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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 00:15

NewS est un groupe de Johnny's (boys band dont j'ai déjà parlé en évoquant KAT-TUN, Kanjani8, Arashi, Kinki Kids, etc...) formé en 2003, qui tire son nom des 4 points cardinaux (tout simplement ^^). A la base, ils étaient 9 dans le groupe, mais Moriuchi Takahiro partira du groupe peu après la sortie du premier single. Hiroki Uchi et Hironori Kusano partent à leur tour en 2006, pour cause de consommation d'alcool alors qu'ils étaient encore mineurs. Restent à partir de là, 6 membres : Yamashita Tomohisa, Nishikido Ryo, Tegoshi Yuya, Takahisa Masuda, Kato Shigeaki et Koyama Keiichiro.
 

groupe_seance.jpg

 

C'est donc en 2003 qu'ils débutent après un premier single, "NEWS Nippon". "Kibou ~Yell~" sort en 2004 et léger détail qui n'en est pas un, elle sera la chanson officielle des JO d'Athènes. "Akaku Moyuru Taiyou", troisième single, confirme la bonne marche du groupe puisque comme son prédécesseur, il arrive premier au top Oricon. A partir de là, commencent les tournées, les singles suivent jusqu'en 2005, date du premier album, Touch.

NewS perd donc un membre, puis deux en 2006 et se retrouve à 6 au moment même de la sortie de Sayaendou, qui sert de générique à un film de One Piece. Pour la petite histoire, c'est pour cette raison que le clip de cette chanson est composé d'images de One Piece, puisqu'il avait été tourné à 7 à la base. De la même façon, la chanson est réenregistrée à 6 une seconde fois. Inutile de dire que ces départs et surtout leur cause, ternissent un peu l'image du groupe. 2006 est en effet l'année noire, puisque c'est la suspension. Néanmoins, chacun peut poursuivre ses activités, du moment que ce n'est plus sous couvert du groupe. Ainsi, Yamapi tourne Kurosagi et en chante l'opening tout seul, Ryo a toujours son autre groupe les Kanjani8, Tegoshi et Masuda forment le duo TegoMass, quant à Shige et Keiichiro, ils animent des émissions et jouent quelques petits rôles dans des dramas...
Début 2007, c'est le grand retour à bel et bien 6 membres cette fois. Nouvelle tournée, nouveau single "Hoshi wo Mezashite" qui est un succès et puis deuxième album, "Pacific". Bref, NewS est bel et bien de retour ! A partir de là, tout s'enchaîne : concerts, singles à foison, et ce jusqu'au troisième album, "Color", sorti à l'automne 2008; une tournée suivra.

Le single "Koi no ABO", sorti au printemps 2009, a très bien marché. Mais il faut attendre 2010 pour qu'arrive le quatrième album, intitulé "Live". Ce sera le dernier des NewS à 6 membres.

En effet à l'automne 2011, Yamapi et Ryo annoncent leur départ du groupe, le premier pour se consacrer à sa carrière solo, le second parce que suivre le rythme imposé par son appartenance à deux groupes (il était et est toujours, du coup, avec les Kanjani8) était trop dur... NewS est désormais composé de 4 membres, qui annoncent leur comeback pour 2012. Et effectivement...Masuda, Tegoshi, Shige et koyama reviennent avec un best-of et deux singles (pour le moment) et semblent décidés à continuer.
Bref, le moins que l'on puisse dire, c'est que NewS a eu un parcours assez mouvementé ! Espérons que des membres ne se barrent plus en cours de route maintenant, sinon ça va devenir compliqué ^^

 

NewS.jpg

 

NEWS, c'est avec KAT-TUN et Arashi, les 3 groupes Johnny's que j'écoute vraiment beaucoup. Enfin que j'ai découvert en premier, disons. Après il y a Tokio aussi que j'aime bien, SMAP et les Kinki Kids et Kanjani8 surtout. J'avais découvert un peu comme ça c'était passé avec Jun, découvert dans un drama, par le biais duquel j'étais arrivée jusqu'à Arashi : là, j'avais découvert Yamapi dans les dramas et en cherchant sur le bonhomme, j'étais arrivée jusqu'à News. Après une période intensive d'écoutage et mattage, c'est retombé un peu quand j'ai découvert KAT-TUN, qui restent quand même mes préférés ^^. Néanmoins News, j'aime beaucoup quand même ^^.
Comme leurs petits camarades de la même compagnie, ils ont de multiples cordes à leur arc, ce qui fait qu'il y en a pour tous les goûts. Déjà, on pourra noter l'absence de rap (à l'inverse de Arashi ou KAT-TUN). Après cela reste de la pop, sans grande originalité c'est certain, mais ça bouge, c'est sympa. Enfin moi j'aime bien.
Si News ne vient qu'en troisième position pour moi parmi les Johnny's, c'est tout bêtement parce que globalement, j'accroche à un peu moins de chansons que pour les deux autres groupes en fait (ceci étant depuis quelque temps mon "classement" n'est plus très juste car j'écoute finalement plus les Kinki Kids et les Kanjani8 que les NewS en fin de compte). Mais ça se joue à pas grand chose ^^. Par contre, je trouve qu'ils sont meilleurs dans les chansons rythmées et entraînantes que dans les ballades (même si Hoshi wo mezashite en est le parfait contre-exemple, vu qu'elle est bien jolie *_*, de même que Dreams aussi). Ce n'est que mon avis mais vraiment, je les préfère dans ce registre.
 

masuda-et-tegoshi.jpg koyama---shige_serveurs.jpg

 

Et puis toujours comme leurs camarades, News c'est un assemblage de personnalités variées mais toutes très sympas, au premier abord. Même Shige pour qui je ne ressens rien de particulier, est cependant loin d'être désagréable tout de même ^^.

Je n'ai pas vraiment été étonnée de voir le groupe finir à 4 membres, au vu des désirs et personnalités de Yamapi et Ryo. Je continue à suivre, d'autant que les sorties des NewS à 4 m'ont plutôt plu, mais quand même, ce n'est plus vraiment pareil je dois dire ^^'

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 00:02

D

D_2011.jpg

 

Aujourd'hui, je souhaitais vous parler d'un groupe japonais de visual kei que j'aime beaucoup : D. On me l'a fait découvrir il y a de ça deux-trois ans environ, et j'ai accroché dès la première écoute ! C'est encore un groupe qui se démarque, dans ce genre très en vogue, et qui mérite qu'on se penche dessus car il sort vraiment du lot.

Le groupe est né en 2003, et il débute avec un live.

D (à prononcer à l'anglaise) se compose de cinq membres en tout : Asagi (au chant), Ruiza (guitare), HIDE-zou (guitare), Tsunehito (basse), et Hiroki (batterie). A cela s'ajoutent des membres de sessions aux lives. D compte aussi deux anciens membres : Sin (guitare), parti en 2003 et Rena (basse), qui a quitté le groupe en 2005.

L'année de la création du groupe, ils sortent un mini-album nommé « New Blood » sous leur propre label, ce qui est un peu inhabituel.

Le second mini-album, « Paradox », sort en 2004. le groupe n'est pas major et pourtant, le succès commence en tant qu'indies, lentement mais sûrement :).

L'album « Tafel Anatomie » sort l'année suivante alors qu'Asagi, le chanteur, et Ruiza le guitariste, commencent une carrière solo en parallèle du groupe. Il faudra attendre l'année 2006 pour que ce sorte un premier DVD live, qui ravira les fans puisque les lives de D constituent un spectacle et une atmosphère soignée et prenante. Et enfin, en 2008 après 5 années d'existence, le groupe passe major et dans la foulée, ils sortent leur premier single major, « Birth », une très bonne chanson à l'intro réussie, que je vous conseille d'écouter.

 

C'est en 2009 que sort le premier album major, « Genetic world ». Le second suivra l'année d'après ; il s'intitule « 7th Rose ». Enfin, « Vampire saga » est sorti début 2011.

Comme bien d'autres groupes avant lui, D a élargi son cercle en allant jusqu'aux Etats-Unis et l'Europe, via une tournée (qui est passée par la France, notamment) courant 2011. A noter que cette même année, ils repartent sous le label indépendant d'Asagi.

Comme j'ai pu le dire par le passé pour par exemple des groupes tels que « Malice Mizer » ou « Onmyô-za », D est un groupe qui possède sa propre marque de fabrique. C'est différent de ce que le visual kei peut proposer (bien qu'on retrouve les codes du genre en terme de musique et évidemment en terme d'esthétique). Ce qui fait la différence tient dans tous les aspects : la musique, le chant et le visuel.

 

D_Snow-White.PNG

 

La musique en effet, propose une ambiance qui a permis au groupe de trouver sa place dans le milieu et d'avoir une vraie identité. L'utilisation du violon par exemple, instrument que j'apprécie tout particulièrement, est toujours judicieuse (comme dans l'intro de Birth), et permet de donner une dimension lyrique assez forte à cette musique. En tout cas j'aime beaucoup. Les compositions sont riches, travaillées, originales... J'attends les sorties de D avec impatience depuis que je connais le groupe car je me demande toujours ce qu'ils vont nous proposer, cette fois :). L'alliance entre le métal/rock et ce côté mélodique est très réussie et fait tout le charme du groupe.

Le chant ensuite, est en ce qui m'a séduite illico. Asagi a une voix magnifique (rien que ça oui :)). Une voix puissante et très grave... et comme j'aime les voix graves, je suis comblée. Il chante très juste, en tenant des notes pas possibles... Mais là où c'est fort, c'est qu'il est aussi capable d'émettre des notes des plus aiguës, et l'on ne soupçonnerait vraiment pas cela vue sa voix à l'origine. A ce titre il y a une chanson que je trouve épatante : Akaki Hitsuji. Toute la chanson est faite avec cette voix qui est celle d'Asagi, grave donc... Mais aux refrains, il part non seulement dans les aigus, mais également dans un style qui fait limite « opéra » (c'est l'idée hein), que je trouve très impressionnant ! :

 

Moi qui suis très fan du groupe L'Arc~en~ciel (sans blague) et notamment de Hyde (si si je vous jure), je ne peux que faire le rapprochement. En effet la voix d'Asagi est assez proche, dans l'idée, de celle du chanteur de L'Arc. Ils ont un peu la même tessiture et si on ne peut pas confondre, faire le lien n'est en revanche, pas très compliqué. Cela explique sûrement pourquoi j'aime autant Asagi :).

Et puis visuellement, on retrouve les grands codes du genre : le maquillage, le côté très androgyne notamment chez le chanteur... les costumes aussi. Et personnellement, j'aime le côté sombre et clinquant de leurs clips. A ce sujet, je citerai Snow White.

 

D-In-the-name-of-justice.png

 

Leurs lives démontrent leur talent à tous, dans le domaine qui est le leur (sans doute parce qu'avant d'être dans D, les membres étaient déjà dans d'autres groupes, donc ils avaient une certaine expérience), et aussi leur goût de la mise en scène. C'est tout simplement beau à voir (et à écouter aussi, bien entendu). D a vraiment ce petit truc qui fait que c'est à part... Ils se sont fait leur place sans trop de difficulté au milieu d'autres grands groupes de ce style, et ils la méritent amplement.

Il y a quelque chose de grand chez D, de magique, de mélodieux et d'ambitieux. Je ne dirai pas « impressionnant » car le terme est fort, mais c'est l'idée. C'est la sensation que leur musique procure, en tout cas.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 00:30

Oui, je le conçois : c’est un nom bizarre pour un groupe -japonais, en plus-. Mais on s’y fait, je vous assure… L’habitude, peut-être. Et puis tout comme Phantasmagoria, dont je vous ai déjà parlé, voilà un groupe qui a malheureusement tiré sa révérence voici quelques années. Mais le fait que l’aventure Rentrer en Soi soit terminée ne veut pas dire qu’on ne peut pas s’y (re)plonger avec gourmandise. Ce fut un bon groupe et, toujours comme Phantasmagoria -mais dans un autre genre-, il avait sa patte, son signe distinctif à lui. Et il vaut mieux car on le le dira jamais assez : le visual kei est LE genre au Japon où les groupes sortent par dizaines chaque jour (j’exagère, mais à peine). Autant dire qu’il est bon d’avoir son identité, histoire de prouver qu’on vaut le coup plus qu’un autre…

 

La formation est née en 2001, et elle compte au total cinq membres : Satsuki (chant), Takumi (guitare), Shun (guitare), Ryo (basse) et Mika (batterie). Au début, Rentrer en Soi comptait un membre du nom de Ao, qui est parti en 2004 et qui fut remplacé par Shun. Ce sera le seul changement du point de vue de la composition du groupe. Ceci étant, ce n’est qu’en 2003 que le groupe débute réellement, puisque c’est l’année où ils trouvent enfin leur batteur, Mika. Autant dire qu’ils auront mis du temps à démarrer… Par contre cela fut payant, car le succès fut au rendez-vous.

C’est donc début 2004 qu’ils sortent enfin leur premier mini-album, « Yurikago ». Le petit concert qu’ils donnent le jour même de la sortie sera un succès. Le ton est donné : Rentrer en Soi est un groupe qui marche immédiatement, et cela continuera. Cette même année ils sortent un album, « Sphire Croid », et deux autres mini-albums paraîtront dans les mois suivants.

C’est en 2006 avec la sortie de l’album « Protoplasm », que s’opère véritablement le changement de look. Les membres laissent tomber ces costumes flamboyants (cf la photo ci-dessus) afin d’opter pour des tenues plus soft, certes originales, mais moins tape-à-l’oeil. La musique suivra, et elle deviendra plus violente, en quelque sorte. Puis sort un album éponyme, « Rentrer en Soi », qui affirme un peu plus ce changement de style, ce côté plus noir et torturé.

L’album « The Bottom of chaos » sort en 2007, et c’est une réussite. Il contient notamment le titre « Just mad pain », titre célèbre du groupe. Proposant beaucoup de ballades mais aussi des morceaux typiques du groupes, il permet à tout le monde de s’y retrouver : à ceux qui suivent le groupe depuis ses débuts comme à ceux qui ont pris le train en marche et que l’évolution a moins gêné.

Mais c’est un peu plus tard, en 2008 que le groupe se sépare, après 7 années de bons et loyaux services (enfin un peu moins vues les premières années un peu lentes) qui ont donné lieu à à peu près 8 albums et mini-albums en tout. Après quoi, Satsuki a commencé une carrière en solo qui marche plutôt bien, mais le groupe est bel et bien terminé.

(le clip de « Re-Birth »)

 

J’ai eu l’occasion d’en parler lors de précédentes chroniques, mais rappelons-le ici : le visual kei repose à la fois sur la musique en tant que telle, mais aussi sur le visuel que va développer un groupe. C’est pourquoi rien que sur des photos, on comprend que Rentrer en Soi a travaillé son look, son image, ses costumes… L’image est peut-être un peu moins extravertie que d’autres, plus sombre aussi (d’ailleurs le côté sombre se retrouve dans les chansons), mais c’est assez chouette. À ses débuts, le groupe utilisait des costumes d’inspiration plutôt baroque, mais dans ce genre, la musique comme les looks évoluent au fil du temps… En tout cas, dans ces costumes, on ne pouvait que noter une petite consonance française (ce qui vu le nom du groupe, n’est guère étonnant). D’ailleurs pour l’anecdote, certains de leurs clips ont été tournés en France.

(Un changement de look assez bien visible…)

Comme je le disais, il n’y a pas que dans l’apparence, que le groupe est sombre. Les paroles tout comme les mélodies des chansons se situent dans un style plutôt ‘lourd’ en fin de compte, très ‘metal’. Et sans même comprendre les paroles, on ressent la force qu’elles expriment ainsi que la douleur. Entre la voix et les musiques, c’est assez souvent qu’en effet, on a cette impression de douleur. Ce qui est assez surprenant, il me semble, c’est le fait que bien qu’on ait ce côté très chargé dans les compositions, les chansons (de manière générale, car il y a bien entendu des exceptions) n’en restent pas moins très mélodieuses. On ne le croirait pas pourtant (et puis il est vrai que des morceaux comme « I hate myself and want to die… » pour le coup, sont vraiment des compositions très fortes), mais c’est bel et bien le cas : malgré ces dehors là, Rentrer en Soi propose finalement des chansons dont la mélodie est plaisante, agréable… parfois très mélancolique, aussi. C’est assez surprenant et c’est aussi une des raisons pour lesquels j’ai eu de l’intérêt pour ce groupe, lorsque je les ai découvert. Ils ne se cantonnent pas à une seule voie, et offrent des compositions variées, et des albums très différents. Ils étaient en perpétuelle évolution, cela se voit évidemment dans le look, mais aussi lorsque l’on prend les albums selon leur ordre chronologique…

 

(Le clip de « Just mad pain »)

 

Difficile de ne pas s’arrêter sur Satsuki (le chanteur) maintenant à la voix très étonnante puisqu’il fait aussi bien les voix de tête que les sons très graves… Quand on entend ses aigus sur certaines chansons comme « Thorny rain », on a du mal à imaginer qu’il puisse être capable de chanter d’une voix aussi grave. Et pourtant c’est le cas. Et puis il fait partie de cette poignée de chanteurs dans ce style musical, à me coller des frissons sur demande (Kyo de Dir En Grey, un groupe que j’évoquerai peut-être au détour d’une chronique prochaine, est bien comme cela aussi). Je conseille avant tout la chanson « Shinwa », où la voix déchirante de Satsuki ne peut pas laisser indifférent. D’ailleurs c’est avec une version live de cette chanson que je vais vous laisser :)

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 00:04
 
Kokia est probablement une des artistes japonaises les plus connues en France. En effet elle a donné plusieurs concerts à Paris ces dernières années, et on en parle beaucoup dans des magazines consacrés aux mangas et à la culture japonaise, type Animeland par exemple… Il faut dire qu’à 35 ans, Kokia a déjà une solide carrière derrière elle en tant que chanteuse et auteur-compositeur.
 
De son vrai nom Akiko Yoshida, elle prend le pseudonyme de Kokia tout simplement en inversant les syllabes de son véritable prénom. Elle se situe dans un style de musique pop, et également de musique lyrique. Habillée de vêtements amples (des robes blanches), chantant pieds nus, c’est une personnalité simple, sympathique et douce, et c’est aussi ce qui fait que cette chanteuse suscite beaucoup d’affection de la part de son public.
Avec le piano et le violon, Kokia est très tôt initiée à la musique et elle intègre même une école aux Etats-Unis. Outre le perfectionnement de ces instruments, elle apprendra ainsi l’anglais. Elle termine ses études au conservatoire de musique de Tokyo dont elle ressort diplômée. Et pas de n’importe quelle section : la section opéra. On ne la place donc pas dans le registre lyrique pour rien : il suffit de l’entendre chanter pour en être persuadé ! Sa voix douce, cristalline même, charme aussitôt. J’ai le souvenir lors de la publicité dans un magazine français pour un de ses concerts à Paris il y a quelques années, qui la désignait « la voix la plus pure de la J-pop ». Je ne sais si elle mérite ce ‘titre’, mais pour la pureté, c’est tout à fait juste en revanche. Il y a quelque chose de très calme et doux qui se dégage de tout ce qui entoure Kokia : pas seulement sa voix, mes aussi ses musiques, et jusqu’à l’ambiance de ses concerts… En ce qui me concerne, il m’est presque impossible d’écouler sa chanson « I believe » sans verser une larme, tant la façon dont elle attaque notamment le dernier refrain prend aux tripes. Mais jugez plutôt :

« I believe » en 2007, live au Bataclan à Paris)
Concrètement, c’est en 1999 que débute sa carrière (avec la sortie d’un premier single « Aishiterukara », puis d’un premier album, « Songbird » la même année) et dès le début, tout est là : tout ce qui fait la particularité de l’artiste au niveau de ses paroles, ses compositions, sa façon d’être, son univers en somme… Autant pour certains artistes, quand on regarde les débuts on voit combien c’était différent de ce que l’on connaît actuellement, autant pour elle, tout était déjà bien présent. C’est assez frappant de le constater. Pour Kokia, la musique est quelque chose de finalement assez simple : peu importe le fait qu’on parle une langue différente, la musique nous touche tous de la même façon. Cette idée influencera beaucoup sa carrière.
Sa notoriété dépasse facilement les frontières du Japon pour atteindre l’Asie toute entière, où elle est même plus célèbre que dans son propre pays, dans un premier temps. Ce qui va y contribuer fut le single « Arigatou » qui reste aujourd’hui l’un des titres les plus célèbres de la chanteuse. Cette chanson repose sur une mélodie au piano, sur laquelle la voix délicate de Kokia se pose et ne peut que nous émouvoir par sa sensibilité…


 

(« Arigatou »)
Faute de promotion, finalement on la connaît assez peu au Japon, au début des années 2000, là où d’autres chanteuses pop (Ayumi Hamasaki par exemple) sont bien plus mises en avant… Mais elle sort son second album en 2002 et cela marque le début de sa collaboration avec celui qui deviendra son pianiste attitré, ce qui est n’est pas rien quand on sait combien cet instrument est particulièrement important pour l’artiste. L’année suivante, sort l’album « Remember », qui remporte un franc succès et en 2004 elle sort un autre album, « Uta ga chikara ». Le suivant arrive en 2008 et s’intitule « The Voice », et il s’agit d’un tournant dans sa carrière puisqu’on y trouve des chansons plus classiques (une superbe reprise de l’Ave Maria notamment) ; Kokia sortira par ailleurs un autre album cette même année, avec des chansons en anglais et en irlandais cette fois… Encore une étape dans sa carrière, encore quelque chose de différent.
En 2009 elle en sort de nouveau deux simultanément : « Kokia & Akiko~balance~ » et « Akiko & Kokia~balance~ » (c’est la première fois que son vrai prénom apparaît clairement). C’est aussi l’occasion cette année-là, de concerts dans plusieurs pays d’Europe, une fois de plus.
Kokia a par ailleurs interprété des génériques d’animes et certaines de ses chansons ont été utilisées dans des publicités, ce qui a fini par la rendre célèbre en Asie, en Europe, et enfin à armes égales, au Japon.
Elle est de petite taille, mais cela ne reflète en rien la puissance de ses capacités vocales… Elle a l’air toute simple, mais la richesse de son univers est inépuisable… Kokia fait partie de ces artistes qui vous transportent, vous inspirent et ont le don de vous émouvoir… Pour ma part cela fait des années que je suis sous le charme de ce petit bout de femme, et j’en suis ravie ! D’ailleurs pour la route, un dernier morceau :

 

(« Time to say goodbye »)
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 00:03

 

Les Kinki Kids, ce sont des Johnnies ^^’. (cf les articles sur KAT-TUN, Arashi, News... ^^)

Mais pour résumer un peu, disons que l’on désigne par ce terme tous les boys band qui sortent de cette grande agence qu’est la Johnny & Associates. Ces groupes de jeunes hommes chantent, dansent, savent présenter une émission et ils jouent dans des dramas… Et avant de refermer cette très rapide parenthèse, j’ajoute que si chez nous le phénomène des boys band est passé de mode depuis bien longtemps et est même sujet à moqueries aujourd’hui quand on y repense, au Japon il n’en est rien du tout : les boys band pullulent au contraire (en Corée aussi d’ailleurs, comme dans d’autres pays d’Asie) et ils ont bien du succès, pour la plupart. Voilà pour le contexte, je referme la parenthèse introductive :) et tout le monde peut raccrocher les waggons ^^.

 

Kinki Kids est donc un groupe tout droit sorti de cette écurie, avec cette petite particularité qu’ils ne sont que deux, là où les autres groupes sont formés de 5 ou 6 membres la plupart du temps. A noter qu’il existe cependant un autre duo au sein de cette agence, « Tackey & Tsubasa ».

Ce duo, c’est donc Domoto Koichi et Domoto Tsuyoshi, deux jeunes hommes qui bien qu’ayant ce même nom de famille, n’ont pourtant aucun lien de parenté. Pourquoi ce nom de groupe ? Tout simplement parce qu’ils sont tous deux originaires de la région en question :) . Le groupe est très populaire au Japon. Vus leurs records de vente, on peut même dire qu’ils font partie des incontournables, et ce tout en ayant une carrière solo à côté. Cela mérite quand même d’être salué. Et puis disons-le d'emblée : Kinki Kids, c'est le bien ! Voilà.

Dès 1991, ils débutent comme modèles pour l’agence Johnny & Associates (ils ont alors une petite dizaine d’années)… Les choses suivent leur cours jusqu’en 1993, où ils sont repérés par Nakai (un membre des SMAP, grand groupe qui fait partie de l’agence également) ; c’est d’ailleurs lui qui trouvera leur nom de groupe. Durant cette période, ils ont de petits rôles dans des dramas et tournent quelques publicités, et puis en 1993 donc, ils deviennent danseurs pour les SMAP justement… Leur premier live aura lieu en 1994, et l’enthousiasme du public montre que c’est un groupe parti pour durer.

Mais il faudra cependant attendre 1997 pour que les Kinki Kids passent major et sortent ainsi leur premier album, « A Album », après un premier single bien placé (« Garashu no shonen »). Et comme souvent dans cette agence, le succès est au rendez-vous ! Pour l’anecdote, il faut préciser le fait que leurs titres d’albums sont tous bâtis sur le même modèle : B Album, C Album, etc… Actuellement nous en sommes à la lettre K (le « K Album » est sorti en 2011). Ils sortent à intervalles réguliers (tous les ans environ) et seuls deux ou trois albums dans leur discographie, dérogent à cette règle du titre (l’album « Phi » par exemple ou l’album « Secret Code »).

Il faut remarquer leur grande influence sur les générations suivantes : en effet, beaucoup de jeunes hommes membres aujourd’hui de différents groupes, ont eu envie de rentrer dans cette agence en les voyant à la télévision. Notons également que comme bien des membres de l’agence, ils ont leur propre émission de télé (« Domoto Kyoudai ») et qu’en plus ils jouent dans des dramas (et parfois même ensemble, comme dans « Bokura no Yuuki » par exemple).

 

Au niveau de leur musique, pour le coup cela varie un minimum de la production habituelle des groupes sortant de l’agence. On sent que c’est du boys band évidemment, mais si c’est majoritairement pop, il y a des petites touches rock voire même jazz par moments. Et de jolies ballades aussi. Cela varie un peu les genres, c’est plutôt sympa…

Enfin, parlons un peu de ces deux membres. Tsuyoshi est, il me semble, le meilleur acteur des deux, pour le peu que j’en ai vu du moins. Il écrit pas mal, tandis que Koichi compose. J’aime assez sa voix par ailleurs, et ce qu’il propose notamment en solo, est assez original et bien fichu.

Koichi pour sa part, ne se défend pas trop mal au niveau de la comédie, même si moins que son compère ; par contre lui, j’aime davantage sa voix. Qui plus est chacun d’eux a sorti quelques petites choses en solo, et j’avoue que je suis toujours avec plaisir ce que peut faire Koichi :) . C’est par ailleurs un bon danseur, donc c’est toujours sympa.

Mais en parlant de la danse justement, il faut préciser que si la majorité des boys band se concentre là-dessus et livre des chorégraphies sympa (voire très bonnes) et synchro à la seconde près (KAT-TUN, si vous nous lisez XD...), ce n’est pas l’attrait principal de Kinki Kids, je trouve. Par contre, leurs deux voix s’accordent très bien ensemble, cela donne des chansons très harmonieuses.

Finalement, il y a des groupes qui font bien plus de bruit parmi les Johnnies, et c’est vrai qu’on ne pense pas forcément à aller voir du côté de ce duo. C’est aussi une des raisons pour lesquelles j’ai eu envie de vous parler d’eux aujourd’hui, parce que ce qu’ils font est plutôt sympa, sans révolutionner le genre bien entendu, et si cela peut vous donner envie de les découvrir, j’en serai ravie :)

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 00:05
 
malice_mizer.jpg
 
Le visual kei, vvoilà un genre très populaire et non seulement il y a beaucoup de groupes en soi qui s’inscrivent là-dedans, mais en plus, le genre a diverses tendances, ou courants… Ainsi ce n’est pas parce que deux groupes sont dits "de visual kei", qu’ils se ressembleront beaucoup pour ce qui est de la musique ou de l’univers. C’est le cas pour Malice Mizer, qui est bien différent des autres. En ce qui me concerne, il reste le groupe que je préfère entre tous, dans ce genre là (oui car je ne considère pas X Japan comme du visual kei, maintenant). Ce n’est même pas qu’il soit parfait en plus, mais c’est simplement que l’univers proposé est assez spécial (et du même coup, peut-être moins évident à aborder que d'autres), mais d’une richesse, d’une beauté et d’une spécificité telles que franchement… J’ai beau écouter ce groupe depuis des années, je reste toujours subjuguée. Je vais tenter de vous montrer pourquoi, et je l’espère, de vous donner envie de vous y intéresser un peu.
 
Le groupe a débuté en 1992 et a pris définitivement fin en 2001. Voilà un laps de temps pas tellement long quand on y pense, mais plus que suffisant pour que le groupe puisse laisser son empreinte dans le genre et devenir une référence pour ceux qui suivront.
Malice Mizer, c’est qui ?
- Mana à la guitare, éminence grise du groupe, il en est le leader.
- Yu~ki à la basse
- Közi à la guitare
- Kami à la batterie.
 
Personne au chant, me direz-vous ? Si au contraire, sauf que le groupe a connu trois chanteurs, pas moins ! Tetsu (parti en 1994), Gackt (parti en 1999) et Klaha (jusqu’en 2001, à la fin du groupe) se sont succédés et ont marqué l’histoire de Malice Mizer, parce qu’ils étaient très différents (ici je parle de leur voix, mais ce doit être le cas pour leur personnalité aussi vu ce qu’on en voit). Mais le changement de chanteur (qui sera fréquent compte-tenu du nombre d’années d’activité du groupe) n’est pas gênant. Là où dans d’autres groupes, le chanteur est primordial (on sait très bien qu’on a tendance à connaître le nom du chanteur d’un groupe parce qu’il en est son « représentant » pour le dire simplement, mais que pour ce qui est des autres membres, ça…), ici c’est très différent.
Malice Mizer c’est avant tout une ambiance et plus que dans tout autre groupe, un univers. Et je pèse mes mots. Lyrique, décalé, poétique, tout ce qu’on veut… Mais un univers qui finalement fait que le groupe existe, indépendamment de ses changements de membres. Mais je ne vous cache pas que j’ai une nette préférence pour Gackt, le second chanteur (et je ne suis pas la seule). Vocalement parlant il était celui qui assurait le mieux, et l’album « Merveilles », sorti durant sa présence, reste un vrai bijou. Mais Gackt officie aujourd’hui en solo avec un succès étonnant, depuis des années (mais n’anticipons pas, j’aurais bien le temps de vous parler de ce grand artiste que j'ai eu la chance de voir en live au détour d’une autre chronique :) ). 
 
1992, disions-nous donc. Malice Mizer est donc constitué des quatre membres cités ci-dessus (enfin techniquement Kami n’arrivera qu’en 1993, mais ne chipotons pas). Petite particularité : il possède déjà son propre label (« Midi:Nette »). C’est en 1994 que sort le tout premier album après quelques demos tapes, « Mémoire ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on est d’entrée de jeu fixé sur ce qu’est et sera le groupe : ce style s’impose dès le début. C’est sombre, avec des instruments que l’on n’entends pas forcément à l’époque dans ce style de musique (violoncelle, orgue, etc…). Qui plus est au niveau des tenues, là encore cela « décoiffe », si vous pouvez me passer l’expression ! Les costumes d’inspiration gothique sont travaillés (que ce soit pour les clips, les lives ou les émissions)… Malice Mizer a vraiment une image presque surréaliste, qui illustre plutôt bien la musique particulière que le groupe nous dévoile…
 
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Malgré tout en 1994, Tetsu quitte le groupe, et c’est là que Gackt prend la relève, en 1995. Il n’a pas vraiment de mal à s’imposer, parce que Gackt a une voix qui sait se faire douce, qui est tout simplement belle, mais aussi très puissante, quand la chanson le permet. Le second album, « Voyage sans retour », sort peu de temps après son arrivée au sein du groupe. Vocalement, mais aussi musicalement car les membres affinent leur jeu et leurs compositions, cet albums est plus réussi que le premier et le succès du groupe s’accroît.
Les concerts sont remplis et en 1997, le single « Bel Air » sort dans les bacs. On peut noter à cette période un changement vestimentaire. Les tenues gothiques cèdent en effet la place aux tenues françaises (XVIIIè siècle précisément). Mana les choisit lui-même, en bon « fan » de la France (en attestent le nombre de titres de chansons en français dans leur répertoire). Ces tenues sont toujours très originales, mais moins sombres et plus jolies aussi.
 
Enfin, en 1998 sort l’album « Merveilles », qui porte bien son nom. Si j’osais, je vous dirai presque qu’il s’agit là d’un des plus beaux albums de ce que le visual kei a pu nous offrir… Allez, j’ose ! Outre le fait que Malice Mizer atteint les sommets avec cet album, que rétrospectivement il soit considéré comme le meilleur de leur discographie… Il reste tout simplement que les compositions sont des plus travaillées, mélodieuses à souhait (toujours grâce à ces instruments dont il est fait une utilisation inattendue mais judicieuse). Là on se rend bien compte que certes, Malice Mizer est un tout, mais qu’individuellement, chaque membre a du talent dans son domaine. Ce sont de très bons musiciens et c’est aussi pour cela que voir leurs concerts est toujours un grand moment. Et puis encore une fois, la voix de Gackt par-dessus tout cela, qui chante ces chansons avec un lyrisme hallucinant et une maîtrise des aigus les plus clairs aux graves les plus profonds… Cela laisse sans voix, justement.
 
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Mais comme Tetsu avant lui, Gackt quitte le groupe à son tour, en 1999. Il entame une carrière solo avec le succès dont je vous parlais plus haut, mais qu’à cela ne tienne : Malice Mizer peut bien se trouver un autre chanteur. Mais comble de malchance, en 1999 toujours, Kami, le batteur, décède brutalement d’un accident cérébral. C’est évidemment un choc pour ses camarades et amis. Il ne reste que trois membres alors, et pourtant jamais on ne parle de séparation du groupe. Alors qu’on se demande comment Malice Mizer peut se relever suite à ces deux événements, voilà qu’un single instrumental sort, « Saikai no chi to bara ». Le son est sombre, très sombre et lourd… Les tenues des membres restants changent encore… Il n’est guère difficile de deviner que ce qui s’est passé a grandement affecté l’esprit du groupe.
Enfin en 2000, Klaha rejoint le groupe comme chanteur, ce qui permet à ce dernier de se redresser alors qu’on n’y croyait plus. Sa voix est différente de celle de son prédécesseur et c’est sans doute pour cela que ça marche, d’autant qu’elle est très agréable. Le groupe sort alors un nouvel album au son définitivement plus lourd, preuve du tournant que le groupe a pris : « Bara no seidou ». Cependant la séparation finit par avoir lieu en 2001. Par la suite, Mana créera le groupe « Moi Dix Mois », toujours en activité.
Il faut encore ajouter que les clips du groupe correspondent bien à leur image : c’est souvent quelques chose de symbolique (le clip « Le ciel » par exemple), de lyrique… C’est très particulier. Les membres ont par ailleurs tourné deux films pour promouvoir le groupe.
Avec ce mélange de rock mais sur une base classique (sans oublier l’utilisation des claviers, par Mana), on comprend aisément pourquoi le groupe se démarque des autres productions du genre… L’utilisation de tous ces registres est judicieuse, innovante et maîtrisée. C’est bien pour cela que malgré son petit nombre d’années d’activité, malgré ses changements de membres nombreux, Malice Mizer a marqué les esprits, même encore aujourd’hui, des années après la fin du groupe.
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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 00:51
Olivia Lufkin est à la fois japonaise (par sa mère) et américaine (par son père). Cette trentenaire à l'apparence encore enfantine est une chanteuse pop très populaire au Japon.
 
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Puisque sa passion pour le chant se déclare très tôt, elle s'inscrit à l'Okinawa Actors School (Okinawa étant par ailleurs sa ville de naissance). Du coup, c'est encore adolescente (en 1995 exactement) qu'elle intègre le groupe féminin D&D, un trio. Plusieurs singles et un album plus tard, Olivia décide de partir en solo. Elle est en effet la plus apte à avoir une carrière qui lui est propre, et de loin.
Ce qui lui mettra le pied à l'étrier, ce sera le duo qu'elle interprétera en 1998 pour la coupe du monde de football. Et en 1999, elle sort deux singles qui donneront le ton de son style musical résolument pop : « I. L. Y ~Yokubou~ » et « re-ACT ». Et pour couronner le tout, le 3ème single « Dear Angel » lui permet de montrer qu'elle sait composer, et pas seulement interpréter des chansons. Voilà une corde de plus à son arc. La carrière d'Olivia est désormais bien lancée et on n'a (heureusement) pas fini d'entendre parler d'elle, notamment avec le seul fait qu'on la voit de plus en plus à la télévision...
Les singles continuent, les lives commencent... et le premier album arrive enfin : « Synchronicity ». Le succès est au rendez-vous. Elle revient en force en 2003 avec plusieurs mini-albums (certains sont légers, pop comme elle y a habitué le public, et d'autres sont plus rock, ce qui lui permet de changer un peu de registre) et ce après deux années très calmes... Et un second album, « The Lost lolli », sort dans les bacs cette même année.
 
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Pour ceux qui étaient passés à côté d'elle jusqu'ici, la découverte devra attendre 2006 et la sortie de l'anime Nana (adapté du célèbre manga de Ai Yazawa). En effet Olivia sera la voix chantée de Reira, un personnage de l'anime et du même coup, elle interprète pour l'occasion deux ending (« A little pain » et « Starless Night »), puis un opening (« Wish ») de la série. L'anime connaît un succès retentissant et les chansons d'Olivia font mouche : c'est une très bonne année pour sa carrière ! Début 2007, un mini-album sort, prolongeant encore ce succès. Le suivant, « Trinka trinka », sera pour fin 2008 et montre un son encore plus dynamique, volontairement plus joyeux. Ses textes sont par ailleurs la manifestation d'une vraie préoccupation concernant la planètes, les animaux, les êtres humains etc...
Finalement elle n'a que peu d'albums à son actif (4 si l'on compte également le « Greatest Hits » sorti en 2010 ainsi que l'album sorti à l'occasion de Nana), mais par contre Olivia a sorti beaucoup de singles, depuis le début de sa carrière. De plus, ses albums sortent désormais en Europe et elle s'y est même produit, notamment en France (à l'occasion de la Japan Expo, ou pour un concert à La Locomotive à Paris en 2007). Sa notoriété ne se limite donc plus au Japon uniquement.
Si depuis quelque temps son actualité musicale semble au point mort, c'est aussi parce qu'elle s'implique ailleurs : dans la création de vêtements par exemple, mais également dans la carrière de chanteuse de sa petite sœur Caroline, en participant à ses concerts par exemple. En tout cas Olivia a un public semble-t-il assez fidèle, qui sera au rendez-vous lorsqu'elle sortira une nouveauté :).
 
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Je crois que comme beaucoup, j'ai découvert Olivia avec l'anime Nana, en fait. Il faut dire que cette œuvre a su s'entourer de bons artistes (Anna Tsuchiya et Olivia pour l'anime, Mika Nakashima -dont je vous ai parlé lors d'une ancienne chronique- et Yuna Ito pour les films), et forcément comme l'histoire met en scène (en gros) deux groupes de musique, Blast et Trapnest, il fallait de bonnes voix pour interpréter les nombreuses scènes musicales de l'anime, ainsi que ses génériques. C'est donc là que je me suis dit qu'Olivia avait vraiment une bonne voix. Moi qui, j'ai déjà dû le dire lors d'une précédente chronique, suis naturellement plus attirée par les voix masculines, je sais que quand une chanteuse m'interpelle, c'est qu'elle a « un truc ».
Olivia a cette énergie mêlée de douceur (probablement due à son physique très fin) qui me plaît beaucoup. Et si à la base je penche davantage vers le rock que vers la pop, ce n'est pour autant pas un genre qui me déplaît, loin de là. J'aime ce côté frais qu'il y a dans ses chansons, qui fait qu'on a toujours envie de les fredonner, qu'elles restent en tête. « Trinka Trinka » par exemple, est quelque chose de très joyeux. Petite illustration, puisqu'on en parle, avec le clip :
Elle a par ailleurs un joli timbre de voix. Peut-être plus « classique » que d'autres artistes, mais très agréable par ailleurs. Si elle a fait de belles chansons plus calmes (comme « Because » ou « Starless Night » par exemple), j'avoue largement la préférer dans des chansons plus rythmées, qui bougent davantage. Je trouve que cela correspond mieux à sa personnalité et à sa voix à la fois.
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Olivia est une artiste qui a fait son chemin et a prouvé qu'elle tenait sur la distance, en se démarquant des chanteuses actuelles. Déjà lors de ses débuts en groupe, on la remarquait plus que ses partenaires... Et parce qu'elle se diversifie, qu'elle écrit et compose et qu'elle se choisit des collaborations enrichissantes (notamment pour certains singles, avec deux membres du célèbre groupe de rock Luna Sea, dont je vous avais parlé lors d'une de mes premières chroniques :)), elle est une chanteuse qui s'inscrit dans la durée.
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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 00:08

Miyavi, de son vrai nom Takamasa Ishihara, a commencé dans un groupe nommé Dué Le Quartz (à la guitare), avant d'officier en solo.

 

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C'est avec Dué le Quartz (dans lequel il se faisait alors appeler « Miyabi ») qu'il se « fait la main », si l'on peut dire. En effet il était déjà dans un groupe avant de rejoindre celui-ci en 1999, mais enfin c'est Dué qui lui apporte une certaine renommée (le groupe reste visiblement un bon souvenir pour lui, si l'on en croit ses réponses enthousiastes sur le sujet, dans des interviews de ces dernières années). Par ailleurs il composait la quasi-totalité des musiques au sein du groupe ainsi qu'une bonne partie des paroles. Pas étonnant donc, qu'un plus tard il soit fin prêt à se lancer en solo.

Au bout de trois ans de bons et loyaux services couronnés de succès, le groupe annonce sa séparation en 2002.

C'est à ce moment là que le public découvrira la vraie personnalité (artistique, mais pas seulement) de Miyavi. Ayant officié jusque là dans le Visual Kei, Miyavi tend plus vers le J-Rock, le punk même parfois. Et cela se voit rien que dans son apparence : tatouages et piercings, look sans froufrous mais définitivement plus punk. Miyavi se créé son propre style à tous les niveaux, pour le dire simplement.

 

A ce jour, Miyavi a une dizaine d'albums à son actif (en comptant les compils). Il est un artiste majeur, reconnu pour son grand talent à la guitare, alors qu'il n'a finalement que 30 ans. C'est donc déjà un beau parcours, pour un homme aussi jeune. Il fait également partie des artistes qui sont « sortis de l'Asie », qui en d'autres termes, se sont produits sur d'autres continents, notamment en France assez récemment.

La recette de son succès comporte sans nul doute des ingrédients divers. A commencer par un mélange des genres intéressant, qui permet aussi d'intéresser un plus large public. Venu du visual kei, Miyavi a « dérivé » vers le rock, puis après être passé major en 2005 il a adopté un genre plus pop dans ses compositions. Et parce que Miyavi ne cesse de surprendre et de se renouveler, tout juste après ce tournant pop, le voilà qui sort un album de chansons d'amour toutes en acoustique ! Les concerts pour ses 25 ans, qui seront en acoustique eux-aussi, seront mémorables. Mais pourquoi s'arrêter là ? Après un séjour aux Etats-Unis, Miyavi change une fois de plus : il revient au rock, au hip-hop même, et créé ainsi ce qu'il appelle le « néo-visualizm »...

 

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Indubitablement, ce mélange de divers genres n'est en aucun cas le reflet d'une identité qui se cherche, mais bien d'un esprit toujours curieux, en perpétuelle évolution. Miyavi se sert de tout ce qu'il apprend et y ajoute sa patte, bien reconnaissable. Cette diversité est en quelque sorte sa marque de fabrique et c'est plutôt surprenant, finalement.

Et évidemment, difficile de parler de cet artiste sans évoquer son talent indéniable pour la guitare. En ce qui me concerne, et je ne crois pas être la seule, loin de là, il est l'un des guitaristes les plus talentueux de son pays. Et c'est vrai que c'est toujours un plaisir de voir comme il se régale en live ! Même sur des plateaux télé, il est sollicité pour des petits bouts de chanson, et il se prête au jeu avec plaisir.

 

Pour finir, Miyavi a eu il y a quelques années, un projet éteint au bout de quelques semaines : un groupe nommé S.K.I.N, qui était composé de grands noms de la scène musicale japonaise, en plus de lui (Yoshiki, Sugizo, Ju~Ken, Gackt, pour les connaisseurs). Inutile de dire que le public était très curieux de voir ce qu'un groupe composé de pareils monstres de la scène musicale japonaise, allait donner. Mais après un festival en Amérique, le groupe n'a plus donné signe de vie... Il faut dire que chaque membre est fort occupé en solo ou avec son groupe...

 

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Artiste majeur de la scène rock japonaise, Miyavi ne ressemble à personne. Il a un parcours étonnant et vu qu'il n'a que 30 ans et que le succès demeure, cela ne semble pas près de finir... et heureusement, car ses fans sont nombreux.

Petit plus : Miyavi a également joué dans un film en 2004 qui porte... sur lui-même ! Il s'appelle « Oresama » et à mon avis, il n'intéressera vraiment que les fans...

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 17:05

KAT-TUN est mon boys band préféré ^^. Côté Johnny's, j'adore Arashi, j'adore les Kanjani8... J'aime beaucoup SMAP, NEWS et Kinki Kids... Mais j'ai toujours préféré KAT-TUN, et pourtant je ne manque jamaius de les critiquer XD !

 


KAT-TUN, ce sont donc des Johnny's. En tant que tels, donc, ils ont plusieurs cordes à leur arc : ils dansent, chantent, jouent dans des dramas, présentent des émissions TV, etc...
Leur formation fut pour le moins bizarre et inespérée. En effet, tout commença en 2001, lorsqu'un membre des Kinki Kids (Domoto Koichi *o*) décida de choisir 6 juniors pour danser derrière lui lors d'une émission (PopJam). Il désigna donc Kamenashi Kazuya, Akanishi Jin, Taguchi Junnosuke, Tanaka Koki, Ueda Tatsuya et Nakamaru Yuichi, et en prenant la première lettre de leur nom, il les appella KAT-TUN. Cette formation devait ainsi être temporaire, mais ils furent remarqués lors de cette émission. Et ainsi, en 2002, ils firent leur premier concert tout en étant junior, donc en n'ayant pas encore débuté officiellement parlant. Une première. Ensuite, ils poursuivent leur petit bonhomme de chemin avec succès, puisqu'ils enchaînent concerts, sortie d'un dvd et émissions, tout cela en étant encore et toujours juniors...
Il faut attendre 2006 pour qu'enfin, le groupe fasse ses vrais débuts. Ils le font avec un single (Real face), puis un album et une tournée. Et ils explosèrent les records, avec des ventes incroyables, des classements à la première place du Top Oricon maintenus sur plusieurs semaines... Et l'année 2007 suit le même chemin. En terme de ventes comme de popularité, les KAT-TUN se posent là, c'est indéniable.
Automne 2006, c'est le drame ^^ : Jin quitte momentanément le groupe pour partir étudier l'anglais aux Etats-Unis. Cela inquiéta les fans et pas uniquement, car Jin est l'une des deux voix principales du groupe, avec Kame et il est également avec lui, le plus populaire de ses membres... Ainsi le second album se fera sans lui, mais force est de constater que son absence n'influera pas vraiment sur les ventes. Il reviendra parmi les autres au printemps 2007...
Au printemps 2007 également , ils mettent en place leur propre émission : Cartoon KAT-TUN. Ils y invitent des artistes de toutes sortes, et le concept de l'émission est franchement sympa : c'est détendu et on rigole bien :).
2007-2008 marche tout aussi bien, et leur 3ème album sort en juin 2008, intitulé 'Queen of pirates'. S'ensuit la tournée du même nom, qui donne lieu à un DVD. Et après plusieurs singles, un nouvel album est annoncé pour le 15 avril 2009. Un autre suivra l'année suivante, ainsi que la tournée habituelle.

 

En 2010, Akanishi Jin annonce son intention de quitter à la fois le groupe, et la compagnie. Il projette une carrière solo, en commençant par les Etats-Unis (mais c'est une autre histoire ^^). Désormais, c'est à 5 que KAT-TUN continuera. KAT-TUN on le sait, c'était 6 membres, un pour chaque lettre. Le départ définitif d'Akanishi Jin a fait couler beaucoup d'encre. Certains admirent son cran, d'autres le voient comme un déserteur égocentrique (l'un n'empechant pas l'autre, vous me direz). Alors plus d'un an après son départ, quel est le bilan pour KAT-TUN ? Y a-t-il un manque, ou au contraire, aurait-on totalement oublié Jin ? Réponse purement subjective, et qui pourra peut-etre surprendre venant de moi, fan de Jin ^^

Jin a toujours été ma voix préférée au sein du groupe. Que ce soit le timbre et les capacités vocales, je trouvais tout mieux chez lui que chez les autres. C'est, qu'on l'aime ou pas, un vrai chanteur, lui. En plus de ça, il était mon préféré aussi, indépendament de sa voix. En fait ce ne sont pas les premières apparitions de KAT-TUN à 5 pour les promos des singles qui ont suivi son départ, qui m'ont dérangé. Ca ne m'a pas fait grand chose, ces clips sans lui. Non, là où il m'a manqué, c'est clairement au live No more pain qui a eu lieu à l'automne suivant. Là il m'a réellement manqué, vocalement et personnellemet. Déjà cela fait très bizarre d'entendre des chansons qu'on connait par coeur sans lui. Exemple : Real face, où il a la part belle et où ses parties chantées sont obligatoirement redistribuées entre les autres membres maintenant. Ce n'est pas qu'ils s'en sortent pas bien ou quoi que ce soit, c'est juste que ce n'est pas lui. Ca fait bizarre, surtout quand on est habituée à des mimiques à tel endroit, à ce qu'il prononce tel vers de telle chanson d'une façon et pas d'une autre... Oui, à ce live il m'a manqué et pourtant il était génial, ce concert ! Absolument génial. Je l'ai mieux apprécié la seconde fois d'ailleurs, une fois l'effet "y a pas Jin !!" passé ^^)


Le gros gros avantage pour les 5 restant, c'est que finalement on les (re)découvre. Bon Kame est trois fois plus mis en avant, filmé, et il chante plus... Mais les quatre autres, de l'absence du second lead vocal, ont gagné! Ils se partagent les parties de Jin, et notamment la plus grosse part généralement revient à Ueda. Et ce n'est pas moi qui m'en plaindrait, parce que Ueda, on l'ignore souvent, mais il a une bonne voix et beaucoup de capacités. Et cela, peu de monde le voyait avant, lorsqu'il en avait moins à chanter. A ce meme live à 5 et toujours sur Real Face, quand il chante en duo avec Kame, il est très bon! Il l'a prouvé tout le long de ce live d'ailleurs, qu'il pouvait assurer !
Au début j'ai eu peur. Peu après le départ de Jin, le groupe nous montre qu'il est toujours vivant et sort "Going", probablement un de leur plus mauvais titre. pour ne rien arranger, le clip est complètement naze. Là perso, j'ai commencé à flipper, parce que meme si le départ de mon chouchou me saoulait, je ne voulais pas que le groupe disparaisse. alors sortir un tel single en premier lieu, ça s'annonçait fort mal ! Mais comme pour démontrer le contraire, à la fin de l'été 2010, voilà que sort "No more pain", à l'inverse un des meilleurs titres (et clips) de KAT-TUN. Déjà là, on peut respirer. Et tout au long de l'année, les singles fusent, notamment le bon Change Ur Wolrd et l'excellent Ultimate Wheels... Bilan un an après : KAT-TUN est là plus que jamais. Leur prochain single, Run for You, est une chanson simple mais efficace, encore un titre dans la lignée des autres... Ils ont perdu une des principales voix et non la moindre, un membre charismatique, et pourtant malgré la frayeur d'un premier single à 5 raté, KAT-TUN a prouvé que chaque membre était intéressant et avait (enfin pas tous) quelque chose à apporter. Ils s'en sortent bien, ils continuent à tenir le haut du pavé alors que franchement ça n'a pas du etre de tout repos... Défi remporté haut la main ! ^^

 

KAT-TUN à 5, convaincant ?

 

Si c'est pas malheureux, à mon grand âge (XD) et après avoir renié en bloc toute ma période Words apart et 2be3 (oui, parfaitement)... de retomber dans les boys band oO. Mais ce sont des Johnny's, c'est différent (si si ^^). On peut les résumer grossièrement ainsi : ils sont beaux, ils chantent bien, ils dansent et bougent comme des dieux, sont d'excellents showmans et de bons acteurs. Là, on se dit toutes : "bon, il est où le piège ?" ou alors : "où est-ce qu'on signe ? j'en veux un comme ça aussi, moi !". Mais rassurons-nous (ou pas) : ils sont loin d'être tout ça, en fait. Je ne veux pas briser un mythe, mais bien des Johnny's ne chantent pas divinement bien, il faut le dire. De la même façon, certains ne sont pas des foudres en matière de jeu d'acteur. Et de la même façon encore, la beauté, c'est relatif, et certains ne me font absolument pas craquer (mais je vous accorde que j'ai des goûts étranges parfois XD). En revanche, tous ou presque sont réellement de bons présentateurs/showmans ; ils savent occuper un espace et ne font pas tâche sur une scène, ça c'est sûr.
Mais je m'égare. Et on va finir par croire que je ne les aime pas ^^. En vérité, ces jeunes gens ont ceci de particulier qu'ils sont attachants, parce que quelque part, on les sent sincère. Je sais, ça paraît contradictoire avec ce côté préfabriqué que leur condition suppose... Pourtant, on les sent réellement timides ou rigolos dans certains cas, avec des attitudes mignonnes comme tout... Ils jouent sur la corde sensible, et ça marche. Un type qui bouge bien, chante bien, a l'air sympa comme tout et n'est pas désagréable à regarder... Moi j'suis mentalement pas assez forte contre ça XD.

 

Les KAT-TUN, c'est mon groupe préféré dans ce créneau là. Parce que c'est celui qui, musicalement parlant, me paraît être le plus intéressant. Ils font du "rock" (Lips), des ballades magnifiques (Precious one), des trucs qui pulsent (Keep the faith) .. Mine de rien, les registres explorés sont divers et variés. Et poussés, aboutis. Plus que dans d'autres groupes du même style, à mon avis. Pour cette raison, pour moi, il sont les meilleurs. Parce qu'ils sont les plus justes vocalement parlant, et tout bêtement ceux dont les mélodies me plaisent le plus ^^.
Autres raisons et pas inutiles : j'aime les membres. Pas tous, mais 5 sur 6, c'est une bonne moyenne, non XD (et encore, j'ai rien contre Junno, il me plaît même plus qu'avant en ce moment ^^). Et honnêtement, si mon chouchou depuis un certain temps est Nakamaru, il n'en reste pas moins que Kame et Ueda (et pis Jin aussi ^^) sont loin d'être à la traîne... J'aime leur façon d'avoir le petit truc qui leur donne à chacun leur rôle/particularité, j'aime leurs voix, leur façon d'être, leur caractère (surtout Jin et Naka-chan en fait ^^)... Ils sont marrants et regarder les cartoon KAT-TUN promet de passer une bonne soirée ^^. De là, autre constat : ils ont de l'humour et une certaine auto-dérision. Là encore, un groupe comme Arashi peut se vanter de ça aussi, mais ça me plaît particulièrement chez KAT-TUN. Aux cartoon KAT-TUN, les vannes fusent. Idem en concert et interviews. Ils se moquent d'eux-mêmes et de leurs camarades. C'est un bon esprit, ils ne se prennent pas au sérieux et j'adore ça, les gens qui ont assez de jugeotte et d'humour pour ça. Pas mal de cartoon KAT-TUN sont sous-titrés en anglais, et quelques-en en français (daylimotion est votre ami ^^). Je recommande celui avec Hyde et Ken de Laruku (ben quoi ?^^) ou encore celui en 3 parties, du voyage à Okinawa (Junno qui se baigne dans une eau glacée pendant que Kame filme, Nakamaru qui a peur dans le noir quand on raconte des histoires d'horreur, Nakamaru qui parle trop le soir, dans la chambre qu'il partage avec Koki, qui le juge 'trop bruyant' XD, Ueda qui achète au pif des souvenirs aux autres XD......

 

Tous ont une énergie folle, par ailleurs. Un concert (on devrait même dire 'spectacle') est un sacré moment, où ils gardent le sourire tout le long (sauf moments émouvants) et chacun peut ainsi avoir son petit moment de gloire avec un solo (car les projecteurs sont plus souvent sur Jin et Kame, d'habitude)... Cette pêche qu'ils ont est réellement distrayante et communicative ^^
Je pense que c'est avec leur album 'Queen of pirates', que je suis devenue réellement fan. Le précédent était bon, notamment pour les solos, mais Jin n'était pas là, et ptêt que c'est psychologique, mais quand je l'écoutais, je cherchais toujours sa voix dans les chansons -_-... Le suivant pulse, on les entend chacun très bien (ou alors c'est moi qui avec le temps, distingue mieux la voix de chacun) et franchement j'aime beaucoup.
Je ne sais pas combien de temps le succès continuera à frapper à leur porte, mais je leur souhaite que ça dure... Parce qu'ils ont la pêche, le sourire, le côté adorable, la bonne musique, et moi j'en demande pas plus ^^

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 21:50

 

Mon deuxième groupe préféré : X Japan. Impossible d'ailleurs, de parler de J-Music sans évoquer ce groupe -il faudrait un blog entier pour bien faire- qui révolutionna la scène rock japonaise, qui fut parmi les précurseurs du mouvement Visual Kei (le terme de Visual Kei aurait d'ailleurs été inventé par hide lors d'une interview). X Japan a fait du mot "incroyable" sa marque de fabrique et quand on en parle, c'est vraiment d'un groupe mythique dont on parle, une vraie légende. Même 10 ans après sa séparation e bien qu'ils soient reformés depuis, le groupe reste aujourd'hui une référence pour tous les amateurs du genre.
C'est en 1982 que Yoshiki, âgé de17 ans, décide de fonder X (qui s'appelera X Japan plus tard). Il entraîne avec lui son ami d'enfance Toshi, qui plaque ses études de médecine pour partir à l'aventure, acceptant de chanter pour son meilleur ami. Ce serait d'ailleurs Toshi qui aurait proposé "X" comme nom de groupe. Groupe dans lequel pas mal de musiciens vont défiler avant de parvenir en 1987 à la formation que l'on connaît : Yoshiki (leader, piano et batterie), Toshi (chant), hide (guitare), Pata (guitare) et Taiji (basse). L'année précédente, Yoshiki, pour s'auto-produire, a fondé son propre label : Extasy Records.
En 1988, c'est la sortie de Vanishing Vision , le premier album. Immédiatement les bases sont là : un son nouveau, une révolution et le début de ce qui deviendra le Visual Kei. Le mot révolution n'est pas jeté en l'air : jamais un son pareil n'avait été entendu avant dans l'archipel. Ca paraît dur à s'imaginer aujourd'hui en 2007, mais à l'époque c'était la folie. Kurenai, single extrait de l'album et qui reste encore aujourd'hui l'une de leurs meilleures chansons, est parfaitement représentative de ce style à la fois romantique et agressif que peut avoir le groupe. Au niveau du look (car dans visual kei, il y a "visual", et oui...), c'était très surprenant aussi. De grandes crètes genre punk, du cuir, du maquillage à outrance... Très coloré, très agressif. Là encore, on n'avait jamais vu ça. Inutile de dire que question ventes, l'album alla au delà de toute espérance.

En 1989, c'est la sortie de l'album Blue Blood, qui fut vendu à plus d'un million d'exemplaires. Il contient de véritables perles telle que l'hymne du groupe : X, mais aussi Week end ou Orgasm pour ne citer que ça. Et il y a Endless Rain, magnifique balade où Yoshiki nous montre qu'il ne sait pas que composer des choses brutales et rythmées, il est aussi capable de mélodies vraiment planantes. Après, les tournées commencent et là, ça décoiffe. On m'avait pas prévenu psychologiquement, moi ^^. Ca va à toute vitesse, c'est violent, c'est... bon. Une fois le concert finit de visionner, une seule pensée m'est venue : "quel talent !"
Avec 1991, c'est la sortie du troisième album qui lui aussi, dépassera allégrement son million d'exemplaires : Jealousy. Il contient un court morceau où Pata se fait plaisir, un étrange morceau, Love Replica, où hide est aux commandes, et évidemment le mythique Silent Jealousy (vous savez, ce genre de morceau qu'il ne faut pas écouter dans le bus parce que les gens vous regardent bizarrement si vous défoncez le sol en tapant du pied en rythme...). S'ensuit la tournée Violence in Jealousy, déconseillée aux épileptiques tant c'est fort (mais les autres, allez y : c'est bon ^^). C'est dans cette célèbre tournée qu'à l'un des concerts, Yoshiki s'évanouit sur scène après un solo de batterie prolongé qu'il faut voir.
1992, mauvaise nouvelle : Taiji quitte le groupe. La raison de ce départ ne sera jamais vraiment expliquée mais on sait bien qu'il y a là dessous un différent entre lui et Yoshiki. Taiji n'était sans doute pas d'accord sur l'orientation musicale du groupe et Yoshiki, avec la personnalité qui est al sienne, n'a pas dû énormément le retenir... Heath devient alors le nouveau bassiste du groupe. Et arriver dans un groupe qui a déjà acquis une telle notoriété ne doit pas aider... D'autant que Heath est timide, réservé, on ne sait rien ou presque de lui, et les fans aimaient Taiji... L'arrivée de Heath coïncide avec le changement de nom du groupe : X devient X Japan, car un groupe aux Etats Unis s'appelait déjà X.

1993, nouvel album : Art of Life. Un mini album d'un seul morceau de 30 minutes environ. J'imagine la tête des fans à l'époque ^^... Mais Art of Life, c'est le chef d'oeuvre de Yoshiki. Il faut l'avoir vu en live, ce morceau (seulement joué deux fois, à cause de la longueur). C'est indescriptible tellement c'est beau. Même chose pour les paroles, c'est magnifique.
En 1995, sorti de l'album Dahlia et changement de ton. J'ai envie de dire que cet album est mon préféré, parce que là je regarde la tracklist depuis 5 minutes et nan, y a rien à jeter. Un vrai best of. Au niveau des chansons qui bougent, citons Rusty Nail. Au niveau des balades, il y a quand même sur cet album Crucify my love, mais aussi et surtout Tears, une magnifique balade aux paroles déchirantes et Forever love, chanson symbolique s'il en est, mais on en reparlera en temps voulu. La tournée Dahlia Tour surprend parce que exit le look extraverti et les coiffures innomables, et bienvenue les jeans, les chemises, les coupes courtes ! Ca fait bizarre, mais classe. Seul l'exentrique hide conserve ses cheveux rouges/roses et ses tenues flashy.
1997, c'est l'année 'choc' : X Japan annonce sa séparation. Toshi quitte le groupe pour des raisons floues où la rumeur a la part belle : on dit que sa femme ne supportait pas X ni Yoshiki, qu'il s'est fait embarquer dans une secte, qu'il en avait marre de la vie de star... Je pencherai bien pour cette dernière hypothèse. Yoshiki compose "The last song" à cette occasion et le groupe se réunit pour un concert d'adieu, The Last Live. Si l'on ne doit voir qu'un concert de ce groupe, alors ce sera celui-là. Il est indescriptible tellement l'émotion est à son comble. Même hide est en larmes sur Forever love, c'est vraiment une ambiance particulière. Bon ça fiche le cafard ok, mais c'est à voir.
Le groupe avait pour projet de se reformer en 2000 avec un nouveau chanteur, mais tous ces projets se sont évanouis le 2 mai 1998 quand hide est retrouvé mort à la suite d'un stupide accident (pas envie de mettre de détails, ça va me déprimer et on trouve ça sur tout bon site/blog sur le groupe). Sans hide, tout espoir de voir renaître le groupe s'envole. Mais plus encore, il laisse derrière lui des milliers de fans inconsolables, provoquant d'ailleurs une vague de suicide qui obligea Yoshiki à prendre la parole malgré son chagrin pour demander aux fans d'arrêter. Un musée -aujourd'hui fermé- a été ouvert pour rendre hommage à celui qui fut sans doute le meilleur guitariste que le Japon ait connu, une de ses plus grandes stars, mais surtout un type avec un coeur gros comme ça, véritable rayon de soleil du groupe. Ironie du sort, là où le groupe se réunit une dernière fois -même Taiji est là-, c'est à son enterrement.

Par la suite, chacun suivit sa route (même si Pata et Heath se retrouvèrent au sein du groupe Dope Headz). En mai 2008, Yoshiki et Toshi se sont retrouvés pour une chanson à la mémoire de hide "Without you", aux paroles absolument géniales. Et 10 ans après sa séparation, le groupe a fait son retour. Les mauvaises langues diront que c'est pour le fric, Yoshiki dit que c'est pour donner une fin digne de ce nom à ce qui fut toute sa vie... Libre à chacun de se faire son opinion. Quoi qu'il en soit, ils ont fait I.V., BO du film Saw IV, Born to be free, Jade, Scarlet love song. Comme il leur paraissait inconcevable de remplacer hide, ils ont utilisé des sons enregistrés à l'époque, des morceaux inutilisés par hide (pourquoi ça me dérange ? -_-). Et c'est Sugizo (guitariste de Luna Sea) qui deient le nouveau membre de X.
5 albums, pas mal de singles et de concerts, c'est ce que nous laisse X Japan en héritage. La légende a repris ces dernières années avec le retour du groupe sur le devant de la scène et Sugizo comme nouveau membre. Ils ont pas mal bougé (dont un passage par Paris !) mais on attend encore ce nouvel album dont Yoshiki nous parle depuis tellement d'années !
Chacun en pense ce qu'il veut, mais moi ce retour me satisfait, même si hide manquera toujours. Ils ont un talent monstrueux et pour avoir vécu un concert en vrai, je peux dire que ça envoie et que voir X, c'est quand même quelque chose !!
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Published by Marluuna - dans J-music (artistes)
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