Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 19:24

Un petit récap', car mine de rien cette rentrée fut riche et les séries se bousculent au portillon ! Il y a donc 2-3 choses à raconter ;) !

 

Séries :

 

Arrow, saison 6 :

Cette saison, Arrow a clairement envie de redistribuer les cartes. Après 5 saisons, c'est plutôt intelligent de bouleverser les acquis, histoire d'éviter la routine. Pour le moment, cela marche plutôt bien. Voir Oliver assumer un nouveau rôle (et non des moindres) et du coup, prendre certaines grandes décisions, impacte forcément le personnage, mais aussi du même coup, la série dans son ensemble. La série semble vouloir tenir son propos sur la durée (ce qui nous change de Flash, qui résout en un épisode voire moins, les rebondissements les plus fous...). Cette saison démarre donc très bien.

 

The Blacklist, saison 5 :

Après les événements de la saison passée, Red doit repartir un peu du début, concernant l'empire qu'il avait bâti. Et puis il faut compter avec la grande révélation du final de la saison dernière (révélation que l'on avait tous deviné depuis longtemps, mais enfin ce fut enfin dit à voix haute ^^), qui embarque Liz et Red dans une relation un peu différente, même si dans la continuité de ce que l'on avait.

Tom redevient plus présent aussi (le spin-off dont il était le héros ayant été annulé), ce qui n'est pas pour me déplaire ! J'avais littéralement adoré les épisodes l'an dernier, centrés sur Mr Kaplan et tout cet arc était vraiment bien ! J'espère que la série fera sinon mieux, au moins aussi bien cette année :).

 

Blindspot, saison 3 :

Blindspot nous avait laissé l'an dernier sur une scène étrange : Jane s'était enfuie au bout du monde et Kurt venait la rechercher. Cette saison, la série la débute en nous expliquant d'abord, via une intro classique mais efficace, ce qui s'est passé pour l'équipe durant plus d'un an... pour arriver au pourquoi de la fuite de Jane, et à ses retrouvailles avec Kurt. Comme cela nous a été narré en moins de 10 minutes, évidemment l'émotion de leurs retrouvailles n'est pas très intense, mais ceci dit j'aime bien ce que la série a fait de ces deux personnages. Et elle évite certains écueils en nous montrant leur relation sous forme de résumé...

Blindspot semble être toujours aussi efficace et bien rythmée, en tout cas je n'ai pas vu passer le premier épisode.

 

DC's Legends of tomorrow, saison 3 :

J'ai eu un peu de mal au premier épisode, concernant Rip et son attitude vis-à-vis des Légendes. Je comprends bien où il en est, ce qu'il a créé et pourquoi, mais il agit comme si les Légendes ne lui importaient pas, alors que vu le passif qu'il y a entre eux tous, cela me semble un peu léger... Du coup j'ai eu du mal à me mettre dedans. Mais j'y suis arrivée et j'aime bien le principe de la chasse aux anachronismes ^^. L'épisode avec Ray enfant était vachement sympa aussi. Legends of tomorrow est toujours aussi fun, pourvu que ça dure !

 

The Flash, saison 4 :

Fidèle à son habitude, The Flash répare en un épisode un truc énorme qui aurait facilement pu prendre la moitié de la saison, si on avait voulu prendre des risques. C'est moins énorme que l'an dernier avec le flashpoint, où là j'avais trouvé ça abusé, mais enfin... C'est vraiment dommage car cette série a des personnages vraiment fun, que j'adore et qui me sont sympathiques. Elle a du fun et sait aussi être plus sombre, on a pu le voir l'an dernier avec Savitar par exemple... Je trouve juste dommage qu'elle stoppe net toutes ses idées qui pourraient un peu changer la donne, la mettre en danger ou autre... Ce n'est peut-être pas l'intention, mais c'est ainsi que je le perçois.

 

Riverdale, saison 2 :

Le final de la première saison était juste... Argh ! Pas mal de choses vont changer pour les personnages (Veronica qui doit composer avec le retour de son père, Archie qui doit protéger son père, Jughead en passe de devenir un Serpent...). J'ai hâte de voir cela !

Riverdale avait été la surprise que je n'attendais pas l'an dernier, et j'espère que cette seconde saison sera tout aussi sympa ! Contente d'y revenir, en tout cas.

 

Supergirl, saison 3 :

C'est une Kara brisée que l'on retrouve cette année, après le départ (et potentielle mort) de Mon-El. Pour ignorer son chagrin, elle s'investit à fond dans son rôle de Supergirl, trop même. Le fait que le personnage se renferme, ne sorte plus, abandonne son job (de journaliste) et ses amis est inattendu mais bienvenu, car cela change !

Les premiers épisodes m'ont bien plu, chacun a sa part (sauf Winn pour le moment, mais je ne doute pas qu'un épisode viendra le mettre en lumière) et tous m'ont semblé intéressants. Et puis j'aime bien ce que la série fait de Lena Luthor aussi, il y a du potentiel chez ce personnage...

 

Supernatural, saison 13 :

Ce n'est pas exactement la joie chez les Winchester qui ont perdu... bah tout le monde en fait. Ce n'est pas la première fois, mais cette fois cela leur a mis un bon coup de bambou. Et voilà qu'il se trimbalent Jack, l'enfant de Lucifer avec une humaine. Si Sam pense qu'ils peuvent le tourner vers le bien, pour Dean il n'y a aucun doute : Jack est mauvais et doit être tué. Voilà sur quoi l'on part cette année, après une intro/récap des événements de la saison passée sur fond de Nothing else matters (yeah !). Je ne sais pas comment la série va s'en sortir sans certains personnages (en admettant qu'ils ne reviennent pas, et rien n'est moins sûr que les héros eux-mêmes sont déjà morts et revenus plusieurs fois ^^'...), mais j'embarque pour une nouvelle saison, une fois de plus ^^ !

 

This is us, saison 2 :

This is us confirme tout ce qu'elle avait laissé comme bonnes sensations l'an dernier : c'est une série exceptionnelle qui cumule un casting excellent avec une écriture ciselée. Elle me colle la larme à l'oeil à chaque épisode car elle n'en fait jamais trop : c'est juste beau. C'est délicat, c'est crédible, c'est émouvant sans être niais... Une vraie petite perle capable de nous arracher un rire comme de nous bouleverser.

 

Dramas :

 

Rakuen :

Lors de l'incendie de leur maison, un couple avoue avoir tué leur fille de 15 ans il y a des années, et avoir caché son corps sous la maison sans que personne ne soit au courant... Pendant ce temps, une journaliste fait connaissance avec un petit garçon dont les dessins racontent des histoires qui se sont passées, alors qu'il n'avait aucun moyen d'être au courant. Il y a notamment un dessin concernant le couple qui a tué leur fille... Elle commence à enquêter.

Ambiance très particulière pour ce petit drama japonais. Cela me donne l'occasion de revoir Nakama Yukie, que j'ai connu en regardant mon tout premier drama : Gokusen. Et elle est plutôt convaincante dans ce rôle. J'accroche bien à l'histoire, qui change et qui est un peu plus qu'une simple enquête. Je me demande vers quoi va tendre le drama...

 

Ruler : Master of the mask :

XVIIIème siècle, dynastie Joseon. Le roi donne un héritier mâle au royaume : le principe Lee Sun. Mais à peine est-il né qu'on tente de le tuer. Pour le protéger de ses puissants ennemis, le roi décide que le principe portera en permanence un masque. Quiconque verra son visage, sera tué. Ainsi grandit le prince, à qui l'on raconte qu'il a une grave maladie qui l'oblige à cacher ainsi son visage...

Un p'tit drama historique, c'est jamais de refus. Cela-lui je l'ai tenté un peu au pif, sans forcément trop y croire, mais après 2-3 épisodes vus, je dirai que c'est une bonne pioche. Ca me plaît, cette histoire. Il y a plein de possibilités à plus ou moins long terme, et on sent du potentiel. Je poursuis donc, avec intérêt ^^.

 

Animes :

 

Code : Realize ~ Sousei no Himegimi~ :

Londres. Cardia est une jeune fille dont le corps contient un poison mortel et qui n'a aucun souvenir datant de plus de 2 ans. Elle ne peut ainsi entrer en contact avec personne. Perçue comme un monstre, elle est isolée. Un jour, un cambrioleur nommé Arsèle Lupin l'enlève et l'emmène vivre

C'est plutôt chouette, ces personnages et ces décors. On nous refait le coup de la jeune fille en détresse secourue par un groupe de (beaux) jeunes hommes mais bon, ça passe bien. La petitr bande est vachement sympa, il faut dire. Et c'est assez bien tourné pour éviter certains clichés (même si pas tous). Ca sent l'anime sympa et divertissant ^^.

 

Mahou tsukai no yome :

Chise est une jeune esclave, achetée par Elias Ainsworth, un sorcier qui décèle chez elle un don pour la magie. Il souhaite faire d'elle son apprentie et plus tard, son épouse...

Argh. C'est super beau ! Visuellement, mais pas que ! J'aime l'ambiance, l'univers magique et féerique, les personnages, le propos... Cela faisait un moment que je n'avais pas vu d'anime sur la magie, donc c'est plutôt cool. Et j'aime le découverte de cet univers, point par point (notamment l'épisode sur les dragons)... Ca sent le coup de cœur, pour ma part !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Blabla divers
commenter cet article
14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 21:46

Ecoute, ma bonne Suzanne, t’es une épouse modèle.
- Mof !
- Mais si, t’as que des qualités. Et physiquement, t’es restée comme je pouvais l’espérer. C’est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c’était à refaire, eh bien je crois que je t’épouserais de nouveau. Mais tu m’emmerdes.
-Albert !
- Tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour ! Mais tu m’emmerdes !"

(Suzanne Flon et Jean Gabin - Un singe en hiver) 

Repost 0
11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 23:49

Un roman policier d'Agatha Christie publié 1945.

 

Rosemary Barton est une riche et jolie jeune femme mariée à George, un homme nettement plus âgé qu'elle qui l'adore. Lors de l'anniversaire de Rosemary dans un grand restaurant, elle décède après avoir bu du champagne empoisonné. Tout laisse à penser qu'il s'agit d'un suicide.

Presque un an plus tard, George reçoit des lettres anonymes qui disent que Rosemary a été assassinée, une thèse à laquelle il croit. Alors il organise une mise en scène pour amener l'assassin à se dévoiler...

 

Dans ce roman, il n'y a ni Hercule Poirot ni Miss Marple. L'enquête est menée par l'inspecteur Kemp et par le colonel Race, un personnage que l'on a déjà vu dans d'autres romans. Une large place est accordée, surtout au début, aux principaux suspects, proches de Rosemary. (son mari George, sa sœur Iris notamment...).

George Barton est, de toute évidence, quelqu'un de bien. Il aimait sa femme même s'il avait bien conscience que ce n'était pas réciproque. Il prend soin, depuis la mort de celle-ci, de sa sœur Iris avec qui il a une bonne relation. Il donne de l'argent à un filou juste pour ne pas inquiéter sa mère, une vieille tante qui ne se rend pas compte que son fils profite d'elle. Il est aimable et a une grande confiance envers sa secrétaire, Miss Lessing, une femme intelligente et efficace... Bref, dès le début c'est un personnage appréciable. Bien sûr il avait des raisons d'en vouloir à sa femme, à cause de son infidélité. Mais très vite, il apparaît que cette hypothèse ne tient pas, car il l'avait accepté.

Persuadé que sa femme a été tuée, il décide de convier à dîner toutes les personnes qui étaient présentes le soir de la mort de Rosemary, dans le même lieu. Car si l'on admet qu'il s'agit bien d'un meurtre, alors seul l'un des convives a pu mettre le poison dans son verre sans se faire prendre... Le colonel Race, vieil ami de George, n'est pas emballé par cette idée, si bien qu'il refuse d'y participer (déjà au dîner de l'an passé, il n'était pas venu alors qu'il le devait). Mais bien sûr, le dîner ne va pas se dérouler selon les plans de George... Malgré les avertissements, il maintient ce dîner un brin lugubre, de l'avis de certains, décidé qu'il est à comprendre qui a tué son épouse, et pourquoi.

Les suspects sont en nombre réduit, mais tous pouvaient avoir une raison d'agir. Il y a Iris, sa sœur qui semblait l'adorer, mais le fait est qu'Iris est devenue très riche en héritant de sa sœur, ce qui constitue bel et bien un mobile. Il y a Anthony Browne, un curieux personnage qui semble cacher bien des choses... Stephen Farraday, jeune politicien prometteur qui aurait vu sa carrière compromise suite à sa liaison avec Rosemary, qui menaçait de faire un scandale lorsqu'il rompit avec elle. Sandra, la femme de Stephen, qui aurait pu être au courant de leur liaison. Sans oublier Ruth Lessing, la secrétaire de George qui pourrait espérer être plus que cela pour lui, maintenant que Rosemary, qu'elle ne portait pas dans son cœur, n'est plus là.

Autant de suspects avec des mobiles qui se tiennent et qui brouillent les pistes. On suit les investigations via notre duo Kemp-Race, auquel s'ajoutera ensuite un troisième personnage pour les assister que je ne dévoilerai pas, mais que j'ai bien aimé, et cela donnait un trio efficace et complémentaire.

J'avais misé sur Sandra, comme coupable, mais bien sûr je ne vous dirai pas si j'avais ou non vu juste ^^. En tout cas Sandra est un personnage des plus intéressants et j'aime bien ce que le roman montre d'elle, soit par les yeux de Stephen, soit par ceux de ses parents...

Le clef de l'énigme ici, n'est presque pas tant de savoir qui a tué, que de savoir comment il/elle s'y est pris, en fin de compte. Empoisonner une coupe de champagne au milieu d'un restaurant bondé, alors que ni les serveurs ni les invités eux-mêmes n'ont été vus à proximité de la table (tous s'étant levés pour danser)... Il convient de percer ce mystère en premier lieu. Et comme toujours, l'intrigue tient en haleine de bout en bout. J'ai bien aimé cette histoire !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Livres-contes
commenter cet article
5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 00:10

Kanno Miho : Tomokawa Shiki

Fujiki Naohito : Azumi Shunsuke

Izumiya Shigeru : Tomokawa Tetsuo

Yachigusa Kaoru : Azumi Yoshie

Tokito Saburo : Furuya Keisuke

Tamaki Hiroshi : Orihara Shingo

Ito Misaki : Asakura Ai

Moriyama Mirai : Tomokawa Mitsuo

 

11 épisodes

2004

 

16/20

 

Tomokawa Shiki est une jeune pédiatre qui vient de perdre son ami Toshiya. A ses funérailles, elle rencontre le frère de ce dernier, Shunsuke, photographe professionnel qui semble bien différent de son frère. Après des débuts un peu bizarres, ils deviennent amis.

Shunsuke apprend qu'il est atteint de la maladie de Behçèt, qui entre autres, va lui faire perdre progressivement la vue dans les mois à venir... Malgré tout, Shiki lui avoue ses sentiments et est bien décidé à rester à ses côtés, malgré sa maladie.

 

Voilà un joli drama. Il date de quelques années maintenant, mais je ne l'avais jamais vu, même s'il était sur ma liste de dramas à voir depuis un bail... J'ai fini par me lancer, et je ne le regrette pas. Itoshi kimie e a bien ses défauts, mais dans l'ensemble, c'est un drama qui est bien écrit et bien construit.

L'idée ici, n'est pas de nous montrer la progression d'une maladie, de son diagnostic jusqu'à l'issue fatale, où l'on voit comment le personnage va vivre avec sa maladie, comme cela peut être le cas dans d'autres dramas avec cette thématique (Ichi rittoru no namida, par exemple). Ici, on a bien cette étape de la découverte de la maladie et un aperçu de son issue (concrètement, entre autres symptômes, le personnage va finir par perdre complètement la vue), mais ce que l'on va nous montrer, c'est comment il va s'y préparer. L'avant, en quelque sorte. L'issue tant redoutée n'arrive qu'à la fin, et l'on s'en doutait vu le chemin que prenait le drama, même si l'on a quelques épisodes où Shunsuke perd temporairement la vue, ou bien celle-ci se brouille... Mais on va surtout voir comment il va se préparer à cela. Il va bien sûr passer par toutes sortes de phases : il désire se soigner, être suivi, ou bien au contraire il lâche tout et attend de façon résignée... Il souhaite être entouré et accepter l'aide qu'il reçoit, ou bien au contraire il va s'isoler et retourner chez sa mère dans sa ville natale... Ce n'est pas un personnage lunatique, mais bien quelqu'un de jeune, confronté à une épreuve terrible, et qui passe par différentes étapes dans l'acceptation de sa maladie et sa façon de l'appréhender.

Et j'ai trouvé cela particulièrement bien fait. Tant mieux me direz-vous, vu que c'est le cœur du drama. Mais ce dernier ne passe pas du tout à côté de son propos, bien au contraire. Il choisit un angle de vue et développe tout un tas de considérations pour son protagoniste, qui semblent crédibles, du point de vue du spectateur. Et bien sûr, avec un tel sujet, le drama comporte nombre de moments durs et/ou tristes, on ne va pas se mentir. Mais dans l'ensemble, Itoshi kimi e est un drama qui se veut positif et qui souhaite dire simplement qu'accepter l'aide des autres, ce n'est pas mal. Ce n'est pas être un fardeau pour les autres, que d'accepter la main que l'on nous tend de façon désintéressée. En ce sens, le drama est donc positif et pas larmoyant même si, comme je l'ai dit, il y a bien sûr de durs moments.

Shunsuke est un type bien. Malgré ses premières apparitions, pas vraiment raccords avec le reste d'ailleurs à mon sens, on sent que c'est quelqu'un de bien, qui n'a pas une haute opinion de lui-même d'ailleurs, et qui ne veut imposer son fardeau à personne. Ni à Shiki, qu'il aime pourtant, ni à sa mère, qui a déjà perdu son autre fils. Le « bon fils » dit-il d'ailleurs, ce qui fait un pincement au cœur. Ses « un pas en avant trois pas en arrière » vis—à-vis de Shiki aurait été agaçants dans un autre drama. Le côté « je te laisse tomber pour ton bien » est toujours un peu énervant, à de rares exceptions près, parce que je le vois souvent comme un ressort scénaristique trop cliché. Mais ici cela s'entend, vu la situation. Il est légitime qu'à un moment donné, Shunsuke repousse Shiki car il ne veut pas lui imposer sa maladie sur le long terme. Maintenant les choses sont gérables, mais demain... Quand il ne verra plus et qu'il devra être pris en charge, elle devra certainement se consacrer entièrement à lui, abandonner son rêve de devenir pédiatre, alors qu'elle travaille dur pour cela... Et Shunsuke ne veut pas lui enlever tout cela.

Autre barrière plus ou moins attendue : le père de Shiki. Évidemment il s'inquiète pour sa fille et le comble, c'est qu'il apprécie Shunsuke. Il sait qu'il s'agit d'un homme bien et que ce n'est pas sa faute, mais il ne peut approuver leur union en sachant ce que son état implique pour sa fille... Parfois son père était un peu agaçant malgré tout, quand il n'y avait pas moyen de lui parler du tout (et cela m'agaçait aussi que Shiki n'essaie pas plus fort de le convaincre... finalement s'il change d'avis, ce n'est pas grâce à elle), mais d'autres fois il était touchant, notamment quand il est fait allusion à sa femme décédée. Par contre, j'ai adoré la mère de Shunsuke. Une femme qui a l'air terriblement fragile mais qui a bon cœur. Elle souffre de la perte de son premier fils et voilà qu'elle apprend que son autre fils, le seul qu'il lui reste, est malade. C'est une femme qui reste digne mais que qui le malheur ne cesse de s'abattre. Et cette espèce de culpabilité qu'elle développe, d'avoir mis au monde des enfants en mauvaise santé, comme si c'était de sa faute, j'ai trouvé cela vraiment triste. Une scène qui m'a marquée est celle où elle dort dans la même pièce que Shiki une nuit, et où elle se livre un peu... Je l'ai trouvé très belle.

Dans les moins, je dirai l'ex-fiancée de Shunsuke, dont le retour m'a pour le coup, paru plus ressembler à un ressort scénaristique pour rajouter encore un obstacle, qu'autre chose tant cela a été rapidement réglé. Je dirai aussi peut-être le fait que la relation entre Shunsuke et Shiki, si joli qu'elle soit, manquait peut-être un peu de chaleur. Ils s'aiment, c'est évident et on comprend pourquoi, on l'a vu venir avant eux. Mais il n'y a pas de moments réellement intimes entre eux, et quand à un moment donné vers la fin du drama on apprend une certaine révélation, je suis un peu tombée des nues, parce que pour moi ils n'avaient rien fait d'autre que se tenir la main... Les dramas japonais globalement, sont assez avares de moments intimes entre les couples et à la limite cela ne me dérange pas, ce n'est pas ce que je recherche. Mais parfois du coup, cela pèse un peu sur la crédibilité dudit couple (je n'ai plus d'exemples en tête là tout de suite, mais ce n'est pas la première fois que je ressens cela devant un drama), et là à un moment donné, ce fut le cas pour ce drama. Ce qui est dommage car les acteurs sont bons (même si Kanno Miho m'a semblé parfois un peu effacée, mais sans doute le rôle voulait-il cela) et leur relation est bien écrite, en-dehors de cela.

Au niveau des personnages secondaires dont je n'ai pas encore parlé, les deux amis de Shiki étaient sympas même si insuffisamment développés. Par contre j'ai beaucoup aimé le supérieur de Shiki, Furuya, qui était très sympathique et bienveillant.

Voilà, je pense que j'ai à peu près tout dit. Bilan plus que positif donc. Il y a bien ces quelques points que j'ai évoqué, dans les moins, mais dans l'ensemble Itoshi kimi e est un drama touchant, bien écrit aussi, et cela a pesé dans la balance :).

Repost 0
Published by Marluuna - dans J-Dramas-J-movies
commenter cet article
2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 00:41

Article sur la saison 1 : ICI.

 

Spoilers sur la saison.

 

Alors que la première saison voyait Victoria accéder au trône et se familiariser avec le pouvoir, cette seconde saison montre quelques changements : d'abord, Victoria a désormais plusieurs enfants, et elle a du mal à concevoir son rôle de mère et à s'éloigner du pouvoir temporairement, à cause de ces maternités successives. Ensuite, et même si on le revoit une fois ou deux, ce n'est plus Lord Melbourne qui est son premier ministre, mais Sir Robert Peel, un homme avisé qui n'a pas la même place qu'avait Lord Melbourne aux yeux de la reine, mais qui est un homme de convictions et de devoir. Un respect mutuel s'installe entre lui et la reine, ce qui donne lieu d'ailleurs, à une belle scène entre eux à la fin de la saison.

La famille de Victoria (ses enfants, et Albert) prennent de la place, et la relation qu'elle entretient avec sa mère n'est plus aussi présente qu'elle l'était l'an dernier. Ce qui ne me déplaît pas, car il y a des choses à dire en-dehors de cela de toute façon, et puis je pense qu'on a fait le tour, avec la mère de Victoria. Albert en tant qu'homme (et qui plus est, au vu de l'époque), aimerait avoir une certaine posture dans leur couple, seulement sa femme est aussi la reine et de fait, c'est elle qui a le dernier mot, ce qui le frustre. Ils sont amoureux, pas de doute là-dessus, mais parfois la politique met à mal leur couple, qui en sort à chaque fois d'autant plus solide, semble-t-il. Albert est un homme intelligent et cultivé, peut-être un peu trop impulsif, mais dont les raisonnements ne sont pas idiots et on sent qu'il est tout à fait capable de faire face à plus de responsabilités. Mais lui et Victoria sont aussi butés l'un que l'autre, donc fatalement il y a des heurts.

Cette saison a davantage réussi à m'intéresser aux personnages secondaires, je dois dire. Le cuistot, l'habilleuse de la reine, mais aussi le frère d'Albert ou leur oncle Leopold, ainsi que Drummond et Lord Alfred (deux sympathiques personnages)... Sans parler de la duchesse (l'impayable Diana Rigg)... Autant de personnages que l'on voit de façon régulière et qui tour à tour, ont droit à un peu de lumière braquée sur eux. Je reprochais cela à la série l'an dernier, de ne pas assez montrer ses personnages secondaires. C'est désormais chose faite.

Victoria est encore jeune, aussi se comporte-t-elle parfois de façon capricieuse ou entêtée. Elle est éprise de liberté également, de cette liberté qu'elle n'a pas. La cage est dorée, mais reste quand même une cage. L'épisode en Ecosse le montre très bien d'ailleurs : le temps d'une soirée, elle n'est plus une reine mais juste une femme et une épouse, et elle est heureuse. Elle dirige un pays à cheval entre tradition et modernité et la tâche n'est pas aisée. Le prince Albert est le symbole de cette modernité par ailleurs, lui qui aspire à de grandes choses et encourage le progrès. Mais il apprend aussi pourquoi parfois, les choses ne peuvent changer. Du moins pas aussi facilement.

Un thème que j'ai pour ma part rarement vu en série et qui m'a intéressée aussi, c'est le fait que Victoria avoue avoir du mal à aimer inconditionnellement ses enfants, de façon « automatique ». C'est-à-dire qu'elle les aime, il n'y a pas de doute, mais elle doute de sa capacité à les élever, et elle ne ressent pas ce lien de façon aussi inconditionnelle et forte qu'elle le devrait. C'est quelque chose que l'on voit rarement dans la fiction je pense, et que j'ai trouvé intéressant. Qui plus est ici, chaque grossesse l'éloigne du pouvoir pour un temps et elle a du mal à son retour, à reprendre les rennes à ceux (le premier ministre et son époux, en l'occurrence) qui ont dû gérer les choses en son absence. Elle ne veut pas être mise à l'écart ni ménagée, et plus que jamais, concilier sa vie de femme (désormais mère) et de reine est un vrai challenge. Le propos est subtil et intelligemment exposé, et j'ai trouvé cela intéressant.

On peut peut-être regretter le fait que la série privilégie (tout comme l'an dernier) le côté personnel de Victoria et moins son rôle de reine (j'aurais aimé par exemple, que l'on s'attarde plus sur la tentative d'assassinat sur sa personne). Mais quand même, certaines crises ou événements abordés sont bien faits, donc je n'ai pas trop de regrets au final. J'ai ainsi, particulièrement aimé le traitement de la famine en Irlande, qui rend bien l'aspect dévastateur de cette crise... ou encore l'épisode en France, avec Louis-Philippe (excellent Bruno Wolkovitch), qui oppose deux cultures différentes (la rigueur de l'Angleterre et le faste de la France). Mais il est vrai qu'il y aurait matière à mieux traiter l'aspect politique, je le reconnais.

En attendant, les acteurs sont toujours impeccables et la réalisation est au rendez-vous. A noter également qu'un épisode spécial de Noël est prévu, alors que la série n'en avait pas eu l'an dernier. J'ai hâte de le voir, car j'ai jusqu'ici, eu de bonnes surprises avec les épisodes de Noël sur d'autres séries anglaises !

Repost 0
31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 23:38

Un film réalisé par Bill Condon, avec :

Emma Watson : Belle

Dan Stevens : la Bête/le Prince

Luke Evans : Gaston

Kevin Kline : Maurice

Josh Gad : LeFou

Ewan McGregor : Lumière

Ian McKellen : Big Ben

Emma Thompson : Madame Samovar

Audra McDonald : Mme de Garderobe

(2017)

 

Fin XVIIIème siècle. Un prince vivait luxueusement dans un château avec son personnel. Mais il était égoïste et froid, et ainsi, une fée déguisée en mendiante lui a-t-elle jeté un sœur, après avoir fait l'expérience de son insensibilité. Le prince fut transformé en une horrible Bête tandis que les membres de son personnel devinrent divers objets de la maison (chandelier, horloge...).

Pour briser la malédiction, le prince doit aimer une femme et s'en faire aimer en retour avant que ne se fane le dernier pétale d'une rose enchantée, sans quoi il gardera l'apparence d'un monstre pour l'éternité. Mais qui pourrait bien aimer une Bête ?

 

La Belle & la Bête figure dans mes Disney favoris en général, et il est de loin mon préféré dans le rayon des « princes et princesses ». J'aime les personnages, et il s'en dégage une féerie, un enchantement particulier (le principe des objets animés (autrefois humains) m'a toujours beaucoup plu, tant je les trouvais plus vrais que nature), et j'aime beaucoup le message du film. La façon dont cette femme, qui n'est pas seulement belle mais qui est aussi intelligente et d'une grande bonté, tombe amoureuse de cet homme qui tient de la Bête plus encore par le comportement que par l'apparence, j'ai toujours trouvé cela très beau.

J'attendais avec impatience ce film, qui sur le papier, partait avec de bons atouts : casting alléchant, film très proche de ce Disney que j'adore et que je connais par ceur... J'aurais pu être déçue, ce qui n'était pas impossible, dès lors que j'avais de grandes attentes... Mais non. J'ai au contraire beaucoup aimé. J'en suis ressortie avec des étoiles plein les yeux, j'ai retrouvé la magie que j'aimais tant, même avec de « vrais acteurs »... Et j'ai même été agréablement surprise par certaines innovations.

Le film est très fidèle au dessin animé, ainsi que l'on s'en doutait au vu de la bande-annonce. Les scènes se suivent et se ressemblent, mais c'est fait avec une telle poésie que l'on n'a pas l'impression de voir un bête copié-collé. Qui plus est, il y a quelques scènes en plus, qui ne sont pas inutiles. On a quelques passages de la vie du prince tandis qu'il avait encore figure humaine par exemple, ce qui nous montre bien qui il était avant et pourquoi il a subi une telle malédiction (ce point étant très rapidement évoqué au début du Disney), et on a quelques scènes sur le passé de Belle aussi, alors qu'elle était enfant, et notamment ce qui est arrivé à sa mère. Scène très touchante, d'ailleurs. Ces ajouts sont donc bienvenus et s'inscrivent très bien dans le reste.

Pour le reste justement, tout est là avec je le disais, une belle mise en scène qui ne fait pas simplement redite. La mythique scène de la danse entre Belle et la Bête, pour ne citer que celle-là, est aussi jolie. Il faut dire qu'Emma Watson rayonne, dans le rôle de Belle. Elle y apporte de la douceur et un certain caractère, exactement comme le personnage animé était. Quant à Dan Stevens, même si on le voit plus largement sous les traits de la Bête, il est impeccable également. Côté casting, la fin du film est sympathique car elle permet en quelques secondes, de voir bien des têtes connues, et non des moindres, pour information ! Côté casting toujours, mention spéciale à Luke Evans, parfait dans le rôle du détestable Gaston !

Le film ne fait pas vraiment doublon avec celui, sorti il y a peu de temps avec Léa Seydoux et Vincent Cassel, qui lui était davantage fidèle au conte original (du moins dans son propos de départ et son contexte) et qui proposait une autre lecture, plus fantastique encore, par la suite. Je l'avais modérément apprécié pour tout un tas de raisons que je n'évoquerai pas ici car le film a eu son propre article en son temps ^^', même si j'avais apprécié certaines choses... Mais bref ce que je veux dire, c'est que ce film de Bill Condon, reste calé sur le Disney, non sur le conte, et que donc il ne s'agit pas d'une redite avec le film sorti en 2014 (je crois).

Les séquences chantées s'insèrent parfaitement, ce qui n'est pas si évident que cela. Il ne faut pas que cela casse le rythme, ni que cela tombe comme un cheveu sur la soupe, car on n'a plus affaire à des personnages animés. Et là aussi, c'est très bien fait, et j'ai fredonné avec plaisir ces chansons que je connais bien.

Esthétiquement, c'est très beau. Tous les habitants du château (qui sont soit des horloges, des chandeliers, des armoires, et bien d'autres objets encore) donnent un chouette rendu ! Costumes, décors, tout est tel qu'on se l'imaginait (ou s'en souvenait, plutôt). Le clou étant bien sûr le faciès de la Bête, qui est impressionnant.

J'ai passé un moment magique en allant voir ce film au cinéma en tout cas, et je le reverrai avec plaisir. Pour le coup, dans les adaptations « live » des Disney, il y a de tout du bon et du moins bon. Ce film là à mon sens, fait partie des très bonnes adaptations.

Repost 0
27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 21:54

Article sur la saison 1 ICI.

 

Spoilers sur la série.

 

The Catch et ses seulement 10 épisodes m'avaient bien plu l'an dernier. C'était une série avec une bonne introduction et un bon rythme général, qui ne perdait pas de temps et mettait de la consistance dans ses personnages (avec des seconds couteaux ma foi forts sympathiques, de chaque côté). La seconde saison poursuit sur cette sympathique lancée, bien que je n'ai pas forcément adhéré à tout non plus. Il est donc dommage que la série soit annulée. Surtout vu la manière dont se termine cette saison, j'avoue que j'aurais bien voulu voir la suite et ce qu'il allait advenir des personnages... Mais bon, c'est ainsi. Ce n'est ni la première série à connaître ce sort, ni la dernière.

Après les événements de fin de la première saison, où Ben se sacrifiait, il doit maintenant payer sa dette et purger sa peine, afin en sortant de prison, de pouvoir vivre sa vie avec Alice. Sans trop de surprise, un arrangement lui est vite proposé, et ainsi collabore-t-il avec le FBI pour faire tomber de gros poissons, au travers de missions diverses. Le résultat est le même ceci dit : une fois sa collaboration achevée, il pourra vivre heureux avec Alice, seulement c'est un peu plus sympa que d'être en prison bien sûr ^^. Et puis Ben fait équipe avec Rhys (alias le toujours très en forme John Simm ^^), et le duo est quand même très fun ! Surtout que contrairement à Ben, Rhys a du mal à se décider à devenir foncièrement honnête... Il y a quelques scènes qui m'ont bien fait rire ^^.

Cette saison donne encore plus de consistance à Margot, qui n'est pas seulement une psychopathe à la gâchette facile. Elle tenait vraiment à Ben, on le sait, et leur séparation l'a blessé plus qu'on se l'imaginait. Un événement pour le moins inattendu (celui-là même auquel je n'ai pas tellement adhéré sur le principe, même si j'ai bien aimé ce qui en découlait pour les personnages) va forcer Ben et Margot non pas à se rabibocher car leur histoire est bien finie, mais à se côtoyer et à se parler, et j'ai trouvé que c'était intéressant, de voir ce qu'ils représentaient l'un pour l'autre et comment leurs chemins se sont séparés, lorsque Ben est tombé amoureux d'Alice. J'ai beaucoup mieux aimé Margot cette saison, que l'an dernier. Le fait que l'on tente de la tuer et qu'elle souhaite être protégée par Alice et toute son équipe, m'a bien plu également. Ses interactions avec Alice notamment, me plaisaient bien.

Dans les moins, je citerai le frère d'Alice, qui pour le coup n'était pas un personnage bien intéressant, à mon avis. Je reconnais que son dernier retour était surprenant, je ne m'y attendais pas, mais en-dehors de cela, le personnage m'agaçait plus qu'autre chose et je n'aimais pas vraiment Alice lorsqu'elle était avec lui. C'est son frère et elle veut le sauver, j'entends bien, mais il y a quand même des limites...

Parce que sinon, en, soi, j'aime bien Alice. Son intelligence, son charme, son intrépidité, ses doutes aussi... Et ce qu'on apprend de plus sur son passé et sa vie avant Ben, permettait de mieux la cerner encore, et de mieux comprendre certaines de ses réactions. Quant à Ben, alias le très bon Peter Krause, c'est toujours un personnage de filou séducteur, mais qui essaie désespérément de rentrer dans le droit chemin, pour tenir la promesse faite à Alice. Ce ne sera pas toujours évident et il ne s'interdit pas quelques entorses, mais on voit qu'il est fermement décidé à bien faire. Et leur couple fonctionne bien, je trouve. C'est notamment pour cela que j'aurais été curieuse de voir ce que l'avenir leur réservait... Mais bon, on ne saura jamais.

D'un côté, les enquêtes d'Alice, de l'autre les missions de Ben, avec plusieurs fils rouges. Pas de quoi s'ennuyer donc. The Catch n'était certainement pas la série de la décennie, mais elle avait sa place selon moi, et je n'ai pas bien compris son annulation. C'est dommage, mais je garderai un bon souvenir de ces deux saisons.

Repost 0
23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 00:54

Un film réalisé par Jon Watts, avec :

Tom Holland : Peter Parker/Spider-Man

Michael Keaton : Adrian Toomes/le Vautour

Robert Downey Jr : Tony Stark/Iron Man

Marisa Tomei : May Parker

Jacob Batalon : Ned Leeds

Laura Harrier : Liz Allen

Jon Favreau : Harold « Happy » Hogan

Zendaya Coleman : Michelle « M.J. » Jones

(2017)

 

Peter Parker, lycéen doté de surprenantes capacités, s'en sert pour lutter contre la criminalité qui sévit à New York. Il désire rejoindre les Avengers, et prouver à Tony Stark qu'il en est digne.

Mais il n'est pas évident de conjuguer sa vie de lycéen avec celle de super-héros... Surtout quand il s'agit de stopper le Vautour, un homme équipé d'un exo-squelette.

 

Posons les bases afin de contextualiser : pour moi, Spider-man, c'est Tobey Maguire ^^'. Voilà. Il incarne bien ce héros, les films sont bons, si bien que, à tort ou à raison, je n'ai jamais vu les films avec Andrew Garfield. Pas à cause de lui spécialement, mais ça ne me disait pas, et puis je les trouvais trop rapprochés dans le temps. Les reboot, déjà qu'il y en a pas mal de toutes sortes (et pas toujours judicieux), mais quand c'est fait même pas une décennie après, je trouve cela un peu abusé... A tort peut-être dans le cas présent, car si cela se trouve, je passe à côté de films qui m'auraient plu... Mais bref, c'est ainsi.

Du coup je pense que si ce Spider-man homecoming, ne s'inscrivait pas dans l'univers Marvel, je ne l'aurais sans doute pas vu, pour les mêmes raisons. Mais voilà, je savais qu'à un moment donné j'allais avoir du mal à voir les films suivants si je n'avais pas vu celui-ci, et puis la bande-annonce était sympa. Et puis il y a Robert Downey Jr, toujours dans le rôle de Tony Stark/Iron Man... Alors voilà.

Et bon, je le reconnais, il est sympa ce film. Pas mon préféré dans l'univers Marvel, c'est certain, mais un bon divertissement, et un bon reboot de ce héros. Cette réussite, on la doit pour partie à... Spider-man lui-même (qui apparaît dans Captain America : civil war), ce qui tant qu'à faire, est plutôt pas mal me direz-vous. C'est toujours mieux, quand le héros est intéressant. Il est survolté ce Spider-man, (et de plus en plus jeune, de même que sa tante...), un peu trop même parfois. Mais il a bon cœur, il cherche désespérément à aider même en frôlant l'inconscience, à se faire sa place, il a de l'énergie à revendre et on sent que si cela continue, il deviendra quelqu'un avec qui il faudra compter. Et il est sympa comme tout, ce qui ne gâche rien ! Le personnage doit beaucoup, je pense, à la généreuse interprétation du jeune Tom Holland, qui attire clairement l'attention et que j'aimerais beaucoup voir dans un rôle différent afin de confirmer son talent. Bref, de mon point de vue, le héros est réussi, et ainsi, la moitié du boulot est déjà fait. Et encore une fois, moi qui ne jure que par Tobey Maguire, j'ai été conquise quand même, donc ce n'est pas peu dire.

Il a un meilleur ami très geek, ce Peter Parker, qui est plutôt sympa aussi. Une M.J. qui fait son apparition tardivement (mais que l'on devine). Et puis la tante May. Bref, toute la panoplie de base. Et il est coaché par Tony Stark donc, qui le « découvre » et lui fournit son costume, mais le tient un peu à l'écart quand même, ce qui va pousser Peter à accomplir ses propres exploits, bien décidé qu'il est à faire ses preuves (la fougue de la jeunesse, tout ça...). C'est toujours un plaisir de voir Tony Stark, ici flanqué de Happy (le très bon Jon Favreau), chargé de garder un œil sur Peter.

Et puis l'antagoniste est intéressant aussi, et ça c'est bien. C'est toujours mieux, quand on n'a pas juste un méchant qui fait le mal pour faire le mal, mais qu'il a d'autres motivations... Michael Keaton est vraiment bien dans ce rôle là, en plus ! Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu dans un film.

L'autre grand atout du film, c'est qu'il est, à l'image de son héros, énergique à souhait. Tout s'enchaîne sans vraiment de temps morts, et puis c'est drôle. Et le film a l'intelligence de ne pas remettre des scènes clefs que l'on connaît bien : la morsure de l'araignée (qui est à la base de tout) et la mort de l'oncle de Peter... Ces scènes, fondatrices du héros, sont de celles que l'on attend et on pourrait hurler au scandale lorsqu'on ne les voit pas arriver, et pourtant... Le film ne perd pas de temps et va à l'essentiel, inscrivant son héros dans l'univers des Avengers, si bien qu'au final, ces fameuses scènes ne m'ont pas manqué.

J'ai moins adhéré au côté plus adolescent du film, ceci dit. Il est logique cependant, si l'on considère l'âge du héros. Mais les rivalités, les amourettes, tout ça, c'était un peu moins mon truc. Mais je reconnais volontiers l'efficacité du film et son côté divertissant, et au fond ce n'est déjà pas mal du tout !

Repost 0
20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 00:22

Beaucoup de séries pour cette fois, rentrée oblige ! Petit tour d'horizons de certaines nouveautés, et des reprises...

 

Séries :

 

Absentia :

Une agent du FBI enquête sur un serial killer et disparaît. 6 ans plus tard, alors que tout le monde la croyait morte, elle est retrouvé dans un état critique... mais son mari a refait sa vie avec une autre femme qui élève leur fils...

J'étais impatiente de revoir Stana Katic, après la fin de Castle. J'aime bien cette actrice et je voulais la voir dans un autre rôle. Je ne suis pas déçue, pour le moment. Ni par elle, ni par la série d'ailleurs. Cela se présente comme un thriller plutôt intéressant de prime abord. Beaucoup de questions se posent. Sur le coupable bien sûr, sur le fait d'avoir gardé en vie Emily tout ce temps, d'avoir un beau jour aidé à la retrouver... On avance pas à pas sur l'enquête et en parallèle, sur la reconstruction d'Emily pour retrouver une vie qui lui a été volée. Pour le moment, je valide.

 

The Big bang theory, saison 11 :

Nous étions restés sur un moment plutôt important pour deux des personnages, et nous reprenons à ce moment là. Les choses continuent d'évoluer pour Bernadette et Howard d'un côté, et Sheldon et Amy de l'autre. Les deux premiers épisodes étaient drôles, ce qui reste quand même notable, au bout d'autant de saisons !

Mon souhait pour celle-ci, serait que Raj sorte un peu de son rôle de laissé pour compte-malheureux en amour. Et bien sûr, qu'il ne s'agisse pas de la saison de trop.

 

Blue bloods, saison 8 :

Reprise plutôt dure pour Blue Bloods... J'avais bien en tête la fin de la saison dernière, et je savais qu'elle aurait sans doute des conséquences, mais je n'imaginais pas celles-là... J'ai mis un peu de temps à capter, j'avais l'impression d'avoir loupé quelque chose (en réalité on fait allusion à quelque chose qui s'est passé hors écran, donc je ne pouvais pas m'en souvenir...).

Bref, je n'ai vu que le premier épisode pour le moment, mais il était plutôt intense, c'est certain... Cela présage beaucoup de questionnements et d'évolutions je pense cette saison, notamment pour un personnage... Affaire à suivre ^^.

 

Criminal minds, saison 13 :

Nous avions laissé l'équipe sur un accident de voiture qui frappait la quasi-totalité de ses membres...

Et nous les retrouvons là, avec un premier épisode que j'ai vraiment beaucoup aimé tant il était angoissant et bien mené. Le second était plus classique mais pas déplaisant. Une bonne reprise, donc !

L'équipe évolue encore puisque nous perdons l'un de ses membres, tandis qu'un autre (vu dans le spin-off annulé, Beyond borders) rejoint le groupe... A voir ce que cela donnera mais pour le moment, Esprits criminels ne me lasse pas du tout !

 

Designated survivor, saison 2 :

Bonne surprise de l'an dernier, Designated survivor montrait comment un secrétaire d'état, seul survivant d'un attentat, devient Président des Etats-Unis. Il doit reconstruire un gouvernement, tenir les rênes d'un pays traumatisé... et gagner la confiance de ses pairs comme du peuple.

Cette saison, le président doit consolider ses acquis et refaire fonctionner le gouvernement et le pays. Si la qualité est la même que l'an dernier, alors il n'y a aucun souci à se faire. Et il n'y a pas de raison qu'il en soit autrement, après tout. La série évite les clichés, rend ses personnages attachants, consolide ses acquis... Un sans-faute jusque là, et une bonne reprise.

 

The Good doctor :

Sean est chirurgien, et il est atteint du syndrome d'Asperger. Il intègre un hôpital où il a bien des difficultés à se faire accepter par ses supérieurs et ses collègues, malgré ses talents (notamment en matière de diagnostics).

La série est issue d'un drama coréen que j'ai vu et apprécié. J'étais curieuse de voir ce que donnerait cette version, par en plus le créateur de Dr House est aux manettes. Et je dois dire que c'est un très bon démarrage ! A voir ce que cela donnera sur la longueur évidemment, mais ça débute bien. Et -mais ce n'est pas un scoop-, Freddie Highmore est décidément excellent !

 

Gotham, saison 4 :

La manière dont la série construit, petit à petit, la manière dont Bruce Wayne va finir par devenir Batman est passionnante. C'était le cas l'an dernier, et on poursuit sur cette bonne lancée. On a beau savoir, c'est quand même excellent de regarder les choses se faire, d'autant que David Mazouz (alias Bruce Wayne donc) est un jeune acteur certes, mais un très bon.

Cette saison introduit aussi le personnage de L'Epouvantail et c'est plutôt bien fait ! J'aime bien ce personnage (et j'ai été marquée au cinéma par l'interprétation de Cillian Murphy), aussi ai-je hâte de le revoir. En espérant que cette saison soit du niveau de la saison 3, qui décidément était très bonne.

 

How to get away with murder, saison 4 :

Je venais tout juste de finir mon visionnage de la série et donc de boucler la saison 3, lorsque la 4 a repris. Parfait timing ^^ !

Pour cette saison, on change un peu de registre, semblerait-il, puisque ce n'est pas un meurtre à venir qui nous est montré. Il s'agit d'autre chose, mais ça n'en est pas moins intéressant. A la lumière de ce que les personnages ont vécu, la donne semble un peu changer aussi cette année au niveau des liens qui unissent les personnages. Je trouve toujours la série autant addictive et c'est toujours un bon moment de la regarder ! J'espère que cette saison sera aussi bonne que les autres.

 

Lethal weapon, saison 2 :

L'an dernier, cela avait été la bonne surprise, de voir cette série tirée de la saga L'Arme fatale être aussi sympa ; je ne m'y attendais carrément pas ! Je suis donc ravie de retrouver ce duo de choc, alors que cette saison semble être un nouveau départ pour Riggs, qui veut peut-être tourner la page de son passé et commencer à se reconstruire petit à petit.

J'aime toujours autant le duo donc, mais aussi les personnages secondaires (le capitaine, la famille de Roger...). Il y a de l'action, de l'humour à revendre et les acteurs font le boulot. Pourvu que cette saison soit aussi sympa que la première, et cela m'ira très bien.

 

Modern family, saison 9 :

9 saisons déjà pour ces trois familles qui n'en forment en réalité qu'une seule. Avec une jolie scène pour clore le premier épisode (désopilant, par ailleurs, grâce notamment à Cameron, qui revient en grande forme).

J'ai toujours peur de la lassitude, de la saison de trop, quand on commence à cumuler un certain nombre de saisons... Je fais le même souhait que pour The Big bang theory : que la série sache quand s'arrêter. Mais pour l'heure je constate avec plaisir que je me marre toujours autant.

 

Once upon a time, saison 7 :

Je ne suis pas certaine que cette saison 7 était nécessaire. La 6 avait tout dit, et on aurait pu s'arrêter là. Cette saison 7 prolonge l'histoire avec Henry, désormais adulte, et l'histoire commence d'une manière qui nous est familière (ce qui est voulu bien sûr)... Elle nous donne aussi l'occasion de revoir certains personnages, pas tous (heureusement Regina et Rumpel sont de la partie, ainsi que Hook, et c'est l'essentiel j'ai envie de dire). J'étais septique une bonne partie du premier épisode (seul que j'ai vu jusque là), mais j'ai fini par me prendre au jeu, je le reconnais.

A voir si cette saison parvient à se rendre légitime, mes réserves ne se sont pas encore toutes envolées. Nous verrons bien.

 

Dramas :

 

Crisis :

« Deux policiers d'une unité spéciale font équipe pour résoudre des affaires de grande envergure qui les mettront aux prises avec des terroristes, des espions, des fanatiques d'une nouvelle secte, des trafiquants de drogues et même des hommes politiques ». Résumé Nautiljon.

J'ai surtout commencé le drama pour Oguri Shun, que j'aime bien et qui se bonifie avec le temps, je trouve. C'est assez classique dans la construction, rien de fou, mais il y a un petit côté désabusé et noir dans les enquêtes et leurs dessous, qui fait tout l'intérêt de la chose, à mon avis. Je ne pense pas -mais je peux me tromper- qu'on a là un grand drama, mais il est bien construit et divertissant, et c'est déjà pas mal ^^. Qui plus est même si j'ai l'habitude des dramas policiers, celui-ci a un côté « sérieux » qui me change et me plaît bien.

 

Animes :

 

Ballroom e Youkoso :

Un jeune homme qui ne sait pas trop vers quoi s'orienter pour ses études car rien ne l'intéresse, va complètement par hasard se mettre à prendre des cours de danse de salon. Et ainsi, il se découvre une passion.

Un sujet original, sur un art peu vu jusque là. Yuri on ice l'an dernier, avait mis l'accent sur le patinage artistique, et maintenant on vient nous parler de danse de salon. Avec, pour le peu que j'en ai vu jusque là, des scènes plutôt sympas au niveau de l'animation. Et puis il me parle, ce héros qui n'en est pas un, désabusé, ayant désespérément envie de se trouver un but... Je pense que cela peut être très sympa à suivre ! En tout cas, cela commence bien.

 

Princess principal :

XIXème siècel, dans une ville de Londres uchronique divisée en deux par un mur. 5 jeunes espionnes mènent diverses missions.

Il a de l'allure, cette anime. Esthétiquement, le rendu est plutôt chouette et j'avoue, une fois n'est pas coutume, que c'est ce qui m'a attirée en premier lieu. Pour l'histoire, elle semble intéressante mais pour le moment je ne suis pas totalement impliquée, pas complètement intéressée par les personnages. Je poursuis car comme je l'ai dit, il y a de bonnes choses, donc nous verrons bien sur la durée.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Blabla divers
commenter cet article
15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:52

Un film réalisé par Marc Webb, avec :

Chris Evans : Frank Adler

Mckenna Grace : Mary Adler

Jenny Slate : Bonnie Stevenson

Octavia Spencer : Roberta Taylor

Lindsay Duncan : Evelyn Adler

(2017)

 

Frank élève sa nièce Mary, la fille de sa sœur qui s'est suicidée lorsque Mary était encore bébé. Il répare des bateaux pour vivre et tient plus que tout à ce que Mary ait une vie normale. La chose n'est pas évidente car à 7 ans seulement, suivant les traces de sa mère qui était une grande mathématicienne, Mary est dotée d'une intelligence exceptionnelle. Ainsi s'ennuie-t-elle à l'école et n'a-t-elle aucun ami de son âge.

Lorsque sa maîtresse le découvre et en parle, la mère de Frank réapparaît et décide de se battre pour la garde de Mary afin qu'elle reçoive une éducation appropriée. Frank est bien décidé à ne pas se laisser faire et à ce que Mary ait l'enfance la plus normale possible...

 

Voilà un joli film, plein de bons sentiments mais pas trop mièvre il me semble. Un de ces films qui font du bien. On y découvre un Chris Evans dans un rôle éloigné du très propre sur lui Captain America, qu'il campe depuis quelques années maintenant, et je trouve qu'il s'en sort très bien dans le rôle de cet homme attaché à sa nièce, qui ne sait pas vraiment comment la gérer mais qui veut ce qu'il y a de mieux pour elle. Il sait que sa sœur n'a pas été heureuse en menant une vie de génie, la faute à leur mère, qui l'a toujours poussée dans ce sens (et pour qui du coup, Frank est une une déception). Il souhaite respecter la volonté de sa sœur en donnant à Mary une vie normale. Il tient à ce qu'elle ait des amis de son âge, à ce qu'elle aille à l'école comme tous les autres enfants, et non dans une école pour les surdoués... Chris Evans fait montre de beaucoup de tendresse dans ce rôle, c'est agréable de le voir ainsi.

Mais Mary n'est pas seulement en avance pour les maths. Elle a de la répartie, elle comprend beaucoup de choses et elle ne lui rend pas la tâche aisée, avec son caractère bien affirmé. La jeune Mckenna Grace est étonnante dans le rôle de Mary, et elle est sans doute l'atout majeur du film. Au début son mauvais caractère en fait un peu une tête à claques il est vrai, mais bien vite on comprend que cette gamine est attachée à son oncle et se rend bien compte qu'elle ne lui rend pas la vie facile... Elle comprend aussi que sa grand-mère (la toujours très bonne Lindsay Duncan) peut certes lui apporter de quoi étancher sa soif de connaissances, mais qu'elle n'est pas une personne très affectueuse et dès le départ, elle ne veut pas aller vivre avec elle.

Le combat de Frank pour conserver sa garde n'est pas sans questionnements. A force que l'on mette en doute l'éducation qu'il lui apporte (l'endroit où il vit, la manière dont il gagne sa vie, l'école dans laquelle il l'envoie, etc...), il se met à douter lui-aussi, et à sa demander s'il fait les choses bien. Sa mère a de l'argent à revendre et donc, les moyens d'envoyer Mary dans une école adaptée, et il n'est pas certain du tout qu'il gagnera la bataille.

Le film traite d'un propos qui n'est pas inédit au cinéma : la lutte pour conserver (ou avoir) la garde d'un enfant. Ici ce ne sont pas des parents dont il est question, mais cela revient au même. L'idée n'est pas d'être original je pense, mais cela ne fait rien tant que cela sonne juste. Ce que j'ai aimé, c'est que le film montre ce que c'est que d'être parent, tout simplement si je puis dire. Frank est techniquement l'oncle de Mary, mais peu importe : depuis qu'elle a 6 mois, donc depuis quasiment toujours, il fait office de père (aidé dans sa tâche par Roberta, sa voisine qui adore Mary et la garde quand il veut un peu de temps pour lui). C'est lui qui s'occupe d'elle, la nourrit, l'habille, la console, joue avec elle... Peu importe qu'il ne soit pas son vrai père, il agit comme tel, bien qu'il n'ait pas été préparé pour cela. Alors qu'en face, Evelyn, la grand-mère, a certes les moyens financiers et intellectuels de s'occuper de cette enfant, mais étant brouillée avec sa fille, elle ne l'a jamais vu et ne s'est jamais occupée d'elle. Tout le propos réside dans ces faits : être le meilleur parent pour Mary, ce qui demande un peu plus d'efforts que pour n'importe quel autre enfant de son âge, du fait de ses capacités hors du commun.

Pas original, le film n'en est pas moins comme je le disais, plein de bons sentiments (dans le bon sens du terme) et plein de chaleur, dépeignant ainsi une touchante relation (et de beaux personnages qui gravitent autour comme Roberta, ou encore Bonnie). C'est un film qui touche, et qui fait du bien. Un joli rayon de soleil.

Repost 0

Présentation

  • : Marluuna
  • Marluuna
  • : Un blog pour parler de tout et de rien : musique, ciné, animes, dramas, séries, BD, artistes, livres... Et sûrement d'autres catégories qui me viendront au fur et à mesure aussi...
  • Contact

Recherche