Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 01:00

Sherlock : Saison 2, Episode 1 "Un scandale en bohème"

Sherlock (série anglaise)

 

2x02 : Le chien des Baskerville

 

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Après un premier épisode remarquable, Mark Gatiss nous propose un second épisode que beaucoup ont jugé moins bon que son prédécesseur (et un peu comme dans la saison 1 d'ailleurs, même si le scénario n'est pas de la même main, le deux est « le moins bon des trois »). Alors attention, précisons les choses tout de suite : du « moins bon » pour Sherlock, cela veut quand même dire « très bon » à l'échelle d'une autre série de toute façon, surtout que le premier épisode était réellement extra. Ce second épisode comporte, pour le dire vite, un scénario bien plus simple qu' « Un scandale en bohème », mais il compense par son ambiance réussie au-delà de toute espérance. C'est le truc de Mark Gatiss ça, délaisser les dialogues voire un scénario trop complexe, au profit d'une ambiance hyper travaillée... Et voilà, une fois de plus il fait mouche. Parce que le Dartmoor, ce village, ce labo, cette forêt... Croyez-moi que j'en menais pas large en regardant tout ça, du fond de mon canapé. On n'aurait pas envie de s'y promener seule la nuit, quoi.

 

Précisons encore (mon dieu cet article va juste être trop long aussi !) qu'adapter le Chien des Baskerville, l'histoire la plus célèbre du détective, celle que même ceux qui n'ont jamais lu le moindre bouquin du canon (canon = les 4 romans et 56 nouvelles écrits par Sir Arthur Conan Doyle, ce qui exclue donc tout autre bouquin que d'autres écrivains ont pu faire après) connaissent au moins de nom, c'était couillu. Parce qu'honnêtement jusqu'ici (et sans avoir tout vu naturellement, hein) je n'ai pas vu grand chose dans les adaptations passées qui soit très convaincant, par rapport au livre (qui lui est une merveille). The Hounds of Baskerville est un livre où c'est pratiquement l'ambiance qui fait tout, donc il s'agissait de ne pas se louper (et aussi de réussir le coup du chien en tant que tel, quand même un peu ^^). Alors voilà, je lui ai préféré le 1 et le 3, n'empêche que bon... C'était 'achement bien aussi, quoi. Et même en le voyant une seconde fois et donc en connaissant la chute, ben ça m'allait encore bien ^^ .Bref le pari est remporté par notre Mark Gatiss préféré. Et heureusement parce que vu que môssieur préférait écrire le scénario, et ben on a du Mycroft un dixième de secondes dans l'épisode, ce qui est scandaleux (oui, ça n'a aucun rapport, c'est juste que Mycroft n'avait aucune raison d’apparaître, mais na !)

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 (quels yeux, nom de Lui, quels yeux !)

 

On a donc un jeune homme, Henry, qui vient chercher Sherlock Holmes (qui d'ailleurs ferait mieux de fumer, ça lui éviterait de passer pour un dangeureux maniaque :D) afin de résoudre une enquête. Là d'où il vient, il y a un chien gigantesque dans la forêt. Rien que ça. Ce chien aurait tué son père des années plus tôt, et Henry se sent menacé, persuadé qu'il est de l'existence de cette créature fantastique. D'abord réticent, Sherlock Holmes trouve l'affaire intéressante et il part pour le Dartmoor avec Watson, afin de voir ce qu'il en est. Il découvre sur place un curieux laboratoire de recherches nommé Baskerville, une zone interdite aux civils...

 

Le scénario n'est pas exempt de défauts, même si on peut trouver que je chipote. Mais sincèrement le mot de passe « Maggie », j'avais envie de dire... Really ?? Moi ça m'inquiète un peu, ces hauts gradés si prévisibles xD. De même que la coïncidence avec le lapin est un peu tombée du ciel. Pareil, le coup du pass de Mycroft qui ouvre tout partout comme par magie, c'est quand même vachement pratique ça m'sieur Gatiss xD. Voilà il y a deux-trois trucs comme ça pas très très cohérents, un peu comme Henry totalement mort de trouille, pas loin de la folie, qui passe une soirée tranquille chez lui.... bien à côté de l'immense baie vitrée donnant sur ce décor lugubre ! Je veux dire... Sans faire de la psychologie de comptoir, on peut tabler sur le fait que normalement le gars devrait plutôt se barricader dans une pièce, au fond de son lit, mais pas s'exposer ainsi, non ? Enfin voilà, la qualité de l'épisode passe de 9,5/10 au lieu de 10/10, je pense qu'on s'en remettra quoi xD. C'est juste que ces détails m'ont fait tiquer.

 

Bon je ne reviendrai pas des plombes sur l'ambiance parce que voilà, mais au risque d'insister avec mes gros sabots, vraiment c'était bien joué. Peut-être un peu déçue par le chien en tant que tel (visuellement parlant) à la fin, mais le reste... Nickel. Bon le jeu des acteurs aide à trouver la forêt sinistre, mais même sans cela, le Dartmoor apparaît de façon vraiment peu engageante. Déjà en soi ce serait là un excellent point, mais comme je le disais, cette atmosphère fait tout le sel du livre, donc on a une bonne adaptation dudit bouquin, avec ce second épisode. Vive Mark Gatiss \o/. Notons toutefois que cette qualité a son revers immédiat et qui apporte (à raison) de l'eau au moulin de ceux moins convaincus par l'épisode : à force de scènes d'ambiance, contemplative et lentes, on perd en rythme. Forcément. Honnêtement ça ne m'a pas dérangé mais il faut bien admettre qu'après un premier épisode très rythmé, lui, il est possible que cela choque, même si ce n'est pas vraiment mon cas. Et puis je crois que c'est bien, ces plans où on prend le temps de poser le décor, comme Sherlock qui admire la vue sur son rocher (ce qui fait très Cap'tain Jack d'ailleurs xD), ou lorsqu'ils explorent la forêt de nuit. Ajoutez à cela un Sherlock qui panique (si madame !), un Henry qui nous donne un bel aperçu d'un type en train de sombrer dans la folie, et vous aurez tous les ingrédients réunis.

watson & sherlock saison 2

 

On a toujours ces références plus ou moins cachées, au canon. Déjà le coup du chapeau a dû les faire marrer vu qu'ils en remettent une couche (et idem dans l'épisode 3 d'ailleurs XD). Ensuite on a la cultissime phrase tirée du bouquin « quand l'impossible a été écarté, ce qui reste, même improbable, doit être la vérité », nous livre Sherlock dans un moment de confussion. Haha je voulais qu'elle soit dans l'épisode cette phrase, alors j'étais ravie. On a aussi ce moment où Sherlock dit à Watson qu'il est un « conducteur de lumière », qu'il stimule le génie chez les autres, sans en être un lui-même... Je ne sais plus si cela vient vraiment du bouquin The Hounds of Baskerville, mais cela vient d'une histoires du canon en tout cas. Et il y en a plein d'autres encore, mais je n'ai pas tout repéré. Ah si il y a le moment où Sherlock fait semblant de parier avec Watson, afin d'intéresser le guide. Ca aussi, c'est dans le bouquin par exemple.

La mise en en scène a toujours ses petits moments d'originalité pure et j'ai encore une fois bien apprécié ce qui se passe ici. En effet cette scène du « mind palace », outre le fait d'être amenée de façon comique grâce à Watson (« oui, il dit 'palace', c'est bien son genre, non ?' ») m'a vraiment plue par évidemment le jeu de Cumberbatch (qui bouge les bras de façon super gracieuse en plus je trouve... quoi, je le complimente si je veux ^^), mais surtout la mise en scène justement, qui dure juste ce qu'il faut et sans tout saisir, on comprend que Sherlock est en train de résoudre l'énigme... Certains ont trouvé ça « trop », mais pas moi. J'aime vraiment bien cette scène.

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Côté références, Mark Gatiss s'est fait plaisir. De l'image d'optique du Tardis (Dr Who) dans les landes (que j'ai jamais pu retrouver d'ailleurs, s'il n'y avait pas les commentaires de gens sur des forums, j'aurais cru l'avoir rêvé...), à la conférence « WHO » à laquelle Bob et Sherlock se seraient rencontrés :D... Sans oublier le « Trust me, I'm a doctor », bien placé l'air de rien par Watson... Les références à Dr Who sont nombreuses dans cet épisode, mais en même temps ce n'est pas surprenant quand on sait qui est derrière la série... Surtout qu'il a vraiment quelque chose de très doctoresque en lui, ce cher Benny. Oui, tout le monde (autant sur internet que dans la vie, à commencer par Moffat) l'appelle "Benny" alors je vois pas pourquoi pas moi ! (parce que je ne le connais pas personnellement ? Mais je ne demande que ça ! Bref...) Et évidemment ces références au canon, comme cité plus haut.

 

J'ai envie de dire que j'ai piaillé gaiement dès les premières secondes... La guest star de l'épisode, Henry, est notre cher Russell Tovey. Enfin « notre »... Le mien, quoi. J'aime cet acteur et je l'ai déjà dit dans son article il y a quelques jours, mais il joue la tristesse comme personne (enfin à part quelques uns xD) et il est toujours dans le ton. Ce type gagne à être connu, vraiment. Et là il était encore très juste, nous montrant un Henry qui vient chercher de l'aide auprès de Sherlock, mais qui craque de plus en plus... Cette fameuse scène où il est chez lui devant sa grande baie vitrée n'est pas seulement absurde dans le sens où elle l'expose, elle lui permet aussi de vraiment bien jouer. Même chose à la fin, au moment de la révélation. Mais je crois que là où Henry est le plus flippant, c'est quand il rentre après la première virée de nuit en forêt et qu'il dit à Watson « c'est bien, Sherlock a vu le molosse, c'est une bonne chose, je ne suis pas dingue »... En gros. Le mec a l'air tellement à bout, tellement... je sais pas... Que quand Watson lui dit qu'il va lui donner un truc pour dormir, moi j'étais en train de me dire que le pauvre garçon allait lâcher prise et devenir réellement dingue, avec tout ça. Et Russell Tovey, toujours sur le fil, fut extra.

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Que dire de plus ? C'était un plaisir de revoir Lestrade -bronzé comme une noix, donc- en ballade dans le coin, ma foi. Vu qu'on est privé de Mycroft et de Mrs hudson durant tout l'épisode ou presque, un peu de Lestrade ne se refuse pas. Il est même dommage qu'on le voit si peu, parce que l'acteur est plutôt bon, même si éloigné des romans. D'ailleurs j'aimerais bien voir un Lestrade bien présent en saison 3, parce qu'à mon avis Watson va avoir besoin de soutien...

Le Chien des Baskerville est une aventure un peu particulière dans le sens où on a une nouveauté, très bien exploitée ici par Gatiss. Pour la première fois de sa vie, Sherlock Holmes a peur. Pire, il doute. Dit comme ça, ça ne semble rien, mais il faut le voir... Il faut voir l'excellent Benedict "Benny" Cumberbatch dans la scène où il pleure presque après avoir vu le chien et que Watson voit qu'il a peur. Sherlock est un être rationnel qui observe, analyse et déduit ce qu'il faut. Voilà sa méthode. Or comme il le dit, il a vu le chien, il l'a vu de ses propres yeux. Mais il ne peut pas croire que ça puisse exister. Et donc il ne peut pas faire confiance à ses yeux. Il doute de ce qu'il voit, pour la première fois. Et ce trouble le fout en l'air. Le voir trembler, les larmes aux yeux, expliquant tout cela à un Watson qui lui n'a pas vu le chien et ne peut pas concevoir qu'un tel monstre existe, c'était... wow, quoi. Franchement je crois que c'est la scène de l'épisode où Cumberbatch m'a le plus marquée. C'est tellement peu Sherlock, cette attitude paniquée, cette émotion... au point de finir par dire à Watson qu'il n'a pas d'amis (ce qui m'a brisé le cœur, je vous l'avoue). C'était tout à fait brillant dans les répliques, dans l'échange entre les deux hommes.

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Et puis comment pourrais-je ne pas retenir cette scène où Sherlock retrouve Watson et lui explique pourquoi il était si nerveux, si désorienté la veille... Et il sent qu'il n'y a pas moyen de briser la glace. Alors il a cette phrase merveilleuse qui a fait le tour des forums (XD) : « Je pensais ce que j'ai dit hier. Je n'ai pas d'amis. Je n'en ai qu'un ». Alors là forcément, le John il est tout penaud (et moi-même, je gagatise bêtement) et il accepte de revenir sans demander son reste, que voulez-vous. Mais plus sérieusement, ce qui passe par cette phrase est énorme. C'est un petit peu le prolongement de la fin de l'épisode 3 de la première saison si vous voulez, quand dans la piscine, Watson apparaît chargé d'explosifs. Vue la tronche de Sherlock, on devine le « boum » au cœur que cela lui fait. Leur amitié est le fil conducteur de la série (ça et la menace Moriarty) et elle atteint son apogée à l'épisode 3. Néanmoins ici, ce n'est pas rien, comme avancée.

 

Du coup j'aime assez l'idée, comme dans le bouquin, que Watson prenne des initiatives et mène l'enquête de son côté (en interrogeant la psy, en essayant de déchiffrer les signaux lumineux aperçus -haha c'te fausse piste toute naze XD-, en chopant des papiers à l'hôtel -hôtel où d'ailleurs il ya le Petit Jean du Robin Hood de la BBC, ce qui m'a un peu perturbée-... ). Cela le pose une fois de plus en vrai personnage intelligent et non pas en faire-valoir. Si sa relation avec Sherlock le définit, il n'en reste pas moins une personne, même sans lui. Et du reste, le fait qu'il voit toute cette aventure sous un angle très rationnel durant une bonne partie de l'épisode, montre un peu l'homme de science derrière tout cela, celui qui ne peut décemment pas croire au surnaturel. Watson n'est peut-être qu'un « conducteur de lumière », mais il est loin d'être un homme banal, ça c'est certain. Et je vous ai déjà dit que j'aimais Martin Freeman, sa bouille et ses pulls tout moches surtout les soirs de réveillon ? Ahlala et dire que le monde entier va me le voler d'ici un an, parce que les hobbits ont la cote... Bref, on s'égare.

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Sinon, un mot sur la toute dernière scène, qui évidemment a du sens maintenant qu'on a vu toute la saison, mais la première fois, c'est un gros « WTF » ? qui nous vient à l'esprit ! Je veux dire... Mycroft a Moriarty en prison, il le tient... et il le laisse partir oO ? Mais argh, quoi ! Grand frère Holmes a encore merdé dans les grandes largeurs, quoi... Sans compter que les « Sherlock » griffonnés partout dans la cellule ne dénotent PAS DU TOUT le côté légèrement obsessionnel du gars ! Côté obsessionnel que d'ailleurs le Professeur Moriarty n'avait pas vraiment dans le bouquin, mais ça on y reviendra dans l'épisode suivant.

 

Sinon l'intrigue en tant que telle, malgré donc quelques trucs un peu faciles (ben oui mais moi quand on me sert une série de cette qualité, après je pinaille facilement hein :D), fut plutôt bien menée. Toujours cet humour, ces répliques qui marchent bien (j'adore notamment quand ils entrent à Baskerville et que Sherlock lui demande « tu as aimé abuser de ton grade ? »... Sacré Watson :D). Et puis changer de décor, oublier Londres pour un épisode a eu un petit côté rafraîchissant, tiens.

Bon. Ben je crois avoir dit l'essentiel. Ah si tiens, dans la catégorie « je suis la seule que ça intéresse et que ça a fait trop rigoler » (mais j'ai l'habitude ^^), au début quand Sherlock explique que la seule affaire qu'il peut avoir lui est proposée par une gamine qui dit que son lapin brille dans le noir « like a fairy ! »... Franchement la voix aiguë de notre cher Benedict et les mains qui s'agitent de façon hyper précieuse, j'ai trouvé ça trop fun. Non ? Juste moi ? Tant pis -_-

 

Donc voilà voilà, plus qu'un épisode et c'est la fin (purée les gars si vous me pondez pas la suite dans un an jour pour jour -ou plus tôt, ça marche aussi-, je sors mes poupées vaudou !!). Et comment vous dire ? Quand on voit que l'épisode s'appelle The Reichenbach Fall... Qu'il sort tout droit de la nouvelle « The Final problem »... Quand on a lu la nouvelle (et pour le coup, pour la première fois dans la série, je pense que ça peut jouer sur l'appréciation de l'épisode), et ben je peux vous dire qu'on passe une semaine bien longue à l'attendre, l'épisode. Et que quand il arrive, on fait péter les kleenex (même que la deuxième fois qu'on le voit, c'est encore pire).

En attendant, Mark Gatiss a signé un épisode de qualité qui a pour seul tort de se situer entre deux épisodes géniaux. C'est quand même pas de pot.

Par Marluuna - Publié dans : Reviews d'épisodes
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 00:30

Actrice australienne, Rachel Griffiths fait partie de ces actrices que finalement j'ai peu vu jouer (en terme de séries), mais bien assez pour savoir qu'elle a du talent.

 

En 1994, elle donnait la réplique à Toni Collette (actrice très douée également) dans le film Muriel (elle a d'ailleurs été récompensée pour son rôle), ce film sur une jeune femme naïve qui passe ses journées à écouter les chansons d'Abba... J'ai vu ce film pas mal de fois quand j'étais gamine, parce que ma mère, en bonne fan d'Abba, le regardait régulièrement.

Du coup des années plus tard, lorsque je me suis mise à regarder Six Feet Under, quelle n'était pas ma surprise de la retrouver dans le rôle de Brenda. J'en profite du reste pour dire que Six Feet Under est une série incroyable qu'il faut avoir vu, je pense, parce que j'ai rarement vu quelque chose d'aussi bien écrit... Et surtout, quel final ! Fin de la parenthèse. Et donc Brenda est une jeune femme insaisissable, délurée et sans complexes... qui a fait beaucoup de chemin puisqu'en fin de série, le personnage a changé. Au fil des cinq saisons, j'ai trouvé que Rachel Griffiths avait beaucoup de talent pour nous faire ressentir ce que son personnage était supposé ressentir. Colère, incompréhension, excitation...

 

Quel bonheur ça a été, plus récemment, de la retrouver au casting de Brothers & Sisters. Dans le rôle de Sarah, elle détonne complètement. A des kilomètres du rôle de Brenda, elle campe ici une mère de famille qui est également PDG, qui sait diriger les choses et les gens, mais qui au fond aimerait trouver quelqu'un capable de l'épauler un peu... Sensible, bouleversante, Rachel Griffiths fait montre d'un talent certain pour les scènes dramatiques et il est certain que son personnage m'aura arraché plus d'une larme. C'est bien simple, c'est un peu comme Sally Field : dès qu'elle commence à avoir les larmes aux yeux, moi aussi ! ^^

On me dit dans l'oreillette qu'entre autres choses, elle aurait aussi fait une apparition dans Angel :)

Je l'ai donc finalement vu dans seulement deux séries, mais bon avec 5 saisons chacune, je crois que c'est plus que suffisant pour reconnaître sa facilité à se glisser dans la peau d'un personnage et à nous montrer ce qu'elle ressent, du plus poignant au plus beau. Et puis elle a vraiment un charisme rêvé pour interpréter des personnages forts, je trouve.

Par Marluuna - Publié dans : Personnalités (acteurs, mangakas, auteurs divers..
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 00:17

Une série en 3 tomes, publiée aux Editions Soleil.

Dessin : Lapeyre ; Scénario : Guérin.

 

Une bande d'amis pénètre dans une maison pour une petite séance de spiritisme. Ils sont cinq : Robin, Lily, Matt, William & Cléry. Et sans le vouloir, voilà qu'ils libèrent une sorte de démon plutôt costaud.

Dans l'histoire, la tablette de oui-ja perd ses lettres et la petite bande a absolument besoin de cet objet pour renvoyer le démon d'où il vient. Il leur faut donc aller chercher les lettres là où elles se sont sont égarées : au cœur des livres.


 

On m'a donné (« on » étant Cathy, rendons à César ce qui est à Jules :D) les 3 tomes que comporte cette série. Et j'avoue que je suis partie avec deux bons a priori : le premier résidait dans le fait que j'ai aimé le boulot de Lapeyre par le passé, le second étant cette histoire de plongée au cœur des bouquins, qui me plait toujours (surtout quand je connais les bouquins en question, ce qui fut plus ou moins le cas ici).

Alors de mon point de vue en fait, la série va en s'améliorant : c'est-à-dire que le tome 3 est meilleur que le 2, qui lui-même est d'un meilleur niveau que le 1.

En fait le 1 m'a plu dans le sens où j'ai aimé assez pour avoir envie de lire la suite, j'ai aimé les personnages aussi (petit faible pour Matt dès le départ ^^). Maintenant je reconnais que la première moitié de l'album est assez simpliste (on nous pose l'histoire comme ça, vite fait bien fait, et du coup c'est dommage car forcément la première plongée au cœur d'un livre se fait en quelques pages seulement). Mais bon il fallait bien poser les bases, aussi, ça je le comprends. En fait le ton fait très « BD pour ados » et quand on lit le tome 3, qui franchement est plus « dur » (toutes proportions gardées) ben ça saute aux yeux.

Mais j'ai aimé ce petit groupe. Après tout, c'est fort quand même : ils n'ont pour ainsi dire aucun background (à part Robin et la séquence qui revient sur la rencontre entre les trois mecs et les deux filles), pourtant immédiatement on sent bien que ces 5 personnes trainent ensemble depuis des lustres. Ca se sent qu'ils se connaissent, s'apprécient évidemment, mais ils se complètent aussi. On ressent ça immédiatement, peut-être grâce aux répliques ? Et j'ai trouvé ça assez bien car du coup leurs réactions sont intéressantes.

 

Le premier tome nous emmène au temps de Sherlock Holmes (c'est dire si j'ai piaillé au moment où on voit la couverture du bouquin « Une étude en rouge », la première aventure de Sherlock Holmes). Alors c'est super rapide vu que les trois quarts de l'albums servent à poser le problème, à expliquer pourquoi ils finiront par passer de bouquins en bouquins, n'empêche que retrouver l'ère victorienne, même quelques pages seulement, moi je ne crache jamais dessus.

Le second nous emmène dans L'île au Trésor, célèbre livre de Robert Louis Stevenson. Je pense qu'on peut suivre l'album sans problème même en ne l'ayant pas lu puisque Robin nous narre régulièrement, en bonne fan du bouquin, ce qu'il est censé se passer ensuite... donc ça va, franchement. Mais l'ayant lu et en ayant un souvenir assez précis, peut-être me trompe-je ? En plus ça tombe bien, j'adore ce livre. Petite, il m'a fait tellement rêver... Le dessin animé aussi d'ailleurs. Ca m'a rappellé combien Long John Silver me faisait flipper d'ailleurs xD. J'ai trouvé cet album très sympa, bien rythmé et plein d'aventure, ce qui était bien vu le contexte choisi.

Enfin, le dernier tome part au cœur de 20 000 lieus sous les mers, de Jules Verne. Une référence s'il en est (mais pour le coup j'avoue que je me souviens plus d'un film que j'avais vu, mais comme il était fidèle au livre, ça va). Là j'ignore pourquoi mais cela me semble un peu plus flou, si on ne l'a pas lu. Par contre le Capitaine Nemo est très classe, graphiquement parlant ! Et j'aime ce troisième tome, parce qu'il est plus sombre. On nous dévoile pas mal de choses, et puis la petite bande en prend plein la tronche, quand même ! C'est assez dur mine de rien et en ce sens, on est loin du premier tome, un peu grossier dans l'esprit (grossier au sens de simpliste). La transition est presque brutale, même.

 

J'ai apprécié les dessins, mais ça, c'était plu ou moins sûr. J'ai connu le boulot de Lapeyre sur "Les Chroniques de Magon", et j'avais aimé son boulot (même si sur le premier tome, on sentait qu'il ne maîtrisait pas encore l'affaire). Son trait est vraiment très sympa, et là ça colle bien au type de récit abordé. Qui plus est les couleurs de Brants sont assez réussies.

 

Alors la série est référencée sur internet comme étant en cours et d'ailleurs le tome 3 n'est pas si vieux. Mais « on » me dit qu'elle serait arrêtée ? Ce serait bien dommage car j'aime ce principe, ces personnages et ces petites histoires... Mais surtout, ce n'est pas fini ! Il y a des réponses en suspend et la dernière planche indique clairement une suite, c'est clair et net. Et puis il reste encore plein de bouquins susceptibles de donner de bons contextes à ces ados... Bref, je veux un tome 4 quoi !

Franchement c'est sympa. Moi j'aime le concept, évidemment je suppose que ça devient compliqué si on n'aime pas les bouquins choisis, mais franchement c'est assez sympa. Je suis bien contente de les avoir lu :)

Par Marluuna - Publié dans : BD Franco-belges
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 01:13

(1986)


 

M. Flaversham, inventeur, vit avec sa petite fille Olivia. Le soir de l'anniversaire de cette dernière, une horrible chauve-souris kidnappe l'inventeur alors qu'Olivia reste cachée.

Pour retrouver son père, la petite décide de demander à Basil de Baker Street, célèbre détective privé, de mener l'enquête. Perdue, elle rencontre en chemin le Docteur Dawson tout juste de retour d'Afghanistan. Il la conduit chez le détective, qui refuse tout d'abord l'affaire. Mais quand il entend parler d'une chauve-souris, il comprend qu'il s'agit là du serviteur de son ennemi de toujours, le diabolique Professeur Ratigan. Dès lors, Basil accepte de mener l'enquête et de retrouver le père de la petite Olivia.

 

Basil, détective privé, est un Walt disney que j'ai toujours beaucoup aimé. Je me souviens qu'à l'école, personne ne le connaissait alors j'ai longtemps pensé que personne ne l'aimait ou qu'il n'était pas trop connu par rapport aux autres. En tout cas personne ne le vite jamais, dès lors qu'une discussion porte sur les Walt disney...

A bien y réfléchir en fait, je crois que ma première approche avec Sherlock Holmes vient de ce dessin animé là. Ca et, probablement à la même époque, le Sherlock Holmes de Miyazaki qui passait à la télé. Je me souviens que ça me plaisait tant que ma mère m'avait expliqué qu'en fait l'histoire se basait sur de célèbres livres, etc etc, et je crois que c'est ça qui m'a donné envie de lire l'oeuvre de Conan Doyle, quand j'avais 10 ans.

Evidemment je ne captais pas, à l'époque, les références au célèbre détective, qui pourtant sont nombreuses. Déjà Basil a tout l'attirail bien connu : le chapeau, la pipe, le violon... Il loge au-dessous du 221b Baker Street et quand il se faufile dans la maison, on aperçoit Sherlock Holmes et Watson en train de parler brièvement. Les déductions de Basil s'apparentent à celles du détective et évidemment (la déduction et le reste), son acolyte est le Docteur Dawson. Enfin, référence plus subtile, lors du combat contre Ratigan sur Big-Ben, alors qu'il pleut à torrents, on ne peut que songer à la nouvelle « Le Problème final », dans laquelle Sherlock Holmes et Moriarty se livrent un combat sans merci dans les chutes de Reichenbach.

Par ailleurs, il ne me semble pas idiot de penser que les auteurs (des bouquins dont est inspiré le dessin animé) ont nommé leur héros Basil en référence à Basil Rathbone, inoubliable interprète de Sherlock Holmes il y a plusieurs décennies. Voilà voilà. Enfin ceci étant, on peut très bien, enfant ou adulte, apprécier le dessin animé sans savoir tout cela, hein. C'est juste rigolo quand on repère ces références, mais le contraire ne gêne absolument pas.

 

Basil, détective privé, est donc une enquête menée au royaume des souris. Je dis bien royaume, car cela se passe donc en Angleterre et les souris ont leur reine, et tout et tout. C'est d'ailleurs après elle que Ratigan en a : il veut le pouvoir, rien que cela. On a donc un méchant très méchant, des hommes de main plus bêtes qu'autre chose mais loyaux, et un héros courageux à la poursuite de son ennemi. Schéma assez classique, mais efficace. Le dessin animé doit faire 1h10 environ et le rythme est plutôt effréné. J'ai toujours trouvé qu'il donnait l'impression d'être super court en fait, comparé à d'autres.

Comme d'habitude avec les Disney, c'est toujours beau. Le dessin animé date (il est vieux comme moi, c'est dire !) et c'est sûr que c'est moins lisse que maintenant, mais moi j'aime beaucoup. J'aurais même tendance à préférer ce trait « charbonneux » tel qu'on le retrouve dans Robin des Bois, Merlin l'enchanteur, les Aristochats, le Livre de la jungle et d'autres... Et puis les expressions sont toujours si réussies...

Au doublage en français, on retrouve l’inénarrable Roger Carel pour la voix de Basil, ce qui est toujours un grand plaisir. De toute façon il est de la quasi-totalité des Disney, en plus d'être la voix d'Astérix ou encore de C3-PO (Star Wars).

Finalement il n'y a pas tellement de chansons dans ce dessin animé. Deux en fait, me semble-t-il -hormis le générique de fin-. Et elles ne sont pas spécialement à retenir, comme ça a pu être le cas pour tant d'autres dessins animés... par contre j'adorais chanter à tue-tête la chanson « le génie du mal » avec ses « oh Ratigan, oh ratigan ! » quand j'étais petite :D.

Ratigan justement, me faisait super peur quand j'étais gosse, c'était un truc de fou. Déjà quand il donne une des souris à manger à son énorme chat, je trouvais ça vachement violent (oui bon j'étais petite et pis c'est un Disney, oh !), mais alors sur Big Ben à la fin, avec sa tête de malade, brrrr. Il me faisait flipper, cet énorme rat !

 

 

La gamine est plutôt mignonne mais évidemment on va plus regarder du côté de Basil, qui est un héros un peu asocial, qui parle vite et est très intelligent. Dawson est immédiatement émerveillé par son intelligence et il le suit sans demander son reste dans cette aventure (et à la fin, il accepte d'être son assistant), et lui est tout de suite plus humain et serviable (on voit qu'il s'attache immédiatement à Olivia). La dynamique fonctionne bien.

Evidemment ce n'est pas le meilleur des Disney, mais bon je l'aime beaucoup quand même :) !

Par Marluuna - Publié dans : Films et dessins animés
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 01:17

 

Je regarde beaucoup de choses, mais je vais volontairement évoquer juste deux-trois trucs choisis parmi la masse. Principalement parce que pour les séries en cours par exemple, il y a souvent déjà un article de fait à ce sujet...

 

Séries :

 

  • Alcatraz

Après deux épisodes vus, je crois pouvoir dire que j'aime beaucoup cette série. Du moins ce qu'elle nous montre jusque là, évidemment. Il s'agit de détenus qui ont disparu de la célèbre prison d'Alcatraz il y a 60 ans et qui réapparaissent aujourd'hui sans que l'on sache pourquoi. Beaucoup de questions se posent, et puisqu'on parle du créateur de Lost (entre autres), il faut espérer qu'on ne soit pas déçu à l'arrivée. Personnellement j'ai peu suivi Alias et je ne regarde pas (encore) Fringe, donc je n'ai pas encore trop de raisons de douter, à part Lost quoi... Et puis Jorge Garcia (Hurley dans Lost, justement) est vraiment sympa, et j'aime bien le personnage féminin également. Ce sont deux personnages assez clairement défini, avec des réactions intéressantes. Et je suis sûre que leur dynamique, d'épisode en épisode, sera solide.

La série semble s'orienter vers un : un épisode = un détenu, ce qui peut devenir répétitif à force, mais pour le moment je marche. Il serait bon par contre, que les détenus en questions aient l'air d'autre chose que de robots destinés à tuer...

Le gros plus ? Les flashbacks d'Alcatraz 60 ans auparavant. Ils n'apportent pas forcément quelque chose, soyons honnêtes, mais esthétiquement parlant c'est vraiment bien sympa. C'est gris, soigné, pluvieux... La prison semble plus grande et plus sombre encore.

Je suis donc assez emballée et je suivrai avec plaisir cette nouvelle série.

 

  • Battlestar Galactica

Pourtant pas fan de SF à de rares exceptions près, je me suis lancée sur un coup de tête, et aussi parce que je veux m'essayer un peu plus à ce genre. J'ai donc pioché dans une série finie dont j'avais globalement entendu du bien.

L'action se situe à bord d'un vaisseau, le Galactica, après que les Cylons se soient révoltés contre les humains. Les survivants partent donc à la recherche de cette utopie qu'est la planète Terre, afin de permettre aux humains de survivre...

Je crois que j'aime ce côté « huis clos » puisque pas mal de choses se passent à bord du vaisseau... Cela permet d'explorer à fond les uns et les autres, et aussi de semer le doute. En effet certains cylons à l'apparence d'humains normaux seraient dans leurs rangs, ce qui installe rapidement un climat de suspicion qui n'est pas pour me déplaire... Et puis c'est tellement plus que de la simple SF. Il s'agit de personnages qui se battent pour leurs convictions, et là-dedans beaucoup me plaisent... Lee, Starbucks, Laura Roslin, et le commandant Adama évidemment... C'est bien interprété et très soigné au niveau des personnages, et ça me plaît beaucoup (j'en suis actuellement à la moitié de la saison 2).

  • Revenge

Nouveauté de l'automne 2011, Revenge ne m'avait pas tellement sauté aux yeux, déjà parce que je regarde bien trop de choses, et puis, je le confesse, je sentais venir le soap. Et le soap, je veux bien en assumer un dans l'année (Brothers & Sisters) mais deux :D... Bon et puis je lisais de bonnes critiques sur des blogs où les gens ont plus ou moins des goûts proches des miens... Et pour m'achever, j'ai capté que l'actrice principale était Emily Vancamp, alias Rebecca dans Brothers and sisters. Bon ben là il a fallu que je regarde, parce que j'aime bien l'actrice.

Et cela vaut mieux car clairement, elle porte Revenge sur ses (frêles) épaules. Bon pas totalement car en face Victoria est un bon personnage et on sent que l'actrice s'éclate, mais Emily Vancamp fait du sacré bon boulot, en femme froide revenue sur le lieu de son enfance afin de détruire un par un les gens qui ont jadis ruiné la vie de son père. A coups de flashbacks, on apprend ce qui s'est passé, ce qu'elle a vécu étant petite (et du coup on comprend bien pourquoi elle est consumée par la haine, parce que purée, la brochette d'enflures que c'est, cette ville...). Bref on y va à coups de trahisons, divorces, adultère, et tout et tout et en ça, c'est un soap. Mais la série renouvelle le genre et moi je suis accro, j'ai toujours envie de voir la suite. Qui plus est on a dans le personnage de Nolan un acteur plutôt bon, et un personnage très bien exploité. Nolan par fidélité envers le père d'2mily, veut aider celle-ci dans sa vengeance, ce qu'elle refuse. Alors il s'impose, file des coups de pouce et se fait rabrouer. Puis moins rabrouer. Puis Emily l'appelle et lui demande de faire ci ou ça. Et à la fin elle le considère comme un ami (enfin là où j'en suis, c'est-à-dire à mi-saison). Le duo est d'un grand intérêt, et j'espère qu'à aucun moment ça ne dérapera entre eux (mais je ne pense pas, la série n'a pas l'air de partir là-dessus), parce qu'en tant que partenaires, ils sont diablement efficaces.

  • Once upon a time

A Storybrooke, Emma entre dans le délire du fils qu'elle a abandonné il y a dix ans : et si tous les habitants de la ville étaient des personnages de contes de fées incapables de se souvenir de qui ils étaient ? Et si Emma pouvait les libérer de leur malédiction ? Alternant scènes du monde des contes et scènes de la vie réelle, la série s'attarde sur un personnage par épisode, sans omettre un solide fil rouge et des intrigues qui avancent en parallèle.

Bénéficiant d'un excellent et mystérieux personnage incarné par le toujours brillant Robert Carlyle, Once upon a time est une bonne, très bonne surprise qu'il me tarde de chroniquer dès la fin de la saison 1, d'ici quelques semaines. Jennifer Morrison, que je n'affectionnais pas plus que cela jusqu'alors, se révèle être très bien dans le rôle d'Emma, et puis l'univers est bien foutu. Alors c'est sûr que des fois l'épisode est moins bon s'il traite un personnage qu'on aime moins (personnellement j'ai du mal avec Jimimy Cricket, donc son épisode m'a moins plu contrairement à celui sur Graham, le prince charmant ou bien entendu Rumpelstinkin).

  • Smash

Nous allons suivre un duo de vieux amis qui se mettent en tête de réaliser une comédie musicale sur Marilyn Monroe. Le pilote nous présente donc les personnages en plus de ces deux là : le chorégraphe visiblement caractériel, et la productrice un peu space... sans oublier nos deux prétendantes au rôle titre, l'une, éternel second rôle qui rêve d'avoir enfin sa chance, et l'autre qui est serveuse et court d'auditions en auditions et voit en ce rôle son opportunité.

Le pilote est tout à fait convaincant, on me verra donc devant la suite (même que j'ai hâte qu'elle arrive). Ne vous attendez pas à une série façon Glee. Déjà ici, les personnages sont adultes, et je trouve assez étonnant que dès le pilote, comme ça, ils m'intéressent. Notre productrice est une femme bien et passionnée, nos deux -bientôt- rivales sont deux jeunes femmes intéressantes, le producteur est très sympa aussi, et même le chorégraphe est à mon avis plus sympa qu'il ne le dit. Franchement ils me plaisent bien, tous.

Les deux filles (Ivy et Karen, ça me revient ! :p) ont de bien belles voix honnêtement, et les passages chantés étaient très agréables. Franchement je suis emballée, à l'issue de ce pilote. Et puis la série me semble ambitieuse. J'ignore totalement d'où cette impression me vient, mais j'ai l'impression qu'elle veut placer la batte haute. Alors j'aime bien ça.

 

- Touch

 

 

C'te claque, ce pilote ! Là pareil, je suis conquise et si je demande quand même à voir sur la durée, il faut bien avouer que ça dépote sévère, durant ces 49 minutes qui nous posent l'histoire, le fil conducteur, les personnages. Et il le fait bien.

En fait, on va suivre un père célibataire (Martin) qui a un souci de taille : son fils ne parle pas. Il n'a jamais parlé, il n'y a jamais eu moyen d'établir une relation avec lui. Du coup et comme le gosse a la manie de se promener sur une tour à 3h18 pile, voilà qu'on alerte les services sociaux et que Martin doit se séparer de son fils. Sauf qu'il découvre que le gamin sort des chiffres d'on ne sait où, et que tous ces chiffres sont liés, prévoient des choses. un spécialiste lui explique que les enfants comme le sien ont connaissance de tous les liens qui existent et que les gens normaux ne peuvent voir. En ce sens ils maîtrisent le passé, le présent et le futur. Et donc en fait, le gamin communique à sa façon.

Déjà, je crois qu'on peut dire que Kiefer Sutherland est épatant dans ce rôle de père dépassé, qui ne comprend pas son gosse et qui veut le garder... Puis quand il se met à comprendre la mécanique, il est tellement heureux de le comprendre... En fait la série nous montre ce qu'est l'autisme, tout simplement, et le choix qu'elle fait, scénaristiquement parlant me semble tout à fait intéressant. Et si c'est aussi bien traité que dans ce pilote, je signe tout de suite ! Et puis tout s'emboîte bien à la fin, avec ces gens aux quatre coins du monde et a priori sans aucun lien... On voit comment tout a un impact sur eux... Nan franchement c'est bien foutu. Hâte de voir la suite afin de confirmer cette bonne impression.

 

Dramas :

  • Black & White

Le drama ne date pas d'hier, mais je le découvre maintenant... Arrivée à la moitié, je dois dire qu'il est de mieux en mieux. Il nous parle de deux flics très différents l'un de l'autre qui se voient contraints de bosser ensemble pour une affaire... Une affaire qui prend une ampleur bien plus grande qu'ils ne le croyaient.

C'est vrai que chez nous, le duo de flics aux caractères opposés à été adapté maintes et maintes fois (encore que je m'en fiche, je suis très cliente de ce genre d'histoires), mais finalement en Asie, pour moi c'était une première. Ca fonctionne pas mal, la relation entre les deux hommes évolue (ils ne peuvent pas se sentir, puis finissent par coopérer pour le bien de l'enquête, jusqu'à réellement s'apprécier) et on sent bien les étapes grâce au bon jeu des deux acteurs.

J'ai eu un peu plus de mal à rentrer dans l'histoire en tant que telle, il m'a fallu quelques épisodes, mais maintenant je trouve cela passionnant et j'ai hâte de voir la suite ! Et pour une fois que les personnages féminins ne sont ni geignardes, ni pot de fleurs, mais qu'elles sont jolies et avec un cerveau, moi je prends ^^

  • Man of Honor

Ici, on est dans une histoire un peu compliquée au début, où en gros une jeune femme élevée en orphelinat retrouve la trace de l'homme qui lui a envoyé des lettres dans cette pension. Elle en déduit très logiquement qu'il est son père, et il ne la détrompe pas. La voilà avec une toute nouvelle famille : frère, sœurs... et une mère qui n'accepte pas que son mari ait pu avoir un enfant avec une autre femme et qui entend bien mener la vie dure à cette bâtarde.

Sauf que dès le départ, on sait qu'elle (Yun Jae In) était 'juste' la fille d'un ami de cet homme, et elle a tout oublié depuis un accident de voiture qui a plongé sa mère dans le coma depuis 10 ans...

Bon ça semble compliqué dit comme ça, mais honnêtement on saisit bien la situation en regardant. Franchement si on m'avait sorti le résumé tel qu'on le voit sur le net, je ne pense pas que j'aurais souhaité voir ce drama. J'aurais eu tort parce qu'il est vraiment bien, bien mieux que ce que ce résumé laisse supposer... Le triangle amoureux est tout à fait réussi, notamment grâce à Park Min Young, qui est resplendissante une fois de plus (je l'aime, cette actrice!). Les personnages sonnent justes, ils sont bien joués et maintenant que j'en suis à la moitié du drama, j'affirme qu'il me plait réellement beaucoup. Cependant je me demande ce qui se passera pour que cela dure encore 12 épisodes, mais bon wait and see.

  •  

  • Warrior Baek dong Soo

Au XVIII ème siècle, pour le dire simplement le Roi décide de tuer ses opposants, et sans faire de détails. Mais la femme de l'un d'eux survit et met au monde leur enfant, Dong Soo, qui garde des séquelles physiques de cette grossesse mouvementée. Elevé par un ami de son père, il déborde de vitalité mais cette prison qu'est son corps ne lui permet pas d'être le guerrier qu'il voudrait être. Il sera par la suite élevé avec un autre enfant, plus renfermé celui-là, puis tous deux seront formés dans un camp. Seulement en grandissant, les deux enfants n'empruntent pas forcément la même voie...

Un drama historique que j'attendais depuis des lustres ! Et s'il est un peu long, il est très bon quand même (j'en suis à plus de la moitié). J'aime bien les deux acteurs et j'aimais les enfants qui jouaient leurs rôles dans les premiers épisodes. Au niveau des combats c'est assez bien foutu... Je suis vraiment cliente de ce genre de dramas et c'est vrai que si on regarde mes dramas favoris, il y a pas mal d'historiques dans le lot. Warrior Baek Dong soo me passionne en tout cas, chaque semaine j'attends mon épisode avec impatience !

 

 

Voilà ! Concernant les animes et bien je suis sur les grands classiques (Naruto, one piece, Bleach, Fairy tail), je me refais de vieilles séries (genre fushigi Yugi)... Et parmi les nouvelles que je suis, aucune n'est suffisamment bonne pour le moment, pour que je combatte la flemme d'en parler xD. Il y aurait peut-être Mirai Nikki dont je parlerai quand il sera terminé, parce que ça, c'est sympa. Il y a aussi la version 2011 de Hunter x Hunter, mais vu qu'on prend les mêmes et on recommence...

Et puis il s'agissait juste de lister deux ou trois choses comme cela ^^

 

Par Marluuna - Publié dans : Blabla divers
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 02:04

 

En préparant cet article, je m'étonnais de voir que je n'avais pas encore parlé de Kokia sur ce blog oO. Mika Nakashima et elle sont les deux artistes féminines japonaises à vraiment m'intéresser (Olivia, Anna Tsuchiya aussi, Yui, mais dans une moindre mesure...). Donc il faudra un de ces quatre, que je prenne le temps de parler plus que ça de Kokia ^_^.
Pour l'heure, je voulais juste mettre cette chanson qui est l'une de mes préférées, après 'Arigatou'. Côté vidéo, il s'agit d'un live à Paris, au Bataclan exactement. Un live de 2007. Les lives de Kokia ne vont pas chercher midi à 14h : c'est simple. Pieds nus, dans une petite robe ample, et basta. Cette simplicité ne fait qu'augmenter la douceur du personnage. Et simplicité ne signifie pas pauvreté. Au contraire, dans le cas présent, puis c'est très fort en émotions.
La voix de Kokia, c'est parmi ces phénomènes que je ne m'explique pas. Elle chante, je pleure. Arigatou je la connais par coeur, et je pleure à chaque fois ou presque.. Idem pour I believe. Parce qu'ele a une voix d'une grande pureté, très porteuse d'émotion. Elle a du talent, en un mot. Sa voix peu aussi bien nous envoûter, nous charmer, que nous émouvoir... C'est une telle douceur, cette chanson... Quand vient le refrain, c'est les frissons garantis chez moi. Sans parler de la fin où là, je suis toujours sous le charme. Ce live là, je ne m'en lasse pas ^_^.
Les paroles, prises sur Nautiljon :

Watashi no namida ga kawaku koro ni kite ne Nukutta soba kara nureru hoo ga yugamu
Kakusugoto nante nani mo nai kedo kurushinderu Sugata wa misetakunai no
Mada yumemite iru umi no soko kara ue ka shita ka mo wakarazu ni
Fukande iru sokorajuu no taiyou no naka wo
Fukai fukai umi no soko kara
*I believe kono koe wa todoiteru hazu kono mama dokomademo ochiteitte mo
Dare mo ga kono umi wo koete itta wa kurakute Tsumetai fushigi na basho de
Mayotteru noni kokochiyosa sae kanjiteru no wa nande nandarou?
Iki wo shite nobotte yuku awatsubu no hou e
Fukai fukai umi no soko kara
Repeat*
**Watashi wa hitoshizuku no urei wo otoshite umi no soko ni hana wo sakasete miseru wa kitto
Break intrumental
Repeat*
Repeat**
I believe namida shite nani ka ushinatte mo Soushite yokattatte ieru hi ga kuru wa
Subete wa kono umi de umarete itta no itsu no hi ga kaettekuru sono hi made
believe yourself
I believe, even in the Dark, your voice casts a ray of hope.
Take me away and guide me through to some place where I can breathe
Par Marluuna - Publié dans : Critiques d'albums/chansons/lives/clips
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 01:25

Un film réalisé par Goro Miyazaki.

(2012)


 

Yokohama, années 1960.

Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une pension de famille. En attendant le retour de sa mère, elle s'occupe avec application de la pension et de ses membres.

Chaque matin, elle hisse deux pavillons en haut d'un mat devant sa maison. Son père, marin disparu en mer pendant la guère de Corée, ne rentrera plus mais elle hisse les pavillons tout de même... sans savoir que Shun depuis son bateau, hisse les pavillons chaque matin aussi, comme une réponse à ceux d'Umi...

La rencontre des deux lycéens marquera le début d'une romance inattendue et ils passeront beaucoup de temps ensemble dans le foyer où résident les clubs du lycée... Alors quand on menace le foyer de la destruction, Umi et Shun décident de ne pas se laisser faire, et de conserver la vieille bâtisse...


 

Passons tout de suite le point qui me gonfle : oui, on a bien compris que Goro Miyazaki n'était pas son père et c'est moins bien etc etc... pff... Comme si c'était un argument, qu'il faille obligatoirement faire la comparaison. Tout le monde me l'a sorti ou presque, quand j'ai parlé d'aller voir ce film. Et tout le monde ou presque de rétorquer « oui enfin, il n'a pas le talent de son père », quand j'ai dit avoir aimé. Vrai ou pas, je m'en fous, je ne suis pas là pour parler du père et soit dit entre nous, ça m'énerve cette comparaison lancée comme un argument-massue :D. Voilààà ça va mieux, donc le film.

 

Et bien le film, je l'ai beaucoup aimé, donc. Et même plus que ça, tiens. J'y ai trouvé tout ce que j'étais venue chercher, et même davantage. J'ai été charmée, émue, en larmes, j'ai souri, ri, je me suis impliquée dans ce que vivaient les personnages... Et j'en suis ressortie toute bien, sur un petit nuage, vraiment décontractée. Et le film a occupé mon esprit un moment encore après (mais le fait qu'avec l'ami avec qui j'étais allée le voir, on en parle pendant au moins une heure a joué aussi :D). Ce n'est pas le meilleur produit par le prestigieux studio, mais c'est un film de grande qualité. Et il m'a fait du bien.

 

Point de yokaï et autres créatures fantastique que l'on peut trouver dans notamment Princesse Mononoke... Ici nous avons une histoire qui se veut réaliste, sur le fond et la forme. Mais bien entendu chez les Miyazaki, réaliste ne veut pas dire banal. L'une des choses qui m'a le plus plu dans cette histoire, c'est son contexte. Cela se passe au début des années 60, époque charnière dans laquelle le Japon est à cheval entre traditions et modernisme. Et le film illustre cela à merveille. On a d'un côté ces traditions qui passent par plein de petites choses, comme le cérémonial qui entoure la préparation du petit déjeuner et notamment du riz, par exemple... Et de l'autre on a, symbolisé par la destruction du foyer que l'on veut remplacer par un plus neuf, ce modernisme qui tend les bras au Japon et que beaucoup veulent saisir. Thème cher à Miyazaki père (par Jupiter, voilà que j'en parle!), la conservation de ce qui est, est ici bien illustrée donc, à travers cet immeuble pour lequel tous les clubs et même d'autres étudiants vont se battre afin qu'il reste debout. On trouve aussi une illustration moins symbolique et plus parlante de cela dans ce débat qu'ont les lycéens entre eux à un moment donné. L'argument de ceux qui veulent détruire le foyer est en gros « on est en 1963, on n'est plus dans l'après-guerre, il faut avancer ! ». Et les autres de rétorquer : « mais il faut préserver nos traditions et ce qui existe, sans cela comment construire le futur ? ». Derrière cela, on peut réfléchir à nombre de contradictions et de problèmes bien réels vécus par ce pays. En cela, La Colline aux coquelicots est un excellent tableau d'une époque intéressante.

 

A noter d'ailleurs qu'il est agréable de voir les femmes si présentes et si impliquées. Entre les lycéennes qui mettent la main à la pâte pour le foyer et les femmes de la pension où vit Umi qui sont toutes travailleuses, c'est assez sympa. J'en profite d'ailleurs pour dire que la pensionnaire à lunettes dont j'ai oublié le nom m'a fait beaucoup rire, tout comme le président du club de philo d'ailleurs, qui était vraiment fun :D.

 

Après le contexte, passons à la forme. Rien de nouveau sous le soleil : les dessins des films issus du studio Ghibli sont toujours extra. C'est très joli, très fin, très expressif et avec des couleurs pâles comme à l'accoutumée (et encore plus en phase avec ce film, du fait de son époque). On pourra cependant remarquer les extraordinaires détails apportés aux rues commerçantes dans lesquelles Umi va faire ses courses... Et évidemment le capharnaüm du foyer, qui fourmille de détails... et qui d'ailleurs n'est pas sans rappeler un certain Château Ambulant... Même punition pour les musiques, toujours justes, adaptées à la scène... Il y avait beaucoup de morceaux chantés, je trouve. Enfin par rapport aux autres films, j'ai eu l'impression qu'il y en avait bien plus, mais ce n'est peut-être qu'une impression ? Et j'ai tout particulièrement aimé le tout dernier, la chanson qui clôture le film, que j'ai trouvé très jolie...

 

Umi est une héroïne que je n'ai eu aucun mal à aimer. Elle est dévouée (il suffit juste de voir les premières minutes du film), tellement courageuse et douce... Elle n'a pas un caractère aussi fort que pouvait peut-être l'avoir une Sophie ou une San, mais elle n'en est pas moins une jeune femme pleine de ressources. Il y a quelque chose de très touchant aussi chez elle, en dehors de son altruisme... Le fait qu'elle hisse chaque matin ses drapeaux comme si l'espoir perdurait même après tant d'années, a quelque chose de très joli, mais d'assez triste tout de même... Oui, j'ai vraiment beaucoup aimé Umi.

Pour Shun, c'est peut-être venu moins rapidement, mais tout est relatif. Mais après quelques échanges entre lui et Umi, j'étais conquise. Il est courageux et surtout, il se bat pour ses convictions. Quand il prend la parole en public, quand on voit le boulot qu'il abat au sein du journal... Je crois que j'ai aimé ce côté pas forcément idéaliste ou un truc du genre, mais le fait qu'il soit simplement quelqu'un qui défend ses opinions et va au bout de ses idées. Rien que pour cela et bien qu'il puisse être apprécié de tous, j'ai trouvé le film très « adulte » dans son propos d'ailleurs.

 

Et évidemment si j'ai aimé les personnages séparément, je les ai aimé ensemble aussi. Ils forment un joli couple, ou duo, peu importe à quel moment du film on les prend. Rien n'est dit de façon vraiment explicite (sauf à une scène), mais on s'en fiche parce que le dessin à lui seul, suffit à tout nous faire comprendre. Je pense notamment à la scène du débat très animé où Shun prend la parole... et Umi le regarde avec tellement de surprise et d'admiration aussi... J'ai trouvé cela chouette.

Sinon, j'ai oublié son nom mais j'ai adoré l'ami de Shun, le directeur du journal. Il ne dit rien, il n'en pense pas moins, et il sait remonter ses manches quand on en a besoin...

 

Voilà, je crois avoir tout dit. Enfin « tout », non. Certains feront cela bien mieux que moi. Mais j'ai livré mon sentiment général du moins et tiens, pour le coup je me rends compte que je ne suis pas spécialement allée me balader sur le net afin de savoir ce que les gens pensaient du film... Je vais voir ^^

Par Marluuna - Publié dans : J-Dramas/J-movies
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 01:30

J'ai prévu d'éditer mes articles Séries en fin de nouvelle saison (ou en fin de série, s'il n'y a rien à en dire avant). Mais je savais déjà que pour Merlin et Sherlock, par exemple, ce serait carrément un nouvel article bien à part : il y a trop à dire et j'ai besoin de m'extasier xD. Et Sherlock ne comportant que 3 épisodes, pourquoi est-ce que je me gênerai pour parler dans le détail de chacun ? Je ferai des liens ça et là dans les articles afin qu'on puisse tous s'y retrouver à terme ^^

Ainsi, si vous voulez lire l'article sur la saison 1 (qui à lui seul est plus petit que celui-ci :D), c'est par là : Sherlock (série anglaise)

 

Précisons évidemment qu'ainsi que l'article l'indique, je parlerai de la saison 2, épisode 1 (non, sans rire) et en cela, l'article contiendra des spoilers de toutes sortes. A éviter donc, pour ceux qui projettent de voir l'épisode et souhaitent se garder la surprise. Et précisons aussi que l'article sera long, alors d'avance pardon ^^

 

2x01 : Un scandale en Bohème

 

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Souvenez-vous, il y a 18 mois (ouais, je me demande comment j'ai pu survivre tout ce temps...), ce cher Steven Moffat (showrunner de Docteur Who et de Jekyll, entre autres méfaits) et son acolyte Mark Gatiss (scénariste pour le même Docteur Who et interprétant ici Mycroft Holmes) nous laissaient sur un suspens de fou (les cuistres !) : Watson, Holmes, Moriarty à la piscine (oui dit comme ça, ça fait un peu Martine à la plage :D), Moriarty qui revient sur sa décision et semble bien parti pour un bon feu de joie (et sans chamallow)... Bref, in-sou-te-na-ble.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la tension est vite désamorcée (premier fou rire en mois de 2mn : la sonnerie de portable de Moriarty :D). Bref, Moffat nous promène, et il en sera ainsi pendant 1h30. Il nous perd, il nous emporte dans son histoire tordue mais à la fin tout s'emboîte, preuve une fois de plus que le scénariste sait toujours où il va, même si on se pose la question en cours d'épisode. Vous l'aurez compris : Sherlock nous revient en bonne forme, avec un premier épisode d'une qualité folle qui m'a fait espérer le meilleur pour la suite. C'est-à-dire qu'on a vraiment l'impression de voir un film, non un épisode de série (en plus il fait 1h30) tant le niveau est haut. Sherlock pour moi, c'est un grand moment de télévision, à plusieurs égards.

 

Pour ceux qui auraient la mémoire courte, rappelons brièvement l'intrigue : notre détective préféré est appelé en haut lieu pour résoudre une affaire épineuse : récupérer des photos compromettantes pour une personne de qualité, auprès d'Irene Adler, aussi connue sous le nom de Dominatrix. Je vous laisse en déduire le genre de services qu'elle propose.

Mais Irene Adler ne veut faire chanter personne : ces photos sont une simple garantie aussi elle entend bien les conserver dans son précieux téléphone, qui contient bien plus que ces photos... Commence alors une joute entre Sherlock Holmes et Adler, qui pourrait bien être un adversaire à la mesure du détective.

Adapté de la très courte nouvelle du même nom, l'épisode se révèle être énormissime (rien que ça, oui). A tel point que je flippais presque de voir la suite, maudissant Moffat et Gatiss de nous avoir sorti ce que je pensais être leur meilleur carte, dès le début. Je me fourvoyais complètement, mais ça, comme disait Kipling il me semble, c'est une autre histoire.

 

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J'ai énormément ri. Je sais, on ne s'attend pas à ce que ce soit la grande marrade avec Sherlock, mais pourtant c'est le cas : l'humour était bien présent en saison 1, et là j'ai encore plus rigolé. Je ne vous citerai pas le nombre de répliques qui m'ont fait rire parce qu'il y en a trop et que je n'ai pas encore revu l'épisode assez de fois pour toutes les retenir, mais ça viendra), mais je retiens deux-trois passages bien fun, comme notamment le « Shut up, Mrs Hudson ! » de Mycroft, ce qui lui vaut un regard outré de la part de nos trois compères (tellement choqués que leur flegme en prend un coup dis donc :D). Je retiens aussi le super clin d'oeil au couvre-chef célèbre de Holmes, subtilement posé. Et évidemment, je retiens (mais de ce que j'ai pu voir ça et là sur les blogs et forums, on l'a tous retenue), la désormais culte scène dans Buckingham Palace, avec un Sherlock tout de drap vêtu et un Mycroft à deux doigts de faire un infarctus : « bon junior, t'es un peu chez la Haute là, alors enfile un futal, nom d'un chien ! » XD. Du grand art, j'en ris encore.

 

Pour ce qui est de l'histoire en tant que telle, je l'ai dit : honnêtement à un moment donné je m'y suis perdue. Mais je connais le boulot de Moffat alors j'ai suivi sans décrocher (impossible en même temps) et j'ai raccroché les wagons à un moment donné. Puis alors moi, je suis probablement le public que Moffat visait totalement parce que j'y suis allée à coups de « ohhh !!, « ahhhh !! », « noooon ? » au moment de la révélation finale (que d'ailleurs, une fois qu'on nous le dit, ce foutu code, ça paraît juste super évident sauf que j'ai rien vu venir quand même xD), donc bon xD. Mais c'est super bien rythmé, plein de rebondissements et de retournements de situation et franchement, c'est passé super vite ! Conquise, je suis. Émerveillée, même. Mention spéciale d'ailleurs, à ce dernier quart d'heure où on atteint l'harmonie parfaite : le jeu des acteurs est hallucinant, la musique tue tout, et les dialogues sont à pleurer tant c'est bien écrit. Le pied quoi, comme dirait Marty McFly.

 

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Bon, il ne fallait clairement pas se tromper sur Irene Adler, THE Woman. Et l'actrice (vue dans le Robin Hood de la BBC d'ailleurs) est tout bonnement parfaite. Elle est séduisante en diable, sulfureuse mais tellement classe... et surtout, elle a de l'esprit. Un esprit qui faillit mettre Holmes en échec, on n'est pas passés loin quand même. Leurs joutes verbales, ce fut un pur régal. Et puis Irene Adler apporte énormément de choses à notre héros. On avait déjà un Holmes qui s'humanise un peu plus grâce à Watson (et d'ailleurs à la fin quand il ne dit pas à Watson qu'il sait qu'il lui ment... C'est bien parce qu'il comprend que Watson veut le protéger et qu'il accepte cela, donc il progresse), mais là on découvre quelque chose d'autre. Et il était très très important de ne pas se louper là-dessus non plus. Il fallait que Holmes soit fasciné, attiré par Adler... mais Holmes amoureux ? De but en blanc, ça ne serait pas passé, ça aurait été trop brutal, pas dans le ton du personnage... Alors cette relation, cette fascination mutuelle est un pur délice, parce que le ton est exceptionnellement juste. On sent que comme toujours, Sherlock est ravi d'être tiré de l'ennui et il admet le potentiel d'Irene Adler... Bon évidemment on a des scènes crève-coeur, comme celle où on le voit partir en douce alors que Watson et Irene discutent, confirmant ainsi qu'elle est bien vivante... Cette fascination mutuelle est maîtrisée de main de maître par un Moffat inspiré. Sherlock a enfin trouvé un égal, quelqu'un d'intelligent (d'où sa déception lorsqu'à la fin, il comprend qu'elle aussi, elle s'est laissée manipulée par ses sentiments...) et Irene Adler finit par ne plus savoir où est la limite entre le jeu et la réalité, en ce qui concerne cet homme et son « funny hat ».

 

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 (hihi ^^)

 

Bref, humainement parlant, Sherlock a beaucoup gagné dans cet épisode. Et pas uniquement par rapport à Irene, d'ailleurs. On remarquera aisément que lorsqu'il retrouve Mrs Hudson et qu'on l'a maltraité, il voit un peu rouge, le bougre ! Disons qu'il y tient, à sa logeuse. Au point de méchamment refaire le portrait du type qui a osé la maltraiter.

Notons aussi -et cela prend dis fois plus de valeur une fois qu'on a vu l'épisode 3- ce passage lors du soir de Noël où Holmes se comporte comme un couillon avec Molly et qu'il finit par s'excuser et l'embrasser sur la joue. Molly ne savait pas encore qu'elle jouerait un rôle capital par la suite, mais c'est encore une scène où le personnage s'humanise.

 

On a aussi un développement (encore faible) de la relation entre les frères Holmes. Mycroft se préoccupe de son petit frère, ainsi que la scène dans l'avion le montre bien... Il merdouille un peu (comme dans l'épisode 3), mais on ne doute pas de sa réelle envie de protéger son petit frère. Mais qu'a-t-il bien pu se passer entre eux dans leur enfance pour que leurs rapports soient ainsi aujourd'hui ? Il s'agit là bien plus que d'une rivalité intellectuelle... J'ai aimé, à ce sujet, ce passage après la mort d'Irene où Sherlock demande à Mycroft ce qui cloche entre eux... Mycroft est un personnage peu présent dans les livres, mais le duo Moffat/Gatiss en fait vraiment quelque chose. Et Mark Gatiss (vu notamment dans « l'expérience Lazarus », un épisode de Doctor Who) le joue avec tellement de classe... A part cela, je nourris donc le secret espoir que la saison 3 approfondira la relation entre les frères Holmes, car leurs échanges sont toujours savoureux.

 

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Bon par contre la fin je suis contente : autant on m'a eue sur le code, autant la toute dernière scène était prévisible, dès le moment où Mycroft dit à Watson en gros « mais si elle est morte, seul Sherlock aurait pu me blouser sur ce coup là »... Bon là on capte que Sherlock a bel et bien mis son nez là-dedans. N'empêche que... Les yeux bleus, le sabre, le « when i say run : run ! »... et cette musique qui est juste trop bien à ce moment là (mais que diable attend l'OST 2 pour sortir?!)... brrr mes enfants, j'en frissonne encore.

 

Sinon... Magnifique Benedict Cumberbatch ! C'est bon, j'attendais la saison 2 pour avoir bonne conscience en me disant « rah mais ne juge pas trop vite », mais là je le sais : j'ai trouvé là un de mes acteurs favoris. Ce type est juste formidable. Du reste, il a vraiment un physique intéressant. Ce n'est pas une question d'être beau ou pas, c'est vraiment qu'il a un faciès original, je trouve ^^. Cette démarche féline, ce regard de glace et ces traits vraiment bizarres (et la voix grave, par-dessus le marché, grrr... bref). C'est vraiment un visage qu'on n'oublie pas. Il fait un Sherlock tout à fait convaincant, mais les reviews des épisodes 2 et 3 me donneront l'occasion d'en reparler plus amplement. En tout cas loin de n'être qu'un personnage froid et rigide, il nuance son jeu (et ce n'est qu'un début). Honnêtement pour moi, il s'agit là de l'une des meilleures incarnations du détective à l'écran (avec Basil Rathbone et Jeremy Brett).

 

Je n'oublie évidemment pas Watson (mais lui, il aura toutes ses éloges lors de la review sur l'épisode 3 où là mes enfants je vous promets un paragraphe d'une longueur...  parce que... wow, quoi!). Dieu sait que j'aime Watson. Je ne pense jamais à le citer quand je parle des personnages secondaires que je préfère dans la littérature, mais pourtant il est dedans. J'ai toujours aimé les amitiés bien construites, et j'adore l'ami du héros (souvent plus sympa que le héros lui-même). Il reste dans l'ombre, il n'a pas beaucoup de reconnaissance... N'empêche que le héros ne serait pas grand chose sans lui. Et Watson c'est tellement ça... Trop souvent réduit à un rôle de faire-valoir destiné à raconter les histoires de Sherlock Holmes, John Watson est un vrai second rôle, dans bien des adaptations. Pas ici. Véritable atout, véritable ami, Watson est un personnage attachant dès ses balbutiements en saison 1, qui a une force de caractère et une ouverture d'esprit énormes. C'est lui, le côté humain de Sherlock Holmes. Je reviendrai là-dessus avec le prochain épisode, mais la saison 2 met l'accent sur la relation entre le détective et son assistant, et elle le fait très bien. Martin Freeman est épatant dans ce rôle. Brillant, aurait dit le Docteur.

 

watson black      

Enfin, un mot sur la mise en scène. J'aime le principe tout bête de nous montrer à l'écran les pensées de Sherlock : ce qu'il voit lorsqu'il regarde une personne, ce qu'il déduit... Cela apparaît sous forme de mots imprimés à l'écran et j'aime le principe. La mise en scène se permet d'innover un peu et de nous proposer des choses vraiment sympa, comme cette scène où Holmes et Irene parlent de l'histoire du promeneur et de la voiture qui fait du bruit, et qu'ils se retrouvent transposés dans la campagne, en même temps que Holmes explique le cas (bon c'est très flou dit comme ça, mais si vous avez vu l'épisode, vous saurez de quoi je parle). J'ai trouvé cela très créatif. Je suis par ailleurs toujours fan du générique et de l'OST dans son ensemble, surtout lors de la fin de l'épisode !

 

"Sherlock" a frappé un grand coup avec ce premier épisode, puisqu'il est d'une telle qualité qu'on a presque peur de voir la suite, tant cela ne pourrait être que « moins bien » se dit-on, après un tel niveau. « Un scandale en Bohème » était une petite nouvelle de très peu de pages, et Steven Moffat en a fait quelque chose d'énorme. J'avais dès lors, hâte de voir ce que Mark Gatiss nous réservant, en prenant les commandes de l'épisode 2...

Par Marluuna - Publié dans : Reviews d'épisodes
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 00:53

Haha je me suis fait eu ! J'étais partie pour inaugurer ma nouvelle catégorie, avant de me rendre compte qu'on était mardi et que donc c'était le jour de la fiche acteur ou personnage ! Heureusement que j'avais des articles fin prêts :)

 

Bref, le nom ne vous dira peut-être rien, mais avec un peu de chance, les images aideront. Russell Tovey est un acteur anglais de 30 ans que personnellement, j'ai eu le grand plaisir de voir dans trois séries anglaises : Doctor Who, Ashes to ashes, Being Human & Sherlock. Et j'aime Russell Tovey. Et maintenant que je recompte, j'ai cité 4 séries et non 3 ._.

 

En réalité il a débuté sa carrière avec une série pour enfants, et avec du... théâtre, et oui ! « Etonnant, non ? », comme dirait Pierre Desproges.

C'est à l'occasion de deux épisodes de Noël de Doctor Who, qu'il incarnera Alonso. Vous me direz, c'est bien mais à part ses grandes oreilles (un bon 9/10 sur l'échelle Colin Morgan... mais nan, dans ma bouche c'est absolument pas méchant ^^), pas de quoi crier au génie (même s'il me plaisait bien moi, Alonso, rien que pour le Docteur qui a passé 3 saisons à brailler « allons-y alonso » et qui était ravi d'avoir trouvé un Alonso, enfin... xD Bref.)

 

C'est en regardant Being Human (la série originale) que je l'ai vraiment découvert. Il y incarne George, le loup-garou de l'histoire... Et comment vous dire ? S'il fallait garder une seule raison de suivre la série, c'est bien George. C'est le personnage le plus sensible et adorable, et Russell Tovey est très bon dans le rôle. En plus il a cette facilité à totalement briser sa voix, à la rendre chargée de sanglots quand il est triste, c'est juste affreux moi ça me fait venir les larmes aux yeux en deux secondes T_T.

On peut aussi le retrouver à l'occasion d'un épisode de Ashes to Ashes où si je me souviens bien il jouait le petit ami d'un gangster assez dangereux que les flics devaient arrêter... Il était toujours aussi bon dans son rôle.

Il tient aussi le rôle principal dans la série Him & Her. Mais pour ma part, j'étais plus que ravie de le retrouver à l'épisode 2 de la saison 2 de Sherlock, dans le rôle d'Henry. Bien présent à l'écran, il livre une prestation haute en couleur, proche de la folie et son personnage nous semble vraiment brisé... Il m'a épatée, sur ce coup là. Mais j'en reparlerai lors de la review de ce fameux épisode.

(hihihi)

 

Allez Russell, un petit détour par Merlin la saison prochaine et là tu me combleras de joie ! Non ? :D

Par Marluuna - Publié dans : Personnalités (acteurs, mangakas, auteurs divers..
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 16:33

Je viens d'ouvrir une nouvelle catégorie sur le blog : Reviews d'épisodes. (elle apparaitra lorsque j'aurais publié un article dedans)

J'ignore si elle sera fournie énormément, mais cela m'étonnerait que ce soit très régulier. Il arrive juste que parfois, pour les séries que j'adore vraiment, j'ai envie de parler dans le détail d'un épisode ou de plusieurs tant ils m'ont plu.

Alors je me lance, car je vais ouvrir cette rubrique avec un article dès après-demain normalement.

Comme les tags n'existent pas sur Overblog, j'ai hésite à le faire car je voyais mal comment quelqu'un pourrait ensuite retrouver tous les articles possibles sur une même série. Mais je me suis dit qu'avec des liens placés ça et là dans les articles et des sommaires bien mis à jour, on s'y retrouverait bien !

 

J'ai conscience qu'évidemment il faut suivre la série pour apprécier les articles en question, mais après tout j'écrie avant tout pour moi et je sens que cette rubrique me permettra bien de me lâcher xD (surtout quand Doctor Who reprendra xD)

 

Sur ce, bonne journée :)

 

(parce que la pochette du dernier single de L'Arc~en~ciel est bien classe !)

Par Marluuna - Publié dans : Blabla divers
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