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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 22:04

Un film réalisé par Jon Favreau, avec :

Ben Kingsley : Bagheera

Neel Sethi : Mowgli

Bill Murray : Baloo

Idris Elba : Shere Khan

Christopher Walken : Louie

Giancarlo Esposito : Akela

Lupita Nyong'o : Raksha

Scarlett Johansson : Kaa

(2016)

Mowgli est en enfant humain trouvé dans la jungle étant petit par la panthère Bagheera, qui le confie au clan des loups, mené par Akela.

Des années plus tard, Mowgli a grandi et est élevé comme un loup, même s'il n'en est pas un. Durant la sécheresse, le tigre Shere Khan, défiguré à cause du feu que maîtrisent les hommes, revient parmi eux et exige que le petit d'homme lui soit livré. Les loups n'ont d'autre choix que de faire partir Mowgli pour le village des hommes, escorté par Bagheera...

 

D'après le roman de Rudyard Kipling.

Le Livre de la jungle est certes un roman à la base, mais pour ma part, je connais l'histoire par cœur, par le biais du Disney sorti il y a plusieurs décennies. Un Disney qui a vieilli, ne serait-ce que par la forme, mais en ce qui me concerne, ce sont ceux que je préfère.

Ce film de Jon Favreau ne comporte qu'un seul véritable acteur, à savoir le petit garçon qui incarne Mowgli. Tous les autres acteurs/actrices cité(e)s ci-dessus font les voix des personnages (enfin des animaux) qui sont en images de synthèse. Personnellement, j'ai vu le film en français, alors je ne sais pas ce qu'il en est pour la VO (encore que les noms au casting sont plus qu'alléchants), mais j'étais contente de reconnaître notamment Lambert Wilson, qui fait un bon Baloo, et Eddy Mitchell, qui lui fait la voix du roi Louie ^^...

Je pensais que le film suivrait à la lettre le Disney que je connais si bien, mais il y a quelques différences, en fait. Bien sûr l'histoire reste la même, et certaines scènes sont même identiques, mais j'étais contente qu'il y ait des différences, notamment la fin (parce que c'était celle que je voulais quand j'étais petite, plutôt que celle de Disney ^^), parce que comme cela, c'était encore plus intéressant à regarder ! Je ne vais certainement pas toutes les citer, mais rien qu'au début, il y a l'arrivée de Shere Khan pendant la trêve de l'eau, où il prévient de ses intentions envers Mowgli... C'était sympa de ne pas voir exactement la même histoire, scène par scène. Je trouve même Mowgli plus sympa que dans le Disney, dans le sens où même s'il a ce désir de vivre dans la jungle, qui est la seule chose qu'il connaît, il est moins tête à claques, notamment envers Bagheera... enfin je trouve ^^.

A côté de cela, les animaux sont de toute beauté. Bon déjà, j'adore les animaux, mais en plus tout ce qui est félins, loups... En bref, deux des espèces que l'on voit le plus au long du film. J'étais donc ravie. Shere Khan est superbe, les loups également, sans parler de Bagheera... Et les décors de la jungle, le palais du roi Louie. On en prend vraiment plein la vue. Et j'étais contente aussi de retrouver des chansons du dessin animé (« Il en faut peu pour être heureux », notamment) et même des musiques (rien que la toute première, sur laquelle s'ouvre le film)... Ca, ça m'a fait plaisir.

On se rend compte que par rapport au dessin animé (je compare, même si j'essaie de m'en empêcher ><) que l'humour a pas mal disparu. Baloo reste un vieux roublard, mais quand même moins délirant, de même que le roi Louie ou encore Kaa. Ce n'est pas forcément un regret de ma part, au contraire, cela change complètement.

Pour conclure, je dirai que je suis contente d'avoir vu celle nouvelle version du Livre de la jungle. C'était vraiment très beau à regarder, c'est surtout ce que j'en retiens !

22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 21:04

IU : Hae Soo

Lee Jun Ki : Wang So

Kang Ha Neul : Wang Wook

Baek Hyun : Eun

Hong Jong Hyun : Wang Yo

Ji Soo : Wang Jung

Nam Ju Hyuk : Baek Ah

 

20 épisodes

Début de diffusion : 29,08,2016

Allez hop, zou ! Je craque, faut que j’en parle un peu ! Cela faisait un moment que je n’avais pas fait d’article « premières impressions », et là il faut que je me grouille car il y a déjà quelques épisodes sortis à l’heure actuelle quand même, donc si je ne veux pas que ça se transforme plutôt en « impressions à mi-parcours » ^^’…

Comment vous dire ? Je ne suis pas très difficile et je vois régulièrement de bons dramas, dans des genres divers et variés. Mais Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo m’a tapé dans l’œil. C’est une vraie addiction à tel point que je suis contente que les teams en charge des sous-titres ne chôment pas et que je puisse avoir mes deux épisodes chaque semaine. Ma dose, ma dose @_@...

Alors bon, je ne rentrerai pas dans le débat des versions. En effet le drama a deux versions : une de la chaîne et une internationale (je schématise vite fait) ce qui fait qu’on a des scènes qui figurent dans une version mais pas dans l’autre, et inversement. Moi je n’ai pas le choix hein, je regarde la version que je trouve sous-titrée, donc je peux pleurer, ça ne changera pas l’affaire au bout du compte. Voilà pour cette question.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

Scarlet heart (oui, c’est plus court) m’a tapé dans l’œil en premier lieu parce que c’est beau. Je trouve les images, les décors, les paysages de toute beauté. Il y a un soin apporté à l’image et on se retrouve avec des scènes magnifiques (les paysages enneigés ou au contraire, avec toute cette verdure…). Les costumes n’en parlons pas (il faut dire que les dramas historiques déçoivent rarement à ce niveau). Bref, l’emballage est de toute beauté. Je regrette un peu mon désintérêt pour les musiques. Les gens disent que les chansons « modernes » collent mal, qu’il aurait fallu des pistes plus traditionnelles alors je ne sais pas si c’est ça, mais cela me laisse assez indifférente pour le moment, à part peut-être une piste qui n’est pas trop mal.

Ce qu’il y a, c’est que notre drama mélange des thèmes que j’aime. Le saut dans le temps, puisque notre héroïne, Hae Soo, made in 2016, est projetée en Goryeo, soit 1000 ans plus tôt environ. Ce qui donne des choses assez drôles car entre les émoticônes, la façon de parler ou certains concepts, elle se fait souvent mal comprendre (ou pas comprendre ^^) de ses interlocuteurs. Sans parler bien sûr de la place de la femme ou même du citoyen, dans cette époque ou les classes sociales déterminent votre statut. Pour le moment, on ne sait pas comment elle est arrivée là, ni pourquoi, ni s'il y a un moyen de rentrer chez elle. Et il faut dire que sa vie en 2016 ne semble guère lui manquer, aussi à part une ou deux tentatives, Hae Soo ne fait pas grand chose pour essayer de comprendre. Elle accepte même assez vite les choses, contrairement par exemple à l'héroïne de Faith, et c'est vrai que cela m'a un peu fait tiquer au début. Mais nous verrons bien, il est trop tôt pour dire les choses de façon définitive.

Ensuite on a tout ce qui est luttes de pouvoir, intrigues classiques dès lors qu’on a une histoire qui se situe dans un palais, avec tout un tas de princes, un roi en place, un prince héritier et une reine qui essaie de mettre son fils sur le trône. Ça me plaît toujours ça, et encore à ce niveau là, on n’a encore rien vu je pense. Et puis avec l'épisode 7, Hae Soo est désormais placée dans le palais, donc nul doute que l'on verra plus de choses relevant de cette thématique.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

Et il y a ensuite tout ce qui relève du relationnel : Hae Soo est toujours en contact avec la ribambelle de princes (c’est un peu facile, je le concède) qui comme de bien entendu, vont à plus ou moins long terme l’apprécier. Certains la respectent, d’autres l’apprécient. D’autres encore vont s’en faire une vraie amie, et deux d’entre eux vont en tomber amoureux (triangle amoureux, quand tu nous tiens). Certes les princes pour la plupart ne sont pas encore trop détaillés. On peut dire que 5 figures se détachent sur le lot : Wang Yo, le « méchant », celui qui est intéressé par le pouvoir. Eun, le 14ème prince, le jeune immature et drôle qui va devenir un vrai ami pour Hae Soo. Baek Ah que j’aime beaucoup, qui après des démarrages difficiles, va apprécier Hae Soo et va être celui qui va faire un pas vers leur frère mal aimé, Wang So, Wook le prince parfait, celui chez qui atterri Hae Soo, et enfin Wang So justement, le prince envoyé en otage au loin, en disgrâce à cause de la cicatrice qu’il a au visage et qu’il cache sous un masque. Quand les princes interagissent, les scènes sont soit très drôles soit intéressantes. Et je crois que ce qui me fait adhérer au drama, ce sont justement ces personnages si sympathiques. Pas encore trop développés pour la plupart comme je le disais, mais sympathiques et dont la dynamique (ou les dynamiques) fonctionne(nt) bien.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

Les deux plus développés sont bien sûr Wook et Wang So. Le premier est marié à une femme qui est la cousine de Hae soo (la vraie Hae soo bien sûr). Une femme qu’il aime, mais pas comme un mari devrait aimer sa femme. C’est pourquoi il va tomber sous le charme de Hae Soo. Wook est coincé entre ses devoirs (de part son statut) et on sent que cela lui pèse. On ne peut pas lui reprocher grand-chose tant il est parfait et déborde de qualités. Pour autant je ne pense pas que Hae Soo pourra finir avec lui, même si au stade où j’en suis elle en est clairement amoureuse. Parce qu’il y a la cousine entre eux quoi qu’il arrive et donc la culpabilité qui va avec (lui est marié avec elle, et Hae Soo considère cette femme comme sa mère, tant elle est gentille avec elle et la prend sous son aile). Cette culpabilité pour moi, sera toujours un frein, indépendamment du fait qu’à un moment ou à un autre, Wang So entrera en scène, car lui aussi commence doucement mais sûrement à s’intéresser à l’héroïne.

Wang So est de loin le personnage le plus intéressant et charismatique. C’est quelqu’un de sauvage, d’animal, qui tue facilement. Il essuie rejet sur rejet avec sa mère dont il ne cherche que la reconnaissance. Quand le drama commence, il n’a pas de bonnes relations avec ses frères car il leur fait peur, et Hae Soo est terrorisé car il ne parle que de la tuer, comme elle se trouve toujours sous son chemin. On le voit changer petit à petit, dès qu’il obtient le droit de rester au palais (même si l’on sent qu’un rien suffit à le faire redevenir sauvage, comme le montre la fin de l’épisode 7). Son frère Baek WW va lui tendre la main et le forcer à s’intégrer, et Hae Soo n’aura plus peur de lui au final. On le voit la regarder, sourire malgré lui, et ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne tombe amoureux. Wang So est blessé, mal aimé et se sent comme une bête de foire avec cette cicatrice qu’il cache sous un masque mais qui intrigue forcément les autres. D’ailleurs dès le début du drama, le premier moment où il se montre vulnérable et triste avant d’être en colère, c’est quand Hae Soo malencontreusement, le voit sans son masque.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

La distribution est sans fausse note. Tous les princes sont bien campés, et j’ajoute une mention spéciale à l’actrice qui joue la cousine de Hae Soo, qui est magistrale d’émotion et de dignité.

Mais fort heureusement, les 3 personnages les plus exploités (Hae Soo, Wook et Wang So) sont joués par 3 acteurs impeccables. Et ça c’est génial. Il y a des scènes bien écrites, mais dont on sait qu’elles n’auraient pas un tel impact avec des acteurs plus limités. Et autant des fois un acteur limité peut avoir mon indulgence si le drama est lui-même léger, autant là il est nécessaire d’avoir des gens qui soient bons.

IU est parfaite. Après sa très bonne interprétation de Cindy dans Producers l’an dernier, elle revient avec ce personnage fort, de femme du XXIème siècle qui refuse qu’on la traite comme un objet ou qu’on décide de sa vie à sa place. Une femme qui parle comme elle l’entend, peu importe qui est son interlocuteur (ce qui n’a pas fini de lui jouer des tours). IU est quelqu’un qui dégage quelque chose de très doux, sans doute dû à son visage de poupée (je la trouve magnifique, pour ma part), et d’assez naturel. Et c’est vrai que même si le fait que les princes tournent autour d’elle (au sens où elle est un personnage central, qui fait le lien, pas au sens où ils lui veulent tous quelque chose forcément) peut être un peu facile d’un point de vue scénaristique, cela se comprend tant elle apporte une bouffée d’air frais à tout ce monde.

Kang Ha Neul, que je ne connaissais pas, est parfait aussi dans le rôle de Wook. Il se tient bien droit et a cette image de prince parfait, mais il est capable de jouer nettement plus, comme on le voit dans le début de l’épisode 6, où il serre vraiment le cœur. Le drama peut me surprendre mais bon clairement, Wook apparait comme celui qui finira sur la touche, même si pour le moment Hae Soo partage ses sentiments, et c’est vrai que l’interprétation complexe de Kang Ha Neul fait vraiment adhérer à ce personnage malgré tout.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

Et puis bien sûr, il y a Lee Jun Ki. Quand je vois ce qu’il fait du personnage de Wang So (déjà intéressant en lui-même), je comprends pourquoi j’aime tant cet acteur. Et cela fait tellement plaisir de le voir dans un rôle si complexe, après Scholar Walking at night (que j’aimais plus que la plupart des gens, mais qui était loin d’être son drama le meilleur). Lee Jun Ki a pris du muscle, et il joue sur tout : sa voix, son regard, sa gestuelle. Cela faisait un moment je crois, que je ne l’avais pas vu avec un tel charisme. Son personnage est capable de glacer le sang, quand on le voit tuer des hommes sans une once d’hésitation et revenir couvert de sang, le sourire aux lèvres, et il peut la seconde d’après, crever le cœur en pleurant tout ce qu’il sait. Les nuances sont importantes pour un tel rôle, et ce sont les moments où on le voit rire discrètement (pendant l’anniversaire de son frère Eun) ou prendre peur, qui font tout. Une des scènes où Lee Jun Ki s’est montré le plus juste pour moi, c’est celle où Hae Soo le voit sans son masque alors qu’il s’apprête à se baigner. Il part pour lui exploser la tête, mais dans un premier temps il a sur le visage et dans les yeux ce mélange de peur et de honte, de tristesse, qui était marquant. Honnêtement, si tout le drama est comme cela, Lee Jun Ki tiendra là un de ses meilleurs rôles, et une de ses meilleures compositions.

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)

Et après, ma foi, il y a ce je-ne-sais-quoi en plus. Ca me parle, tout bêtement. Je connais d’autres dramas bien écrits, bien joués, avec de bonnes thématiques (ne serait-ce que Moonlight drawn by clouds, diffusé en ce moment, que j’aime beaucoup, dans un autre style), alors pourquoi celui-là est-ce un coup de cœur ? Mystère… Il provoque une vraie addiction que je n’avais pas connu mine de rien, depuis Healer je crois. En tous cas cela fait du bien d’en causer ! Et vivement mes épisodes de la semaine, scrogneugneu !

Moon Lovers : Scarlet Heart Ryeo (premières impressions)
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 17:10

Un film réalisé par Laurent Tirard, avec :

Jean Dujardin : Alexandre

Virginie Efira : Diane

Cédric Kahn : Bruno

Stéphanie Papanian : Coralie

César Domboy : Benji,

(2016)

Diane est avocate. Séparée depuis 3 ans, elle gère encore son cabinet avec son ex-mari Bruno, et leurs relations sont très tendues. Avec une énième dispute avec celui-ci, elle oublie son portable à la terrasse d'un café.

Portable que retrouve Alexandre, qui l'appelle chez elle pour lui signaler. Diane se laisse séduire par cet homme charmant, drôle et intelligent, et accepte un verre avec lui. Quelle n'est pas sa surprise en arrivant au rendez-vous, de découvrir qu'Alexandre ne fait qu'1m36...

C'est drôle, j'étais restée sur une mauvaise impression de Virginie Efira pendant des années, sans même trop savoir pourquoi, d'ailleurs. Mais je dois bien avouer qu'elle est une bonne actrice. Elle a beaucoup de charme et de naturel. J'avais beaucoup aimé Le Goût des merveilles, vu il y a quelques mois, et Un homme à la hauteur m'a également charmée. Pas seulement grâce à elle ceci dit, mais il faut dire qu'elle est très bonne.

Diane, son personnage, n'a pas le comportement auquel je m'attendais. Bien sûr elle est surprise en voyant arriver Alexandre la première fois, mais elle ne fait rien pour l'éviter. Au contraire elle cherche à le revoir, et ne se soustrait pas à leur relation naissante. Même quand elle agit bizarrement à cause du regard ou des réflexions des autres, elle est franche avec lui. La scène où elle lui dit que ce n'est pas facile pour elle et qu'il doit bien le savoir, m'a étonnée car c'était très franc de sa part, par exemple. Diane est coincée dans ce cabinet où elle voit chaque jour son ex-mari, lequel n'accepte pas leur rupture et ne la laisse pas partir... Elle n'arrive pas non plus à faire abstraction de ce que pensent les autres, et a du mal à assumer sa relation avec Alexandre. Comme elle le dit, quand ils ne sont que tous les deux, tout est parfait, mais dès qu'ils sont dans la réalité, ce n'est plus pareil. Alors bien sûr, on a envie que Diane surmonte tout cela, parce qu'on voit bien qu'elle est heureuse avec lui, mais le chemin à faire n'appartient qu'à elle.

Alexandre lui, a certes une taille difficile à gérer, mais rien ne semble l'arrêter. Il est drôle, il est charmant, brillant... Jean Dujardin fait du bon boulot dans ce rôle, il ne cabotine pas, mais fait juste ce qu'il faut. Bien sûr on se doute que derrière ses sourires, Alexandre souffre de sa situation. Il l'avouera à son fils lors d'une scène très émouvante, mais sinon il ne se plaint pas, et il ne s'en laisse jamais compter. On comprend malgré tout qu'avoir une relation amoureuse saine est compliqué pour lui. Aussi lorsqu'il commence à aimer Diane, il lui demande bien s'il peut y croire, de sorte à ne pas finir avec le cœur brisé par quelqu'un qui, une fois passés les premiers temps, se rendrait compte qu'elle ne pourrait faire avec sa petite taille... C'est joliment fait parce que derrière son apparente assurance et sa dignité, on devine qu'Alexandre est plus fragile que cela.

Il est vrai que sorti de ces deux personnages, les autres sont vraiment secondaires. Bruno l'ex-mari, Coralie leur assistante au cabinet, ou bien encore la femme de ménage d'Alexandre... Tous ceux-là sont secondaires. Pas forcément inintéressants (le fils d'Alexandre par exemple, est sympathique), mais c'est bien la relation entre Alexandre et Diane, qui est au centre du film.

À côté de cela, le film est aussi une comédie, et les scènes comiques fonctionnent plutôt bien. Alexandre met les pieds dans le plat en parlant de sa taille avant qu'on le fasse parfois, ou du moins il se montre sans complexes, et c'est vrai qu'il y a des scènes amusantes. Celle où il cherche à attraper les serviettes perchées tout en haut d'une armoire par exemple, ou celles où il se fait renverser par l'énorme chien de son fils qui adore lui sauter dessus... C'est amusant, et cela fait que le film ne tombe jamais dans la lourdeur.

Le fait qu'Alexandre soit riche et que l'on baigne de manière générale, dans un milieu aisé tout au long du film, ne m'a pas gênée, contrairement à certaines critiques que j'ai pu lire. Au moins ça change. Il aurait fallu qu'Alexandre soit en plus pauvre ou sans travail, pour que ce soit plus intéressant ? Au contraire, cela montre bien combien le type est brillant et talentueux, vu que son boulot est reconnu. J'avoue ne pas trop avoir compris ces critiques, un peu faciles...

Un homme à la hauteur est une jolie histoire d'amour avec un beau message (on s'en fout des autres), portée par Virginie Efira et Jean Dujardin, tous deux impeccables.

12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 21:26

Park Shin Hye : Yoo Hye Jung

Kim Rae Won : Hong Ji Hong

Yun Gyun Sang : Jung Yun Do

Lee Sung Kyoung : Jin Seo Woo

Eom Hyo Seob : Jin Myung Ho

Kim Min Seok : Choi Kang Soo

 

20 épisodes

2016

 

15/20

Hye Jung a eu une adolescence difficile : rejetée par son père et confiée à sa grand-mère, elle se comportait comme une brute et préférait se battre plutôt que d'être une sage lycéenne.

Son professeur principal, Hong Ji Hong, va changer sa vie, car lui voit son potentiel. Des années plus tard, Hye Jung est devenue médecin, et recherche activement la vérité sur la mort de sa grand-mère, qui est décédée sur la table d'opération du Directeur Jin, qui dirige l'hôpital dans lequel elle se fait transférer...

Je ne mentirai pas : j'ai aimé Doctors. Il s'agissait d'un bon divertissement avec des acteurs crédibles. Ceci dit, il faut être honnête et dire que lorsqu'on commence à avoir vu un certain nombre de dramas (comme c'est mon cas, je pense ^^), Doctors ne révolutionne rien. Dans le genre médical ou dans celui de la romance ou de la vengeance encore, on trouve mieux. Mais ce n'est pas une critique ce que je dis je ne regarde pas forcément un drama pour être bouche bée, pour voir quelque chose que je n'ai encore jamais vu ou pour trouver celui qui va être super original. Bien sûr, je suis ravie lorsque cela arrive, c'est sûr, mais il faut savoir aussi apprécier le fait qu'il ne s'agisse « que » d'un divertissement, et le fait qu'il soit « banal » en soi n'enlève rien à sa qualité ni à son charme. Je dis cela car en discutant avec une amie parfois, quand je tiens ce genre de propos, elle me dit qu'en fait je n'ai pas aimé, si cela ne m'a pas plus percutée que cela. Alors que si ^^'.

Mais bref, rentrons dans le vif du sujet. J'aime beaucoup Park Shin Hye et c'est principalement pour elle que j'ai commencé Doctors. Elle m'avait plu dans son dernier drama, Pinocchio, et j'étais impatiente de la retrouver. Et de la voir jouer un personnage plus dur, assez différent des rôles dans lesquels j'ai pu la voir jusqu'ici. Bon en fait, Hye Jung est surtout dure au début du drama, car après elle se laisse apprivoiser. Par son professeur, puis par celle qui va devenir sa meilleure amie et colocataire (un personnage très mignon d'ailleurs, au passage). Mais Park Shin Hye fait du bon boulot dans ce rôle qu'elle rend sympathique et dont le côté déterminé apparaît à chaque scène ou presque.

De toute façon, je dirai que Doctors a comme bon point, une galerie de personnages très sympas, pour la plupart. L'équipe d'internes par exemple, m'a beaucoup plu. Kang Soo en tête, pour son travail acharné et ce que le drama fait du personnage dans sa seconde partie (même si j'aurais presque préféré que l'on reste sur le surmenage, pour montrer à quel point la vie de ces internes est difficile), mais aussi -je n'ai pas retenu les noms-, celui un peu fort, qui songe à abandonner à un moment donné, ou encore celui à lunettes, qui est le soutien de Seo Woo et qui est de bon conseil (très jolie relation entre ces deux-là au passage, l'air de rien). En fait il n'y a guère que leur « chef », que je trouvais irritant (aussi parce que l'acteur surjoue). Cela constituait un bon petit groupe qui détendait et apportait un peu de fraîcheur et d'humour.

Seo Woo est un docteur qui grosso modo se voit comme la rivale de Hye Jung. D'abord au lycée, parce qu'il y a tout un passif entre elles, et à l'hôpital cela recommence. L'homme qu'aime Seo Woo est intéressé par Hye Jung, qui en plus est un bon médecin, donc Seo Woo ne la supporte plus. Le personnage était irritant quelque peu (quel que soit le drama, avec moi il est rare que je me laisse attendrir par la pauvre gosse de riche gâtée et envieuse), mais je dois bien avouer que le drama n'a pas forcément suivit la voie habituelle pour elle. D'abord il est vrai que lorsqu'on comprend les attentes de sa famille -son père surtout-, on voit bien que Seo Woo est un peu dans une cage dorée. Et ensuite, on a évité (et j'ai eu peur à un moment qu'ils nous le fassent) le côté garce qui va mettre des bâtons dans les roues de l'héroïne. Elle lui fait bien une crasse ou deux (enfin hormis le mensonge du lycée) mais je m'attendais à pire et je suis soulagée que le personnage se soit montré plus intelligent que cela.

J'étais ravie de retrouver Yun Gyun Sang dans le rôle de Yun Do. Cet acteur m'avait fait forte impression dans Pinocchio, et en commençant Soctors, je sortais de Six Flying Dragons, un drama excellent dans lequel Yun Gyun Sang notamment, était très bon. Cela faisait bizarre de le voir avec les cheveux courts et bien propre sur lui, du coup ^^'. Mais il est une fois de plus très bon. Pareil, vu les premières apparitions du personnage, je pensais qu'on allait droit vers l'ambitieux médecin un brin misogyne et désagréable, et il s'est révélé être plus que cela. Là-aussi, le drama a évité le cliché habituel. Yun Do est certes assez froid et très « cash » dans ses propos, mais c'est aussi un type bien, droit dans ses bottes, et je l'ai bien aimé.

Après il y avait les opposant habituels, et notamment le père de Seo Woo (décidément cet acteur fait majoritairement des rôles de pourri), mais pour le coup eux ne dérogeaient pas à la règle de l'opposant ambitieux, cupide et sans trop de scrupules, donc ce n'était pas très intéressant. Son père à lui, le grand-père de Seo Woo donc, était plus nuancé par contre, mais on le voyait moins aussi.

Et enfin il y a le professeur Hong, le mentor de Hye Jung à l'école, qui se trouve être son collègue des années plus tard, quand elle devient médecin à son tour. Bon, j'ai eu un souci avec le personnage ^^. Le fait qu'il ait été son prof -donc plus âgé qu'elle-, que pendant plus de 10 ans il n'ait pensé qu'à elle et qu'une fois Hye Jung retrouvée, il s'empresse de jouer au soupirant... Comment dire ? J'ai trouvé ça un peu flippant ^^. Autant je peux être romantique, autant la façon dont on nous explique que le gars n'a eu personne dans sa vie et qu'il lui met le grappin dessus aussitôt... Flippant ^^. Après en soi, Hong est un personnage des plus parfaits : gentil, attentionné, poli, intelligent, doué, patient... tout ce qu'on veut. Il aime Hye Jung et veut le meilleur pour elle, et il est vite évident qu'avec lui, elle sera comprise et heureuse (oui car elle a beau lui en faire baver, on sait qu'elle ressent la même chose que lui et finira par craquer ^^'). Il y avait aussi quelque chose de très doux, dans le visage de cet acteur, je trouve.

Je n'ai pas le souvenir de m'être ennuyée, durant ces 20 épisodes (format pourtant pas toujours judicieux pour un drama). Au contraire, j'avais un rythme de croisière, j'étais intéressée par les différentes intrigues et les personnages, et j'avais envie de connaître la suite des événements. Comme je le disais, Doctors ne révolutionne rien, mais c'est un drama médical teinté de comédie romantique, qui se laisse regarder sans problème, je trouve :).

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 23:45

Article sur la saison 1 ICI.

Je suis un peu frustrée. J'étais sortie de la saison 1 de Powers avec un enthousiasme disons modéré. Il y avait des choses sympathiques, mais je disais (enfin je ne sais plus si je le disais dans mon article textuellement, mais en tous cas je le pensais), que si la saison 2 ne me plaisait pas plus, je ne poursuivrais pas. Et en fait, j'ai trouvé la saison 2 nettement meilleure que la première. Ce n'était pas parfait, il y avait toujours des choses à revoir, mais j'ai été plus intéressée, plus embarquée dans l'histoire, durant ces 10 épisodes. Franchement, c'était vraiment sympa ! Qui plus est, vu comment se termine la saison, cela donne vraiment envie d'y revenir pour savoir ce qu'il advient de certains personnages...

Et voilà que j'apprends que la série a été annulée en août dernier ! Qu'il n'y aura pas de saison 3 ! Roh, c'est nul ça. Autant si elle avait été annulée l'an passé, cela ne m'aurait pas fait grand chose, autant là, c'est frustrant ! Cela me fait penser à Atlantis, dans l'idée, où cela m'avait fait pareil. Enfin bon, c'est ainsi et même si je ne saurais jamais comment cela se termine, cela n'enlève rien à mon ressenti sur cette seconde (et dernière, du coup) saison.

Dans cette saison, nous reprenons juste là où cela s'était fini l'année dernière, à savoir sur le meurtre de Rétrogirl. L'héroïne bien aimée a été assassinée, et le monde entier pleure sa disparition. Il s'agit donc pour Christian Walker, qui venait juste de se rabibocher avec elle, de trouver qui est le responsable, et il ne s'arrêtera pas avant de l'avoir trouvé. On assiste aussi à la montée de Calista, qui veut être la nouvelle Rétrogirl, maintenant qu'elle a des pouvoirs, elle qui en a toujours rêvé. Le personnage est nettement moins énervant que l'année dernière, j'ai trouvé ! Je la supportais mal, cette gamine en quête de reconnaissance, persuadée qu'elle est spéciale et qu'elle finira par avoir des pouvoirs (elle avait raison d'y croire, remarquez). Là, elle apprend à les utiliser, mais aussi à gérer sa renommée quand elle se dévoile au monde, à vivre une vie quotidienne en évitant d'être reconnue... et elle apprend aussi qu'il y a plus fort qu'elle. C'est assez intéressant, surtout la fin, quand elle a peur et qu'elle se rend compte de ce que tout cela implique.

Plus tard dans la saison, nous avons une série de meurtres de « powers », ces gens d'apparence ordinaires mais qui ont des pouvoirs, et le meurtrier est tout à fait étonnant. Et d'ailleurs ce pan de l'intrigue est ce qui m'a fait adhérer pleinement à la saison, parce que c'était intéressant de voir l'impact de Rétrogirl sur certaines personnes en particulier -en dehors du monde-. Je n'en dirai pas davantage pour ne pas trop en dévoiler, mais le coupable et ce qu'il est, c'était vraiment intéressant.

Qui plus est, j'ai trouvé plus d'intérêt aux personnages aussi. La coéquipière de Walker a été quelque peu développée, que ce soit avec sa relation tendue avec son père, ou celle, naissante, avec un collègue. Elle se pose en véritable soutien, en partenaire un peu plus égale qu'au début, et c'était mieux. Leur chef, aussi, était sympa. Walker a toujours été un bon personnage (incarné avec brio par Sharlto Copley), et cela ne change pas. Toujours frustré par la perte de ses pouvoirs, il s'est trouvé une place dans la police pour continuer à aider autrement, mais on sent que sa vie d'avant lui manque malgré tout (et les flashbacks du temps de sa gloire permettent de mieux le comprendre). Ce n'est pas un personnage lisse, bien au contraire, et c'est vrai que même si ce n'est pas quelqu'un de forcément très agréable, sa complexité en fait tout l'intérêt.

Après, comme je le disais, tous les défauts de la série n'ont pas été gommés pour autant. Les personnages secondaires ont beau avoir été travaillés un peu plus (on sent l'effort fait notamment sur la coéquipière de Walker), c'est loin d'être suffisant. Sorti de Walker honnêtement, et du coupable des meurtres des powers encore, ce n'est pas la série avec les personnages les plus travaillés. Alors que cela pourrait, il y a la matière pour. Et si les intrigues générales sont intéressantes, il y a des moments plus creux, ce qui est embêtant pour une saison si courte.

Powers s'était améliorée cette année, sans pourtant être devenue une excellente série. Mais c'est dommage qu'elle soit annulée, j'aurais bien aimé connaître la suite d'une part, et voir si elle pouvait encore s'améliorer d'autre part.

5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 17:30

Je suis assez fière de moi : j'ai rattrapé tout mon retard en séries, et je suis fin prête pour la rentrée (qui comme d'habitude, commencera à la fin du mois). Je n'ai absolument pas regardé les nouvelles séries, je verrai ça sur le tas, mais sans doute que je me laisserai encore tenter par des nouveautés, comme chaque année ^^'.

Pour le moment du coup, j'en profite pour regarder beaucoup de dramas, parce qu'il y en a des vachement bien !

 

Séries:

 

Marco Polo :

Comme le nom l'indique, la série raconte les aventures de Marco Polo, lorsque son père le met au service de Kubilai Khan.

J'étais intriguée depuis un moment par cette série, et finalement je me suis lancée, comme j'ai un peu de temps avant la rentrée des séries habituelles. Le premier épisode (le seul que j'ai vu à l'heure où j'écris) ne m'a pas entièrement convaincue, je dois dire. Il y avait de bonnes choses, mais rien de palpitant pour le moment. Cela dit je verrai la suite car malgré tout je suis intriguée, et qu'un épisode est trop peu pour pouvoir juger.

 

Victoria :

La série raconte la vie de la Reine Victoria, au moment où elle accède au trône à l'âge de 18 ans.

Une série d'époque avec de beaux costumes, et sur une période riche. Avec qui plus est, la présence de Jenna Coleman dans le rôle principal (et pas mal de têtes connues par ailleurs), qui se débrouille bien, soit dit en passant.

Je ne suis pas suffisamment pointue sur la Reine Victoria pour voir si incohérences il y a, mais du peu que j'en sais, rien ne m'a choquée dans le premier épisode, en tous cas. J'ai même été trs intéressée par l'accession au trône de ce petit bout de femme qui a du caractère, et en même temps une certaine candeur. Cela promet une sympathique série, je pense.

 

Dramas :

 

Let's fight ghost :

Bong Pal est un étudiant qui peut voir les fantômes, et est exorciste à ses heures perdues. Il rencontre Hyun Ji, une jeune fille décédée qui n'a aucun souvenir de quand elle était en vie, et de comment elle est morte, et qui se met à le suivre partout...

Le drama ne révolutionne le genre en rien, mais il a quelque chose de très sympathique en lui, à commencer par ses deux personnages principaux, qui forment un drôle de duo. Cela semble être un bon divertissement, pas forcément exceptionnel, mais très plaisant.

 

Moonlight drawn by clouds :

Dans ce drama historique, nous suivons une jeune fille qui se fait passer pour un homme et qui prodigue des conseils à ces derniers en matière de femmes. Elle finit par entrer comme eunuque au palais et se heurte au prince...

Voilà un drama bien singulier ! Historique sur le papier (avec de beaux costumes), mais qui a dès le premier épisode, un ton très décalé, n'hésitant pas à user d'anachronismes (le prince avec son avion de papier). C'était vraiment drôle, et en même temps les personnages sont quand même sympathiques, donc je n'aurais pas de mal à m'y attacher, je pense. Je suis intriguée, et déjà séduite.

 

Moon lovers : Scarlet Heart Ryeo :

Une jeune fille se retrouve projetée à Goryeo, dans le corps d'une autre. Elle doit se faire à sa nouvelle vie, ce qui n'est pas facile, entourée de 8 princes aux caractères différents, dont notamment le 4ème, qui est très mystérieux.

Bon, mon résumé est tout moisi, donc je vais la faire courte : coup de cœur ! Voilà. Lee Jun Ki n'avait pas fait l'unanimité dans ses derniers dramas (le dernier était plus faible, c'est vrai), mais là il est charismatique à mort et c'est un régal. Qui plus est j'adore IU, dans le rôle féminin principal, et les autres princes sont joués par pas mal de têtes connues. Mais même sans parler du casting, les costumes et les décors, la réalisation en général, sont vraiment chouettes, et l'histoire m'intrigue beaucoup. Le côté historique, avec son lot d'intrigues et de trahisons + l'aspect voyage dans le temps, c'est parfait pour moi ! Je trépigne d'impatience à l'idée de devoir attendre chaque semaine les nouveaux épisodes ^^'.

 

Signal :

Une équipe d'enquêteurs chargée de travailler sur des affaires non résolues, a en son sein, un jeune profiler qui grâce à un mystérieux talkie-walkie, peut communiquer avec un policier du passé. Il va ainsi pouvoir résoudre plusieurs enquêtes vieilles de dizaines d'années...

Signal se présente comme un excellent drama policier. Assez sombre, avec des enquêtes qui tiennent la route. Et ce petit plus mystérieux, dû au fait que le héros peut communiquer avec Lee Ji Han, policier du passé aujourd'hui disparu. C'est très intriguant, mais ça n'enlève rien à la crédibilité des enquêtes, qui ne sont pas résolues comme par magie, mais suite à un vrai travail d'enquête. Si tout le drama est de la même qualité des premiers épisodes, ce sera top.

 

Animes :

 

D Gray man hallow :

D Gray Man est un anime que j'avais beaucoup aimé, mais j'avoue que les années ayant passé, je ne m'attendais pas à une suite ! J'ai été surprise, mais n'ayant jamais lu le manga, je me suis dit que j'allais tenter cette suite, dont je ne connaissais rien du coup.

Bon le souci c'est que le premier anime commence à dater, et j'ai pas mal oublié des trucs, donc la remise en route a été dure. Mais l'animation est correcte et je retrouve petit à petit les personnages, le ton, l'ambiance... Ca me plaira, je pense ^^.

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 14:24

Articles sur la série ICI et ICI.

 

Spoilers sur la saison !

Tout comme je l'avais fait pour la saison 3, j'ai vu cette saison 4 d'une traite, après sa diffusion. Bates motel est une série si « lourde », que ce rythme là me convient mieux, je pense. La série a également été renouvelée pour une saison 5 qui sera la dernière, car vu comment cela se finit cette année, nous sommes à deux pas de rejoindre le film Psychose. Si la saison 5 est de la même qualité que l'ensemble de la série (et il n'y a pas de raison pour qu'il en soit autrement), il n'y aura pas de souci à se faire et nous auront eu un préquelle au film tout à fait remarquable. Mais pour l'instant, nous n'y sommes pas encore et parlons de cette saison 4.

Pour l'heure, cette saison fait définitivement basculer Norman dans la folie. Il y avait eu déjà un point crucial la saison passée lorsque pour la première fois, Norman se prenait réellement pour sa mère (ou du moins, une version fantasmée de sa mère). Là, cela recommence, mais plus souvent. Sa mère cohabite réellement à l'intérieur de lui, comme le découvre le psy qui le suit durant son internement dans un institut spécialisé. Et plus importante encore (enfin du moins, fondamentale), cette scène durant laquelle Norman explique froidement à un patient interné comme lui, qu'il est intelligent et qu'il sait comment faire pour paraître normal. Il sait comment adopter une attitude qui laisse à penser qu'il veut guérir, qu'il va mieux, et qu'on peut lui faire confiance. Là où avant, ses absences lui faisaient peur et où on le sentait sincère. Là, on sait qu'il n'en est rien.

Norman est définitivement perdu, et qui plus est le passage à l'institut lui fait avoir beaucoup de ressentiment envers sa mère, qui est celle qui l'a incité à se faire interner. Il se sent mis à l'écart (surtout que durant son absence, Norma a une histoire avec Romero), et plus à sa place lorsqu'il revient. Même sans savoir ce que devient Norman avec Psychose, on comprend bien qu'il n'y a plus de retour possible pour lui désormais. Le psy qui le suit a beau avoir compris que Norman a d'autres personnalités, on sent qu'il ne pourra plus l'atteindre.

D'ailleurs au passage, je trouve bizarre de se dire que Norman pourra continuer à être dehors, libre, alors qu'il est quand même dangereux. Romero sait quand même ce qu'il est et ce qu'il a fait (bon, même si la série écarte Romero à la fin de la saison), Dylan aussi (même si lui aussi a pris son envol à la fin de la saison). Mais il reste quand même le docteur, que bizarrement on n'a plus revu lors des derniers épisodes. Ça paraît bizarre de se dire que quelqu'un comme Norman, qui en plus est passé par la case institut, ne sera pas inquiété (sinon il ne serait pas ainsi dans Psychose). Nous verrons si la saison 5 répond à mes questions sur ce sujet.

Le tournant majeur de la saison reste bien évidemment la mort de Norma. Le dernier épisode fait froid dans le dos car même si l'on s'y attend, c'est là que l'on rejoint vraiment le film, quand Norman va récupérer le corps de sa mère et se persuade que tout est un plan, qu'elle va revenir. Je l'ai dit et je ne cesse de le répéter, mais Freddie Highmore est exceptionnel, dans le rôle de Norman Bates. Hallucinant. Il est super flippant, quand il se prend pour sa mère et agit comme elle, quand il devient violent... Je ne sais pas de quoi sera faite sa carrière après cela (je lui souhaite qu'elle soit longue, en tous cas), mais une chose est sûre : ce rôle là restera marquant ! Vera Farmiga achève ici sa partie (quoi qu'on pourra peut-être la revoir, lors des hallucinations de Norman, après tout), avec brio. Plus que jamais, cette saison aura montré une Norma fatiguée, épuisée d'être en permanence inquiète pour ce fils qu'elle ne maîtrise plus et qu'elle continue pourtant à aimer plus que tout. Se séparer de lui est un déchirement, mais quand il revient de l'institut et qu'elle essaie de lui faire accepter sa relation avec Romero, on voit bien qu'elle marche sur des œufs. Elle n'en peut plus, même si elle ne renonce jamais à le protéger... et c'est bien ce qui finira par causer sa perte d'ailleurs. Cela aura pourtant réchauffé le cœur, de la voir si heureuse avec Romero, pendant quelques moments (qui l'aurait cru, au début de la série ?). Elle méritait bien quand même, quelques moments de bonheur. Norma a été une mère possessive et abusive et ses choix sont critiquables, mais elle a quand même bien payé, alors bon...

Contente aussi, de l'idylle entre Dylan et Emma, qui est super bien passée, alors qu'au début j'étais sceptique sur le sujet. Ils étaient très mignons et cela leur a offert une belle porte de sortie, le fait de déménager à Seattle pour qu'Emma se rétablisse. Dylan a essayé jusqu'au bout de faire entendre raison à sa mère au sujet de Norman, mais au bout d'un moment il s'est fatigué. D'être de trop, et de se faire parasiter par Norman et leur mère, qui sont brisés. Comme il le dit, ce sont deux personnes abîmées, et il doit les quitter pour se sortir du bordel qu'est sa vie. Au moins, Dylan n'aura pas sombré avec eux.

Je suis impatiente de voir la 5ème et dernière saison, et de voir comment cela finira (enfin je me comprends, parce que dans les faits, on sait comment). 

29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:30

Un anime de 13 épisodes, diffusé en 2013.

Arata Kaizaki a 27 ans et est sans emploi ni copine. Son avenir s'annonce peu brillant...

Un jour, il se fait aborder par un homme étrange : Ryo Yoake, membre de l'institut ReLife Research. Il propose à Arata d'être cobaye pour un médicament qui lui permettra de retrouver l'apparence qu'il avait à 17 ans, et de retourner au lycée.

Grâce à cela, il pourra faire des choix différents, et avoir une seconde chance dans la vie.

Relife est un joli petit anime qui a un concept pour le moins étrange : grâce à une pilule, notre héros, Arata Kanzaki, va pouvoir revivre une année de lycée en rajeunissant. Le but là-dedans est pour lui, de prendre un nouveau départ, comme sa vie de jeune adulte n'est pas exactement florissante. Alors Kanzaki joue le jeu et repart en terminale, où il va rencontrer des gens qui étant lycéens, sont évidemment plus jeunes que lui, mais auxquels il va s'attacher tout de même, et qui vont aussi se prendre d'amitié pour lui. Un petit groupe bien sympathique et attachant va ainsi se former. Le tout sous l'oeil vigilent de son « tuteur », Ryo, celui qui l'a choisi pour cette expérience, et qui a rajeuni également pour pouvoir surveiller la « relife » d'Arata de près en intégrant sa classe.

Kanzaki est un jeune homme bien. Ce n'est pas comme s'il était flemmard ou incapable et qu'il n'avait que ce qu'il mérite. Il n'a pas eu de chance et n'a peut-être pas fait de bons choix à certains moments, c'est tout. On apprend plus tard dans l'anime que son job en entreprise s'est soldé par une expérience très traumatisante pour lui, d'où le fait que malgré des études, il bosse comme simple employé dans une épicerie, lorsque Ryo vient le trouver pour lui proposer cette gélule. Il n'a pas vraiment une vie prometteuse, alors que ses amis ont des carrières qui s'ouvrent à eux (et il n'ose pas leur avouer qu'il est au chômage, jouant ainsi la comédie devant eux...), aussi n'a-t-il rien à perdre, à tout recommencer. Il s'agit pour lui désormais de faire les bons choix, et de s'offrir une vie plus agréable à l'arrivée.

C'est intéressant de le voir avec une apparence de lycéen, mais réfléchir comme un adulte (ce qu'il est de toute façon), notamment quand il parle de sujets sérieux avec ses camarades de classe et amis. Le concept est parfois utilisé à des fins humoristiques (Arata qui doit planquer ses clopes et ses bières quand ses amis viennent chez lui à l'improviste ^^'), mais sinon c'est intéressant. Non pas que les lycéens soient stupides, loin de là même, mais ils n'ont fatalement pas la même façon de penser, ni les mêmes attentes, que Arata. 10 années les séparent, tout de même.

J'ai aimé le voir se lier avec eux, d'autant qu'ils sont tous assez sympas. Je n'ai pas toujours adhéré à Kariu, mais tous les autres étaient sympathiques, en particulier Hoshino, une fille taciturne et peu à l'aise avec les autres, que Kanzaki va aider à s'ouvrir et à devenir plus sociable. Ce n'est pas que les personnages soient bouleversants d'originalité en soi, on ne va pas se mentir. Ils seraient même assez simples, en fin de compte. Mais l'apparente légèreté de l'anime ainsi que son humour toujours bien dosé, le rendent très agréable à regarder.

De plus, avec son concept, il vise aussi bien les adolescents, en abordant des thématiques ciblées comme la découverte du sentiment amoureux, par exemple, que les adultes, en abordant -lors d'un épisode en particulier- la difficulté de la vie en entreprise. Cela n'est pas moralisateur pour autant (ce qui aurait été lourdingue), mais disons que les deux visions des choses donnent un petit plus non négligeable à l'anime.

Vue la façon dont se finit Relife, on attend une seconde saison (je n'ai pas vu d'info en ce sens, à l'heure où j'écris cet article, donc peut-être que c'est prévu ?). En soi, celle-ci pourrait se suffire à elle-même, d'autant qu'on devine la suite, mais j'avoue que comme j'ai bien aimé, je ne serait pas contre une saison 2 ^^'.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 17:30

Un film de Neil Burger, avec :

Shailene Woodley : Beatrice « Tris » Prior

Theo James : Tobias Eaton /Quatre

Kate Winslet : Jeanine Matthews

Zoë Kravitz : Christina

Ansel Elgort : Caleb Prior

Jai Courtney : Eric

(2014)

Beatrice Prior vit dans un monde post apocalyptique, dans lequel la société est scindée en cinq factions (les Audacieux, les Érudits, les Altruistes -dont est issue sa famille-, les Sincères et les Fraternels).

Vient le jour où, après un test, elle doit choisir sa nouvelle faction, celle dans laquelle elle évoluera désormais, sans retour possible. Le test montre un cas très rare : Beatrice est divergente. Elle n'appartient pas à une faction, mais à plusieurs. Traqués par le gouvernement car ils échappent à son contrôle, les divergents doivent se cacher. Tris, comme elle se fait dorénavant appeler, choisit finalement la faction des Audacieux, délaissant ainsi celle dont elle provient. La nouvelle vie de Tris peut alors commencer, tandis qu'elle doit garder son secret.

On m'en avait dit du bien à plusieurs reprises, alors j'ai voulu enfin commencer la saga Divergente. Ce n'est absolument pas le genre de films que je regarde spontanément, je l'ai déjà dit auparavant, mais j'avais plutôt aimé The Giver il y a quelques mois, par exemple, alors je me suis dit que je pourrais creuser un peu plus les films comme cela... Ceci dit, j'ai davantage aimé Divergente (je précise qu'à l'heure où j'écris cet article, je n'ai vu que le 1er opus) que The Giver, au final.

J'ai bien aimé ce monde dans lequel on nous plonge. Un monde où les êtres humains sont répartis, arrivés à un certain âge, entre 5 factions (citées dans le résumé ci-dessus). Ils peuvent choisir la faction dans laquelle ils souhaitent aller et faire leur vie, mais il y a une forte prédestination quand même (d'où le test qu'ils doivent passer avant de faire leur choix). L'intérêt là-dedans, c'est que notre héroïne, Tris, est divergente. C'est-à-dire qu'elle a plusieurs traits de caractère ; elle ne correspond pas qu'à une seule et unique faction, mais à plusieurs. Et dans ce monde post-apocalyptique qui ressemble à une grande machine bien huilée, les divergents ne sont pas vraiment tolérés. Ils pensent de plusieurs façons, ils ne rentrent dans aucune case, et donc ils ne sont pas contrôlables comme les autres. Ils doivent donc disparaître. On comprend donc bien dès le début que jamais personne ne doit découvrir que Tris est une divergente, sans quoi cela risquerait de mal tourner pour elle... Tris doit donc cacher ce qu'elle est, mais la chose n'est pas évidente, à mesure que son entraînement chez les Audacieux, la faction qu'elle a rejoint, s'intensifie. Et les gens qu'elle côtoie, en particulier son instructeur, Quatre, ne sont pas idiots, aussi...

Tris est une adolescente qui fait montre d'une grande force de caractère. Le seul fait de choisir une faction différente de celle de sa famille, les Altruistes, n'est pas rien déjà. Et chez les Audacieux, on ne peut pas dire que la vie est un long fleuve tranquille. Il s'agit de la faction destinée à protéger les citoyens, ce sont des soldats. Tris s'entraîne donc au combat et elle part de loin puisqu'à son arrivée dans la faction, elle n'est pas exactement très physique. On la voit donc se donner à fond sans compter ses efforts, et progresser, afin de ne pas se faire virer et de devenir une « sans-faction » (c'est-à-dire une paria, puisqu'on ne peut pas changer, une fois le choix de faction fait). Elle ne surpasse pas tout le monde, mais elle progresse nettement. Et puis elle est courageuse aussi, et elle a des réactions qui montrent qu'elle n'est pas prête à reculer facilement. Mais je trouve que c'est encore assez bien fait, dans le sens où elle ne passe pas pour une super-héroïne du jour au lendemain. Elle devient « juste » plus forte à force de persévérance.

Le film regroupe des scènes d'action bien senties, et la fin donne évidemment envie de voir la suite (pour savoir ce qui va arriver au petit groupe), mais il n'y a pas que cela. Il y a la critique (on en retiendra ce que l'on voudra...) d'un monde formaté pour être parfait, mais dans lequel le contrôle est de rigueur. Et ceux qui échappe à ce contrôle, qui ne se fondent pas dans le moule, sont pourchassés. Dans ce monde si parfait, on n'aurait donc le droit de n'être qu'une personne qui rentre dans une case définie et rien d'autre, et de ne pas changer jusqu'à la fin. Evidemment cela va voler en éclats avec Tris, mais en tous cas la critique proposée m'a parlée bien sûr, et m'a plu dans son idée. Je suppose que, comme souvent, les livres doivent être plus intéressants, notamment pour la richesse de l'univers en question... Mais je ne les ai pas lu, donc je ne peux faire aucune comparaison.

A côté de cela, j'ai trouvé tous les acteurs justes. Je n'en connaissais aucun, mis à part Kate Winslet bien sûr (ici très froide, comme le veut son personnage, qui incarne bien cette société aseptisée), que j'aime beaucoup, mais je les ai tous trouvé bons.

Bref, j'ai passé un un moment divertissant devant ce film, et je vais donc m'empresser de voir le n°2 :).

27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:30

Article sur la série : ICI.

 

Spoilers éventuels sur la saison.

J'ai du mérite à l'avoir, vu cette 5ème saison ! Impossible de trouver au-delà du 1er épisode en vostfr ! Vraiment, il n'y avait pas moyen. J'ai dû attendre la vf (qui pour le coup n'est pas mal du tout) pour pouvoir me regarder les 7 épisodes qui suivent (les saisons de Death in paradise ne comportant que 8 épisodes à chaque fois). Pour un peu, j'aurais pu la regarder à la télé ^^'.

Je trouve que la fin de cette saison pourrait très bien faire une fin de série. C'est même ce que j'ai d'abord cru en visionnant l'épisode, mais j'ai vu après coup qu'une sixième saison était en route pour 2017. Ce qui n'est pas pour me déplaire bien sûr puisque j'aime beaucoup cette petite série, et je trouve que cette 5ème saison est de très bonne facture, dans l'ensemble. Il y a à la rigueur deux épisodes qui m'ont moins plu que les autres (celui avec le défilé de mode, et celui avec les chasseurs de trésor), mais vraiment rien de dramatique. J'ai beaucoup aimé les 6 autres en revanche, particulièrement celui un peu plus centré sur Dwayne, et celui avec la tante de l'inspecteur Goodman.

Comme d'habitude, les enquêtes partent d'une mort suspecte et/ou violente, et l'affaire suit le train-train habituel : fouille du passé et des témoignages des témoins/suspects (et du passé de la victime, aussi), recherche des indices, pour se finir par une déduction exposée en public (et en fanfare ^^') par l'inspecteur Goodman. J'avoue que je n'ai pratiquement jamais trouvé le coupable dans cette série (en même temps je ne cherche pas spécialement, je me laisse porter), donc la révélation finale fonctionne bien avec moi puisque je suis bouche bée, souvent ^^'. Et puis il est brillant, cet inspecteur. Comme d'habitude avec de ce genre de recettes, la difficulté pour résoudre l'affaire réside aussi dans le fait que les autres personnages mentent, mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec l'affaire... C'est intéressant de voir l'équipe démêler tout cela.

A côté de cela, quelques scènes nous montrent les personnages dans un environnement autre que le lieu de travail (souvent au bar de Catherine, qui est le QG en quelque sorte ^^), et ils sont si sympathiques que c'est un plaisir de suivre des morceaux de leur vie (l'inspecteur Goodman qui cherche à se caser à nouveau, JP qui fréquente une jeune femme, etc...). J'ai bien aimé qu'après toutes ces saisons, on se concentre un peu plus sur Dwayne, à l'occasion d'un épisode. C'est en partie pour cela d'ailleurs, que j'ai tant aimé l'épisode en question (ça et le fait que l'enquête était vraiment bien). Dwayne est un roublard, dragueur et très décontracté, mais c'est foncièrement un type bien et j'ai aimé qu'on nous le montre un peu sous un autre jour, un peu plus sérieux dirons-nous.

JP est très sympathique et jovial même si pour moi il ne vaut pas encore totalement Fidel. Florence me laisse plutôt indifférente par contre, je préférais largement Camille je dois dire. Par contre, j'aime beaucoup l'inspecteur Goodman, qui me fait rire et que je trouve très attachant. Mais globalement on peut dire que Death in paradise a bien géré son renouvellement quasi complet d'équipe (il ne reste que Dwayne, présent depuis le début, et bien sûr le Commandant). L'esprit sympathique demeure, c'est d'ailleurs pour cela que je suis toujours devant. Ça et le fait que les enquêtes soient toujours aussi bien ficelées.

Et puis, la série étant entièrement tournée en Guadeloupe (présentée dans la série comme étant l'île fictive de Sainte-Marie), on a des images superbes. Des paysages qui font franchement rêver !

Pour qui aime les séries policières un peu « à l'ancienne » (c'est-à-dire sans trop de technologie), Death in paradise est parfaite, sans compter ses personnages sympathiques. En tous cas, il me tarde d'être à la saison 6 !

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