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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 00:03

Un anime de 26 épisodes diffusé en 2010, tiré d'un manga de George Abe (scénario) et Masasumi Kakizaki (dessin).

Japon, années 50. Dans la cellule 6 du bloc 2 de la maison de correction, ils sont 7 jeunes détenus. Anchan, Mario, Heitai, Beremoto, Joe, Kaybetsu et Suppon. Chacun là pour une raison. Autour d'Anchan, qui a une volonté de fer, ils se soudent, et deviennent amis. Et ils en auront besoin car leur gardien Ishihara n'a qu'une idée en tête : faire tomber Anchan ; et le Dr Sasaki également, car anchan sait quelque chose qui pourrait le détruire...

J'ai loupé cet anime lors de sa diffusion, et je me suis rattrapée il y a quelques mois. Je ne peux pas vous dire la claque que je me suis prise en le regardant. Parce que c'est violent oui, mais aussi parce que c'est très bien fait, à tous points de vue. C'est un anime dur mais intelligent, prenant... difficile d'y être insensible. Et je pense aussi qu'il est bien tombé, car j'avais envie à ce moment là de voir un anime au-dessus du lot.

Pour commencer, le contexte est intéressant. Le Japon, dans les années 50. Un Japon plutôt chaotique qui se remet de la seconde guerre mondiale, dont les séquelles sont encore bien présentes (Suppon par exemple, a perdu toute sa famille à Hiroshima). C'est en toile de fond cela, mais c'est intéressant. On voit bien aussi la présence des américains, et l'opinion qu'en ont les japonais, à plusieurs reprises... C'est assez représentatif de l'esprit de l'anime, qui est quand même très sombre. On sent bien avec la fin de pas mal d'épisodes, qu'on veut nous faire comprendre qu'il y a toujours de l'espoir et un moyen d'amélioration, mais globalement c'est quand même très dur. Les personnages souffrent et autour d'eux, les gens sont bien pourris. D'ailleurs c'est parfois regrettable, cette impression que tout le monde est méchant avec eux, surtout au début (car après heureusement ils rencontrent aussi des gens bien), ça ne fait pas très nuancé ^^'.

L'anime se divise en deux parties. La première se passe donc dans la maison de correction, et la seconde se passe quelques années après, après la libération du petit groupe, qui continue à se voir. La première partie est la plus violente. On n'y va pas avec le dos de la cuillère pour nous expliquer que le médecin de la prison, le Dr Sasaki, est un vieux libidineux qui s'envoie allègrement les jeunes garçons. Quant à Hishihara, le gardien, il repousse les limites du sadisme en s'acharnant sur Anchan et par ricochet pour l'atteindre, sur les autres. C'est parfois dur à supporter franchement, bien que ce soit un anime, parce que la réalisation aux couleurs très sombre donne une ambiance vraiment angoissante ou oppressante, ce qui accentue l'horreur des scènes.

Durant cette partie là, on assiste également à l'amitié qui se créé entre c es 7 garçons, tandis qu'on apprend à les connaître individuellement aussi. Chacun a sa caractéristique, mais j'avoue avoir particulièrement aimé Suppon (doublé en plus par Paku Romi, que j'adore !), le plus petit qui mange tout et qui est au final le plus débrouillard, doublé d'un ami fidèle. Mais les 7 ont leurs particularités, que ce soit Baremoto (le cerveau de la bande), Mario (qui suit les traces d'Anchan), Joe (le plus sensible) etc... L'anime mettra successivement chacun d'eux en lumière à la faveur d'un ou plusieurs épisodes sur leur passé ou autre, ce qui permet de tous leur donner de l'épaisseur et de les faire évoluer. Car c'est aussi un bon point qu'a cet anime : il fait évoluer ces personnages. Ça n'a l'air de rien comme cela, mais pas énormément d'animes peuvent s'en vanter... Bref, donc le lien qui les unit tous est vraiment chouette. Moi qui aime les histoires d'amitié, je suis servie ^^ ! Evidemment on a quelques relans du shônen quand on voit des scènes où par exemple l'un encaisse les coups sans broncher pour protéger l'autre, etc... Mais cela montre aussi la force qu'ils ont tous, et cela rend crédible aussi le fait qu'ils puissent s'en sortir ou du moins, essayer.

La seconde partie, et là je spoile un brin, montre l'après. La vie en dehors du centre de détention, libérée -ou presque- de leurs bourreaux. D'autres problèmes viendront cependant, qu'il s'agisse pour eux de l'argent, de la famille ou de se réinsérer. En un sens cette partie là est moins dure car on n'a plus les sévices corporels (enfin presque) mais ce n'est pas facile pour autant, car les obstacles sont légion pour chacun d'eux. Mais c'était bien aussi de voir leurs relations perdurer et de voir le chemin qu'ils empruntent (Joe par exemple, souhaite devenir chanteur)... Mine de rien quand on arrive au bout de l'anime, on réalise combien on s'est attaché à eux !

On pourrait reprocher à Rainbow son côté caricatural. Que ce soit dans le caractère des personnages (très marqués, à la façon d'un bon shônen). Ou le côté excessif de certaines scènes, encore. Mais je trouve que Rainbow le fait bien. Les personnages et les scènes sont forts et bien développés alors ça n'a pas d'importance finalement. Du moins c'est mon ressenti. Oh, et avant que j'oublie, j'ai beaucoup aimé le principe de la voix off notamment en début et en fin d'épisodes ^^.

Rainbow est un anime qui m'a remuée. Et pas seulement en me faisant grimacer d'effroi, mais aussi en me touchant, quand je voyais ces personnages s'unir et traverser ce qu'ils subissaient grâce à leur lien. Ça a facilement excusé, à mes yeux, les clichés que j'évoquais ci-dessus. J'ai vraiment pu l'apprécier ! :)

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:05

Cela fait longtemps que je n'ai pas évoqué les diverses choses que je regarde à présent. Il est temps de donner un petit aperçu de ce que j'ai (ré)attaqué récemment ^^.

 

Séries :

Episodes, Saison 3 : Reprise de la série de Matt LeBlanc qui nous parle d'un couple de scénaristes anglais venus aux USA pour adapter leur série à succès, qui aura dans le rôle principal Matt Leblanc. J'aime bien cette petite série qui trouve le moyen de ne pas aduler LeBlanc mais de jouer avec son image de dragueur invétéré et pas très fin. C'est drôle et assez bien vu quant au monde de la production de séries télé. Je ne pensais pas que la série trouverait son public et qu'elle irait si loin, alors je suis ravie d'attaquer cette troisième saison, qui semble maintenir le cap ^^.

Grimm, Saison 3 : qu'il me semble loin le temps de la première saison qui m'avait déçue et m'avait fait regarder cette série en soupirant ! C'est devenu bien mieux avec la saison 2 et la saison 3 suit le même chemin. Je crois que j'ai fait mon deuil de ce que j'attendais (à savoir qu'on allait parler des contes) et dont l'absence m'avait déçue, et que j'ai pu m'intéresser à ce que la série proposait. Elle gère bien ses personnages, ses intrigues, le rythme... tout. Elle devient vraiment bonne, je trouve.

Looking : Nouvelle série au format 20mn qui se propose de nous parler de la vie de trois copains dans la trentaine, tous trois homosexuels, mais aux profils un peu différents au sujet de leur vie amoureuse.

L'épisode 1 m'avait laissée dubitative, surtout pour deux choses : une scène d'ouverture moyenne et surtout, un peu comme dans Queer as folk, une impression que la terre entière est gay (ce qu'on ne trouvait pas par exemple dans The New family), ce qui donne un rendu assez cliché. Mais j'ai aimé le profil de ces trois hommes, les acteurs, la réalisation très chouette et ça m'intéresse. Je sens que HBO oblige, la série saura sûrement éviter les clichés.

Sherlock, Saison 3 : après deux ans, c'est un plaisir malheureusement trop court, que de revoir toute la petite clique ! Cette saison semble surprenante, car elle s'attache à montrer Sherlock Holmes sous un jour plus humain, ce qui peut dérouter. Les non dits s'effacent pour laisser place aux mots, ce qui personnellement me ravit, mais qui irrite plus d'un fan sur la toile... De la même façon, on touche plus au relationnel, semble-t-il qu'aux scénario étoffés.

Je verrai si comme pour la saison d'avant, je ferai un épisode par article. Dans tous les cas je parlerai de la saison, car il y a beaucoup à en dire ! ^^.

The Vampire diaries, Saison 5 : je reprends enfin la série (je rattrape les saisons de septembre petit à petit). Cela semble suivre le même chemin, avec l'arrivée des filles à la fac où finalement elles ne sortent pas du monde où elles étaient puisque tout de suite les voilà dans une histoire de vampires (un peu facile d'ailleurs). Mais j'aime deux choses : le côté paternel de Damon avec Jeremy qu'il a sous sa garde, et le nouveau Stephen, qui permet encore à l'acteur de montrer ce qu'il sait faire. Hâte de voir la suite, du coup.

 

Dramas :

Inspiring generation : Kim Jae Wook (Coffee Prince, Bad Guy, Who are you...) et Kim Hyun Joong (Boys over flowers, Playul Kiss) furent mes motivations pour m'y mettre. Je n'ai vu que le premier épisode, ce qui pour un drama ne veut pas dire grand chose, mais néanmoins j'ai accroché ^^.

Cela se passe à Shangai pendant les années 30. Sing Jung Tae est selon le synopsis « un jeune homme arrogant, très sûr de lui, au caractère impulsif et brusque... mais dont le grand dévouement à son pays ainsi qu'à sa famille vont faire de lui un héros au grand coeur ». Bon évidemment on est là dans la partie enfance donc pour le moment je n'ai pas trop vu où ça nous emmènerait, mais une chose est certaine : j'ai adoré l'ambiance dépeinte et la réalisation. A poursuivre donc ^^.

My love from the star : Un extraterrestre vit sur Terre depuis des siècles, et le moment de rentrer chez lui arrive bientôt... Mais il va faire la rencontre d'une actrice en vogue dotée d'un sale caractère, qui risque de bouleverser ses plans...

Oui oui... Moi aussi quand j'ai lu de quoi cela parlait, j'ai eu un rire navré... Et pourtant, c'est vachement bien fait ! oO. Je n'y aurais pas cru ! Je n'en suis qu'au début mais je suis déjà accro à tout : à l'écriture, à la construction des personnages, aux acteurs... C'est vachement bien écrit. Bien sûr il faut voir le drama en entier pour voir si cela tiendra la route, mais pour le moment c'est une vraie bonne surprise.

Ugly alert : une première pour moi depuis que je regarde des dramas : je me suis embarquée dans un particulièrement long (133 épisodes!). Le drama commence par nous montrer un jeune homme endosser la responsabilité d'un meurtre à la place de son frère. Puis il retourne dans le passé, lorsque tous deux étaient enfants (et je ne sais pas combien de temps la partie enfance durera). On suit une famille reconstituée, où une femme bien sous tout rapport et ayant un garçon et une fille, épouse un homme sans le sou qui vient donc habiter chez elle avec son fils. Cette famille hors norme est pour le moment passionnante à suivre, j'aime beaucoup les personnages et je suis impatiente de voir comment tout cela va évoluer jusqu'au drame que le tout début nous montre...

 

Animes :

Juushin Enbu Hero Tales : Taito reçoit une épée de la part de son maître de combat, mais il se la fait voler. Il apprend alors qu'il est Hagun, une des 7 étoiles septentrionales, et qu'il a un pouvoir lié à cela. Il part donc en quête l'épée.

J'aime bien les dessins (la mangaka n'est autre que celle de FullMetal Alchemist ^^) et l'histoire est on ne peut plus classique (le shônen, la quête, la petite équipe, tout ça...) mais c'était vraiment ce que j'avais envie de voir en ce moment en anime : je ne suis donc pas déçue :) !

 

 

Sinon, en terme de bouquins j'ai décidé de lire plus, parce que ces dernières années ce n'était pas brillant du tout. Bon ce n'est pas très intelligent mais je commence d'abord par relire des livres que j'avais envie de relire depuis longtemps, au lieu d'en attaquer de nouveaux ^^'. Ainsi en ce moment je me suis remis sur les Harry Potter. J'ai lu les deux premiers et là je relis le troisième. Je redécouvre plein de choses et c'est magique (haha !).

Après cela, je me relirai les Sherlock Holmes car mon pôpa (merci à lui) m'a acheté les œuvres complètes dans une belle édition, alors ce serait dommage de ne pas les ouvrir tout de suite, n'est-ce pas ? ^^'

Et après, enfin, je lirai de la nouveauté, parce que bon c'est censé être le but ^^. J'ai donc acheté le 1er tome de Artemis Fowl, une série dont j'ai entendu parler et qui je pense m'intéressera. J'ai aussi quelques livres Doctor Who sous le coude, et puis après cela, je lirai quelques Jules Verne je pense... Et quand j'en serai là, ben... ce sera pas tout de suite, déjà ^^

 

A bientôt pour un prochain récap' ! ^^

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Published by Marluuna - dans Blabla divers
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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 00:04

Un film d'animation des studios Disney, sorti en 1981.

Rox est un renard dont la mère a été tuée par un chasseur. Grâce à l'aide d'une chouette et deux autres oiseaux, il est recueilli par une vieille femme qui prend bien soin de lui.

Rouky est un jeune chien acheté par Slade, un chasseur qui a déjà un bon chien de chasse, Chef.

Rox et Rouky font connaissance et deviennent amis. Mais Amos Slade ne voit pas le renard d'un très bon œil, et il a pour but de faire de Rouky un vrai chien de chasse. L'amitié entre le renard et le chien se trouve ainsi menacée...

Tiens, quand je cite ce trait « charbonneux » que j'aime bien chez disney, avec Merlin l'enchanteur, Robin des bois etc... j'oublie tout le temps de mentionner que Rox & Rouky aussi s'inscrit dans cette lignée, au niveau des dessins ! Mais ce n'est pas un hasard je suppose : c'est que je n'ai jamais eu réellement d'affection pour ce dessin animé, qui pourtant réunit tous les ingrédients pour me plaire et auquel je n'ai pas grand chose à reprocher... En tout cas les dessins sont donc très chouettes (Rox est mignon tout plein étant petit et adulte, il est vraiment beau) et à mes yeux l'animation ne vieillit pas, et a même plus de charme que les dessins animés plus récents.

Rox & Rouky comporte quelques chansons, mais aucune réellement marquante il me semble. Il y a « Deux bons copains » au début, que chante la chouette Big Mama, et puis « Pourquoi faut-il se quitter ? » que je retiendrai (encore que pour la seconde, c'est plus la scène en elle-même qui est émouvante).

L'ouverture du film m'a toujours marquée en revanche. En effet cela s'ouvre sur la mère de Rox qui porte dans sa gueule son petit et fuit. Elle abandonne finalement son enfant et s'enfuit, et un coup de feu nous laisse comprendre ce qui lui est arrivé (Bambi, si tu nous lis...)... Mais l'absence totale de musique durant la scène la rend encore plus dramatique je trouve, et cela fait que le dessin animé commence fort.

Rox est donc le protagoniste et son visage n'est pas sans rappeler Robin des Bois d'ailleurs, renard oblige. Il est espiègle, joueur, affectueux et très naïf puisque la vie pèpère qu'il mène avec la Veuve Tartine qui l'a recueilli, n'en fait pas vraiment un animal sauvage. Rouky jeune, est très joueur aussi et affectueux, mais son environnement à lui abonde moins dans ce sens là puisque le vieux Slade et Chef sont de vieux baroudeurs, pas enclins à la sensiblerie. La première partie du film nous montre donc leur rencontre et l'amitié qui grandit entre eux au fil de leurs escapades. Jusqu'à ce que Slade attache Rouky à une laisse pour l'empêcher de gambader dans la forêt, et qu'il prenne le renard en grippe.

Le changement s'effectue lorsque Rouky part avec son maître et Chef pour une grande chasse tout l'hiver. Il en revient transformé, devenu un chien de chasse (et un bon) et la nature reprend alors ses droits, mettant à mal son amitié avec Rox, pour qui rien n'a changé par contre -malgré les mises en garde de Big Mama et ses compères-. Je n'irai pas plus loin parce qu'après je ne ferai que décrire le dessin animé de bout en bout mais voilà l'idée : comment leur amitié pourra-t-elle (ou pas) s’accommoder de leur nature, à chacun d'eux. Et du coup le dessin animé comporte pas mal de moments plus tristes ou sombres, notamment dans sa dernière partie où tout s'emballe et où les deux anciens amis se retrouvent ennemis (moment poignant, pour le coup).

Vous l'aurez compris, ici on est plus dans l'émotion et pas forcément dans l'humour (les seuls quelques moments où il y en a, c'est quand les deux oiseaux pourchassent une malheureuse chenille pour la becter, et qu'elle s'en sort toujours). J'avoue qu'en effet, il y a une scène entre la Veuve Tartine et Rox, qui m'émeut toujours T_T.

Le souci en fait c'est que le rythme est lent (même si cela va mieux dans la dernière partie) et que du coup, il n'y a pas un intérêt aussi vivace (pour ma part en tout cas) que pour d'autres dessins animés. Pourtant le thème principal est un thème fort et bien choisi, et je n'ai pas de défaut particulier à pointer du doigt... Mais clairement, à mes yeux il a toujours manqué un truc à Rox & Rouky. Quant à savoir quoi, ça par contre...

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 00:13

Petit article pas forcément très passionnant, pour évoquer les chansons que j'écoute beaucoup en ce moment (entre autres bien sûr) :

 

Stromae – Tous les mêmes

Stromae est un artiste que j'ai découvert un peu tardivement (disons que je n'ai pas participé à la folie « Alors on danse »), mais que j'apprécie beaucoup. Les textes, les musiques, le personnage... Tout me convient. Et comme les titres précédents, « Tous les mêmes » m'a plu également, ainsi que son clip. C'est entraînant, et cela veut dire quelque chose. En ce moment, c'est la chanson de lui que j'écoute le plus, mais probablement aussi parce que c'est la dernière ^^.

 

Mika – Underwater

J'aime beaucoup Mika. Ses mélodies sont sympathiques mais c'est surtout sa voix, qui est un vrai régal. Pourtant je suis plus branchée voix graves normalement, mais Mika est l'exception. Underwater est peut-être un peu répétitive et moins gaie que d'autres, mais là-aussi, je pense que c'est son côté récent qui fait que je me la passe en boucle ^^.

 

Arashi – Paradox

Arashi est un groupe qui globalement, ne me déçoit que rarement. Donc quand sort une nouvelle chanson, je me précipite dessus, et même si je n'aime pas, ça ne m'empêche pas d'y revenir car globalement, j'aime ce qu'ils font. Paradox, je n'ai aimé qu'à la seconde écoute, car je trouve que leur style habituel ne se retrouve pas là. Mais c'est justement ce qui est bien, en fin de compte. En plus le clip est plutôt classe.

 

BEAST – Shadow

BEAST est un groupe coréen que je suis plus ou moins régulièrement (et il faudrait que ce soit plus, d'ailleurs, parce que j'aime vraiment bien), où les voix sont plutôt pas mal. Et avec Shadow je retrouve un peu le syndrome « Fiction » que j'avais eu en découvrant le groupe, à savoir que cette chanson et son refrain refusent de sortir de ma tête ^^'

 

30 seconds to mars – Vox populi

Je m'entraîne pour le concert à venir dans 3 semaine maintenant ^^. Vox Populi est une chanson que j'aime bien, notamment pour son intro qui a l'art de me coller des frissons. Et sans qu'elle soit forcément ma préférée, c'est toujours la chanson que je mets quand j'ai envie d'écouter le groupe ^^.

 

Emmanuel Moire – Beau malheur

Là je sens que je suis sur la fin ^^... J'ai tellement écouté cette chanson que c'est bon, je vais pouvoir passer à autre chose :D. Je ne connais pas Emmanuel Moire car les chansons tirées du Roi Soleil ne me plaisaient pas, donc c'est pour ainsi dire une découverte, et j'ai aimé sa voix et le texte. Et depuis j'en ai entendu d'autres, et ça me donne envie de mieux le connaître.

 

Jean-Jacques Goldman – Famille

Le massacre de l'album hommage à Goldman a eu moins eu le mérite de me faire redécouvrir cette chanson que je n'ai jamais tellement écouté, mais qui là sonne comme une redécouverte. Inutile de vous dire que les paroles sont superbes, c'est bien normal avec ce monsieur ^^.

 

Pink - Juste give me a reason

J'adore ce que fait Pink, et en ce moment c'est sur cette chanson là que je bloque. J'adore le tempo et naturellement la voix de Pink là-dessus... Ceci étant il y a « Try » aussi, que j'écoute pas mal en ce moment !

 

La Reine des neiges - Libéré délivré

Depuis que j'ai vu le Disney au cinoche, la chanson phare du film ne cesse de passer. J'adore :D. Sûrement aussi car la scène où elle est chantée est une scène clef du film, qu'on ne peut pas oublier !

 

Phil Collins (Frères des ours) - On my way

Je me refais pas mal la BO de Tarzan, du même Phil Collins aussi, mais c'est quand même « On my way » qui revient pas mal. J'aime bien sa voix, et j'aime bien ce qu'elle raconte aussi ^^.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 00:09

Une série de Johnny Capps, Julian Murphy et Howard Overman, avec :

Jack Donnelly : Jason

Mark Addy : Hercule

Robert Emms : Pythagore

Jemima Rooper : Meduse

Aiysha Hart : Ariane

Sarah Parish : Pasiphaé

Juliet Stevenson : l'Oracle

 

Série en cours. Renouvelée pour une saison 2.

Jason se retrouve un jour propulsé de son XXIème siècle « natal » à Atlantis, la mythique cité. Il n'a d'autre choix que de s'acclimater à cette nouvelle vie, d'autant qu'il ne semble pas être n'importe qui ici...

Il va se faire deux compagnons : Pythagore, qui selon lui a traumatisé des millions d'enfants dans le futur, et Hercules, dont les exploits restent à vérifier... Tous les trois, ils ont l'art de se mettre toujours dans de périlleuses situations, et la combinaison de leurs talents (ainsi que l'aide de quelques alliés) les aideront à s'en sortir...

Atlantis devait remplacer Merlin pour nos amis anglais, et c'est vrai qu'elle s'inscrivait dans la même logique : Merlin prenait les légendes arthuriennes et les remaniait à sa sauce, avec pas mal de libertés. Ici le principe est le même, avec la mythologie grecque. Donc tout comme Merlin, les puristes peuvent ne pas apprécier les libertés prises. Personnellement je porte beaucoup d'intérêt envers la mythologie grecque, mais la série ne m'a pas dérangée. Je pense qu'il faut le voir comme un divertissement, s'amuser, à retrouver des personnages célèbres qui n'ont rien à faire les uns avec les autres. Et c'est pourquoi j'ai pu passer un bon moment devant les 13 épisodes qui composent la première saison.

Je crois que l'une des meilleures choses qui ait été faite sur Atlantis, c'est l'amitié qui lie le trio Jason/Hercules/Pythagore. Au premier épisode, Jason rencontre Pythagore qui lui sauve la mise, puis le compagnon de celui-ci, Hercules. Et au fil de la saison, leurs liens s'intensifient au travers des aventures qu'ils vivent ensemble, chacun apportant quelque chose au groupe, ce qui fait que quand on finit la saison, ils semblent vraiment indissociables. Et cela m'a beaucoup plu !

J'ai tout de suite éprouvé beaucoup d'affection pour Pythagore et ses fameux triangles. Il a tout de l'intellectuel qui a tout dans le cerveau et pas grand chose dans les muscles, mais ses idées et son savoir permettent souvent au trio de se sortir de situations délicates... qui plus est malgré le fait qu'il ne soit pas un homme d'action, il est loyal et courageux, et ne recule pas devant le danger.

Hercules évidemment, est la dose d'humour nécessaire. Loin du fabuleux héros qui a accompli tant d'exploits, ici Hercules est un homme porté sur la bouteille et les femmes, qui parle beaucoup mais en fait moins. Ses vices amusent, d'autant que son tandem avec Pythagore semble sortir de nulle part. Mais Hercules deviendra très attachant durant les 13 épisodes, que ce soit avec son amour pour Meduse (la Gorgone, oui) ou sa fidélité envers ses amis (j'ai bien aimé notamment, à la fin, quand il avoue son affection pour Jason). Et puis c'est un plaisir de revoir Mark Addy (Game of Thrones, The full Monty...)

Jason justement, est celui auquel j'accroche le moins, ce qui est dommage vu qu'il est notre héros. Enfin je dois dire que je l'aimais mieux en finissant la saison qu'en la débutant, donc c'est bon signe. Et puis ce n'est pas que je ne l'aime pas d'ailleurs, c'est plus que j'apprécie davantage ses deux amis. Jason vient du XXIème siècle et il se retrouve à Atlantis, qui semble ne pas lui poser trop de souci, mais qui m'en pose un à moi. La facilité avec laquelle Jason accepte son arrivée dans ce monde comme si c'était une évidence, de même que ses aptitudes au combat semblent un peu trop faites pour arranger le scénario, mais cela manque de profondeur et c'est dommage. Mais à côté de cela c'est quelqu'un de très bien, c'est sûr. Et puis la saison 2 devrait nous en apprendre davantage sur ses origines notamment.

Autour d'eux, il y a pas mal de personnages secondaires assez sympathiques à retrouver. Ma préférée est sans doute Meduse, qu'on rencontre très vite et qui est une jeune femme (à ce moment là elle n'est pas encore celle que la mythologie nous raconte) intelligente, battante, et séduisante. A plusieurs reprises elle va donner un petit coup de main à nos héros. Et un peu comme Jason, on sait que l'inéluctable arrivera, qu'elle finira par devenir cette femme avec des serpents en guise de chevelure, qui change les gens en pierre rien qu'en les regardant. On ne sait juste pas quand ni comment, et c'est vrai que quand ça arrive, c'est douloureux, et un peu naïvement sans doute, je me prends à espérer que Hercules et les autres trouvent un moyen de l'aider... En tout cas j'espère -et je pense- qu'on la reverra !

Il y a aussi l'Oracle, interprétée par Juliet Stevenson qui m'avait marquée dans Accused, énigmatique à souhait puisqu'elle est là pour guider mais qu'elle n'en dit pas trop non plus...

La méchante de l'histoire ici, c'est Pasiphaé, la reine. Elle s'est emparée du trône avec son époux mais c'est une femme vénale qui pratique la sorcellerie, alors que le roi est dévoué aux dieux... L'actrice a du charisme et de l'allure, et cela donne une vraie opposante, animée par l'ambition mais pas seulement. La concernant, la seconde saison promet aussi de bonnes choses. J'ai eu un peu plus de mal avec Ariane par contre, la fille du roi. Le personnage en soi est très bien puisqu'elle est courageuse, pas dupe des manigances de sa belle-mère et que son amour pour Jason la pousse à l'aider quand elle le peut... Mais je ne sais pas... J'ai du mal à trouver de l'alchimie entre Jason et elle justement, et je crois aussi qu'il y a un truc qui me dérange dans le jeu de l'actrice...

A chaque épisode ou presque, Atlantis nous propose ainsi de revisiter la mythologie grecque, nous faisant ainsi croiser des personnages célèbres, en gardant généralement la base de l'histoire qui les concerne, mais en changeant pas mal de choses... ainsi va-t-on croiser le Minotaure, Meduse, Atalante, Oedipe, la boîte de Pandore, le fil d'Ariane et j'en passe... Ca m'amuse beaucoup je dois dire, de rencontrer ces personnages, ces histoires, et de me divertir de ce que la série en fait. J'aime vraiment bien Atlantis et j'ai déjà hâte de la retrouver l'année prochaine ! ^^

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 00:13

"- J’ai entendu une rumeur… Que tu avais été mordu par un cobra royal ?
- Oui, c’est vrai… Mais après cinq jours de longue agonie… le cobra est mort."

Sylvester Stallone et Chuck Norris - The Expendables 2

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 00:10

Petit portrait chinois, aujourd'hui, créé par Didou ! <3

 

Arts

 

Si j'étais un artiste ? Van Gogh

Si j'étais un philosophe ? Voltaire

Si j'étais un monument Français ? Le Panthéon

Si j'étais un monument international ? La grande muraille de Chine

 

Histoire/ Géographie

 

Si j'étais un explorateur ? Livingstone

Si j'étais un pays ? France

Si j'étais une ville ? Dijon

Si j'étais un lieu ? La campagne

Si j'étais une langue ? Le français

Si j'étais un événement historique ? La chute du Mur de Berlin

Si j'étais un personnage historique ? Leonard De Vinci

Si j'étais une ancienne civilisation ? Egyptienne

Si j'étais une invention ? La première machine volante

 

Film

 

Si j'étais un film français? La Tulipe Noire

Si j'étais un dessin animé ? Anastasia

Si j'étais un Disney ? La Belle & la Bête

Si j'étais un personnage de Disney ? Belle (La Belle & la Bête)

Si j'étais une bestiole rigolote d'un Disney ? Mushu (Mulan)

Si j'étais une scène d'un film français ? La scène de la cuisine dans Les Tontons Flingueurs

Si j'étais un film américain ? Edward aux mains d'argent

Si j'étais un personnage de fiction d'un film ? Sam (Benny & Joon)

Si j'étais un super-héros ? Batman

Si j'étais une réplique d'un film français ? « Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi » (Le Bossu)

Si j'étais une réplique d'un film américain ? « Putain le con, j'ai buté Marvin ! » (Pulp Fiction)

 

Série TV

 

Si j'étais une série TV américaine? Friends

Si j'étais une série TV anglaise ? Doctor Who

Si j'étais un héros d'une série TV américaine? Chandler Bing (Friends)

Si j'étais un héros d'une série TV anglaise ? Le Docteur (Doctor Who)

Si j'étais un personnage secondaire ( j'entends par là acolyte/meilleure ami/ami) d'une série TV américaine? Pacey (Dawson)

Si j'étais un personnage secondaire d'une série TV anglaise ? Watson (Sherlock)

Si j'étais un générique de série TV ? « I'll be there for you » (Friends)

Si j'étais une réplique d'une série TV ? « Oh-mon-Dieu ! » (Friends)

 

Drama

 

Si j'étais un drama ? Nobuta wo produce

Si j'étais un héros de drama ? Iljimae (Iljimae)

Si j'étais un personnage secondaire de drama ? David (Pretty man)

Si j'étais une musique de drama ? Iljimae theme (Iljimae)

Si j'étais une réplique de drama ? « Je me fiche de savoir si tu es un homme ou un alien... je t'aime » (Coffee prince)

 

Musique

 

Si j'étais une chanson française? Mistral Gagnant (Renaud)

Si j'étais une chanson asiatique ? Forbidden lover (L'Arc~en~ciel)

Si j'étais une chanson anglaise ? Somewhere only we know (Keane)

Si j'étais une musique de film ? The Riders of Rohan (OST Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours)

Si j'étais un(e) chanteur(se) français(e)? Renaud

Si j'étais un(e) chanteur(se) asiatique ? Hyde

Si j'étais un groupe de musique anglais ? Muse

Si j'étais un groupe de musique asiatique ? L'Arc~en~ciel

 

Littérature

 

Si j'étais un livre ? Le Petit Prince

Si j'étais une phrase d'un livre ? « Dessine-moi un mouton... »

Si j'étais un écrivain ? Agatha Christie

Si j'étais un héros de littérature ? Sherlock Holmes (ou D'Artagnan)

Si j'étais un poète ? Arthur Rimbaud

Si j'étais un poème ? Le Cancre (Jacques Prévert)

Si j'étais un vers d'une poésie ? « Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées » (« Ma Bohème », d'Arthur Rimbaud)

Si j'étais une bande dessinée ? Astérix

Si j'étais un personnage de bande dessinée ? Julie (Sambre)

Si j'étais un conte ? Boucle d'Or et les trois ours

Si j'étais un mot ? Pourquoi

 

Manga/ animé

 

Si j'étais un manga ? FullMetal Alchemist

Si j'étais une musique de manga ? « The Raising fighting spirit » (OST Naruto)

Si j'étais un personnage de manga ? Eldward Elric (FullMetal Alchemist)

Si j'étais un personnage méchant de manga ? Uchiha Sasuke (Naruto)

 

Un peu de tout

 

Si j'étais une odeur ? L'herbe fraîchement coupée

Si j'étais une couleur ? Le bleu

Si j'étais un animal ? Un chat

Si j'étais un plat ? Les pâtes carbonara

Si j'étais un fruit ? Une cerise

Si j'étais un objet ? Un mp3

Si j'étais un pierre précieuse ? Une émeraude

Si j'étais un chiffre ? 9

Si j'étais un défaut ? Le pessimisme

Si j'étais une qualité ? La loyauté

Si j'étais une citation ? « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort »

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 00:06

Kimura Takuya : Matsushima Reiji/Ando Lloyd

Shibasaki Kou : Ando Asahi

Oshima Yuko : Matsushima Nanase

Kiritani Kento : Hishi Shinzo

Honda Tsubasa : Suppli

Endo Kenichi : Ashimo Isaku

 

10 épisodes

2013

 

16/20

Matsushima Reiji est professeur de physique. Il est brillant, et fiancé à Ando Asahi.

Un jour, Reiji est abattu par une androïde tout droit venue du futur, le tout maquillé en accident. Encore sous le choc, Asahi voit arriver une personne ressemblant trait pour trait à Reiji. Seulement il n'en a que le physique : cet homme est froid et très étrange, et est venu dans un but : protéger Ando Asahi, qu'on cherche à tuer désormais. Cet homme est en fait un androïde qu'une mystérieuse personne a envoyé ici pour protéger Asahi. Et il aura fort à faire.

Quand je vois Kimura Takuya au casting d'un drama, c'est une raison suffisante pour me coller devant. Malgré tout cette fois, j'y allais un peu dubitative, à cause du sujet. Cela me semblait un peu casse-gueule et connaissant les japonais quand ils partent parfois sur ce genre de terrain, ça peut vite être moyen. Mais passé le premier épisode où j'ai eu un peu de mal (à accrocher et à comprendre quelque chose ^^), au second épisode j'ai pu apprécier. Pour finir j'ai dévoré les épisodes de ce drama avec plaisir et j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai aimé la construction des personnages (je ne sais pas si c'est moi, mais j'ai l'impression que les dramas japonais ont fait des progrès dans ce domaine depuis quelque temps), les acteurs aussi. Les enjeux sont un peu durs à saisir au début mais ensuite cela va mieux et moi qui ne suis pourtant pas branchée SF, ça m'a convenue. Qui plus est le rythme ne faiblit jamais, on a toujours envie de savoir ce qui se passera ensuite, et l'action est appuyée par une OST judicieuse, à tous moments.

Shibasaki Kou est une actrice reconnue, que personnellement j'ai juste vu dans Orange Days, et qui m'avait beaucoup touchée. Elle est ici toute aussi bonne, elle sait nous montrer toutes les phases par lesquelles son personnage passe, de l'incompréhension la plus totale à la peur, en passant par une foule d'autres choses... J'avais peur que Asahi soit la jeune demoiselle en détresse à sauver tout le temps, mais même si c'est le cas, elle est loin d'être bête. C'est une femme intelligente, avec des réactions saines et cohérentes, embarquée dans tout ce mic-mac. J'ai aimé sa relation avec Reiji et avec Lloyd. Avec Reiji, cela se fait surtout sous forme de flashbacks où l'on nous montre par petites touches leur rencontre, et les moments passés ensemble... Et j'aime bien leur relation parce qu'on els sent proches, égaux, et heureux ensemble... Ce qui ne fait que renforcer la tristesse qu'on ressent quand on sait que Reiji est mort.

Une relation se créé aussi avec Lloyd, l'androïde qui porte le même visage que Reiji. Il est froid, dévoué à sa mission mais clairement, il en ressemble rien à Reiji. Pourtant petit à petit va s'établir une relation de confiance entre lui et Asahi, qui va le traiter en humain, lui donner ce nom et apprendre à le connaître. A ses yeux, Lloyd n'est pas une simple machine dénuée de sentiments. Si le rapprochement entre eux était attendu, le drama le traite à la bonne vitesse, avec les scènes adéquates pour rendre cela crédible, et c'était très bien fait.

C'est aussi à travers elle que Lloyd devient attachant. Quand il est capable de comprendre les sentiments, que ce soit vis-à-vis de Asahi ou de Suppli, il prend de l'épaisseur... Pour autant je trouve que Kimura Takuya le joue vraiment bien (exercice intéressant en plus puisqu'il joue les deux personnages dans le drama, et rien qu'au niveau de la gestuelle on a vraiment bien deux personnages...). Il fait vraiment froid, détaché, et il est imposant quand on le voit combattre sans pitié. De la même manière, il est très bon dans le rôle de Reiji aussi, ce scientifique brillant qui a un côté espiègle très mignon et attachant. Avec les flashbacks, on voit combient c'était quelqu'un de bien, mais évidemment c'est un personnage (et il n'est pas le seul) qu'on ne peut comprendre entièrement qu'après avoir vu tout le drama.

C'est aussi le cas de Nanase, la sœur de Reiji, personnage vraiment bien pensé. Pourtant dans les premiers épisodes je ne l'aimais pas trop, j'avais peur qu'elle soit pénible et que son rôle n'ait pas grand intérêt. Mais Ando Lloyd a fait quelque chose de bien en dotant Nanase d'une personnalité complexe et nuancée (c'est rien de le dire !), en en faisant une sœur dans l'ombre de son génie de frère...

Au niveau des personnages secondaires, j'ai bien aimé un peu tout le monde, de l'amoureux transi -et courageux- de Asahi à Suppli (l'androïde qui répare Lloyd) jusqu'à même l'inspecteur et sa fille... Tous étaient intéressants et trouvaient leur place dans l'histoire sans qu'ils soient de trop.

Le drama va donc tenter de répondre à pas mal de questions, les deux principales étant : qui est le client de Lloyd, qui l'a envoyé ici ? et pourquoi en veut-on à la vie de Asahi ? On aura les réponses à ces questions (et tous les dramas ne peuvent pas en dire autant), et c'est ce qui nous tient en haleine aussi tout le long, en-dehors de la relation Asahi-Lloyd qui se développe (mais qui n'est pas le centre unique du drama heureusement). De la même manière, quand on sait que Lloyd vient du futur, on a tout de suite envie d'en savoir plus là-dessus : à quoi ressemble ce fameux futur, t qu'est-ce qui s'y passe ? Bref vous l'aurez compris, Kimura n'est heureusement pas le seul intérêt du rama (même s'il y contribue fortement ^^). Je me répète mais partir de ce procédé casse-gueule (futur, relation humain/androïde) et arriver à faire un truc vraiment bien, ça me réjouit beaucoup.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 00:05

Une pièce de théâtre de et avec Alexandre Astier et mise en scène par Jean-Christophe Hembert, qui date de 2012.

(n'ayant pas de section pour les pièces de théâtre, j'ai classé l'article avec les films, car la pièce a fait l'objet d'une sortie en DVD).

Johann Sebastian Bach est un célèbre compositeur allemand, qui à l'occasion d'une journée portes ouvertes dans une église, va devoir donner une leçon de musique au public. Une leçon qui sera pleine de surprises...

Bach nous fait également part de la tristesse due à la perte tragique de deux de ses enfants durant l'année...

 

Un peu -beaucoup- après tout le monde, j'ai découvert Alexandre Astier et Kaamelott. Je suis tombée amoureuse de la série et je voue désormais un culte à son créateur et interprète principal, qui est un homme des plus talentueux. C'est ce qui m'a poussée à regarder cette pièce d'environ 1h30, afin de voir d'autres facettes du personnage.

Pendant 1h30 donc, Alexandre Astier est seul sur scène, tous les autres personnages auxquels il s'adresse n'apparaissant pas véritablement. Une prouesse, déjà, car -mais il n'est pas seul dans ce cas-, je suis toujours épatée par la mémoire des comédiens, qui peuvent retenir autant de texte sur un si grande durée ! Clairement, le spectacle a deux tons, deux visages. Le premier est plus léger, voire franchement drôle puisque Bach donne des cours de musique à une assistance « virtuelle » et c'est dans ces moments là que les répliques « modernes » on va dire, qui détonnent avec l'époque dans laquelle se situe l'action, peuvent nous rappeler le roi Arthur. L'autre pan de Que ma joie demeure est bien moins fun, pour ne pas dire qu'il colle franchement le cafard. En effet durant des moments où la lumière et le décor changent, on peut voir Bach se morfondre sur la perte de ses enfants (il en a perdu pas mal, une dizaine je crois bien), chose qu'il vit évidemment très mal. Ça, c'est franchement triste. Pour autant ces scènes s'alternent bien parce qu'on n'a jamais une impression désagréable de décalage, de quelque chose qui ne serait pas à sa place. Les deux tons s'accordent bien et du coup on passe ainsi du rire à la gravité en quelques instants, sans problème.

La partie ou le maître donne ses cours est franchement impressionnante. Les années de conservatoire d'Astier lui permettent d'illustrer ses propos avec de courts extraits de morceaux plus ou moins célèbre. Il nous enseigne la musique chinoise, africaine, pousse même un bref instant la chansonnette (quelle basse, mes aïeux). Je n'ai jamais fait de musique, aussi mes remarques sont-elles celles 'une vraie néophyte. Je serai incapable de discuter de la technique proprement dite, pour autant je sais encore voir que le monsieur n'est pas un rigolo, un piano entre les mains (et la viole de gambe, ça c'était terrible !). Astier s'amuse aussi à nous perdre, avec cette technique. Dès le début du « cours » il dit qu'il va nous donner les bases, vraiment très très basiques... et on s'y perd complètement parce que pour le néophyte, ce qu'il dit est comme s'il parlait chinois ^^ ! Du coup j'imagine que pour l'amateur comme pour le musicien confirmé, on peut trouver un intérêt. Qui plus est tout cela est dit avec sa verve habituelle, son écriture qui n'appartient qu'à lui, et c'est juste un bonheur. Je me suis bien marrée, disons-le. Pour émettre quand même une critique, je dirai que toute la scène sur l'inspection de l'orgue m'a semblé un peu longuette quand même...

Pour autant j'ai tout autant aimé l'autre partie, la plus grave. On peut voir Bach à l'église par exemple, qui noie son chagrin dans l'alcool. Il nous explique que cette année, il a enterré deux de ses enfants (la fin se passe dans sa maison et c'est aussi une belle scène). Et parfois dans ses cours il s'arrête, de peur que son dernier né lui aussi, en finisse par mourir... C'est là où les deux parties se rejoignent, ou par exemple quand, toujours pendant son cours, la lumière s'éteint et ne reste braquée que sur lui et il fait un aparté sérieux pour reparler de ses enfants. C'est fugace, de sorte que ça ne plombe pas l'ambiance, mais cela donne à réfléchir et on voit bien qu'on est dans quelque chose de très construit. J'ai vraiment aimé cela. Qui plus est je ne suis pas experte dans la vie -ni l'oeuvre d'ailleurs- de Bach, même si je savais grosso modo, pour ses enfants. Je suis donc ressortie de là en ayant le sentiment d'avoir appris deux-trois trucs en plus, et ça n'est jamais un mal. En tout cas c'était très émouvant de voir ce côté là, qui de surcroît était très bien écrit -encore- et très bien joué.

Sur tous les plans, Alexandre Astier a fait un sacré bon boulot avec cette pièce, prouvant si besoin était, le grand talent qui est le sien. J'ai trouvé Que ma joie demeure ! très surprenante, avec tous les aspects qu'elle aborde (musique et biographie) et la construction qui est la sienne et je pense que c'est un spectacle qui peut plaire à un public divers et varié. Alexandre Astier a un humour auquel j'adhère totalement (ce décalage dont il usait déjà dans Kaamelott, entre l'époque et le ton familier), mais qui plus est on voit à la façon dont il écrit et construit ses œuvres, que c'est quelqu'un d'une grande intelligence. Et c'est une impression qui se ressent tout le long de la pièce... Et ça fait un bien fou.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 00:07

Un film d'animation des studios Disney, sorti en 1989.

Ariel est une sirène, fille du roi Triton. Mais elle rêve secrètement d'avoir deux jambes à la place de sa queue de sirène et de vivre sur la terre... Pour couronner le tout, elle tombe amoureuse du prince Eric, un humain.

Pour le rejoindre, elle fait un pacte avec la sorcière des mers, Ursula. Sous certaines conditions, Ariel a donc maintenant des jambes et doit se faire aimer du prince sous trois jours, sans quoi elle deviendra l'esclave d'Ursula.

Ce Disney s'inspire d'un conte, comme d'autres avant lui. Ici il s'agit d'un conte d'Andersen et comme souvent avec le studio, l'histoire est assez différente, notamment pour la fin (et heureusement d'ailleurs car la vraie histoire se finit quand même très très mal -_-)... Il n'a jamais fait partie de mes favoris, non pas parce qu'il serait mauvais, mais parce que même si je l'apprécie, eh bien c'est tout simplement qu'il y en a d'autres que j'aime beaucoup plus ^^. C'est tout.

Quand je pense à La Petite Sirène, presque immédiatement je fredonne « Sous l'océan ». J'adore cette chanson ! Elle file la pêche je trouve, j'adore son rythme et la voix de Henri Salvador dessus (qui double Sébastien). Evidemment on ne peut pas passer à côté de la célèbre « Partir là-bas » aussi, qui veut tout dire pour l'héroïne. Dans un registre totalement différent, j'aime beaucoup aussi le rythme et les intonations de la chanson d'Ursula, « Pauvres âmes infortunées ». J'ai toujours eu un peu plus de mal, allez savoir pourquoi, avec « Embrasse-là » par contre, dont le romantisme ne m'a jamais atteint... Pourtant normalement c'est mon créneau, le romantisme, et la scène en soit est jolie et amusante à la fois, mais je n'ai jamais été une grande fan de la chanson en elle-même...

La Petite Sirène (suite)

La Petite Sirène pour moi, c'est aussi Sébastien. Probablement une de mes « bêbêtes » préférées chez Disney, et je sais que la voix française y est pour beaucoup, parce qu'elle me fait mourir de rire (c'est donc Henri Salvador qui s'y est collé, et avec brio....). Sébastien a un côté moralisateur que je n'ai jamais trouvé agaçant, dans le sens où il se révèle être un vrai allié, et pas juste une sorte de schtroumpf à lunettes énervant ^^'. Quand Ariel en a besoin, il est toujours là. Par exemple bien qu'il n'approuve pas son envie de vivre sur terre, il va tout de même l'aider à se faire embrasser par le prince Eric, pour la sauver.

Polochon pour moi, est très mignon et fidèle aussi, mais moins intéressant. Au niveau bêbêtes, citons aussi Eureka, dont le prétendu savoir sur les humains donne lieu à pas mal de choses cocasses ^^'.

Parlons aussi de la méchante du film, à savoir Ursula. Elle fait peur, tout de même, et de mon point de vue, c'est l'une des méchantes de Disney les plus réussies. Toujours flanquée des deux murènes (qui ne sont pas sans rappeler les deux crocodiles de madame Medusa dans Bernard et Bianca, je trouve), elle a un design très impressionnant (surtout lors de sa dernière scène). De l'autre côté, le Roi Triton est l'image même du souverain sévère mais juste et j'aime bien son design à lui aussi.

Ariel est une héroïne appréciable aussi, bien qu'elle ne soit pas celle que je préfère. Mais j'aime bien le fait qu'elle défie l'autorité paternelle et sa condition même, parce qu'elle sait ce qu'elle veut. Elle est sirène, mais veut devenir humaine et est prête à beaucoup pour cela, surtout depuis sa rencontre avec Eric. Même si elle se fait piéger par Ursula, elle n'est pas pour autant une jeune écervelée je trouve. Et puis elle est touchante lors de ces scènes où elle vit avec Eric, sans pouvoir parler, et qu'elle s'émerveille de tout. Et puis elle est jolie, et a sa voix pour elle. Elle a beaucoup de charme, je trouve.

Par contre comme toujours -ou presque- avec les Disney, je ne suis pas une grande fan du prince. Il est sympathique oui (plus que celui de Cendrillon par exemple, qui est vraiment vide), mais trop peu étoffé pour dire qu'il est intéressant. Mais il y a vraiment toute une palette de personnages secondaires sympathiques dans ce Disney, même s'ils ont un rôle mineur (là je pense surtout au valet du prince Eric ou au cuisinier, notamment). On rit pas mal évidemment (surtout avec Sebastien et Eureka), et comme d'habitude l'équilibre est là, avec des scènes plus romantiques ou sérieuses.

Visuellement c'est évidemment très chouette. Cette fois c'est dans le monde de la mer qu'on officie et c'est vraiment, toutes ces couleurs et ces décors propres à ce milieu ! De plus les mouvements d'Ariel sont très fluides, très réussis ! Je trouve que de ce côté là, La Petite Sirène n'a pas pris une ride.

C'est évidemment un classique des studios Disney, sorti à la fin des années 80, et qu'il faut voir car c'est un incontournable ! ^^

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