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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 23:16

Un anime diffusé en 2016, en 12 épisodes.

 

Yuki Katsuki est un jeune patineur artistique qui échoue une fois de plus, lors d'un grand prix, à cause du trac. Près à tout lâcher, il retourne dans sa ville natale auprès de sa famille, en plein doute...

A la patinoire locale, il reproduit à la perfection une chorégraphie du célèbre patineur russe Victor Nikiforov, en étant filmé à son insu par une enfant. La vidéo arrive jusqu'à Victor qui décide de mettre sa carrière entre parenthèses, et de devenir l'entraîneur de Yuri, au grand étonnement de ce dernier.

 

Visuellement, Yuri on ice est un anime vraiment chouette, je trouve ! L'animation est dynamique, le chara-design est léché... Et surtout, les scènes de patinage, nombreuses, sont des plus réussies et gracieuses. Vous me direz, pour un anime sur le patinage artistique, ce serait dommage, mais enfin la réussite est telle qu'elle mérite d'être soulignée. Qu'il s'agisse des scènes d'entraînement ou des compétitions, les mouvements sont très bien rendues, les chorégraphies sont très chouettes. J'ai beaucoup aimé suivre ces différentes scènes -alors que par ailleurs je ne suis pas spécialement fan de patinage artistique-, parce que c'était très gracieux et poétique, ou bien énergique, selon les performances.

En plus j'ai beaucoup aimé les musiques (notamment celles des deux Yuki) sur lesquelles patinaient les personnages. Car c'est une bien belle OST que nous avons là, et même là que j'ai fini l'anime il y a quelques semaines (ou mois ?), j'écoute encore certains morceaux dans mon mp3. L'opening, notamment, « History maker », est une chanson que j'aime bien et que j'écoute assez régulièrement car je la trouve entraînante.

Je ne suis pas une grande fan des animes ayant le sport comme principale thématique, en temps normal. Mais Yuri on ice suscitait un tel engouement que cela m'a intriguée, et j'ai voulu y jeter un œil. Bien m'en a pris, vu que j'ai beaucoup aimé !

Yuri on ice, c'est l'histoire d'un jeune homme doué, mais handicapé dès que les choses deviennent sérieuses, par son stress. Il panique et perd ses moyens. On va donc suivre sa progression, pas seulement en terme de résultats ou de performances, mais aussi sur un plan personnel. Il va s'affirmer, prendre confiance en lui et apprendre à se battre et à s'améliorer sans fuir. C'est intéressant, car il évolue beaucoup, mais il ne change pas du tout au tout non plus. Cela se fait sur la durée, et il reste quand même fidèle à celui qu'on connaissait au départ, ce qui semble plus crédible. Et puis il ne devient pas non plus un génie qui gagne toutes les compétitions haut la main. En face, il a de sérieux adversaires (l'autre Yuki, mais pas uniquement), et rien ne se fait en une journée. En ce sens, j'ai trouvé sa progression assez juste, il me semble. Je l'aime beaucoup, ce Yuki, il est très attachant et j'étais vraiment derrière lui, j'avais envie qu'on reconnaisse son talent et qu'il puisse l'exposer sans être paralysé par son stress.

L'autre Yuki -appelé Yukio pour faire la distinction-, est tout son opposé. C'est un tout jeune patineur russe, qui en veut à Yuki car il intéresse Victor. Il est extrêmement doué et a un vrai esprit combatif, en plus d'avoir de l'assurance. Lui-aussi va faire son petit bonhomme de chemin et apprendre deux ou trois choses au passage. En tout cas parmi les adversaires de Yuki, il est le plus développé, surtout au début lorsque Victor les entraîne tous les deux.

On pourrait dire que passés les premiers épisodes, ceux qui suivent sont tous basés sur le même modèle : entraînement, compétition, résultats... Et c'est vrai en soi, mais je n'ai pas trouvé cela lassant. J'étais intéressée. Le tout avec en fond, l'évolution de Yuki et de sa relation avec Victor, qui est très importante dans l'anime. Il lui voue une grande admiration, et à force de l'avoir comme entraîneur, une profonde amitié se forge entre eux. On peut y voir plus car l'anime est ambigu à ce sujet, mais dans le fond peu importe. Leur relation très liée est centrale pour l'histoire et l'évolution de Yuki, et j'ai trouvé cela assez chouette.

Bref vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé Yuri on ice. Et je ne m'y serais probablement pas intéressée spontanément de prime abord, alors je suis contente que l'engouement des gens m'y ait poussée !

A noter qu'il film d'animation sortirait en 2018. On ne connaît pas encore le sujet, mais j'espère bien qu'il s'agira d'une suite à l'anime !

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 22:27

Articles sur la série ICI et ICI.

 

Je viens de finir la troisième saison de The Odd couple, et du même coup, d'apprendre qu'il s'agissait aussi de la dernière. En effet, la série est annulée malheureusement. Elle est allée plus loin que les dernières séries de Matthew Perry (que j'adore, cela ne change pas), Miss Sunshine (que je n'avais pas apprécié) et Go On (que j'aimais beaucoup par contre), mais voilà, l'annulation est tombée quand même, finalement. The Odd couple ne révolutionnait pas le genre, c'est certain, mais elle était sympathique. Je l'appréciais davantage au fil du temps, je trouve qu'elle fonctionnait mieux qu'à ses débuts.

L'ajout en saison 2 de Charlotte (excellente Teri Hatcher) était une bonne idée par exemple, surtout qu'elle est revenue en tant que personnage récurent en saison 3. Elle était plus piquante encore avant de sortir avec Oscar (Matthew Perry, donc), mais quand même, cela reste un personnage que j'ai bien apprécié. Cela donnait une nouvelle dynamique et un peu de fraîcheur au show. Et puis entre Matthew Perry et Teri Hatcher, cela marchait bien, à mon avis ! Il n'est jamais trop évident d'ajouter un nouveau personnage après coup, quand un petit groupe est déjà formé (encore que là, il ne s'était pas passé 10 saisons non plus), mais dans le cas présent, c'est bien passé. L'épisode où Charlotte essaie de s'intégrer au groupe était drôle d'ailleurs.

Après voilà, The Odd couple est une série sympa, mais sans plus. Il faut avouer que l'humour ne fonctionnait pas toujours. En fait moi ce que j'appréciais surtout (hormis Charlotte, donc ^^), c'était la base : la colocation entre Felix et Oscar, le premier aussi méticuleux et droit que le second est bordélique. Leurs interactions me faisaient rire, et il y a même eu quelques moments où c'était plutôt touchant aussi. On voit qu'ils sont amis de longue date et qu'ils se connaissent parfaitement. Le dernier épisode en est une belle illustration, d'ailleurs.

Après, j'avoue que j'ai moins été fan cette saison, des personnages qui gravitent autour d'eux (et qui squattent tout le temps leur appartement). Dani encore, me faisait marrer, mais sinon Teddy et même Emily, que j'appréciais pourtant au début de la série, ne me passionnaient pas plus que cela. Or, dans une série comique, même s'il y a un fer de lance, c'est important que tous les personnages soient bons, je pense. La série aurait été meilleure si tous ses personnages secondaires avaient bien fonctionné. Ou continué de bien fonctionner.

Mais on ne peut pas le nier : The Odd couple a fait évoluer ses deux personnages principaux, mine de rien. On les a rencontré brisés par leurs divorces respectifs -ce qui les a donc poussé à cohabiter-. Et on les a vu chacun faire le deuil de leur mariage, se remettre à sortir, rencontrer une femme particulière et avancer dans leur relation, étape par étape... Ils ont fait du chemin, chacun à leur manière. Et finalement, j'ignore si l'annulation de la série était prévue, si les scénaristes ont pu s'y préparer mais quoi qu'il en soit, je trouve l'épisode final très bien, il boucle la boucle en quelque sorte.

Après voilà, si vous cherchez une série comique, je serai honnête en vous disant que j'en aurais d'autres à vous recommander. Il n'empêche : j'ai passé des moments plaisants devant, et je ne regrette pas de l'avoir regardé.

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 23:06

Une série créée par Scott Buck, avec :

Finn Jones : Danny Rand/Iron Fist

Jessica Henwick : Colleen Wing

David Wenham : Harold Meachum

Jessica Stroup : Joy Meachum

Tom Pelphrey : Ward Meachum

Rosario Dawson : Claire Temple

 

Série en cours, actuellement une saison. Renouvelée pour une saison 2.

 

Danny Rand a disparu dans un accident d'avion avec ses parents alors qu'il était encore enfant. Le voilà qui réapparaît à New York 15 ans plus tard, seul rescapé du crash. Il souhaite intégrer l'entreprise que son père avait construit avec son ami Harold Meachum, aujourd'hui décédé, et qui est gérée par ses enfants, Joy et Ward.

Mais personne ne croit qu'il est vraiment celui qu'il prétend. De plus, il devra affronter la corruption qui gangrène son entreprise, à l'aide de sa connaissance des arts martiaux et de l'Iron Fist, appris auprès des moines qui l'ont recueilli et élevé.

 

Après Daredevil, Jessica Jones et Luke Cage, c'est au tour d'Iron Fist d'avoir sa série. Les quatre devant se retrouver ensuite dans la série The Defenders (que concrètement, je suis en train de regarder parce que du coup comme j'ai tardé à faire cet article, elle a eu le temps de sortir cet été, mais on va faire comme si ^^).

Si j'ai vraiment été conquise par les deux premières séries et leurs héros (héroïnes, pour la seconde), j'avais moins accroché à l'univers de Luke Cage malheureusement. Quant à Iron Fist, je dirai que j'ai mieux aimé que Luke Cage, mais que c'est quand même loin du niveau des deux autres, que ce soit en terme de mythologie ou d'ambiance ou même d'intérêt pour le personnage. Bilan en demi-teinte, donc.

Il faut dire que ce héros est quand même bien candide. Il a eu une sale enfance c'est sûr, mais on nous le présente comme un type hyper fortiche, capable de rétamer tout le monde avec son fameux poing et... concrètement ça n'a pas envoyé du lourd, quoi. Non pas que je ne regarde que pour la baston, m'enfin je m'attendais à en prendre plus dans les yeux. Et puis ce cher Danny est censé avoir été élevé par des moines, maîtriser son fameux chi et tout ça, et il s'emporte pour un rien, commet des bourdes... Certes il a de quoi être en colère, d'accord, m'enfin pour un type censé conserver son sang froid, avoir une force intérieure et tout ça... C'est quand même très paradoxal. Je n'ai pas toujours compris la construction du personnage. Mais à mon avis il y a clairement un défaut d'écriture là-dessous.

Après, il est tout à fait sympathique. Plein de grandes idées, l'envie de faire ce qui est juste (même si c'est stupide), un type foncièrement bien quoi, pas du tout affolé par son statut social (il est quand même plein aux as). Et Finn Jones (notre bon chevalier des fleurs de Game of thrones, qui a bien changé) fait du boulot correct, il a un capital sympathie plutôt élevé je trouve. Sa romance avec Colleen est mignonne, c'est sûr, mais cela ne suffit pas.

Un bon point pour Harold Meachum (joué par Faramir, que je n'avais absolument pas reconnu, c'est fou oO !), qui est un personnage dont on voit très vite qu'il n'est pas juste ambivalent, mais carrément méchant, mais que j'ai trouvé assez intéressant car il est assez charismatique. Ward aussi, se révèle être un peu plus qu'un gosse de riche qui ne veut pas céder sa place, et le moment où il pète enfin les plombs pour de bon l'a rendu vraiment plus intéressant à mes yeux. Contente aussi de revoir Claire, qui fait le lien entre les différentes séries, et que j'aime bien.

Mais en-dehors de cela, voilà, ça ne casse pas trois pattes à un canard, comme on dit. C'est assez plan-plan, ça met du temps à décoller. Les scènes de combat ne sont pas inoubliables... Pourtant le folklore, le propos, le grand ennemi (La Main) qu'on nous propose, tout cela était fait pour m'intéresser, sur le principe. Mais cela manque d'action, d'énergie malheureusement. C'est un peu trop fade pour être réellement accrocheur, même s'il y a de bonnes idées au départ.

A voir si le personnage se développe mieux au sein des Defenders maintenant :).

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 22:18

C'est bientôt la rentrée des séries... Fin septembre/début octobre, nous seront repartis pour une nouvelle saison avec des suites, mais aussi des nouveautés comme d'habitude. Ce que le temps passe vite ! En attendant de s'y atteler, je continue à rattraper mon retard sur les séries sorties plus ou moins récemment. Ca, plus quelques autres petites choses ^^'...

 

Séries :

 

How to get away with murder :

Annalise Keating, brillante avocate et prof à la fac, choisit chaque année quelques étudiants dans son cours pour venir travailler avec elle dans son cabinet, leur offrant ainsi une belle opportunité. Ceux qu'elle choisit cette fois sont loin de se douter qu'ils vont se retrouver mêlés à un meurtre...

D'habitude dans ce type d'articles, je ne parle pas des séries pour lesquelles j'ai dépassé plusieurs épisodes, puisque c'est une sorte de « premières impressions » que je fais là. C'est pourquoi j'ai hésité à évoquer cette série puisque j'ai pratiquement fini la seconde saison... autant dire qu'on a dépassé le stade de la première impression depuis un moment ^^'. Mais je suis tellement accro que j'avais envie de l'évoquer tout de même !

C'est très addictif en ce qui me concerne. Je suis totalement prise au jeu, le suspens fonctionne à fond, et je me suis régalée avec les deux premières saisons que j'ai vues rapidement. L'actrice principale a un charisme écrasant et les personnages me plaisent, globalement. Il y a des choses que l'on voit venir, mais d'autres pas du tout et j'aime le concept d'avoir un aperçu d'un futur proche et d'y arriver en le dévoilant petit à petit... J'ai dit que j'adorais ?

 

Marvel's the defenders :

Cette série réunie Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist, qui ont tous eu une saison (voire deux) de leur propre série en amont. Ils s'allient afin de protéger New York d'une grande menace...

Le premier épisode montre tour à tour les personnages sans les faire se rencontrer, et pour le coup c'est un « tour de table » un peu plan-plan en guise d'introduction, il faut bien le dire. Le second m'a déjà plus plu, dans sa construction. Et puis j'aime tant Jessica Jones et Daredevil que j'étais ravie de les revoir à l'écran, je l'avoue ^^'. J'ai hâte de voir la suite, en espérant qu'on rentre vite dans le vif du sujet car la saison est courte, donc autant ne pas traînasser !

 

The Catch, saison 2 :

A la fin de la saison 1, Ben se dénonçait pour protéger Alice... On les retrouve cette saison avec Ben, prêt à payer pour ses actes et à devenir un honnête homme, et elle qui est décidée à l'attendre.

J'avais bien aimé cette petite série l'an dernier. Peter Krause était charmant et c'était une plaisir de le retrouver dans une nouvelle série.

Cette saison me parle bien aussi, pour le moment (je n'ai vu que 2-3 épisodes). J'aime bien le rythme, les touches d'humour et les personnages (je n'étais pas convaincue au départ par Tommy mais on dirait bien que le personnage va se révéler plus intéressant qu'attendu)...

 

Trust me :

L'histoire d'une infirmière qui en voulant dénoncer son hôpital, perd son job. Acculée, elle déménage et utilise l'identité de sa meilleure amie pour décrocher un boulot de médecin... Un travail qui s'avère réellement différent de celui d'infirmière.

Je n'aurais peut-être pas regardé Trust me si le rôle titre n'était pas tenu par Jodie Whittaker, qui m'a beaucoup émue dans Broadchurch (et qui est aussi notre nouveau Docteur !). Comme j'avais depuis longtemps (depuis la saison 1 de Broadchurch quoi ^^) envie de la voir dans un autre rôle, je me suis lancée. Le premier épisode s'est avéré très intéressant. C'est une histoire dingue, qui dépasse l'héroïne elle-même, que l'on voit lire des bouquins de médecine dans son coin, tandis que ses collègues croient dur comme fer qu'elle est un grand médecin. Comme attendu, Jodie Whittaker est excellente, et c'est grâce à sa prestation fine et juste, que j'ai accroché tout de suite à l'histoire de son personnage. Je poursuis donc !

 

Victoria, saison 2 :

C'est parti pour la saison 2 de cette série qui met en scène, comme le nom l'indique bien, la reine Victoria ! J'avais bien aimé la première saison l'an dernier, il était donc logique que je poursuive.

On retrouve Victoria, jeune maman qui s'est éloignée du trône après son accouchement, tandis qu'Albert a pris les choses en main en son absence. Aujourd'hui elle souhaite revenir au premier plan et être là pour son pays, qui connaît des difficultés en Afghanistan, et a du mal à admettre qu'Albert et son Premier Ministre lui cachent des choses pour la ménager... Elle a du caractère et en même temps elle est attachante quand même, cette future grande reine... Je suis contente de retrouver la série :).

 

Dramas :

 

Bride of the water god :

Ha Baek, Dieu de l'eau imbu de lui-même, arrive sur Terre pour trouver une pierre magique censée l'aider à accéder au trône. So Ah est sa promise, censée l'aider dans sa tâche, mais elle est surtout une neuropsychiatre qui ignore tout de sa destinée et pense que cet homme n'est pas très normal...

Le couple d'acteurs principaux me plaisait bien. Elle, je l'aime vraiment beaucoup et lui m'avait plu dans le seul drama où je l'ai vu jouer jusque là : Moon lovers scarlet heart ryeo. Il y a aussi Lim Ju Hwan, que j'adore. Mais j'ai vu les deux premiers épisodes et je dois dire que je n'accroche pas plus que cela. Son personnage à lui est -pour l'instant je suppose- trop narcissique pour me plaire, mais elle, je la trouve sympathique je dois dire. Le scénario jusqu'ici n'a rien de vraiment mauvais, mais rien de très accrocheur non plus à mes yeux. Je vais regarder encore un ou deux épisodes pour me faire une vraie idée, en espérant que cela me plaira plus...

 

Itoshi kimi e :

Lors de l'enterrement de son frère, Shunsuke rencontre Shiki, une amie de ce dernier. Ils font connaissance et se lient d'amitié. Mais Shunsuke apprend qu'il est atteint d'une maladie qui peut lui faire perdre la vue...

J'avais lu l'article de Milady sur ce drama et je me l'étais gardé sous le coude pour un moment où je me sentais de voir ce drama (non parce que ça n'a pas l'air parti pour être gai, hein...). Et effectivement, j'accroche plutôt bien. Il me plaît, ce Shunsuke, et même si je sens que je vais finir par pleurer toutes les larmes de mon corps, je m'attends à quelque chose de joli. La rencontre entre ces deux personnes est prometteuse en tout cas, je suis pour le moment, convaincue.

 

Animes :

 

Ajin, saison 2 :

J'avais vu la saison 1 de Ajin, cet anime qui nous fait suivre un garçon, Kei, qui donc est un Ajin (quelqu'un qui ne peut pas mourir), dans un monde où ses pairs sont traqués et sujets d'expérience...

J'attaque donc la saison 2, enfin. Elle me semble (je la commence à peine) dans la droite lignée de ce que j'avais vu. Les Ajins sont plus traqués que jamais par le gouvernement, après les événements de la première saison, et Kei est forcé de fuir et de choisir son camp, entre fuir ou combattre Sato, l'Ajin responsable de tout ceci... La saison promet d'être très intéressante...

 

Kyoukai no Rinne, saison 2 :

Suite directe de la première saison, On suit Toujours Rinne Rokudo, mi-humain mi-démon qui guide les âmes errantes vers la roue de la réincarnation, et Sakura.

Signé Rumiko Takahashi, mangaka dont j'aime les œuvres, le manga dont cet anime est tiré ne fait pas partie de ceux que j'ai lu. À la place donc, j'avais vu la première saison, et avec un peu de retard, j'enchaîne maintenant sur la seconde (en plus, il y en a une troisième). Ce n'est pas l'oeuvre que je préfère chez Rumiko Takahashi, mais on y retrouve ses thématiques habituelles, avec du folklore là-dessus. C'est sympa, un bon divertissement.

 

Shôkoku no Altair :

Dans un monde fantastique où la guerre est un bon moyen d'étendre son empire, Mahmut, un très jeune pacha, parcourt les pays afin de prôner la paix dans le royaume...

C'est très joli ! C'est la première chose qui m'a frappée. J'aime bien les costumes, ça dépayse un peu, le chara-design, l'univers... Et puis j'aime bien ce Mahmut, ses convictions, ses doutes, la façon dont il essaie de faire changer les choses malgré sa jeunesse... Il a l'air sans prétention aucune, mais sympa, ce petit anime.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 23:15

Un roman policier écrit par Agatha Christie, en 1930.

 

Le pasteur Clement vit avec sa femme Griselda, nettement plus jeune que lui, dans un petit village d'apparence tranquille. Jusqu'au jour où le colonel Prothero, homme assez peu populaire, prend rendez-vous avec lui et l'attend dans son bureau, où on le retrouve mort, une balle dans la tête.

La police mène l'enquête et Clement s'implique dans l'affaire, ainsi que sa voisine, Miss Marple...

 

Cette histoire nous est narrée à la première personne par le pasteur Leonard Clement, personnage principal de l'histoire. Il nous raconte donc les choses de son point de vue et de ce fait, on connaît sa façon de penser, ses sentiments sur telle ou telle chose ou personne... Ce n'est donc pas un policier, mais malgré tout il a un esprit d'analyse plutôt censé, et il apporte quelques pierres à l'édifice, en faisant certaines découvertes. Il s'implique dans l'enquête, car le crime a eu lieu dans son bureau. Personne ne l'accuse, car il est vite mis hors de cause, mais du même coup, il veut savoir qui et pourquoi, a tué ce colonel borné et ronchon que pas grand monde, pas même sa propre famille, n'appréciait.

Miss Marple est sa voisine, et au début ce n'est pas vraiment un portrait très flatteur, qui nous est fait d'elle. Elle est dépeinte comme une vieille dame célibataire qui commère et à qui rien n'échappe, depuis sa fenêtre. Ceci dit, il est vrai que de là ou depuis son jardin, dont elle aime s'occuper, elle est témoin de pas mal d'allées et venues, dont certaines sont importantes pour situer certaines personnes... qui plus est, elle a la mémoire des détails, ce qui s'avère très utile. Clement se rend vite compte qu'elle est loin de radoter et qu'en vérité, son esprit est plus qu'affûté que celui de bien des gens et sa connaissance de la nature humaine est grande. Il prend donc au sérieux ses opinions et ses déductions, alors que, surtout dans un premier temps, les policiers en charge de l'affaire n'y accordent que peu de crédit. La vieille dame a donc un rôle secondaire en ce sens que ce n'est pas elle qui raconte l'histoire et qu'on la voit moins souvent que notre pasteur, mais il est essentiel malgré tout.

Je ne le savais pas, mais il s'agit du premier roman dans lequel Miss Marple apparaît. Coïncidence ou non, c'est également, dans ceux que j'ai lu avec elle (donc assez peu, encore, en fin de compte), certainement celui que je préfère jusque là. Je lui trouve un rôle plus présent, j'ai l'impression d'avoir plus pu la connaître, alors que dans les autres romans, on la voyait moins. Cela ne change pas le fait que je lui préfère toujours Hercule Poirot, mais mon opinion de cet autre personnage phare d'Agatha Christie a quelque peu changé, avec L'Affaire Prothero.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la victime, le colonel Prothero, n'était pas exactement appréciée dans le village. Et comme d'habitude, il y a plusieurs suspects, plus ou moins évidents, qui se présentent à nos yeux. Certains ont le mobile, d'autres l'opportunité d'avoir commis ce crime... Mais démêler tout cela ne sera pas une mince affaire. Comme dans toute histoire de ce genre qui se situe dans un petit village, tout le monde se connaît, les rumeurs vont bon train et certains cachent des choses. J'ai toujours aimé ce genre d'ambiance, c'est aussi ce qui fait le charme de ce type de romans policiers, je trouve. Si L'Affaire Prothero n'est pas le meilleur qui soit, il remplit bien son office ceci dit, et j'ai passé un agréable moment de lecture.

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 23:50

Un film d'animation réalisé par Hayao Miyazaki.

(1992)

 

Italie, dans l'entre-deux-guerres.

Marco, alias Porco Rosso est un aviateur/chasseur de primes, autrefois humain et soldat dans l'armée de l'air italienne, aujourd'hui transformé en cochon, qui se bat contre les pirates de l'air.

Les pirates s'allient à Curtis, un aviateur italien et Marco voit son avion détruit après un affrontement. Il part pour Milan afin d'en faire construire un nouveau et rencontre Fio, la petite fille de l'ingénieur, qui est très douée et se jette avec enthousiasme dans ce projet, malgré les réticences de Marco...

 

Porco Rosso n'est pas mon Miyazaki préféré, mais cela reste un Miyazaki et non des moindres : c'est-à-dire qu'il est tout à fait réussi :D. Et que je l'aime beaucoup, c'est juste qu'il y en a d'autres que j'aime encore davantage (il faut bien faire des choix, que voulez-vous). Il combine l'humour, une fine touche de romance, la passion du créateur pour l'aviation et les beaux paysages, et un peu de fantastique (après tout, notre héros est un cochon)... et surtout, une poésie inégalable. Regarder ce type d'oeuvres, c'est toujours un moment délicieux tant c'est fin, beau, amusant et touchant tout à la fois. Cela me donne envie de me re(voir) tous les films du studio Ghibli...

Et pourtant le contexte, réaliste, n'est pas plaisant en soi. C'est une période de crise et de montée du fascisme, que celle dans laquelle se situe l'action de Porco Rosso. Une Italie en souffrance dans laquelle évolue notre héros, solitaire et marginal. Des allusions sont faites au temps où il était encore humain, à celui où il a perdu ses amis, d'autres soldats (notamment l'un des maris de Gina, une vieille amie)... D'ailleurs la première fois que l'on voit Gina, lorsqu'elle vient parler à Marco, elle vient d'apprendre que 3 ans après sa disparition, on a retrouvé le corps de son dernier mari disparu... Bref, on fait plus joyeux, comme ambiance, vous en conviendrez ! Pour autant il a des moments de grâce. Celui, onirique, où l'on voit les soldats tombés au champ d'honneur par exemple... Celui, plus gai cette fois, où toutes les femmes (les hommes étant partis chercher du travail) se mettent à la construction de l'hydravion de Marco avec hardeur, et bien d'autres encore... C'est un fameux mélange, en somme. Une mélancolie douce transparaît ainsi de le portrait de cette vieille Europe, et est largement retranscrite à l'écran par de superbes plans, notamment de vol.

Car bien sûr, l'animation est une fois de plus au rendez-vous. C'est toujours aussi beau et dynamique, avec des scènes d'animation et des couleurs qui marquent forcément. On ne s'en lasse jamais, je pense... En tout cas, pas moi ! A noter également que dans la VF, Marco est doublé par Jean Reno, ce qui est plutôt savoureux vu la voix du bonhomme !

Et puis, ce qui contribue à cette ambiance, c'est aussi comme toujours, la musique de Joe Hisaishi, des plus réussies. Là-aussi, ce n'est pas ma bande-son préférée parmi les films du studio Ghibli (puisqu'il faut bien choisir, encore), mais cela ne veut pas dire qu'elle n'est pas bonne pour autant. Bien au contraire, même. L'OST se distingue par des mélodies à consonance italienne, forcément, et c'est très beau. Elle s'écoute très bien à part, sans forcément regarder le film (mais bien sûr les gens, regardez le film, c'est mieux !).

Notre personnage principal est atypique. Suite à une malédiction, le voilà transformé en cochon. Il pourchasse les pirates de l'air à bord de son hydravion, et l'on sait qu'il a été soldat par le passé. L'aviation tient une place centrale dans l'histoire. Gina a perdu les hommes de sa vie à cause de cette passion, et elle est clairement amoureuse de Marco, en plus... Et puis c'est lorsque son avion est détruit et qu'il va pour s'en faire construire un nouveau, que Porco Rosso rencontre Fio, qui est, comme toujours chez Miyazaki, une jeune femme forte, mais sans être dénuée de sensibilité pour autant. La façon dont elle tient tête aux pirates de l'air pour éviter qu'ils ne détruisent l'avion de Marco, ou ne battent Marco lui-même, au nom de l'honneur des aviateurs, fait montre d'un solide caractère. Et elle noue avec Marco une jolie relation de confiance et de complicité. C'est vraiment un beau personnage.

Incontournable dans la filmographie du Maître, Porco Rosso n'a pas pris une ride, sur le fond ou sur la forme. Je pense même qu'il est comme le bon vin et se bonifie à mesure que les années passent...

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 22:26

Un film réalisé par Robert Schwentke, avec :

Shailene Woodley : Beatrice « Tris » Prior

Theo James : Tobias « Quatre » Eaton

Ansel Elgort : Caleb Prior

Miles Teller : Peter

Naomi Watts : Evelyn Johnson-Eaton

Jeff Daniels : David

(2016)

 

Maintenant que toute la population connaît la vérité derrière leur monde, leur organisation en factions, l'unité n'est pas plus présente... Si certains hésitent à savoir ce qu'il y a au-delà du mur, Tris veut le franchir pour voir ce qu'il y a et rencontrer les personnes qui vivent là-bas...

Tris, Quatre et les autres découvrent un milieu plutôt hostile, mais ils sont secourus par un peuple plutôt aimable... Tris apprend beaucoup au contact du leader, David, tandis que Quatre se méfie de ces gens et de leurs pratiques...

 

Dans ce troisième volet, les choses prennent un autre tournant, ceci étant dû directement à la façon dont se terminait le second opus. En effet dans le deuxième film, à la fin, nous apprenions la vérité sur le pourquoi des factions et l'organisation de la société telle que Tris et les autres la connaissent. En réalité, il y a encore du monde à l'extérieur, au-delà du mur. Et ce Chicago que Tris et les autres connaissent est le résultat d'une expérience. De là, après la défaite de Jeannine, il est formellement interdit de franchir le mur. Les luttes internes sont plus que jamais présentes, mais bien sûr Tris ne veut pas attendre, et elle part à l'aventure sans attendre.

Si Tris souhaite vivement rencontrer ces gens et voir ce qu'il y a par delà ce qu'elle a toujours connu, Quatre est un peu plus réservé sur le sujet. Même après leur périple, une fois qu'ils ont rencontré ces autres personnes, Quatre n'est pas plus enthousiaste. Il se méfie de David, leur leader qui passe beaucoup de temps avec Tris et elle seule. Il observe des choses qui ne lui plaisent pas et il a beau mettre Tris en garde, celle-ci apprend des choses sur sa mère, sur le Conseil et ne l'écoute pas.

On se doute que Quatre doit avoir raison, sans cela ce serait trop facile. C'est même un peu agaçant que Tris ne prenne pas un peu plus en considération ce qu'il a à dire à ce sujet. Après, je comprends : ces révélations la perturbent, elle a appris des choses sur sa mère, sur le tempérament de son frère aussi... Mais quand même, le fait qu'elle ne se méfie pas du tout, surtout après tout ce qu'elle a vécu, me semble étrange...

En vérité, je pense que des trois, c'est le film que j'ai le moins aimé. Je trouve qu'il ne s'y passe pas énormément de choses au final, et je n'ai pas été plus bouleversée que cela par ce qu'on apprend (alors que quand même, la fin du second film était prometteuse et pour le coup, me donnait envie de savoir). J'aurais bien voulu en voir plus sur le Conseil ou même sur la Marge en fait, mais quand je fais le bilan, j'ai l'impression qu'il ne se passe finalement pas grand chose... C'est ça le truc en fait : il y a de bonnes choses, mais ce ne sont pas celle qui sont développées (du moins pour moi). Peut-être préparait-on le terrain pour le film suivant (qui sera aussi le dernier) et pour un final explosif ? Je ne sais pas, je l'espère après tout, que le film d'après sera plus réussi que celui-ci. Du moins, plus intéressant. Car le film n'est pas mauvais non plus, c'est juste qu'il manque selon moi de consistance et de moment forts qui fonctionnent. J'espère que le prochain me plaira davantage !

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 01:38

Une bande dessinée de Christophe Arleston (dessin) et Alessandro Barbucci (dessin), publiée aux éditions Soleil. Elle est toujours en cours, et compte actuellement 6 tomes.

 

Ekhö est un monde miroir de la Terre. On y retrouve les mêmes pays, les mêmes villes que sur Terre, mais il y a cependant quelques différentes. Diverses créatures se côtoient, on n'y utilise pas l'électicité et les moyens de transports sont remplacés par différentes bestioles, par exemple...

Ekhö, c'est un monde où arrivent ceux qui, sur Terre, sont sur le point de mourir. C'est ce qui arrive à Fourmille Gratule au moment où son avion qui l'emmène de Paris à New York, va se crasher. Elle emmène malencontreusement avec elle son voisin de siège, Yuri.

Propriétaire d'une agence artistique, leg d'une tante qui vient de mourir, Fourmille doit s'habituer à cette vie sur ce nouvel endroit si proche et si différent de celui qu'elle connaissait... Et compter avec les Preshauns, qui semblent diriger ce monde mais qui cachent bien des secrets...

 

J'avais très brièvement évoqué le premier tome d'Ekhö au moment où je l'avais acheté et lu (soit il y a quelques années), et c'est ce qui m'a induit en erreur : j'avais le souvenir d'avoir écrit sur cette série, mais en fait non, c'était juste quelques lignes, et juste sur le tout début.

Alors que maintenant la série compte 6 opus (j'ignore combien sont prévus en tout), il y a donc matière à développer ^^'.

Je compte pas mal de BD scénarisées par Arleston chez moi. Disons que si à la maison il y a toujours eu des BD, les premières que j'ai acheté avec mes sous provenaient de chez Soleil, et je les avais découverte dans le Lanfeust mag. J'aimais beaucoup ce que faisait Arleston (pas tout, mais en majorité), notamment car je trouvais qu'il savait raconter une histoire, ce qui a l'air bête dit comme cela, mais qui n'est si facile. Il y avait aussi un humour que j'aimais bien et des références qui me parlaient. Par la suite j'ai moins adhéré (j'ai arrêté Lanfeust notamment et les Trolls), notamment car je trouvais que l'humour était moins subtil et prenait trop le pas sur l'histoire. Avec Ekhö (et Sangre aussi, sorti plus récemment mais dont le premier tome m'a plu), je retrouve un Arleston qui me plaît, un style que j'aimais. J'ai relu récemment les 6 tomes dans le but d'écrire cet article et je confirme : j'aime bien cette série.

Je retrouve cette narration présente juste ce qu'il faut, qui nous emmène dans une histoire bien sympathique. Un monde fantasque peuplé de diverses créatures, d'inventions. Il ressemble beaucoup à notre monde cependant, mais il a quelque chose bien à lui. J'aime bien cet univers.

La seule chose à laquelle je n'ai pas adhéré immédiatement en fait, c'est le fait que Fourmille soit possédée régulièrement par les esprits des personnes décédées récemment (cela commence avec sa tante, mais par la suite il y en aura d'autres). Je trouvais en fait qu'on n'avait pas besoin de cela pour rendre l'histoire intéressante, mais au final je m'y suis faite ; cela donne des situations plutôt rigolotes et ajoute un peu de sel à la découverte de Fourmille de ce nouveau monde (et à la notre aussi, du coup).

Bien sûr j'ai attendu avec impatience le tome à Rome, pour en savoir plus sur les Preshauns. Rapidement on a un aperçu de leur nature : ces adorables peluches se transforment en monstres et la seule chose qui peut les contenir (outre leur volonté propre) semble être le thé. Ils ont tout un tas de règles et semblent tirer les ficelles, l'un d'eux notamment, Sigisbert, veillant personnellement sur Foumille et Yuri (le voisin de siège qu'elle avait dans l'avion et qu'elle a sans le vouloir emmené sur Ekhö avec elle). J'ai donc apprécié la découverte plus précise de leur organisation (en deux factions : ceux qui agissent en laissant libre court à leur nature et sont contre les humains et les autres que nous côtoyons depuis le début, qui se dominent et souhaitent un monde harmonieux). Au milieu de tout cela, le rôle de Fourmille et ses capacités se précisent aussi.

J'aime bien Fourmille, elle a un sale caractère (elle pousse même un peu, parfois). La seule chose qui me manque un peu sur elle au final, c'est la facilité qu'elle a à s'adapter à Ekhö. Sortie d'une vague allusion à sa famille et à ses amis sur Terre, elle n'en parle plus et c'est dommage : cela serait un peu plus crédible si ces gens, sa vie d'avant, lui manquaient (ou du moins, si elle l'évoquait). Même chose pour Yuri d'ailleurs, dont on ne sait rien. J'aimerais bien en apprendre plus sur elle. Mais je l'aime bien aussi, il est assez complémentaire avec Fourmille.

Ce n'est pas forcément original en soi pour le genre, mais c'est divertissant, bien fichu et pas prise de tête. La lecture est plaisante et ça a un petit côté nostalgique pour moi en prime, donc j'avoue prendre plaisir à suivre cette série.

Qui plus est, le dessin est assuré par Barbucci, qui n'est pas manchot, loin s'en faut même. J'aime beaucoup son style très animé, très dynamique. Que ce soient les personnages ou les décors, c'est vivant, qui plus est les couleurs sont réussies. Un régal pour les yeux. Manifestement, la rencontre entre ces deux noms de la BD est fructueuse. J'attends avec impatience le prochain album des aventures de Fourmille (et Yuri) ^^ !

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Published by Marluuna - dans BD Franco-belges
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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 23:37

"Les grands hommes sont forgés dans le feu. C'est le privilège des hommes simples que d'allumer la flamme".

War Doctor (The Day of the doctor).

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 01:30

Un film réalisé par Lisa Azuelos, avec :

Sveva Alviti : Iolanda Gigliotti, dite Dalida

Riccardo Scamarcio : Bruno Gigliotti, dit Orlando

Jean-Paul Rouve : Lucien Morisse

Patrick Timsit : Bruno Coquatrix

Nicolas Duvauchelle : Richard Chanfray

Alessandro Borghi : Luigi Tenco

Vincent Perez : Eddie Barclay

(2017)

 

La vie de la chanteuse Dalida née Iolanda Gigliotti, de sa naissance au Caire en 1933 à sa mort en 1987.

On y découvre ses débuts, son premier Olympia en 1956 jusqu'à sa gloire, ainsi que les différents hommes de sa vie...

 

Dalida est l'une des plus grandes chanteuses francophones. Son ascension fut fulgurante, et elle est restée au sommet tout le long de sa carrière, notamment en s'adaptant à l'air du temps. Ainsi vers la fin du film, voit-on qu'elle se met au disco, par exemple. Elle a résisté à la vague des « yé-yé » et a régné sur les ondes, avec sa voix ensoleillée.

Le film se propose de nous montrer tout cela, mais pas seulement les paillettes. Les drames qui ont jalonné sa vie sont très présents. Et on peut dire qu'elle a eu sa part ! Bien des hommes qu'elle a connu se sont suicidés. Elle-même a fait une première tentative de suicide à laquelle elle a survécu. La seconde lui coûta la vie cette fois, en 1987. Le film réussit bien à nous montrer comment la mort enveloppe cette femme qui a tout pour elle : beauté, talent, succès... Et qui pourtant ne sait pas être heureuse. Alors que des millions de personnes rêvent d'être comme elle, elle voudrait juste trouver un homme qui l'aime et avoir un enfant avec lui, se marier et être heureuse.

Son premier mariage avec Lucien Morisse, directeur de la jeune radio Europe 1, se solde vite par un échec car elle le trompe pratiquement dès le début. Il faut dire qu'il est l'homme qui a fait d'elle une vedette, et même si elle restera proche de lui jusqu'à son suicide, il ne s'agit pas réellement d'un mariage d'amour. Il y a ensuite Luigi Tenco, qui se suicide après un échec lors d'un festival de musique. Autre drame : sa relation avec un tout jeune homme qui se soldera par un avortement, Dalida ne souhaitant pas gâcher sa vie alors qu'elle a pratiquement le double de son âge ; avortement qui la rendra stérile. Et puis il y a Richard Chanfray, un mondain avec qui elle restera pratiquement 10 ans, et qui se suicidera aussi quelques années après leur rupture. Ne s'étant jamais vraiment remise de la perte de son père lorsqu'elle était enfant et avec qui il reste bien des non-dits, Dalida a de plus en plus de mal à faire face à tous ces drames et dans les derniers temps, sa santé décline et elle se laisser aller, au grand désespoir de son frère et producteur Bruno, dit Orlando, qui s'est toujours montré protecteur avec elle.

Quand on la voit sur la scène de l'Olympia, elle rayonne pourtant. Les succès s'enchaînent malgré les années qui passent. Mais en coulisses, rares sont les moments de bonheur. Il y en a bien sûr, comme cette scène touchante où son frère vient lui présenter son bébé, dont elle est la marraine. Il y en a d'autres, mais toujours à un moment, un drame survient. Comme si c'était inévitable.

La narration du film au début, n'est pas linéaire. Elle part de la première tentative de suicide de Dalida et nous montre ses proches, puis elle-même, face à un psychologue. Tous lui racontent leurs rapports avec la chanteuse. Puis le film revient aux débuts de Dalida et à ses premiers succès. A partir du moment où l'on rattrape l'époque de sa première tentative de suicide, le récit est plus linéaire jusqu'à la fin, même si de temps à autres on a encore des scènes de son enfance au Caire, avec son père...

De ce que j'en sais, le film semble assez fidèle à la réalité -d'autant que des gens qui ont connu Dalida y ont contribué, à commencer par Orlando-. L'actrice qui tient son rôle, Sveva Alviti, qui m'était totalement inconnue jusque là, a un physique plutôt ressemblant sans être non plus une pâle copie. Et elle m'a plutôt touchée, à plusieurs reprises. Riccardo Scamarcio, Jean-Paul Rouve et Patrick Timsit, dans les rôles respectifs d'Orlando, Lucien Morisse et Bruno Coquatrix, étaient vraiment bons (même Timsit, que d'ordinaire je n'apprécie pas plus que cela) et convaincants. Côté bande son bien évidemment, ce sont des chansons de Dalida, et comme j'aime assez son répertoire, j'ai fredonné à chaque fois qu'une chanson passait ^^'.

Si j'avais une critique à faire en fin de compte, ce serait que l'on ne voit pas son adolescence. On connaît son enfance et ses fêlures, on sait tout de sa vie d'adulte, de ses débuts jusqu'à la fin, mais il me manque le moment charnière, celui où elle sait qu'elle veut chanter. Je parle de l'adolescence mais en fait je n'en sais rien, peut-être que ce désir la prend une fois qu'elle est adulte ou peut-être qu'elle l'a depuis toute gamine, peu importe. Mais pour moi, il manque ce moment où elle décide qu'elle fera ça et rien d'autre. Parce que du coup, durant le début du film, j'ai eu du mal à m'investir, à m'attacher au personnage. À peine est-elle à l'écran que c'est le début de la gloire, et que tout de suite après on voit qu'elle est déjà fatiguée, indisposée par les lumières qu'elle a en pleine figure sur scène. Et puis un peu plus loin lors d'un voyage initiatique en quelque sorte, on comprend en qu'elle est faite pour cela : chanter. Mais il aurait été bien de voir cela à l'écran. Je ne sais pas trop sous quelle forme en vérité : voir comment elle découvre qu'elle a une belle voix, voir le moment où elle se dit qu'elle veut faire cela de sa vie, je ne sais pas. Mais je pense que si j'avais eu cela, je serai plus vite rentrée dans le film et j'aurais plus adhéré au personnage tout de suite. Après cela ne m'a pas empêchée d'aimer le film et comme je l'ai dit, j'ai fini par rentrer dedans, mais voilà, si j'avais une critique à formuler, ce serait celle-là.

Comme tous les biopics, je ne suis pas certaine qu'il pourra intéresser pleinement quelqu'un qui n'aimerait pas ou ne s'intéresserait pas du tout à Dalida. Enfin pour ma part, c'est mon cas : je n'irai probablement pas voir un biopic au sujet de quelqu'un qui ne m'intéresse pas. Bref, j'ai en tout cas bien aimé ce film ; j'avais envie de le voir depuis sa sortie et c'est maintenant chose faite :).

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