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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 00:14

Les Daleks sont une espèce extraterrestre issue de la série anglaise Doctor Who. Ils reviennent régulièrement dans la série, dans l'ancienne (un très bon épisode, que j'ai revu il n'y a pas si longtemps, avec le quatrième Docteur nous montre d'ailleurs leurs origines, au passage...) comme dans la nouvelle d'ailleurs. Et souvent on les croit anéantis, disparus pour de bon... mais ils finissent toujours par revenir, d'une manière ou d'une autre.

Parmi les fans de la série, ils suscitent un engouement certain. Ce sont les principaux ennemis du Docteur après tout, et on a hâte de les revoir, à chaque fois (même si certains retours sont mieux que d'autres). Mais pourquoi cet engouement, dans le fond ? Si vous parlez à quelqu'un de la série alors qu'il ne la connaît pas du tout, déjà 2-3 choses peuvent le faire tiquer. Mais alors si vous lui racontez qu'en plus il y a des extraterrestres à l'allure de poivrières à roulettes qui scandent des « exterminate !» retentissants, là vous êtes à peu près sûr qu'un sourcil dubitatif se dresse ^^'. Et pourtant c'est bien l'apparence qui est la leur, depuis le début. En sachant qu'à l'intérieur de ce « corps », ce sont de petites créatures visqueuses pas franchement jolies à regarder... A noter également que Doctor Who en Angleterre, est plus qu'une simple série... Cela fait partie intégrante de la culture populaire et les goodies sont légion, de même que certaines expressions ou termes typiques de la série sont passés dans le langage courant. Il en va de même pour les Daleks, qui ont leurs produits dérivés, leurs références etc...

Issus de la planète Skaro, les Daleks sont des extraterrestres qui à part la conquête et la destruction, n'entendent pas grand chose. Ils n'ont pas d'émotions telles que la pitié, le remord, la compassion, la joie, ou autres, ce qui les rend dangereux et en font comme je l'ai dit, les ennemis principaux du Docteur. Ils sont là depuis le tout début de la série, dès sa première saison en 1963, et aujourd'hui en 2013, ils sont encore là (et pour longtemps), parce qu'ils ont connu un grand succès dès leurs débuts. Ils ont connu quelques évolutions au fil du temps (visuelle ou au niveau de leurs capacités, et notamment le fait que dans leurs apparitions les plus récentes, ils semblent s'organiser comme une société), mais la trame reste la même et heureusement, car c'est ainsi qu'on les préfère.

Au début le Docteur les combat à quelques reprises, sur leur planète et même sur la Terre, et c'est très rapidement, qu'ils deviennent de vrais ennemis. Le Docteur ayant fait échouer leurs plans à plusieurs reprises, les Daleks le considèrent comme leur plus grand ennemi, et bien sûr, la nouvelle série accentuera cela puisqu'elle se situe après la guerre du temps, qui a opposé les Seigneurs du temps (peuple du Docteur) aux Daleks. D'ailleurs le premier épisode dans lequel ils apparaissent, dans la nouvelle série, montre bien combien le Docteur est effrayé par eux. Pour ma part je n'avais pas vu l'ancienne série quand j'ai débuté la nouvelle, et j'en ignorais tout. Et c'est vrai que quand on voit le neuvième Docteur, sa tête face au Dalek alors qu'il les croyait tous morts après la Guerre du Temps, on se doute qu'on n'a pas n'importe qui sous les yeux. Mais l'inverse est aussi vrai ceci dit : les Daleks ont également peur du Docteur.

Il y a fort à parier qu'on les verra prochainement, en tout cas je l'espère. Ils trouveront bien un moyen pour revenir, et le Docteur devra à nouveau se charger d'eux. En tout cas rien ne semblait disposer ces créatures à l'apparence étrange à devenir si célèbres, mais c'est pourtant un véritable phénomène ! ^^

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 01:32

Hermione Granger est une sorcière de la saga Harry Potter, créée par J.K. Rowling. Elle est avec Harry et Ron, le trio que l’on va suivre durant l'ensemble des livres (et des films). Au cinéma, elle est interprétée par Emma Watson.

C’est un personnage qui au départ n’est pas forcément le plus sympathique qui soit puisqu’elle est assimilée à une véritable madame je-sais-tout. C’est en effet une fillette très intelligente et bien que ses deux parents soient des moldus (des personnes sans pouvoirs magiques), elle est douée pour les sortilèges et ses innombrables lectures lui ont apporté beaucoup de connaissances diverses. Elle devient finalement amie avec Harry et Ron dès le premier tome en leur apportant son aide grâce à son savoir. Dans le trio, elle sera toujours celle qui garde son calme, qui essaie de réfléchir au lieu de foncer dans le tas. Elle est également loyale puisqu’elle ne fuira jamais devant le danger et soutiendra toujours Harry dans sa tâche, et ce même s'il y a des sacrifices (notamment au dernier tome, par rapport à ses parents).

Personnellement je suis plus familière des films que des bouquins, donc je me base surtout là-dessus, quand je pense à Hermione. Et j’ai bien aimé, pour continuer sur ma lancée, le développement de son amitié avec les deux garçons. Notamment à la fin de la saga, avec Harry. Ils ont grandi et ont une relation plus profonde, et l’on voit que ce sont deux très bons amis capables de s’épauler. Par ailleurs elle n’hésite jamais à les secouer voire à les enguirlander, l'un comme l'autre ^^.

Avec Ron, la relation est plus conflictuelle puisqu’ils se chamaillent sans cesse pour un oui ou pour un non, même si dans le fond on sait qu’ils s’apprécient. D’ailleurs à la fin, ils terminent ensemble comme on pouvait s’en douter depuis le départ. En tout cas leur relation à tous les trois fait montre d’une belle amitié presque depuis le tout début (passés les premiers moments d’Harry Potter à l’école des sorciers, où elle est plutôt gonflante ^^).

Et puis Hermione, ce n'est pas que le côté sérieux. Elle est particulièrement sensible aussi, on le voit plus d'une fois au cours de l'histoire, et de mon point de vue elle devient de plus en plus attachante. C'est devenu au fil des aventures, un personnage que j'ai appris à apprécier et que désormais j'aime beaucoup. C'est pour cela que je voulais l'évoquer cette semaine ^^

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 00:03

Le premier méchant de Disney à m'avoir marquée était une méchante : Maléfique, la méchante sorcière de La Belle au bois dormant. Il y en a eu d'autres après (dont je ne parlerai pas ici parce que ce n'est pas la question, et puis ce sera sûrement l'objet d'un futur article sur les méchants dans les Disney ^^'), mais celle-ci est vraiment celle dont je me souviens en premier. Elle avait vraiment l'apparence, la voix et le caractère qu'il fallait. Tout était vraiment parfait pour inquiéter.

Dans le dessin animé, Maléfique est en colère de ne pas avoir été invitée au baptême de la princesse du royaume, Aurore. Et alors que les bonnes fées sont généreuses avec la petite princesse, Maléfique lui lance une malédiction : avant le jour de ses 16 ans, elle lui prédit qu'elle se piquera le doigt à la pointe d'une quenouille et en mourra. Ne pouvant annuler le sort, l'une des trois fées l'adoucira en prédisant qu'Aurore tombera seulement dans un profond sommeil et ne se réveillera que par le baiser d'un prince charmant. La princesse est alors confiée aux trois fées et Maléfique en perd la trace durant 16 années...

Maléfique a toute la panoplie puisque outre son apparence, elle a les sous-fifres, le château adéquat... Elle a tout ce qu'il faut pour faire d'elle une vraie méchante, sans états d'âme. Et elle avait quelque chose de très impressionnant aussi (sûrement que la voix française y était pour quelque chose, car personnellement j'avais la version des années 80 et c'était plus impressionnant que dans les autres versions), surtout sur la fin, avec le sort qu'elle jette au château et sa transformation. Et puis même avant sa transformation d'ailleurs, elle a ce côté qui rappelle le dragon, avec sa tenue...

Même aujourd'hui d'ailleurs, elle me fait forte impression. Je la trouve vraiment réussi, mais contrairement à d'autres méchants de Disney, plus sur un plan esthétique encore, que psychologique.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 00:21

J'ai cherché de quel personnage je pourrai parler cette semaine, et j'ai opté pour celui-ci, car en fait ce personnage qui a réellement existé apparaît dans pas mal d'animes/mangas et également un film que j'aime beaucoup, Tabou, et je n'arrivais pas à me décider sur lequel j'avais faire un article... J'ai donc opté pour le personnage en tant que tel ^^.

Okita Sôji était un samourai membre du Shinsengumi, une organisation durant l'ère Edo au Japon. J'aime bien les histoires parlant de cette organisation, qui apparaît par exemple dans des mangas comme Kenshin le Vagabond. Mais un anime traite directement du Shinsengumi est est vraiment bien, il s'agit de Peacemaker Kurogane.

C'est d'ailleurs par ces œuvres de fiction que j'ai eu envie de m'y intéresser, et c'est là que j'ai découvert les membres les plus célèbres (Saito Hajime, Hijikata, Kondo, etc...), mon favori étant Okita Sôjiµ. Je vais donc plutôt parler ici du personnage tel que je le connais via ces œuvres, et non du vrai Okita (car même si je me suis documentée, je ne suis pas assez calée en Histoire pour cela).

Okita était un membre célèbre pour son habileté, son côté très enfantin en dehors des combats et le fait qu'il soit mort très jeune de la tuberculose (ce que l'anime Hakuouki Shinsengumi nous montre par exemple, lorsqu'il est affaibli du fait de cette maladie). Très jeune, il était déjà doué pour le kenjutsu (l'art du sabre) et il était aussi très exigeant. Et il a à peine 20 ans lorsqu'il intègre le Shinsengumi et devient capitaine.

Un trait de caractère qui revient souvent dans les mangas, outre son habileté au sabre, est son côté très enfantin. Impitoyable au combat, il restait très joyeux en dehors (rappelant ainsi le personnage de Kenshin, qui a ces deux facettes aussi), du genre à aimer les enfants et à faire des blagues. Ces deux facettes de sa personnalité sont particulièrement bien traitées dans Peacemaker Kurogane, où l'on voit vraiment ce côté plus drôle de sa personne (le personnage en est ainsi très attachant).

Difficile de parler du Shinsengumi sans au moins évoquer Ikedaya. Il s'agit d'une auberge, lieu d'une bataille très importante. Grosso modo il s'agissait des ennemis du Shinsengumi qui avaient établi leur base à cette auberge, projetant ce jour là de mettre Kyoto à feu et à sang. Le Shinsengumi en a eu vent et a pénétré dans l'auberge afin de contrer leurs plans, et s'ensuit alors une bataille restée célèbre. Okita, pourtant réputé pour son talent au combat, eu un malaise probablement lié à sa maladie (que là encore, l'on voit dans Hakuouki Shinsengumi, qui relate cette nuit-là dans un épisode). Cet incident ne fit qu'accroître la célébrité de l'organisation, en tout cas.

Bref, je crois que tout le monde a compris : j’aime ce personnage ^^. Tel qu'il est souvent représenté, je trouve que c'est encore assez fidèle à ce que j'ai pu lire (ça dépend des œuvres bien sûr).

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 00:15

Cette semaine, le personnage de fiction était tout trouvé ! Casper le gentil fantôme, que forcément on connaît tous. Au moins de nom.

A la base, Casper était le héros d'un dessin animé pour enfants. Et puis il y a eu la série et les films (à dire vrai, je me souviens beaucoup plus du premier, de 1995 avec Bill Pullman et Christiana Ricci). Sans parler des livres, à la base.

Casper est un gentil fantôme, celui d'un petit garçon décédé. Il ne veut pas faire peur aux humains. Malheureusement tout le monde a peur de lui et il souffre de n'avoir aucun ami. Voilà le point de départ de la série. Celui du premier film est un peu différent puisque Casper vit dans une grande maison avec ses trois oncles – qui au contraire, sont eux, vraiment mauvais (et que l'on peut notamment voir dans les films : Bouffi, Crado et Teigneux)-... Et un parapsychologue vient s'installer avec sa fille, dans le but de faire partir les fantômes...

Quand j'étais petite, je regardais beaucoup les dessins animés et le premier film aussi. J'adorais cela. Pour les enfants, c'est très bien. C'est drôle et mignon comme tout et Casper est un personnage très attachant :). Dans la série, je me souviens d'ailleurs qu'il arrivait à se faire des amis parmi les personnages ou animaux rencontrés.

On parlait de faire revivre le personnage (au moins en film) il y a peu. Je ne sais pas où ça en est mais sur le principe je suis pour :).

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 00:11

Comme personnage de fiction, j'ai tout de suite pensé à Pinocchio pour ce thème, en fait. Ce personnage est tout de même bien connu, ne serait-ce que par le Walt Disney que tous les enfants ont pu voir. Ce dernier d'ailleurs, s'éloigne de l'histoire originale mais avec le succès qu'il a connu, les gens ont cette vision de Pinocchio étroitement liée au Disney ^^'.

 

Mais à l'origine, Pinocchio sort d'un livre d'un auteur italien nommé Carlo Collodi. Et depuis, il y a beaucoup d'adaptations cinématographiques, télévisuelles, en bandes dessinées et autres... C'est un personnage très populaire et une histoire que l'on connaît tous, au moins dans les grandes lignes en tout cas.

L'histoire est celle de Geppetto, un menuisier pauvre qui fabrique un pantin en bois qui prend vie. Il le nomme alors Pinocchio, et sa particularité est que son nez s'allonge à chaque mensonge qu'il prononce. Pinocchio connaîtra beaucoup d'aventures car il est peu discipliné et a envie de découvrir le monde...

Un peu comme un Peter Pan, Pinocchio aussi symbolise l'enfance, je trouve. Un autre pan de l'enfance ; certes. Le côté insouciant, irrévérencieux même, un peu flemmard aussi (faire la sieste et s'amuser est quand même plus drôle que travailler)... Evidemment c'est très irresponsable que de préférer s'amuser librement sans se soucier de rien... Mais c'est aussi cela après tout, l'enfance. Et Pinocchio incarne cela très bien, parce qu'il ne s'agit pas d'un héros lisse (après tout il est menteur, et cela se voit physiquement, et puis c'est quand même un sale gosse... il ne change qu'à la toute fin. C'est le Disney qui l'a présenté sous un meilleur jour qu'il ne l'était dans l'histoire originale). Il n'est pas forcément attachant dès le début, mais il le devient au fur et à mesure de ses aventures.

 

Et puis Pinocchio nous parle aussi d'un lien entre un père et son fils, finalement, et c'est très touchant lorsque l'on arrive à la fin (car au début, le pauvre Geppetto en voit de toutes les couleurs avec lui ^^). C'est tout de même un super moment, que celui où Pinocchio est enfin un vrai petit garçon en chair et en os. Il y a évidemment un côté bien moralisateur à tout cela (surtout accentué par le Disney), puisqu'une fois devenu un petit garçon, c'est là que Pinocchio sera sage et ne sera plus le garnement qu'il a été jusque là...

Malgré ses défauts, je pense que le personnage de Pinocchio continue de faire rêver pour son audace, ses aventures et tout ce qu'il représente, et notamment cette illustration d'un récit plein d'humanité. Ses aventures permettaient de sourire ou d'en tirer des leçons et c'est vrai que malgré ses bêtises, on finissait par beaucoup aimer Pinocchio :).

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 00:02

Aujourd'hui, j'avais envie de causer d'un personnage (ici, de série). Parce que cela faisait longtemps, que j'aime bien ça même si je n'ai que peu de choses à dire, que ça s'accorde avec la thématique de la semaine, et que j'aime beaucoup celui-là. Voilà voilà ^^'. Je ne me souviens plus trop si je l'avais casé dans mon classement de mes personnages féminins de séries préférés, tiens... Après recherche dudit article, la réponse est non ^^. Bon mais c'est encore un oubli parce qu'en effet, j'adore Kate Beckett.

 

 

C'est donc le personnage féminin principal de la série Castle (et Castle, c'est trop bien... Faudrait que je fasse une bafouille sur la saison 5 d'ailleurs mais sachant que je n'ai même pas encore causé de celle de Merlin, on a le temps -en même temps Merlin, je suis encore en deuil...-). Bref, revenons au sujet. Dans cette série, Beckett est donc lieutenant de police et elle est douée dans son travail. Elle est tenace, intelligente et ne s'en laisse pas compter. Elle bosse entourée de ses deux adjoint, Ryan et Esposito, et dans le premier épisode de la série, elle rencontre Castle, un célèbre écrivain de romans policiers. Le meurtre du jour ressemble à ceux de ses livres et donc Beckett fait appel à lui pour qu'il puisse aider, à la suite de quoi il devient consultant sur ses enquêtes, d'où il pêche ses idées pour ses futurs romans...

De là, la série enchaîne les enquêtes et évidemment amorce un rapprochement attendu entre elle et Castle. Mais un fil rouge est là tout le long de la série : étant un peu plus jeune, Beckett a perdu sa mère, qui a été tuée. Elle recherche donc son meurtrier (tout en passant d'abord par une phase où elle tente d'oublier et refuse d'en parler), ce qui sera au cœur de pas mal d'épisodes et ce qui forgera aussi le caractère et l'évolution du personnage.

J'aime ce personnage pour plein de raisons. Parce que pour une fois elle ne se définit pas uniquement par rapport à ses rapports avec le héros. Évidemment on veut qu'ils soient ensemble, évidemment leurs chamailleries ont une belle part dans les épisodes, mais Castle n'est pas que cela. Beckett se définit aussi par son travail, qui finalement est la seule chose sûre et stable dans sa vie. Et pour autant elle n'en oublie pas d'être féminine et parfois même un peu gamine (l'actrice, Stana Katic, est de surcroît, d'une grande beauté je trouve). J'aime aussi le fait que ce soit quelqu'un de blessé. Ca me touche beaucoup, parce que le meurtre de sa mère l'a marquée et qu'elle y fait face avec une espèce de force mélangée à une pudeur et à une dignité admirables... Si je devais résumer le personnage en deux mots ce serait cela : force et dignité. Après j'apprécie aussi le fait qu'elle ne lâche jamais rien quand elle a décidé quelque chose, sa force de caractère étant parfaitement dosée parce qu'on n'oublie jamais de la doter de sensibilité... C'est un personnage qu'on aime dès le début et dont l'évolution se fait de manière intéressante et logique. Je suis moins facilement portée sur les personnages féminins de manière générale, mais celle-là, elle me plaît ! ^^

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 00:30

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Quasimodo est un personnage du célèbre roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris. Roman qui fut adapté de bien des façons (films -je garde une grande préférence d'ailleurs, pour la version avec Anthony Quinn dans le rôle-, dessins animés, comédies musicales, etc...). Et finalement si dans le roman Quasimodo n'est pas le protagoniste (bien qu'il soit très important), on remarque que dans les adaptations de l'oeuvre, il supplante Esmeralda et Phoebus... Enfin pour ma part je n'ai jamais trouvé Phoebus particulièrement intéressant, il faut dire ^^'...

Quasimodo est recueilli par le prêtre Frollo alors que ses parents l'avaient abandonné à cause de ses déformations physiques (bossu, borgne...). Frollo le cache alors dans Notre-Dame où il devient le sonneur de cloches, étant tout dévoué à son maître qui l'a élevé.

Puis, Quasimodo tombe amoureux de la belle gitane Esmeralda, qui elle n'a d'yeux que pour Phoebus, un soldat. Et tandis qu'il s'aventure hors des murs de la cathédrale et livre à une foule impitoyable son apparence monstrueuse, il va également sauver Esmeralda du bûcher... Dans le roman, la fin n'est pas vraiment heureuse, loin de là... Mais certaines adaptations, notamment le Disney « Le Bossu de Notre-Dame » ont évidemment choisi une fin plus heureuse...

 

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Si ce personnage difforme porte un tel nom, c'est autant, nous dit Victor Hugo, pour marquer le jour où Frollo l'a recueilli (jour d'une fête religieuse) que pour constater sa différence physique (n'être presque qu'un homme). En tout cas il est certain que malgré son apparence, le personnage est sympathique, dans la culture populaire. On le voit agir par amour en se mettant en danger, par exemple. Mais il est sûr aussi que ce sont les diverses adaptations, qui ont contribué à développer cette image auprès du public, de même que cela a donné à Quasimodo un rôle plus conséquent.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 00:05

Aujourd'hui, parlons d'un personnage de manga que j'adore, Kenshin. Voici l'article que j'avais fait sur le manga, où j'en avais déjà parlé un peu : Kenshin le vagabond (Rurouni Kenshin)

 

Kenshin se présente en premier lieu sous la forme d'un vagabond qui erre dans Tokyo. Il est déroutant puisqu'il possède un sabre à lame inversée, une cicatrice sur la joue et qu'il semble un peu... niais dirons-nous. En fait, Kenshin n'est autre que Battosai, le célèbre assassin qui a contribué à l'avènement de l'ère Meiji 10 ans plus tôt.

Kenshin possède deux personnalités bien distinctes. Il y a ce vagabond qui pour une raison inconnue, a juré de ne plus tuer et n'a plus d'attaches. Et il y a cet assassin sans pitié et quasiment imbattable. Kenshin refuse de redevenir cet assassin mais les nombreux ennemis rencontrés lui rendront la tâche difficile, car sans désir de tuer, comment remporter un combat ? Ayant reçu de son maître l'enseignement de l'école Hiten Mitsurugi, Kenshin manie à la perfection la technique du Battô (d'où son nom d'assassin). Pourtant dans le cycle avec Shishio, on voit qu'il lui reste à apprendre une dernière technique, très puissante celle-là.
En fait, Kenshin a eu une femme 10 ans plus tôt, Tomoe. Et on peut dire qu'elle est morte de sa main, lui laissant la fameuse cicatrice. Kenshin a passé les années suivantes à culpabiliser, d'où son serment de ne plus tuer, mais de protéger. En recontrant Kaoru à Tokyo, il décide de s'arrêter pour un temps chez elle. Là, il va commencer une nouvelle vie avec Kaoru, qui est d'un grand soutien. Auprès de ses amis qu'il protège, Kenshin croyait pouvoir vivre ainsi. Mais son passé le rattrappe en la personne de Shishio et le voilà contraint de partir pour Kyoto et de redevenir Battosai, laissant derrière lui Kaoru...

 

Kenshin est après Edward Elric (FullMetal Alchemist) mon personnage de manga préféré. Je le trouve terriblement atatchant parce que très torturé. On s'amuse dans un premier temps de le voir en homme à tout faire un peu crétin, habile au sabre mais qui ne peut éviter les coups de Kaoru... Ses célèbres 'oyo' et ses têtes pas possibles sont vraiment marrantes. Et à côté de ça, il y a un guerrier incroyablement fort mais dépourvu de scrupules. Et si on l'aime parce qu'il nous offre de beaux combats, on le craint parce que Battosai pourrait bien avoir raison du gentil Kenshin... Kenshin, c'est un personnage qui porte le lourd fardeau de la culpabilité, qu'importe les vies qu'il sauve, cela ne réparera jamais ses crimes. Il est en proie à une lutte perpétuelle contre lui-même, contre ses instincts. Et s'il sait se montrer adorable avec Kaoru et les autres, il ne peut accepter cette vie nouvelle tant il a peur de l'assassin qui dort en lui. Cette double personnalité nous offre un personnage très riche et atatchant pour peu qu'on creuse un peu. On ne peut s'empêcher d'aimer les yeux rouges de Battosai comme le sourire rassurant de Kenshin. En cela, c'est un de mes personnages préférés, tous mangas confondus.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:35

D'emblée avec ce thème sur les pirates j'ai eu envie de parler du capitaine Crochet. Parce que j'aime ce personnage, la façon dont il est pensé à la base et parce que quand on parle de pirates, je pense à lui et à Long John Silver (L'île au trésor) en premier. Et à Rackham le rouge (Tintin) aussi.

 

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Il est évidemment issu du livre de James M. Barrie, Peter Pan, œuvre qui a connu de nombreuses adaptations sous des formes diverses et variées sans jamais prendre une ride. Un garçon qui refuse de grandir, un pays imaginaire, un crocodile, des sirènes et des pirates, je vous demande un peu !!

L'adaptation de Disney (qui a contribué à populariser le mythe auprès d'une certaine génération) en fait une représentation un peu grand guignol parfois, trop peureuse et pleurnicharde pour coller au livre, mais physiquement on tombe juste : le crochet (évidemment, même s'il n'est pas placé à la bonne main), le chapeau avec une plume, le fume-cigarette et ce côté très anglais, propre sur lui... Il apparaît comme un homme déterminé, dur et sans pitié, toujours flanqué de son « Monsieur Mouche »... L'essentiel est là.

Dans ce monde composé de Wendy, Peter, Clochette, les enfants perdus et toute la symbolique liée au pays imaginaire, le capitaine Crochet est bel et bien un adulte. De ce fait, il est l'opposant à Peter rien que par cette qualité. C'est un adulte, et donc il n'y a pas de place avec lui pour le rêve, l'imaginaire, l'enfance et toutes ces choses incarnées par Peter. On le voit bien dans ses dires et ses actions, c'est aussi pour cela qu'il est un personnage fort du livre (livre qu'il faudrait que je me relise d'ailleurs, maintenant que j'en parle ^^).

 

killian-jones-a-bien-l-intention-de-se-venger.jpg capitaine-crochet-loisel-1887373e05.jpg

 

On sait qu'il a une peur bleue du crocodile qui lui a pris sa main (crocodile qui a avalé un réveil et dont le tic-tac permet au capitaine Crochet de l'entendre arriver)... Autant avec le Disney cela amuse (surtout que comme toujours, les studios ont collé une tronche impayable à cette bestiole), autant quand on y réfléchit, ce réveil n'est pas innocent. Cette symbolique du temps qui passe et qui compte pour Crochet (puisque lui a grandi et donc, il vieillit) est assez finement faite (et bien reprise dans le film Hook d'ailleurs). On sait aussi qu'il est sans pitié concernant son équipage et bien sûr, concernant Peter.

Ce personnage fascine en quelque sorte, ou du moins présente un réel intérêt, car sa dureté et sa position de « méchant » dans l'oeuvre, sont en quelque sorte contrastées par ses manières, sa façon de se vêtir qui lui donnent un côté « gentilhomme » (on le voit bien dans le Disney par exemple, quand il parle avec Clochette). Dans Peter Pan de toute façon, la psychologie des personnages est plus pensée qu'on ne le croit, ne serait-ce d'ailleurs que concernant cette fée. C'est une chose que relate parfaitement bien l'une des adaptations, à savoir la BD de Régis Loisel (excellente BD !). Clochette y est dépeinte sous un bien mauvais jour et Crochet est bien nuancé : certes il est cruel et sans pitié, mais Loisel prend le temps de nous parler de lui, de nous montrer plus de choses afin que Crochet ne soit pas juste un méchant et c'est tout.

 

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Bien qu'il s'oppose au héros, j'aime bien ce personnage. J'ai toujours un faible pour les méchants qui ne se contentent pas de faire le mal et c'est tout. Ici, Crochet est un opposant particulièrement soigné, qui contribue largement à l'intérêt de l'oeuvre.

 
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