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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 00:06

Un film d'Alfred Hitchcock, avec :

James Stewart : Jeff Jeffries

Grace Kelly : Lisa Fremont

Wendell Corey : Doyle

Thelma Ritter : Stella

Raymond Burr : Thorwald

(1954)

 

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Jeff Jeffries est un photographe qui a l'habitude de parcourir le monde pour ses reportages... Mais suite à un accident, le voici cloué chez lui en chaise roulante, avec une jambe dans le plâtre. Ses seules distractions sont les visites de Stella, son infirmière et de Lisa, sa petite amie qui malheureusement pour lui, voudrait bien l'épouser au plus vite...

N'ayant rien de mieux à faire, Jeff passe ses journées à observer ses voisins d'en face et bientôt il commence à soupçonner l'un d'eux, Thorwald, d'avoir tué sa femme... Mais comment le prouver alors qu'il ne peut pas bouger de chez lui ?

 

J'ai décidé de me refaire les Hichcock. Tous ceux que j'ai vu dans un premier temps, et puis tous les autres après. De quoi passer de bons moments, non ? ^^. Et de quoi alimenter la rubrique « films » du blog pour un moment ^^.

Fenêtre sur cour fait donc partie de la première catégorie, ceux que j'ai déjà vu. Et les revoir est toujours un plaisir d'ailleurs. Cela fait partie de ces films où évidemment à la rediffusion on y perd un peu parce que l'on connaît la fin... mais on s'en fiche en fait. On s'en fiche parce que savoir si untel est bien coupable ou non est certes un intérêt, mais finalement l'importance réside surtout dans la mécanique. Tout le déroulement du film, ces choses que Jeff voit, sa façon de penser... Tout cela est passionnant, plus que le résultat en tant que tel. Et donc revoir le film n'est pas gênant : c'est toujours aussi intéressant de contempler ce développement. D'autant qu'avec une telle thématique -un protagoniste qui ne peut pas bouger-, intéresser le spectateur n'était pas forcément gagné, non ?

 

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Ici, l'image est totalement mise au service de l'histoire. Toute l'action se déroule dans l'appartement de Jeff (dont on ne connaît que le salon en plus). On voit le jardin et les appartements des habitants d'en face, mais juste par la fenêtre (canicule oblige, toutes les fenêtres sont grandes ouvertes). L'action est donc plus cérébrale qu'autre chose, même si ce sont bien les actes et les allées et venues étranges du voisin qui vont mettre la puce à l'oreille de Jeff dans un premier temps. Et la caméra sert totalement ce mode de pensée. D'abord elle filme ce que voit Jeff de là où il est, et ensuite elle filme la réaction (souvent en gros plan) de Jeff, suite à ce qu'il vient d'observer (un sourire amusé, un regard horrifié, selon le voisin et l'acte qu'il regarde...). C'est un procédé très simple dans l'idée, mais c'est bien cela aussi qui nous fait rentrer dans l'action et qui nous identifie à Jeff. La construction du film tant dans le fond que dans la forme, est tout de même une grande réussite !

Du coup dans ce procédé même, celui d'observer les autres, le film fait montre d'un voyeurisme assez poussé. Jeff rentre dans l'intimité de ses voisins sans même leur avoir jamais parlé auparavant, rappelons-le. Ce qu'il observe d'eux depuis sa fenêtre est suffisant pour comprendre tout un tas de choses à leur sujet... Il observe le musicien d'en face, la jolie fille qui fait tourner la tête de bien des hommes... Celle qui souffre de sa solitude... Rien ne lui échappe -c'est bien comme cela qu'il commencera à suspecter Thorwald de meurtre d'ailleurs-. Son infirmière au début du film lui prédit qu'il arrivera un malheur, s'il reste continuellement collé à cette fenêtre, et certes elle n'a pas tort. Mais même sans parler de cela, ce voyeurisme dont Jeff fait preuve juste pour se distraire a quelque chose de dérangeant. Je trouve autant gênant de voir la jolie fille d'en face en sous-vêtements que de voir la pauvre fille seule souffrir chez elle... Dans les deux cas, c'est leur intimité qu'il viole, finalement. Quand en plus il sort les jumelles et le téléobjectif -certes pour mieux observer Thorwald-, là on atteint le paroxysme.

 

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En tout cas le film atteint un degré de suspens inévitable et presque oppressant, plus on approche de la fin. Jeff a vu des actions toutes plus suspectes les unes que les autres de la part de ce voisin et heureusement pour lui, il a assez rapidement le soutien de Lisa, qui a tôt fait de le croire (après l'avoir d'abord réprimandé de jouer au voyeur) quand elle voit elle-même le voisin se livrer encore à une activité suspecte. Même l'infirmière Stella est vite de leur côté, après lui avoir elle-aussi fait la morale dans un premier temps. Et du coup c'est assez fort, car on voit les mêmes choses qu'eux, mais on se heurte au scepticisme de Doyle, le détective auquel Jeff a fait appel, qui rationalise tout et démontre point par point que Jeff se fait des idées... Du coup il arrive un moment où on ne sait plus que penser, même Jeff d'ailleurs, commence à douter de ce qu'il a vu.

Ce qui est fort c'est qu'ainsi, on ne s'ennuie pas un seul instant. Malgré ce décor qui reste le même de bout en bout, malgré tout cela, on ne décroche jamais. On ne quitte pas la pièce durant presque tout le film, mais on n'arrive pas à s'ennuyer même une seconde. On se demande si Thorwald est bien coupable et si oui, comment Jeff pourra-t-il le prouver finalement ? Les dernières scènes accélèrent le rythme et on commence vraiment à prendre peur pour nos personnages, qui plus est ! Bref, c'est extrêmement bien fait.

Là-dessus, soulignons tout de même que l'action est majoritairement laissée aux femmes dans ce film. En effet Jeff est complètement immobilisé à cause de sa jambe plâtrée, du coup quand il faut sortir de l'appartement, Lisa et Stella se dévouent tour à tour, puis ensemble. Lisa prendra même de gros risques d'ailleurs, en s'introduisant chez Thorwald quand celui-ci est sorti... Les deux femmes ont la part belle, quoi qu'il en soit !

 

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Evidemment James Stewart est très bon dans le rôle, et très charismatique. Et dans le rôle principal féminin, Grace Kelly est éblouissante de féminité et de beauté, comme d'habitude. Les deux acteurs fonctionnent très bien ensemble, l'un dans un rôle de baroudeur un peu parti pour être vieux garçon, et l'autre dans ce rôle de jeune fille mondaine et pleine de bonnes manières... Un couple a priori opposé, mais comme Lisa montrera sa bravoure et son goût pour l'aventure, elle gagnera l'estime de Jeff.

Il est toujours un peu difficile de parler de ce genre de films car tout a été dit, et de plus belle façon que la mienne évidemment. Néanmoins Fenêtre sur cour comme tous les autres Hitchcock, est un film qui doit être vu, c'est indiscutable :). Je l'apprécie tout particulièrement, en tout cas.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 01:10

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"- Entre nous, Dabe, une supposition... Hein, je dis bien une supposition, que j'ai un graveur, du papier, et que j'imprime pour un million de biftons. En admettant, toujours une supposition, qu'on soit cinq sur l'affaire, ça rapporterait, net, combien à chacun ?
- Vingt ans de placard. Entre truands, les bénéfices ça se partage, la réclusion, ça s’additionne.
B.Blier/J.Gabin"

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 00:03

Im Ju Hwan : Jang Jae Heon

Dae Sung : Ha Do Seong

Lim Ju Eun : Oh Du Ri

Jang Hee Jin : Eun Chae Yeong

Jo Jeong Seok : Kim Byeong Heon

Kim Ji Won : Park Tae Yi

Kim Mi Gyeong : Professeur Yang

Oh Man Seok : Seon Wu Yeong

 

20 épisodes

2011

 

15/20


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Lors d’un concert, Jang Jae Heon est captivé par une musique. Et suite à ce son, il décide alors d’intégrer une université au département musique.

Lors des sélections, il fait connaissance de Tae Yi, une jeune fille dynamique et de Do Sung, un chanteur solo qui cache son identité sous un masque et se faisant appeler "Hades".

Source : Nautiljon.

 

What's Up se présente comme un drama musical, comme il y en a eu beaucoup à cette période. J'aime la musique, et ce fut mon seul argument pour voir ce drama. En plus on y faisait allusion à une comédie musicale, ce qui est un peu différent du format Dream High. Heartstrings avait tenté ce créneau mais sans que j'en sois bien convaincue, donc cela me semblait intéressant de voir ce qui pouvait être fait en la matière.

En fait, What's up m'a laissée une impression bizarre... Comme si j'avais du mal à en parler dans le détail (que ce soit les thèmes ou les personnages), comme si chaque petite chose faisait partie d'un tout et qu'on ne pouvait pas décortiquer le drama pour en parler. Étrange sensation. Cela se verra dans cette critique d'ailleurs.

J'ai bien aimé le drama. Pour des raisons diverses, mais avant toute chose, j'ai envie de dire qu'il est plein d'humanité. Cela fait un peu cul-cul dit comme cela, mais c'est pourtant le cas. Il s'y passe toutes sortes de choses, certaines jolies et réconfortantes, d'autres tristes... Mais à chaque fois, les sentiments humains sont traités en profondeur, et avec réalisme. Si bien que quel que soit le personnage mis en avant, on vit les choses avec lui. Ce qu'il ressent nous apparaît avec beaucoup de force et de conviction, à chaque fois. De naturel aussi. Et on a ainsi beaucoup de scènes fortes... Une que j'ai trouvé absolument magnifique et très émouvante, c'est au dernier épisodes, presque à la toute fin, quand tout le monde se met à siffler. Je n'en dis pas plus afin de ne pas spoiler la scène, mais le début de cette scène, je le trouve superbe. Il m'a collée la chair de poule.

 

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Drama musical oblige, je vais parler sans attendre de la musique, hein, après tout c'est quand même un peu le but. Et bien de ce côté là le contrat est rempli avec les honneurs. Autrement dit : c'est tout à fait réussi et à mon sens, l'OST de What's Up fait partie de celles qui sont à réécouter sans modération. La raison est simple : les musiques sont belles (rythmées, plaisantes...) et les voix sont tout à fait juste. J'ai mes voix préférées évidemment, mais toutes valent le coup. Côté féminin, coup de cœur pour Tae Yi, jouée par Kim Ji Won, qui a une voix vraiment belle. J'ai aimé chacune de ses prestations ! Et pour les voix masculines, ce sera Dae Sung évidemment. Moi qui écoute Bing Bang, je savais déjà que ce type avait une voix terrible, mais il le prouve encore avec ce drama, et ce dès l'épisode 1 d'ailleurs... Mais ils ne sont pas les seuls : globalement, les prestations et les voix sont excellentes.

Pour revenir un instant sur la musique : une chose qui est bien dans ce drama, c'est que je trouve que la musique, les chansons, ont ce côté spontané qu'il n'y a pas -ou moins- dans d'autres dramas musicaux. Un peu comme si les personnages marchaient dans la rue et se mettaient à chanter d'un coup, sans que cela ne choque personne, vous voyez ? J'aime bien cette impression-là.

Les personnages sont mis sur un pied d'égalité au niveau de l'importance et du temps d'antenne si l'on peut dire, mais tout de même, Jae Hun se détache un peu du lot et apparaît comme étant le personnage principal. L'histoire comme avec lui d'ailleurs, pour ainsi dire. Petit voleur, Jae Hun va causer un accident qui coûtera la vie à un homme, dans le pilote. Cette histoire le poursuivra tout le long du drama et sera la cause de bien des changements pour ce personnage. Un personnage auquel on s'attache petit à petit et sans difficulté. Il n'est pas mauvais, et il est même touchant. Et puis il est incarné par Im Ju Hwan, que j'avais eu le plaisir de découvrir dans Tamra the Island, un drama que j'avais adoré (et dans lequel il était très bon). Im Ju Hwan rend son personnage très humain (ça va être le mot de l'article parce que je n'ai pas de synonyme ^^') et surtout, on le comprend. Ses phases, ses choix, ses décisions... Tout semble cohérent. C'est pour cela aussi que le sort des personnages nous importe dans ce drama : parce que tout se tient. Sa relation avec Tae Yi est très jolie également.

 

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J'ai beaucoup aimé Tae Yi d'ailleurs, qui a beaucoup de sincérité et de fraîcheur (en plus de sa jolie voix, comme je l'ai déjà dit). Sa joie de vivre a été communicative dès le tout début en ce qui me concerne, tout comme son côté enfantin... J'ai eu plus de mal avec Oh Du Ri par exemple, qui a su se montrer touchante souvent, mais que je trouvais trop excessive et parfois trop agaçante... Mais évidemment l'histoire avec le prof était touchante, d'autant que l'acteur était plus que convaincant.

Le drama a un petit problème de rythme, surtout au début. Cela met un peu de temps à démarrer, qu'il s'agisse de l'histoire en tant que telle (les relations entre les personnages...) que du ton du drama... Ce n'est pas gênant et j'ai vu pire dans d'autres dramas, mais bon il faut bien expliquer pourquoi ce drama n'est pas parfait ^^'. Et pourquoi il n'a pas ce côté addictif que j'ai pu ressentir avec d'autres par le passé. Autant je l'ai aimé, comme je l'ai dit, autant je ne ressentais pas l'envie d'enchaîner les épisodes rapidement, comme cela peut m'arriver parfois. J'ai même mis du temps à le finir, par par ennui ni lassitude, mais juste que je n'avais pas non plus cette addiction particulière. Etrange, ça aussi ^^'.

Voir ces étudiants se rencontrer, faire un bout de chemin côte à côte, construire quelque chose ensemble... Ca n'a l'air de rien dit comme cela, mais ce fut chouette à observer via ce drama. Par ailleurs le drama contient beaucoup de noirceur... L'art et l'amitié comme remède aux blessures, en quelque sorte. C'est presque surprenant vue la thématique, mais au moins on est dans le bain dès le début. Ce drama n'a pas été la folle passion que fut Dream High pour moi (même si les comparer est un peu idiot en fait), mais néanmoins j'ai beaucoup aimé et je pense qu'il mérite d'être vu car il est de qualité.

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 00:17

Un petit article pour vous parler d'un anime datant d'il y a quelques années maintenant : Zombie Loan. 11 épisodes exactement, autant dire que c'est court !

 

L'héroïne de l'histoire a pour nom Michiru. C'est une jeune fille ordinaire, maladroite et un peu le bouc émissaire de sa classe. Elle a la particularité de toujours conserver ses lunettes, car quand elle les enlève, elle voit de mystérieux anneaux noirs autour du cou de certaines personnes...
Un jour, elle bouscule par inadvertance Chika et Shito, deux de ses camarades. Ces deux garçons sont plutôt mystérieux : ils sont les seuls survivants d'un accident de la route qui a eu lieu il y a un an. Et ils ont tous les deux l'anneau noir autour du cou... Et surtout, ils échangent parfois leurs mains ! (oui, vous avez bien lu ^^).
En fait, cet anneau que seule Michiru peur percevoir, apparaît quand quelqu'un va bientôt mourir. Chika et Shito vont faire de Michiru leur associée malgré elle. En effet, ils sont tous les deux des zombies et leur but est de rembourser une dette assez élevée pour redevenir humains. Pour cela, ils doivent pourchasser les zombies dissimulés un peu partout. Aussi la capacité de Michiru leur est-elle très utile...

J'ai surtout regardé cet anime, lors de sa diffusion, pour une raison un peu futile je dois bien l'avouer. C'est le groupe de Visual Kei MUCC qui interprète l'ending ('Chain Ring') et comme j'aime beaucoup ce qu'ils font, ça m'a donné envie de regarder Zombie Loan (vu que j'aimais bien le chara-design, ça tombait bien). Cet ending est vraiment bien en plus, même si pas très original, mais toujours mieux que l'opening qui lui, est vraiment une horreur par contre. Parfois, on se demande ce qui leur passe par la tête pour choisir des génériques qui ne sont pas représentatifs du tout de la série (dans le genre, les seconds openings et endings de Death Note ne sont pas mal non plus T_T). Enfin bref. A la base ma motivation était donc un brin superficielle, mais bon coup de pot, il se trouve que j'ai apprécié ce court anime. Seul regret : il est vraiment trop court, et je parle vraiment au sens où il nous laisse un goût d'inachevé (pas seulement au sens "c'était tellement bien, on en aurait voulu plus"). Ca, c'est mon regret concernant cette production. Ceci étant, je dois dire que je ne me suis jamais tournée vers le manga, qui aurait sûrement pu me satisfaire en me donnant la suite (et fin ?) de l'histoire. Maintenant que j'y repense, il faudrait que je me penche là-dessus, tiens...

 

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Le chara-design est assez chouette je disais, et l'ambiance est vraiment sombre. Normal vu le thème, mais enfin il est bon de le souligner quand même. Bien sûr, il y a quelques touches d'humour de ci de là histoire de détendre un peu l'atmosphère, mais globalement c'est assez sombre quand même. Et puis je trouve que la série a une vraie identitté, une vraie "patte".

Evidemment l'anime n'est pas exempt de défauts. Par exemple, les actions des personnages ne sont pas toujours claires. C'est-à-dire qu'on ne comprend pas toujours pourquoi ils ont telle ou telle réaction (c'est vraiment du détail futile, mais quand ça arrive 3-4 fois dans l'épisode, on peut se poser des questions). De plus au départ, on ne voit pas trop où ça veut nous emmener. Mais dès l'épisode 2, le niveau réhausse nettement le tout, en nous expliquant un peu les détails de cette dette qui lie nos deux héros à leur condition et en approfondissant les personnages. Chika et Shito, qui étaient au départ présentés comme étant respectivement l'impulsif et le ténébreux, sont plus que ça en réalité. Ils ont leurs fêlures et leurs angoisses, donc ça devient intéressant progressivement... Ils sont intéressants, ces personnages.

En fait ce que je voulais dire en disant tout cela, c'est que les bases de la série sont peu solides dans le sens où ça va vite, ce n'est pas assez approfondi (mais on ne peut pas le faire d'entrée de jeu, je suis d'accord)... Sur un shônen classique on s'en fiche. Quand ça dure des centaines d'épisodes et qu'on a 14 épisodes avant d'entrer dans le bain, c'est limite bien normal... Là quand on voit que l'anime va faire 11 épisodes, on espère que ça va vite s'affoler, quoi :D. Et donc c'est bien le cas ici, heureusement. Tout vient à point qui sait attendre : on a nos développements, nos explications... Dommage encore une fois, que l'anime soit si court.
Mais bon... Du mystère, des zombies, une histoire pas mal menée... Cela donne un petit anime sympathique à regarder. Vous pouvez très bien vivre sans l'avoir vu, mais si vous avez l'occasion, tentez-le ^^

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 00:59

 

 

Devil side, c'est ma piste préférée de VAMPS, à ce jour (My First Last étant hors concours). Ni plus, ni moins. Je la trouve tout simplement géniale, et pourtant on l'a tellement entendu que j'aurais pu me lasser...

J'aime la voix légèrement éraillée, basse et sensuelle de Hyde au début. Ces premières secondes ont suffi à captiver mon attention, je l'avoue, parce que j'adore quand il prend ce genre de voix. J'aime la puissance qu'il envoie d'un seul coup jusqu'à l'explosion que représente le refrain, et puis cette note longue à la fin... Ce refrain, c'est pas possible autrement : il faut que je le braille avec lui (moins bien que lui forcément XD). Je trouve aussi que Devil Side apporte un son nouveau dans l'univers de VAMPS. Enfin pas nouveau, mais meilleur. C'est pêchu, ça a ce côté Sex, Blood & rock'n roll cher au groupe, et pourtant ça ne se dépare pas d'une sorte d'élégance, d'un érotisme classe. Cette chanson est un vrai bijou, à mon sens.

Le PV est à l'image de la chanson, et il va loin pour le coup. Amoncellement de corps dénudés... jusqu'à Hyde qui embrasse une jeune femme (si, si). Inattendu, étonnant, mais très appréciable car cela donne comme un coup de pied dans la fourmilière dans ce milieu trop sage parfois. Il fallait oser et si certains ont trouvé que cela n'allait pas assez loin, je trouve au contraire que c'était réussi, du moins c'était un bel effort. On peut ne pas apprécier le concept (qui reste très particulier), mais je le trouve l'ambiance du clip très classe aussi et esthétiquement parlant, il est vraiment chouette.
A noter qu'en bonus, est disponible une version Director's cut de ce clip. Et cette version est plus "trash" que l'original, ce qui surprend davantage... Mais comme c'est juste un bonus, ça passe allègrement :)

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En seconde piste, Live Wire, une reprise. On retrouve bien sûr l'original dans toute sa splendeur, mais il s'agit là d'une excellente reprise "à la sauce VAMPS", je dirai. La patte du groupe est visible, les arrangements sont nickels, la voix est là... Et en live, ça explose vraiment, ce truc ! Je suis convaincue, ce n'est rien de le dire !!

Pour moi, il s'agit là d'un excellent single, indubitablement. La marque du groupe est là et en même temps Devil Side apporte une chose en plus dans l'univers de VAMPS ! C'est que du bon, vraiment.

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 01:18

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"Il ne faut jamais parler sèchement à un Numide."

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:04

Une BD en trois tomes chez Delcourt, de Chauvel (scénario) et Fernandez (dessin).

 

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Dorothée vit au Kansas avec son oncle et sa tante. Un jour, une violente tornade emporte Dorothée et sa maison loin, dans un pays qu'elle ne connaît pas. Elle suit alors la route de briques jaunes pour se rendre à la cité d'Emeraude, à la recherche du grand Magicien d'Oz, car apparement, lui seul peut la renvoyer chez elle.
Au cours de son voyage, elle fera la connaissance de plusieurs personnes, qui deviendront ses compagnons de route : un épouvantail, un bûcheron tout en fer blanc, et un lion. Le premier veut rencontrer le Magicien d'Oz pour avoir enfin une cervelle, le second pour avoir un coeur, et le dernier, du courage.

Le conte de Baum se trouve ici revisité par un dessinateur bourré de talent et un scénariste qui n'est pas en reste.

 

A l'époque, je guettais la sortie de cette bd que j'avais repérée, et je ne suis vraiment pas déçue de ce que j'ai eu sous les yeux. Coup de coeur sur les dessins pour commencer, qui sont super mignons, tout en douceur, ainsi que les couleurs d'ailleurs. Tout est bien fait : autant les personnages que les décors. C'est un dessin très dynamique, expressif, bref une pure merveille, malgré quelques visages un peu "bizarres" parfois. Et puis cela conserve un charme enfantin qui se marrie plutôt bien à l'histoire. Si je devais avoir un mini-regret sur ce dessin, c'est que les albums sont en petit format et pour le coup, cela mériterait plus grand, tant c'est chouette ! Mais en fait ce n'est pas un reproche fait au dessinateur en tant que tel ^^'...

 

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L'histoire qui est, je pense, assez fidèle (plus ou moins). J'avais lu le livre et aussi regardé le film... Un film que j'adore et qui m'a marquée toute mon enfance, qui plus est. En tout cas, rien ne m'a choqué dans cette adaptation en BD. C'est une histoire que j'aime beaucoup à la base, d'oû mon intérêt envers cette nouvelle adaptation. Je n'ai jamais trop su expliquer pourquoi j'aime autant cette histoire en plus, c'est juste comme ça.
Tout est très mimi là dedans. Par contre, je trouve que ça va un peu vite, notamment sur le premier tome, on ne consacre pas beaucoup de temps par exemple, à une même action, et c'est un peu dommage... Quelques part c'est bien car cela permet de ne pas s'ennuyer et d'avoir sans cesse de l'action, mais quand même, parfois cela va un petit peu trop rapidement je dois dire.

Par contre les personnages sont immédiatement attachants, touchants, bref, c'est un vrai plaisir que de lire ces petits albums.

C'est une bien jolie histoire, bien adaptée. C'est orienté jeunesse et je sais que certains ne sont pas fans, mais pour le coup je pense que ce classique est indémodable et que cela vaut le coup de se pencher dessus. C'est un bon moment de lecture.

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Published by Marluuna - dans BD Franco-belges
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:04

Un film de Mark Osborne et John Stevenson, avec (voix VO) :
Jack Black < Po
Dustin Hoffman < Shifu
Ian McShane < Tai Lung
Angelina Jolie < Tigresse
Jackie Chan < Singe
Seth Rogen < Mante
Lucy Liu < Vipère
David Cross < Grue
(2008)

 



Po est un panda qui n'a rien d'un héros. Il aurait même une légère tendance à la maladresse. Complètement dingue de kung fu, il est en admiration totale devant les légendaires 5 cyclones et leur maître. Mais dans son quotidien, il est surtout serveur dans le restaurant de son père, qui prépare des nouilles. Et son père aimerait le voir reprendre le flambeau un jour.
L'ennemi juré de ce professeur, Taï Lung, est solidemment gardé dans une forteresse imprenable. Pourtant, le vieux sage l'a vu s'évader. Il faut dès lors désigner un élu, capable de l'arrêter s'il devait se manifester. Le hasard (ou le destin) désignera Po. Il est chargé de protéger la vallée alors que Taï Lung approche, et il se verra remettre le parchemin qui lui confèrera la puissance absolue. Mais maître Shifu refuse d'entraîner ce qu'il qualifie de gros lourdeau, prétendant à un malentendu et ayant espéré voir l'un de ses 5 disciples se voir confié cette tâche... Qu'importe, il devra trouver le moyen de motiver Po et de lui donner un entraînement efficace, auprès des 5 cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe.

 

 

Kung Fu Panda, c'est con XD. Voilàààà.... Bon ben on va développer un peu quand même, hein XD. Juste un peu.
Nan mais en plus c'est vrai que c'est con. 'Suffit de voir rien que la première scène pour en être convaincue : en français ça donne : "il a la topitude et la séductivité !" (j'avoue que je me demande à quoi ça correspond en VO).... C'est vous dire si déjà là, j'étais morte de rire. Je suis bon public, ce n'est un secret pour personne, alors ça, c'est typiquement le genre d'humour débile avec lequel je marche. On a du comique 'simple' de situation, tout bêtement. Par exemple, la mythique scène où la tortue/vieux maître souffle une par une les bougies, et que Shifu craque au bout de la troisième, et les éteint d'un coup. Bon dit comme ça, c'est sûr, pas de quoi se tordre de rire, mais franchement ça vaut le coup... Mais c'est un enchaînement de scènes comme ça, idiotes mais marrantes, tout le long du film. Puis bon, moi rien que voir Po au tout début se lever, descendre et appeler la bestiole 'papa', hein... XD. Quand je vous dis que je suis bon public.

Par contre tant que j'y pense, je n'ai pas vu le 2, un peu par manque de temps, mais par réticence également, tant ce premier volet m'a plu. Je me laisserai sûrement tenter un jour...

C'est, ce qui ne gâche rien, très joli à regarder. La première scène, celle du rêve, est franchement excellente d'un point de vue esthétique et technique. Par la suite, les graphismes ne sont pas les mêmes, ils sont plus ronds et plus "communs" on va dire, mais ça reste magnifique au point de voir chaque poil de la fourrure de Po bouger au gré du vent (je m'en remets pas, de ce genre de prouesses... c'est comme dans l'Age de glace...). Mention spéciale à Tigresse, très chouette et le méchant Tai Lung, 'trop la classe' comme dirait l'autre ^^. Autant j'aime les vieux Walt Disney avec leurs traits épais et charboneux, autant dans des dessins animés comme Kung Fu Panda, je m'incline bien bas :).
Po est un personnage comme on les aime : il se croit arrivé alors qu'il ne vaut pas tripette, il est gaffeur, gourmand, maladroit... plein de défauts, disons-le. J'adore, quoi ^^. Puis les autres ne sont pas en reste, à commencer par Shifu, qui m'a fait bien rire en maître certes sage, mais qui pète facilement les plombs quand même ^^. Et puis la tortue, en plus d'être superbe visuellement, est assez tordante aussi.

 

Panda03.jpg kung_fu_panda_2_th03.jpg

 

En fait, autant l'histoire ne réserve pas vraiment de surprises (bien qu'on ne s'ennuie pas une seconde), autant visuellement, là c'est autre chose. Les combats et même le dessin animé dans son ensemble, sont d'un tel dynamisme !...
Un mot encore concernant les doubleurs : casting de premier choix, quand même. Néanmoins, moi qui aie aussi vu ce film en français (le premier qui me jette des pierres...), je peux dire que c'était sympa aussi, pour le coup. Les voix étaient bien trouvées, ce qui n'est pas forcément toujours le cas.
Très franchement, Kung Fu Panda m'a fait passer un sacré bon moment de détente. Veuillez m'excuser pour cette critique pas bien constructive ni intéressante, mais voilà tout ce que je pouvais en dire ^^'

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 00:23

De retour pour un nouveau classement, qui vaut ce qu'il vaut (oui car je me suis aperçue juste après l'avoir posté que dans celui des personnages féminins, j'en avais oublié une que j'aime bien T_T)... Et de la même façon, j'ai l'impression d'avoir oublié des gens dans celui-là... enfin ce n'est pas bien grave, cela fait toujours une occasion de causer surtout !! :D. Encore que je pense que les gens cités ici ne seront presque une surprise pour personne ^^'...

Le Docteur.

 

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Évidemment, qu'il figure ici. Je veux dire, c'est quand même un personnage fantastique quand on y pense un peu ! Voilà un personnage qui n'est pas humain même s'il en a l'apparence, et qui a le pouvoir de voyager dans le temps et l'espace à volonté. Déjà, rien que cela, moi j'achète. Ensuite, le bonhomme est doté d'une intelligence extrême. Cabotin, emporté, charmant mais aussi flippant, le Docteur est plein de choses à la fois. Évidemment, chaque acteur qui est entré dans sa peau a constitué « son » personnage, accentuant ainsi certains traits plus que d'autres... mais le Docteur a des fondamentaux qui ne bougent pas, depuis la vieille série. Dans la nouvelle il a tout perdu, alors il est naturellement plus sombre, mais enfin, on s'y retrouve.

Je crois que j'aime beaucoup ces contradictions qu'a le personnage. Il peut être extrêmement expansif et joyeux et peu après, sombre et détruit. Il a beau être haut en couleur, il reste malgré tout quelqu'un de dangereux, capable de beaucoup de choses... Et ça n'en fait pas quelqu'un de tout blanc, ce qui est donc particulièrement intéressant. On le voit bien dans l'épisode spécial « Water of Mars » après la saison 4, où il se prend carrément pour Dieu et devient bien flippant...

Et puis c'est un personnage en proie à énormément de solitude... Les autres passent dans sa vie mais finalement, personne ne reste. Et ses camarades partent souvent de manière terrible. C'est cette solitude qui est dangereuse pour lui d'ailleurs, et c'est l'une des thématiques du personnage : il a besoin d'être accompagné, et freiné. C'est un personnage très riche, avec de multiples facettes, et il est clair que si j'ai adhéré si vite à Doctor Who, c'est bien grâce à son personnage phare en premier lieu !

 

Jack Harkness.

 

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On reste dans l'univers Doctor Who avec le Capitaine Jack Harkness, qui provient de cette série mais qui a été plus développé avec Torchwood, spin-off dont il est le héros. En même temps lui, à sa première apparition, j'ai su qu'il allait me plaire. Et je sais aussi que le charisme de son interprète, John Barrowman, n'y est pas pour rien. Tout est affaire de sourire Colgate, que voulez-vous ! Voilà un personnage qui semble rassembler tous les vices, mais surtout un : la luxure. Car lui, rien ne le dérange : hommes, femmes, aliens... tout lui convient et la drague est une seconde nature (il a quand même réussi à rouler une galoche au Docteur !).

Très cabotin également, Jack Harkness est d'abord un personnage drôle et décalé. Ses séances de drague régulières permettent de détendre l'atmosphère (surtout quand on a le Docteur complètement blasé à côté). On n'essaie pas d'en faire un héros au début : il est certes courageux et tout, mais il semble faire peu de cas des valeurs et de la morale. Torchwood nous dévoile ce côté plus sombre d'un personnage qui finalement, ne sait pas ce qu'il est. Il se sait immortel depuis sa rencontre avec le Docteur mais il ignore comment c'est arrivé. Et s'il ne peut pas mourir, il peut toujours souffrir. Torchwood ne le ménagera pas en faisant disparaître plusieurs membres de son équipe, équipe à qui il tient énormément, c'est évident. Le spin-off permet donc de mieux connaître ce fanfaron qui est plus intéressant que ce qu'il veut bien montrer.

De toute façon c'est un peu mon créneau, ce genre de personnages. Ceux qui sortent des conneries et agissent comme s'ils se fichaient de tout, mais qui souffrent bien comme il faut au fond d'eux... Ce doit être mon côté sadique ^^'

 

Merlin.

 

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Pour Merlin, la partie était un peu jouée, dans le sens où comme je l'ai déjà dit par le passé, j'aime ce personnage de fiction, déjà à la base. Certes la version BBC du personnage aurait pu ne pas me convenir (surtout vu ce qu'elle faisait du personnage sur le papier, avec son jeune âge et sa condition), bien sûr, mais bon je partais déjà pleine d'amour pour le magicien en tout cas. De toute façon comme chaque personnage présent dans cet article, il est évident que la prestation de l'acteur a grandement aidé à mon appréciation du rôle, inutile de se voiler la face.

Ici, Merlin est un jeune homme et il est loin d'être celui que l'on connaît via le mythe. Il connaît ses capacités mais dans une époque où la magie est proscrite, pour lui cela ressemble plus à une malédiction, presque. Il ne comprend pas ce qu'il est, à quoi cela peut lui servir et il cherche sa place. C'est aussi simple que cela. Aidé par son mentor, Gaïus, Merlin lors des premières saisons, apprend surtout à se préserver et à contrôler ses pouvoirs. Cet apprentissage perpétuel est passionnant à suivre. Merlin se découvre une destinée (protéger Arthur et l'épauler, grosso modo) et il ne cesse de grandir -dans tous les sens du terme- tout au long de la série. Il reste quelqu'un d'espiègle et d'amusant, mais de moins en moins. Il devient plus sombre, poussé par les événements, et plus sage aussi. Il n'évolue donc pas que par rapport à ces dons.

Merlin est un personnage très attachant parce qu'il a du cœur, il se soucie des autres au point de se mettre en danger. Il est droit et juste et s'il commet des erreurs, c'est plus par manque de sagesse au début, que par bêtise.

Comme tout le monde, j'attends le moment où il dévoilera à Arthur ce qu'il est vraiment, et j'espère que la série saura me satisfaire sur ce point là parce que c'est quand même un des thèmes les plus porteurs de la série. En attendant, cette version là de Merlin m'amuse, m'émeut souvent, me touche toujours, et je ressens surtout une grande affection pour ce personnage.

 

Chandler.

 

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Ce n'est pas parce qu'on a une série comique que les personnages sont idiots ou pas développés. Friends en est une parfaite illustration car en dix saisons, les 6 amis ont fait du chemin. Et depuis le début, Chandler Bing a toujours été mon préféré sur les 6.

Je ferai un peu la même remarque que pour Jack, toutes proportions gardées évidemment : j'aime ces personnages qui se cachent derrière leur humour. Car si Chandler est l'élément comique avant tout, il est aussi un personnage sincère et touchant parfois, surtout dans ses faiblesses. Inexpérimenté avec les femmes, il trouve en Monica sa parfaite moitié puisqu'elle est adulte et responsable. J'aime bien ce moment qui n'a l'air de rien où ils se disputent pour la première fois et où Chandler pense qu'ils ont rompu. Monica s'étonne et lui dit que si il abandonne à la première dispute, en gros, ses relations ne pourront pas durer... et c'est bien comme ça qu'est Chandler, quelqu'un d'assez immature et peu sûr de lui finalement. C'est d'ailleurs dans ses rapports à ceux qu'il aime qu'il reste le plus touchant : avec Monica, à qui il veut donner des enfants bien qu'ils ne puissent pas en avoir ensemble... et avec Joey, qu'il taquine énormément mais qu'il aime comme un frère.

Et puis évidemment, Chandler me fait tellement rire ! L'humour de Friends a diverses facettes : comique de répétition, de situation, jeux de mots, moqueries... Mais Chandler donne dans le sarcasme, forme qui me plaît particulièrement. Il sort le bon mot en fin de scène et charrie ses amis (j'adore cet épisode où ils parient avec lui qu'il ne tiendra pas une semaine -ou une journée, je ne sais plus- sans se moquer de l'un d'eux, et où on sent qu'il va en mourir s'il ne les vanne pas XD). Ses répliques font toutes mouche avec moi et il est à l'origine d'une grosse partie de mes éclats de rire sur la série XD.

 

Castle.

 

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Une fois de plus, l'acteur y est pour beaucoup. Je n'y peux rien, Nathan Fillon m'est sympathique, ce doit être le côté jovial du bonhomme ^^. C'est cela qui m'a plu dans Firefly, son ancienne série, et même dans Desperate Housewives, où son rôle était minime (dans Buffy il était méchant par contre ^^'). Et en fait je ne sais pas quoi dire d'autre à part « sympathique ». Car Castle, c'est cela. Il est amusant et son côté écrivain le place en décalage par rapport aux flics avec qui il travaille, surtout dans les premières saisons en fait, où il pense vraiment comme un auteur et moins comme un flic.

Lui aussi, c'est dans ses rapports avec les autres que je le trouve le plus touchant. Notamment avec sa mère et sa fille. Sa mère est jouée par une actrice géniale en plus et toutes leurs scènes mère-fils sont excellentes et attendues dans chaque épisode. Et avec sa fille chérie, qui est plus adulte que lui, il est absolument adorable. Dans la saison en cours (la 5), j'ai adoré l'épisode où elle emménage enfin dans un autre appartement et où il va l'installer. La rupture est difficile pour les deux et sa fille lui dit que l'époque où il regardait sous son lit pour vérifier qu'il n'y avait aucun monstre lui manque... Alors elle lui demande de le faire une dernière et il s'exécute, la larme à l'oeil. Dans ce genre de scènes toutes bêtes quand on en parle, Nathan Fillon excelle.

La bonhomie du personnage fait le reste :).

 

Et puis en voici quatre autres que j'aime beaucoup aussi et que je me devais de citer ! Soit des « inclassables », soit des incontournables.

 

Sherlock.

 

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Un peu comme Merlin dans un autre genre, Sherlock Holmes est un personnage de fiction que j'affectionne particulièrement. Il a été joué par de très grands acteurs (Basil Rathbone ou encore Jeremy Brett, pour ce qui me concerne), et c'est vrai que des adaptations récentes, je suis époustouflée par celle de Bendict Cumberbatch. Certes il est secondé par des acteurs tout aussi excellents et un scénario aux petits oignons, mais même sans cela, à lui seul il vaut déjà le détour. Malgré tout ce paragraphe peut aussi concerner le personnage dans son ensemble, pas seulement cette interprétation-là. Sherlock Holmes est doté d'une intelligence hors du comment, et d'un esprit de déduction qui laisse coi tous ceux qui se trouvent près de lui. Il observe, analyse et déduit. Et comme il est tenace, il ne s'arrête que quand il a trouvé.

Ce que j'apprécie chez ce personnage c'est là-aussi ses rapports aux autres, même si là c'est tout sauf chaleureux. En effet il ne résout pas des enquêtes par pure bonté d'âme ou désir d'aider son prochain, mais bien pour tromper l'ennui. Cela le rend impossible à vivre, chose que la version BBC a très bien rendue, et il lui faut de quoi vaincre cet ennui qui lui est insupportable. A côté de cela il semble ne faire montre d’aucune autre émotion tangible et ses conversations avec autrui se limitent au strict minimum. Et ce que j'aime avec la version BBC, c'est commet en fin de saison 2, ils renversent doucement et avec intelligence la vapeur, en suggérant ses sentiments et sa préoccupation envers certaines personnes. Sa reconnaissance de Watson comme étant son seul ami mais aussi sa peur qu'il arrive quelque chose à lui, Mrs Hudson ou Lestrade, sont autant de preuve qu'en fait, il tient à ceux qui font partie de son monde. Et en cela, il est plus humain que la plupart d'entre nous, comme le lui dit Watson.

Et puis dans cette version, il y a aussi quelque chose de fascinant chez ce personnage et celui provient, on ne m'ôtera pas l'idée, du physique de l'acteur. Il a l'air extérieur à tout et différent rien que par son apparence. Son attitude ne fait qu'accentuer ce sentiment. Mais si je devais choisir un mot pour qualifier Sherlock Holmes, ce serait « passionnant ».

 

Reid.

 

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Il ne vous aura pas échappé que je me suis mise avec ferveur à Esprits criminels. Bon et bien il ne m'aura fallu que la moitié du pilote pour décider que j'adorais Spencer Reid. Il rentre aussi dans ces catégories de personnages que j'aime bien et qu'on qualifierai maladroitement d' « inadapté ». Reid, c'est comme un enfant qui aurait un cerveau d'adulte au sens intellectuel, mais pas du tout la force ni les émotions.

C'est quelqu'un de supérieurement intelligent qui sait tout sur tout. Il lit un livre, et il peut en réciter la moindre phrase par la suite. Pour autant on n'en fait pas un autiste ni rien, juste quelqu'un pas très en phase avec son âge. Il a toujours été le plus jeune où qu'il soit, et le plus intelligent et c'est encore le cas ici au sein de l'équipe de flics dont il fait partie. La vingtaine à peine, Reid a du mal à être respecté par ses homologues où les tierces personnes dans les affaires auxquelles il participe, même s'il prouve sa valeur par la suite. Et le mentor (Gideon) et le « grand-frère » (Morgan) qu'il a dans l'équipe le placent vraiment dans cette position de « dernier né » même s'ils croient lui et respectent sa valeur.

Mais j'aime bien cette intelligence justement, très bien exposée sans jamais être agaçante et toutes ces petites choses qui semblent extrêmement difficile pour Reid, comme rien que le fait de penser à sortir avec une femme : cela, il ne sait pas faire et il se comporte vraiment comme un gosse.

Je pense que je ne suis pas encore allée assez loin dans la série pour voir tout ce qu'il y a à voir du personnage, mais il me plaît énormément. J'aime bien ces personnages en décalage et difficilement compris.

 

Alan Shore

 

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Dans Boston Justice, série judiciaire de David E. Kelly, spécialiste du genre, on a d'excellents personnages, à commencer par celui que joue avec brio william Shatner, Denny Crane. Mais alan Shore m'a plu immédiatement avec son côté borderline. C'est un brillant avocat qui n'a pas peur d'utiliser des méthodes critiquables si cela peut lui faire gagner son affaire. Le personnage est loin d'être blanc : il se mouille, se salit les mains sans problèmes qu'il le faut.

Pourtant la série n'en a pas fait un pourri ni un être sans cœur. Il a de l'affection pour les gens au contraire, à commencer par son grand ami Denny, qu'il soutiendra toujours. Et même avec Jerry, un collègue loufoque souffrant du syndrome d'Asperger, Alan se montrera plus humain que la plupart des gens. Et dans ce qu'on voit de ses actes au quotidien, j'aime ces moments où il se révèle altruiste et plein d'humanité. Mais -je me répète-, la performance de l'acteur, ici James Spader, aide grandement. Il est tout à fait convaincant et ses conclusions lors des procès étaient toujours des moments que j'attendais avec impatience (mais certes, elles sont bien écrites avant tout). Je me demande d'ailleurs si pour le coup, ce n'est pas l'acteur qui vraiment, m'a fait aimer le personnage plus que je ne le devrai... quoiqu'il est intelligent et cynique, avec un bon fond mais des armes dangereuses... Tout ce qui m'intrigue.

 

Spike.

 

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Bon et puis il fallait bien que je cite le vampire blond platine de Buffy ! Il y a les pro-Angel, et les pro-Spike. J'ai toujours été dans la seconde catégorie que voulez-vous (et non non, ce n'est pas juste une histoire de physique... enfin pas uniquement :D). Un personnage comme ça, sciemment méchant et bien torturé comme il faut, comment voulez-vous que je n'y succombe pas ^^' ? Car bon, Spike n'a rien d'un enfant de choeur quand même ! Ca tue, ça vandalise et ça trucide encore et avec joie, encore bien. Mais je crois que le côté « salle gosse » du personnage a toujours été le truc qui me faisait l'adorer. Ses répliques bien senties et son humour noir me faisaient bien marrer, surtout quand il aidait les gentils à sa façon. Même s'il devient plus sympa après, Spike reste quelqu'un d'incontrôlable et s'il ne tue plus, c'est bien parce qu'il ne peut plus le faire (la puce implantée dans sa tête, tout ça tout ça...).

Il m'a plu également dans les moments où par amour et fidélité pour Buffy, il protège Dawn quand la tueuse n'est plus là. Pourtant Dieu sait que je n'aimais pas Dawn, mais j'aimais ce que Spike faisait pour elle, comment il s'en occupait avec excès. J'ai aussi trouvé intéressante cette période où Buffy couche avec lui, mais pas par amour, comme on s'en doute... De toute façon ces saisons là étaient mes préférées.

Si j'étais superficielle, je vous dirai que Spike a fait roxer le manteau long en cuir comme personne (d'ailleurs je vous le dis), mais bon c'était surtout un personnage bien fun et plus marginal que le petit groupe dont on suivait les aventures. Il apportait un autre humour, un autre style et des excès que lui seul pouvait faire. Je serai toujours fan ^^ !

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Published by Marluuna - dans Les TOP & bilans
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 00:08

Cette chanson a été le thème du dernier film de FullMetal Alchemist, soit la quatrième chanson du groupe pour cet anime (après Ready steady go, Link et Lost Heaven). Il me semble que le single a dû sortir avant l'été 2011... J'étais en stage de fin de Master 2 à ce moment-là et bien que ce soit passionnant, ce jour là j'avais juste envie de finir tôt pour découvrir le clip XD ! (j'ai des priorités dans la vie...)

 

Pour ce qui est du clip, soyons francs : ce n'est rien d'extraordinaire en terme de mise en scène, d'éventuelle "histoire" ou quoi. On a les membres du groupe et... voilà XD. Ce doit être dans la disposition au début mais j'ai vaguement songé à celui de Snow Drop... Comparé à (pour les plus récents) un bon Drink it down par exemple, il n'y a en effet pas de quoi s'enflammer. Enfin c'est ce que je dirai si il n'y avait pas un gros MAIS en contrepoids : l'esthétique. Les membres du groupes en eux-mêmes sont très classes, arborant de nouveaux look qui globalement leurs réussissent très bien (et puis après tout ce temps, c'était juste trop bon de les revoir !!)... Et l'image est très soignée, c'est vraiment un clip "beau à voir", quoi. Il y a par ailleurs quelques plans plutôt jolis, comme l'arc-en-ciel dans le reflet ou encore la bulle à un moment donné... Si l'originalité du clip n'est pas là, on ne peut que saluer sa beauté d'un point de vue visuel. Au final, bon bilan finalement, même si j'ai mieux aimé ceux qui sont arrivés après, c'est sûr et certain. Ceci étant quand L'Arc se met en pause, le premier clip qui tome après me plaît forcément parce que je suis juste contente de les revoir, je dois bien l'avouer XD !

Au niveau de la chanson, la version courte qu'on avait pu entendre quelque temps auparavant nous avait privé de cette intro de plusieurs secondes qui est toute bête en soi, mais que j'aime beaucoup... Vraiment, très jolie intro. La chanson est assez classique mais c'est du Laruku tout craché, on reconnait leur patte ! C'est gai, entraînant, ça sortait à la bonne saison en plus ! Ken nous gratifie notamment d'une guitare assez endiablée, j'aime beaucoup. En fait, la chanson rappelle beaucoup Link je trouve, et c'est loin d'être un reproche vu que Link est une excellente chanson. Je trouve qu'elle colle bien à l'anime sans se réduire à cela non plus. Vraiment elle est très entraînante et les nombreuses écoutes ne me lassent pas : je l'aime beaucoup ! Je n'ai donc jamais trop compris les critiques en masse qu'a reçue cette chanson... Ceci étant, dans leurs sorties de 2011, je lui préfère 100 fois "XXX", ma chouchoute *o*
Donc c'est une bonne surprise globalement ! J'aime mieux quand ils donnent plus dans l'originalité c'est sûr, mais pour moi Good luck my way reste une chanson plaisante :)

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