Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 23:16

Un anime diffusé en 2016, en 12 épisodes.

 

Yuki Katsuki est un jeune patineur artistique qui échoue une fois de plus, lors d'un grand prix, à cause du trac. Près à tout lâcher, il retourne dans sa ville natale auprès de sa famille, en plein doute...

A la patinoire locale, il reproduit à la perfection une chorégraphie du célèbre patineur russe Victor Nikiforov, en étant filmé à son insu par une enfant. La vidéo arrive jusqu'à Victor qui décide de mettre sa carrière entre parenthèses, et de devenir l'entraîneur de Yuri, au grand étonnement de ce dernier.

 

Visuellement, Yuri on ice est un anime vraiment chouette, je trouve ! L'animation est dynamique, le chara-design est léché... Et surtout, les scènes de patinage, nombreuses, sont des plus réussies et gracieuses. Vous me direz, pour un anime sur le patinage artistique, ce serait dommage, mais enfin la réussite est telle qu'elle mérite d'être soulignée. Qu'il s'agisse des scènes d'entraînement ou des compétitions, les mouvements sont très bien rendues, les chorégraphies sont très chouettes. J'ai beaucoup aimé suivre ces différentes scènes -alors que par ailleurs je ne suis pas spécialement fan de patinage artistique-, parce que c'était très gracieux et poétique, ou bien énergique, selon les performances.

En plus j'ai beaucoup aimé les musiques (notamment celles des deux Yuki) sur lesquelles patinaient les personnages. Car c'est une bien belle OST que nous avons là, et même là que j'ai fini l'anime il y a quelques semaines (ou mois ?), j'écoute encore certains morceaux dans mon mp3. L'opening, notamment, « History maker », est une chanson que j'aime bien et que j'écoute assez régulièrement car je la trouve entraînante.

Je ne suis pas une grande fan des animes ayant le sport comme principale thématique, en temps normal. Mais Yuri on ice suscitait un tel engouement que cela m'a intriguée, et j'ai voulu y jeter un œil. Bien m'en a pris, vu que j'ai beaucoup aimé !

Yuri on ice, c'est l'histoire d'un jeune homme doué, mais handicapé dès que les choses deviennent sérieuses, par son stress. Il panique et perd ses moyens. On va donc suivre sa progression, pas seulement en terme de résultats ou de performances, mais aussi sur un plan personnel. Il va s'affirmer, prendre confiance en lui et apprendre à se battre et à s'améliorer sans fuir. C'est intéressant, car il évolue beaucoup, mais il ne change pas du tout au tout non plus. Cela se fait sur la durée, et il reste quand même fidèle à celui qu'on connaissait au départ, ce qui semble plus crédible. Et puis il ne devient pas non plus un génie qui gagne toutes les compétitions haut la main. En face, il a de sérieux adversaires (l'autre Yuki, mais pas uniquement), et rien ne se fait en une journée. En ce sens, j'ai trouvé sa progression assez juste, il me semble. Je l'aime beaucoup, ce Yuki, il est très attachant et j'étais vraiment derrière lui, j'avais envie qu'on reconnaisse son talent et qu'il puisse l'exposer sans être paralysé par son stress.

L'autre Yuki -appelé Yukio pour faire la distinction-, est tout son opposé. C'est un tout jeune patineur russe, qui en veut à Yuki car il intéresse Victor. Il est extrêmement doué et a un vrai esprit combatif, en plus d'avoir de l'assurance. Lui-aussi va faire son petit bonhomme de chemin et apprendre deux ou trois choses au passage. En tout cas parmi les adversaires de Yuki, il est le plus développé, surtout au début lorsque Victor les entraîne tous les deux.

On pourrait dire que passés les premiers épisodes, ceux qui suivent sont tous basés sur le même modèle : entraînement, compétition, résultats... Et c'est vrai en soi, mais je n'ai pas trouvé cela lassant. J'étais intéressée. Le tout avec en fond, l'évolution de Yuki et de sa relation avec Victor, qui est très importante dans l'anime. Il lui voue une grande admiration, et à force de l'avoir comme entraîneur, une profonde amitié se forge entre eux. On peut y voir plus car l'anime est ambigu à ce sujet, mais dans le fond peu importe. Leur relation très liée est centrale pour l'histoire et l'évolution de Yuki, et j'ai trouvé cela assez chouette.

Bref vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé Yuri on ice. Et je ne m'y serais probablement pas intéressée spontanément de prime abord, alors je suis contente que l'engouement des gens m'y ait poussée !

A noter qu'il film d'animation sortirait en 2018. On ne connaît pas encore le sujet, mais j'espère bien qu'il s'agira d'une suite à l'anime !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 22:51

Vampire princess Miyu est un anime de 26 épisodes tiré d'un manga de Toshiki Hirano et Narumi Kakinōchi, diffusé en 1997.

 

Miyu est une vampire à l'apparence de lycéenne. Elle ne mord pas les humains, ne craint pas la lumière.

Elle est la gardienne : elle pourchasse les Shinma (sortes de démons) pour les renvoyer dans leur monde. A ses côtés, Larva la protège, bien qu'étant lui-même un Shinma...

 

Pour information, il existe 4 OAV qui ont été faits avant (en 1988 me semble-t-il), mais je ne les ai pas vu. Je n'ai pas non plus lu le manga.

J'avais cet anime au fond de mes cartons depuis un bout de temps, et puis un jour je me suis enfin décidée à lancer le 1er épisode. Il est daté, cela se voit rien qu'à l'animation nettement plus « figée » qu'aujourd'hui, mais même si j'apprécie toujours une belle animation, il faut remettre les choses dans leur contexte et leur époque, et cela n'est pas un frein pour moi, tant que l'histoire me plaît.

Au final, j'en ressors mitigée. Pas déçue, car je n'avais pas forcément de grandes attentes en commençant, mais pas non plus hyper emballée. Il y a de bonnes choses à porter au crédit de cet anime, et il y en a d'autres plus discutables.

Au rayon de ce que j'ai apprécié, je dirai principalement deux choses. La première, c'est l'ambiance. Envoûtante, sombre, un peu lugubre parfois, l'ambiance est assurément réussie et nous plonge à chaque fois dans l'histoire du jour. Preuve qu'une animation datée n'empêche rien. Il y a finalement assez peu d'action, mais ce n'est pas gênant, tant le contexte est travaillé. Et la seconde chose, c'est le côté très amer, pour ne pas dire dur, qui accompagne très souvent la résolution de l'affaire du jour. C'est-à-dire que Miyu intervient et règle le problème, mais les personnes qui ont subi le Shinma (en étant possédées par exemple), n'en ressortent pas indemnes et le prix à payer est bien lourd. Il y a ainsi des histoires qui ne se terminent vraiment pas bien, et pour moi c'était un vrai choc. J'aurais dû comprendre au bout d'un moment, que Vampire Princess Miyu ne faisait pas dans le happy end ^^', mais à chaque fois je me faisais avoir quand même.

Dans ce qui m'a déplu, c'est le manque de profondeur des personnages. On voit le plus souvent Miyu bien sûr, Larva, et Reiha, une autre gardienne qui s'oppose à Miyu. Sortis d'eux, les autres personnages sont secondaires (encore que j'ai bien aimé les camarades de classe de Miyu). Mais même en ce qui concerne ces trois là, je reste frustrée car ils ne sont pas beaucoup développés, alors qu'ils ont du potentiel.

La relation entre Miyu et Larva aurait pu être bien plus intéressante et approfondie que ce que l'on en voit ou devine (après, j'ignore si cela résulte de l'adaptation ou si c'est la même chose dans le manga)... Du coup, moi qui apprécie les beaux personnages, là j'ai forcément été déçue qu'ils ne soient que survolés, alors même qu'on les voit à chaque épisode... Fatalement, on ne peut complètement s'y attacher, comme cela.

Ce qui est intéressant par contre, ce sont les changements apportés dans le mythe du vampire. Certes, Miyu se nourrit de sang humain, mais elle ne craint pas la lumière, pas plus que les croix ou l'eau bénite... Il y a là aussi un mélange assez réussi entre l'univers typiquement japonais (après tout, Miyu se bat en kimono) et quelque chose de plus occidental... J'aime bien les animes qui marient cela.

Bref, voilà, Vampire Princess Miyu ne m'aura malheureusement pas laissé un souvenir impérissable. Ce n'était pas du tout mauvais (et puis peut-être que j'aurais dû voir les 4 OAV aussi, car j'en lis beaucoup de bien), mais pas de quoi crier au génie non plus. Néanmoins je ne me suis pas forcée à aller au bout non plus, j'y ai vu de l'intérêt donc comme je le disais, il y a des choses sympas.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 23:00

Un anime de 50 épisodes, diffusé en 2009.

 

Soyon et sa fille Erin, vivent dans un village spécialisé dans l'élevage de Toudas, des créatures chevauchées par les humains pour la guerre. Soyon est d'ailleurs éleveuse de Toudas, et n'a pas la vie facile avec ses yeux et ses cheveux verts, signes qu'elle vient d'un peuple peu apprécié, le Peuple de la Brume.

L'anime suit la vie d'Erin, depuis son enfance dans ce village jusqu'à l'âge adulte, en passant par l'adolescence...

 

Kemono no Souja Erin est un anime de 50 épisodes, ce qui me changeait un peu. En effet, je regarde habituellement soit des animes courts (plus ou moins 10 épisodes), soit des shônens longs type One Piece, Naruto Shippuuden, etc... Mais rarement entre les deux ! 50 épisodes, ce n'est pas rien quand même, et cela permet de développer les personnages, à commencer par Erin.

Erin, c'est le pivot de l'anime, c'est sa vie que l'on suit tout le long, à différents âges. Enfant tout d'abord, dans son village avec sa mère. Puis un peu plus âgée, hors de son village cette fois, ensuite adolescente, puis adulte dans les derniers épisodes. Différentes périodes sont ainsi visibles dans l'anime, et selon moi, elles ont toutes leur intérêt.

La première semble être la moins intéressante peut-être : en effet tout se met en place, et c'est quand même assez long à démarrer, il faut le dire... Mais ce qu'on apprend durant cette première partie est décisif pour la suite, donc il faut s'accrocher. L'ennui là-dedans c'est que si je veux éviter de spoiler, je vais devoir rester vague dans mes arguments et explications. Il serait dommage de révéler l'évolution des choses, et de gâcher le plaisir !

En tous cas comme je le disais, toutes les parties ont leur intérêt. Erin est leur point commun, car certains personnages n'apparaissent que sur une ou plusieurs parties. Mais elle, on la voit grandir au fil des épreuves qu'elle subit (et elle a largement sa part !), s'affirmer... et se reconstruire aussi (parce que, j'insiste, mais vraiment elle prend cher !). Je crois que la concernant, j'ai une affection, sans en dire plus, pour la période avec Jonas et celle où elle apprivoise Lillan. C'est une jeune fille qui a beaucoup de cœur, de bonté et peut-être aussi une certaine candeur, mais cela fait tout son charme. Elle est intelligente aussi, et avide d'apprendre. Et chaque fois elle apprend, grâce à ses propres capacités certes, mais aussi grâce aux autres personnages qui croisent sa route. Et elle devient plus forte, et plus attachante encore, si possible. C'est vraiment un beau personnage, au sens propre du terme. Et probablement une des héroïnes d'animes les plus marquantes pour moi, et depuis longtemps.

En-dehors d'elle, il y a beaucoup de personnages, qui sont présents pour un temps plus ou moins long, et qui sont marquants aussi : sa mère bien sûr, mais aussi Jonas, un homme qui va compter pour elle, Lal ou encore la directrice de l'école qu'Erin rejoindra... En autant d'épisodes, l'anime a forcément le temps de bien poser les choses, de développer et faire évoluer ses personnages, et c'est vrai que c'est appréciable.

On s'en rend mieux compte arrivée à la moitié de l'anime environ, mais le monde qui prend vie sous nos yeux est très bien structuré. Il y a des royaumes (qui s'affrontent), des créatures (les Toudas bien sûr, les Seigneurs des bêtes...). Et Erin, malgré elle, va devenir un instrument, un enjeu pour certaines personnes, alors qu'elle ne veut rien d'autre qu'être tranquille... Cela dit, ses malheurs découlent depuis le début de ce monde dans lequel elle s'inscrit, et de ses règles finalement. Et je crois que l'un des points qui m'a le plus plu, c'est qu'Erin est constamment en contact avec la nature et les animaux. Les Toudas bien sûr, mais aussi grâce à Jonas, l'étude des plantes diverses et des abeilles notamment, et puis les Seigneurs des bêtes. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si mes deux passages favoris sont ceux que j'ai cité : sa vie avec Jonas, où elle apprend donc plein de choses sur la nature en général, puis le moment où elle s'occupe de Lillan, un Seigneur des bêtes avec lequel elle va développer une relation aussi intense qu'incroyable. Son rapport avec les animaux est fascinant, et j'ai adoré suivre cela.

Le rythme est assez lent, on prend vraiment le temps d'évoquer et de s'attarder sur chaque sujet. C'est assez contemplatif tout de même, en soi il ne se passe pas toujours quelque chose, en terme d'action à proprement parler. Mais c'est tellement bien raconté, bien fait, que personnellement, à part ce début un peu lent, je n'ai rien à redire. J'ai vraiment aimé voyager avec Erin, la voir grandir tout ce temps, et découvrir de nouvelles choses... Mais attention, autant l'anime peut être doux et beau, autant il peut être dur et sombre, notamment au début. Les couleurs chaudes et les dessins ronds ne doivent pas nous faire croire que tout est rose tout du long !

D'ailleurs ces dessins font peut-être un peu simplistes en soi, mais je les ai bien aimé, même si on peut trouver que cela manquait de détails... J'ai trouvé que cela collait bien à l'ambiance et pour rien au monde maintenant, je ne voudrai changer l'apparence d'Erin ou des autres personnages !

C'est donc un anime qui m'a bien plu, je dois dire ! Un beau voyage qui fait vraiment rêver et qui emporte dans un monde bien pensé, plein de belles choses. Une petite perle, très différente des histoires que l'on voit habituellement, et ce n'est pas pour me déplaire ! A voir, je le recommande chaudement !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 22:03

Un anime de 12 épisodes, diffusé en 2016.

 

Le professeur Inuzuka Kôhei est veuf depuis peu, et il doit désormais élever seul sa fille Tsumugi. Comme c'était sa défunte femme qui cuisinait, Kôhei ne sait absolument pas comment s'y prendre et il achète de la nourriture toute prête.

Un jour, se lie avec l'une de ses étudiantes, Kotori Iida dont la mère a un restaurant. Comme elle est souvent seule, ils se retrouvent souvent tous les deux, avec Tsumugi, pour cuisiner de la « vraie » nourriture et la manger ensemble...

 

Amaama to Inazuma est un petit anime au concept pas très compliqué et récurrent. À chaque épisode, l'un des personnages a envie de manger quelque chose de particulier, et Kôhei, Kotori et Tsugumi (et quelques fois des amis à eux aussi) se retrouvent au restaurant de la mère de Kotori pour préparer ce plat ensemble et le déguster. Chaque épisode se présente toujours plus ou moins de la même manière.

Et en toile de fond, on a tout de même l'éducation de Tsugumi, que son père assume seul : il doit s'occuper d'elle, faire les visites à son école, la gronder quand elle se comporte mal... Tsugumi est une fillette un peu trop intelligente pour son âge je trouve, mais il est vrai qu'elle est mignonne comme tout quand elle s'enthousiasme pour quelque chose ! Après elle fait des caprices, comme tous les enfants de son âge, et c'est excusable vu le contexte, après tout. Elle et son père sont quand même hyper sensibles, étant en période de deuil...

Il y a quelques moments où l'on nous montre bien sûr, que Kôhei et Tsugumi souffrent de l'absence de l'épouse et la mère qui est morte trop tôt. On ne sait pas trop quand ni comment, mais l'on sait que ce n'est pas très vieux et bien sûr, elle leur manque beaucoup. L'anime ne verse jamais dans le drame car ce n'est pas son sujet, mais il devait quand même y faire allusion de temps à autres puisque après tout, si Kôhei a le désir de bien cuisiner, de bien s'occuper de Tsugumi, c'est bien parce qu'il est seul à pouvoir le faire maintenant. Et parfois lorsqu'un souvenir refait surface, on voit que les sourires laissent la place à la tristesse, l'espace d'un instant. C'est très délicat et du coup, touchant.

« Mignon » est de toute façon l'adjectif qui me vient tout de suite à l'esprit quand je pense à cet anime, c'est certain. Ce n'était pas novateur, ni original, ou quoi que ce soit. Mais c'était joli comme tout, touchant... Et cela donnait faim, bon sang ! Quand ils préparaient leurs plats, cela faisait très très envie quand même ^^' ! Il y a d'ailleurs des idées à retenir...

Après, tout cela était plein de bons sentiments, mais ce n'était pas niais ou lourd. C'était une histoire sur le fait de faire des choses ensemble. La cuisine était un bon moyen car Tsugumi étant jeune, il est évidemment mieux pour elle de manger de la bonne cuisine plutôt que des plats tout faits ou surgelés. Mais cela permettait aussi à son père de côtoyer d'autres personnages ainsi, et de ne pas rester seul avec sa fille, chez eux. On abordait aussi d'autres thématiques par moments, comme lorsque quand Tsugumi se fâche avec ses camarades à la maternelle par exemple, mais la cuisine restait le point central.

Et les autres personnages, même Kotori qui est bien présente à chaque épisode, n'étaient que peu développés au final, mais ce n'est pas très grave. On comprend bien qu'il ne s'agit pas là d'un anime d'exception ni rien, mais de quelque chose de très simple (ce qui n'est en rien péjoratif, pour le coup) et de joli. Rien de plus, rien de moins.

Les japonais sont doués pour ce genre d'animes « tranche de vie ». Ces animes qui font juste du bien au moral. Chaque saison, ils arrivent à nous sortir au moins un. Certains sont plus réussis que d'autres bien sûr, et c'est vrai que dans le genre, Amaama to Inazuma n'est pas le meilleur, mais il tout de même réussi. Je le conseille à qui aime ce genre d'animes ou souhaite voir quelque chose qui fait du bien :).

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 22:04

Un anime de 13 épisodes, diffusé en 2016.

 

Naho a 16 ans et est au lycée. Un jour, elle reçoit une lettre datée de 10 ans dans le futur, écrite par elle-même. Bien sûr, elle pense d'abord qu'il s'agit d'une blague, avant de se rendre compte que tous les événements décrits dans la lettre se réalisent, à commencer par l'arrivée d'un nouvel élève, Kakeru.

La Naho du futur parle de ses regrets et des choix qu'elle a fait, et notamment concernant Kakeru. Elle demande donc à la Naho du présent de faire attention à Kakeru, car dans le futur, il n'est plus de ce monde...

 

Orange est un très bel anime, et en ce qui me concerne, un coup de coeur. Si bien que, et cela ne m'arrive pas souvent, j'ai bien envie de lire le manga dont il est issu. J'ignore si l'anime y est fidèle ou non, s'il adapte toute l'histoire ou pas, mais j'ai envie de lire le manga simplement pour ne pas quitter tout de suite les personnages, et cet univers plein de douceur, et à la fois très dur quand même, par certains aspects.

Il y a un contraste entre la beauté de l'animation, la rondeur du visage des personnages et les couleurs plutôt chaudes, et certaines thématiques abordées. Car finalement, on comprend rapidement que si Kakeru n'est plus de ce monde, ce n'est pas à cause d'un simple accident, mais qu'il s'agit d'un suicide. Pour qu'il soit en vie, il ne faut donc pas « simplement » lui éviter de se faire renverser par un camion, mais il faut le comprendre, comprendre ce qui l'amène à avoir de telles pensées. Et ce n'est pas une mince affaire. On voit Naho d'abord, et tout le petit groupe d'amis ensuite, s'acharner par tous les moyens à modifier ce futur dont ils ont été prévenus grâce à la lattre adressée à Naho. Et on se rend compte que ce n'est pas si facile, de changer le futur. Ce n'est pas parce que l'on sait exactement qu'une chose va se passer à tel moment, avec telle personne et dans des circonstances précises, que l'on peut l'éviter quand même.

 

C'est très frustrant parfois, de voir Naho avoir toutes les cartes en main, suivre les instructions, et quand même, arriver au même résultat sans rien avoir changé. C'est à se demander si le futur n'est pas écrit à l'avance, et que tenter de le modifier est vain. Et puis plus on avance, plus certaines choses se passent, et on comprend que ni jamais Naho y parvient, alors le futur sera bel et bien modifié. Concernant Kakeru ce serait une bonne chose bien sûr, parce qu'ainsi il vivrait, mais concernant les autres, et notamment Suwa ? Ne serait-il pas perdant, avec ce nouveau futur, alors qu'il aime Naho et qu'il sait que si Kakeru est en vie, alors Naho finira avec Kakeru plutôt qu'avec lui ?

On se moque de savoir le « comment ». Comment est-il possible que la Naho du futur ait pu écrire une lettre à la Naho du présent, comment cette lettre a-t-elle pu bien lui parvenir ? Ce n'est pas le propos ici, il s'agit juste d'un moyen qui a comme finalité de nous montrer un groupe d'amis au lycée, unis, et qui souhaite ardemment aider le plus fragile d'entre eux.

Il est par ailleurs intéressant d'avoir par moments, quelques scènes du futur, où l'on voit Naho et les autres adultes. Ils ont grandi et ont changé, et ils essaient de comprendre comment Kakeru est mort. On les voit apprendre qu'il ne s'agissait pas d'un accident mais d'un acte délibéré de la part de Kakeru, qui s'est toujours senti coupable du suicide de sa mère. Et on les voit avancer dans leur réflexion, jusqu'au moment où ils prennent la décision d'écrire cette lettre et de la transmettre dans ce qui est leur passé, afin de sauver Kakeru. Ces scènes là apportaient vraiment un plus. Et je viens d'apprendre en écrivant cet article, qu'un film est prévu pour novembre, et raconterait le nouveau futur, tel qu'il est suite aux événements de l'anime. Cela m'intéresse beaucoup et je suis du coup, ravie de savoir que je vais bientôt me replonger dans Orange !

 

J'ai beaucoup aimé ce petit groupe. Naho était parfois agaçante car comme je le disais plus haut, elle a tous les éléments, et parfois elle n'arrive pas à faire autrement quand même (notamment lors de la dispute avec Kakeru au nouvel an). C'était parfois frustrant de la voir ainsi, j'aurais qu'elle soit plus combative, mais d'un autre côté, c'est bien fait : cela nous montre combien c'est dur, ce qu'elle essaie de faire. Kakeru était bien sûr le cœur de l'histoire. Parce qu'il s'en veut d'être allé avec ses amis plutôt que d'être rentré chez lui et que sa mère s'est suicidée, il n'a plus le goût de vivre non plus. Et pour l'empêcher de commettre le même acte que sa mère, il va donc falloir lui faire comprendre qu'il n'est pas coupable. Les deux autres filles du groupe étaient vraiment drôles et avaient une bonne dynamique toutes les deux. J'ai aimé qu'elles soutiennent Naho et Kakeru, mais sans oublier Suwa, qui lui-aussi aime Naho et se retrouve sur la touche. Suwa qui quand même, est un personnage d'une dévotion pas possible. Même s'il aime Naho, il ne cesse jamais de faire ce qui est le mieux pour elle, en s'oubliant lui-même. Même dans le futur, on voit que Suwa est toujours resté ce type super, bon, altruiste... J'ai vraiment eu un coup de cœur pour ce personnage si gentil.

Enfin, tout cela pour dire qu'Orange est un joli anime. Joli visuellement, mais aussi parce que c'est un anime qui a beaucoup de cœur. Pas plein de bons sentiments au sens de niais, mais qui présente des gens qui ont de bonnes intentions et qui se démènent pour un des leurs. Et même si dans certaines scènes, Kakeru fait de la peine, globalement je trouve que c'est un anime qui fait du bien.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 17:30

Un anime de 13 épisodes, diffusé en 2013.

Arata Kaizaki a 27 ans et est sans emploi ni copine. Son avenir s'annonce peu brillant...

Un jour, il se fait aborder par un homme étrange : Ryo Yoake, membre de l'institut ReLife Research. Il propose à Arata d'être cobaye pour un médicament qui lui permettra de retrouver l'apparence qu'il avait à 17 ans, et de retourner au lycée.

Grâce à cela, il pourra faire des choix différents, et avoir une seconde chance dans la vie.

Relife est un joli petit anime qui a un concept pour le moins étrange : grâce à une pilule, notre héros, Arata Kanzaki, va pouvoir revivre une année de lycée en rajeunissant. Le but là-dedans est pour lui, de prendre un nouveau départ, comme sa vie de jeune adulte n'est pas exactement florissante. Alors Kanzaki joue le jeu et repart en terminale, où il va rencontrer des gens qui étant lycéens, sont évidemment plus jeunes que lui, mais auxquels il va s'attacher tout de même, et qui vont aussi se prendre d'amitié pour lui. Un petit groupe bien sympathique et attachant va ainsi se former. Le tout sous l'oeil vigilent de son « tuteur », Ryo, celui qui l'a choisi pour cette expérience, et qui a rajeuni également pour pouvoir surveiller la « relife » d'Arata de près en intégrant sa classe.

Kanzaki est un jeune homme bien. Ce n'est pas comme s'il était flemmard ou incapable et qu'il n'avait que ce qu'il mérite. Il n'a pas eu de chance et n'a peut-être pas fait de bons choix à certains moments, c'est tout. On apprend plus tard dans l'anime que son job en entreprise s'est soldé par une expérience très traumatisante pour lui, d'où le fait que malgré des études, il bosse comme simple employé dans une épicerie, lorsque Ryo vient le trouver pour lui proposer cette gélule. Il n'a pas vraiment une vie prometteuse, alors que ses amis ont des carrières qui s'ouvrent à eux (et il n'ose pas leur avouer qu'il est au chômage, jouant ainsi la comédie devant eux...), aussi n'a-t-il rien à perdre, à tout recommencer. Il s'agit pour lui désormais de faire les bons choix, et de s'offrir une vie plus agréable à l'arrivée.

C'est intéressant de le voir avec une apparence de lycéen, mais réfléchir comme un adulte (ce qu'il est de toute façon), notamment quand il parle de sujets sérieux avec ses camarades de classe et amis. Le concept est parfois utilisé à des fins humoristiques (Arata qui doit planquer ses clopes et ses bières quand ses amis viennent chez lui à l'improviste ^^'), mais sinon c'est intéressant. Non pas que les lycéens soient stupides, loin de là même, mais ils n'ont fatalement pas la même façon de penser, ni les mêmes attentes, que Arata. 10 années les séparent, tout de même.

J'ai aimé le voir se lier avec eux, d'autant qu'ils sont tous assez sympas. Je n'ai pas toujours adhéré à Kariu, mais tous les autres étaient sympathiques, en particulier Hoshino, une fille taciturne et peu à l'aise avec les autres, que Kanzaki va aider à s'ouvrir et à devenir plus sociable. Ce n'est pas que les personnages soient bouleversants d'originalité en soi, on ne va pas se mentir. Ils seraient même assez simples, en fin de compte. Mais l'apparente légèreté de l'anime ainsi que son humour toujours bien dosé, le rendent très agréable à regarder.

De plus, avec son concept, il vise aussi bien les adolescents, en abordant des thématiques ciblées comme la découverte du sentiment amoureux, par exemple, que les adultes, en abordant -lors d'un épisode en particulier- la difficulté de la vie en entreprise. Cela n'est pas moralisateur pour autant (ce qui aurait été lourdingue), mais disons que les deux visions des choses donnent un petit plus non négligeable à l'anime.

Vue la façon dont se finit Relife, on attend une seconde saison (je n'ai pas vu d'info en ce sens, à l'heure où j'écris cet article, donc peut-être que c'est prévu ?). En soi, celle-ci pourrait se suffire à elle-même, d'autant qu'on devine la suite, mais j'avoue que comme j'ai bien aimé, je ne serait pas contre une saison 2 ^^'.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 00:05

Un anime en 12 épisodes, diffusé en 2016.

Des adolescents se réveillent dans un monde qui leur est étranger, et sans aucun souvenir de leur vie passée.

Six d’entre eux (Manato, Haruhiro, Renta, Moguzo, Yume et Shihoru) décident de rester ensemble et de s’inscrire dans une guilde. Ainsi groupés, ils vont évoluer pour apprendre à se battre et à mieux appréhender ce monde.

En lisant le synopsis, je m’attendais à quelque chose d’assez classique, et je ne sais même plus comment j’en suis venue à vouloir regarder l’anime, parce que cela ne m’attirait pas spécialement… Et dès le premier épisode, contre toutes attentes, cela m’a plu. J’ai aimé l’univers, les personnages, le ton employé (de l’humour, de l’épique, mais aussi du tragique)… Je regrette un peu qu’au final, on n’en sache absolument pas plus sur comment ils sont arrivés dans ce monde et pourquoi, et qui ils étaient dans leur monde d’origine, mais j’avoue qu’on oublie un peu cela au final, tant on est happé par ce qui se passe dans ce monde ci.

Il s’agit d’un petit groupe dont les individus tiennent les rôles classiques de ce type d’aventures façon RPG : le leader/prêtre, le voleur, le guerrier, la magicienne, etc… Pour gagner de l’argent et donc pour vivre et acheter des armes, ils combattent des gobelins (pas seulement eux, mais en majorité, disons). Rien de neuf en soi, donc. Mais c’est plutôt bien fichu. Les gobelins ont une organisation, une façon de vivre, qui ne font pas juste d’eux des proies et des créatures stupides. Ils sont même assez retors, nos héros vont l’apprendre à leurs dépens.

Quant à nos héros justement, on voit bien que rien n’est facile pour eux. Chacun doit trouver sa place au sein du groupe alors que bien sûr, ils ont tous des caractères différents… Chacun doit s’améliorer dans son domaine afin d’être utile au reste du groupe lorsqu’ils partent combattre. Et ils vivent des choses très dures, assez vite qui plus est, qui montrent que l’anime n’a pas l’intention de nous faire croire que les héros gagnent quoi qu’il arrive. Loin de là, même. Il y a eu pas mal de passages émouvants à ce sujet, que je ne dévoilerai pas bien sûr, mais c’est vrai que j’ai été touchée plus d’une fois par ce qu’ils vivent, par leurs tourments…

J’ai bien aimé non seulement ce qu’on nous racontait, mais aussi la façon de le faire. C’est-à-dire que -et personnellement, je n’avais encore jamais vu cela je crois- on a presque parfois l’impression de voir un anime « tranches de vie », mais dans un contexte d’héroïc fantasy. On prend le temps de nous montrer les choses, leur évolution (rien qu’avec le premier épisode, déjà). Et là où on serait en droit d’attendre un rythme plus trépidant vu l’histoire, il n’en est rien. Ce n’est pas qu’il ne se passe rien, mais c’est qu’on prend le temps. Ca m’a semblé assez nouveau dans ce genre là, mais j’ai vraiment bien aimé. Il y a un côté doux auquel je ne m’attendais pas en commençant l’anime, ça c’est un fait.

Et puis en plus, c’est très joli. J’aime bien le chara-design, qui me semble un peu plus « rond » que ce que l’on peut voir habituellement dans les shônens par exemple. Et je trouve les couleurs très jolies, notamment les tons verts et bleus, et l’on en a beaucoup puisqu’il y a pas mal de verdure… Les personnages ont tous leur style, qui correspond à la fois à leur personnalité, et à leur rôle, et je dois dire que j’ai bien aimé l’univers, graphiquement parlant ! Et j’ai trouvé les combats bien animés, aussi. La musique ne m’a pas spécialement marquée que ce soit dans un sens ou dans l’autre, par contre.

Au niveau des personnages, j’avoue que les deux filles ne m’ont pas plus intéressée que cela (je leur préfère largement Merry, qui arrive un peu après et qui est très intéressante). Par contre j’ai beaucoup aimé le prêtre, le guerrier, le voleur… Bref, tous les autres quoi ^^. Chacun a son caractère, et on va du gendre idéal au caractère de cochon ^^, mais c’est ce qui rend ce petit groupe si attachant, après tout.

Hai to Gensou no Grimgar fut une bonne surprise, en fin de compte. Je ne serai pas contre une seconde saison, afin notamment d’en savoir plus sur le pourquoi et le comment de la présence de ces adolescents dans ce monde… Mais ces 12 épisodes furent très sympas à regarder je dois dire, notamment parce que je ne m’attendais pas du tout à quelque chose comme cela.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 00:05

Un anime de 12 épisodes, diffusé en 2016.

Fujinuma Satoru est livreur de pizzas, mais il caresse le rêve de devenir mangaka. D’apparence ordinaire, il a en réalité un étrange pouvoir : quand il se produit quelque chose comme un accident par exemple, il peut revenir quelques minutes en arrière et ainsi, l’empêcher de se produire.

Un jour, alors qu’il a de nouveau empêché un accident, il est ramené en arrière, mais 18 ans plus tôt cette fois. Redevenu enfant, il se souvient pourtant de tout et décide d’empêcher le drame qui s’est produit à cette époque et qui l’a profondément marqué : le meurtre d’une de ses camarades de classe, Kayo, et qui fut le premier d’une longue série…

Erased ne va pas être facile à détrôner, en tant que « mon anime préféré de 2016 ». Je sais, je sais, nous ne sommes encore qu’au printemps, et qui sait ce que l’année nous réserve encore comme bonnes surprises dans ce domaine ? Mais quand même… Erased, quoi qu’il advienne, restera pour moi un anime qui m’a profondément marquée par son humanité, et son intensité aussi. En seulement 12 épisodes -qui sont passés bien trop vite-, Erased a proposé une histoire aboutie, incertaine jusqu’au bout (je parle de l’issue), avec des personnages forts. C’est, en un mot, une réussite.

Si je m’étais écoutée, j’aurais dévoré les 12 épisodes dans la même soirée. Mais quelque chose d’aussi chouette, ça se déguste… Même si parfois je l’avoue, je me rongeais les sangs, l’envie de savoir la suite étant toujours très forte ^^.

Le pouvoir de Satoru en tant que tel, ne nous intéresse pas. Enfin je veux dire par là qu’on ignore -lui le premier- d’où il le tient, comment ça fonctionne exactement (pourquoi toute sa vie, cela la juste ramené quelques minutes plus tôt, et d’un coup on fait un bond de plusieurs années en arrière), etc… Ce n’est pas important en soi. L’important, c’est ce que cela lui permet de faire. En revenant à l’époque de ses jeunes années tout en conservant tous ses souvenirs, il a la possibilité d’agir. De sauver Kayo, Hiromi (un de ses camarades victime lui-aussi du meurtrier) et tous les autres enfants, et aussi d’empêcher qu’un homme soit arrêté pour ces crimes, car il n’a jamais cru à sa culpabilité. Evidemment en tant qu’enfant, il intrigue par son intelligence et ses réactions (l’un de ses amis d’ailleurs, qui est un gamin plutôt intelligent, voit bien qu’il est différent du Satoru qu’il a toujours connu, et pour cause). L’anime nous montre comment il va se rapprocher de Kayo, une gamine solitaire battue par sa mère, car il sait que le jour où elle a disparu, elle était une fois de plus seule au parc. Il va connaître plusieurs retours en arrière car au début ses efforts ne fonctionnent pas. Et puis il comprend que si Kayo fut la première victime, la sauver ne suffit pas : il y a les autres enfants après elle, il y a un meurtrier qui court toujours…

Il est donc tout autant intéressant de découvrir qui est en réalité le meurtrier (même s’il est encore assez facile je pense, de se douter de son identité), que de voir comment Satoru va s’y prendre pour protéger avec ses moyens (et une maman en or, aussi), ses amis. C’est passionnant, franchement. Et je ne vous parle même pas des deux derniers épisodes, où je devais être à 2 centimètres de mon écran, tant le stress me rongeait.

Satoru au début n’est pas forcément un mec génial. Bon certes il sauve des gens, mais après, c’est quelqu’un de solitaire, aigri parce que son rêve d’être mangaka n’aboutit pas, et tout. Mais en revenant à l’époque de son enfance, il devient vraiment altruiste, concerné par les autres, déterminé à les aider… Il a aussi une chouette relation avec sa mère… C’est un super-héros, quoi, comme le disent ses amis.

Un groupe de potes plutôt sympa d’ailleurs, enfin surtout Kenya, l’intelligent du groupe, qui a tôt fait de capter qu’un truc ne va pas avec Satoru, même si évidemment il ne peut se douter que dans ce corps, ce n’est pas exactement le Satoru qu’il connait…  La petite Kayo est touchante bien sûr, et il y de belles scènes avec elle (celle qui m’a marquée est quand elle pleure devant Satoru et sa mère « juste » parce qu’ils sont gentils avec elle…). Et il y aussi Airi, la collègue de Satoru à la pizzeria, qui est un super personnage. Et bien sûr la mère de Satoru, une femme forte et un personnage absolument génial.

Le fait que l’opening soit interprété par Asian Kung-fu generation m’a filé un coup de nostalgie ^^. C’est un groupe qui a œuvré sur pas mal d’animes, et notamment Naruto et FullMetal Alchemist, qui sont mes deux premiers animes… Ca m’a ramenée des années en arrière, de les entendre sur ce générique ^^’…

En seulement 12 épisodes, Erased propose quelque chose de très abouti, de vraiment profond (tant les personnages que l’histoire), là où les animes de cette durée font parfois l’impasse sur le développement des personnes et/ou de certains pans de l’histoire. C’est donc une belle réussite, et je sais déjà que je reverrai cet anime !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 00:05

L'anime compte 22 épisodes + 1 OAV, et il a été diffusé entre 2014 et 2015.

Enfant, Arima Kosei était un prodige du piano. Mais suite au décès de sa mère, de qui lui venait ce don, il a tout arrêté.

Adolescent, il rencontre par hasard Kaori Miyazono, une violoniste complètement différente de lui : elle interprète la musique et joue selon ses envies, tandis que Kosei est plus fidèle et plus scolaire... Grâce à elle, il va se remettre au piano et ensemble, ils vont participer à des compétitions... Lui le studieux, et elle l'excentrique, forment un étrange duo...

Shigatsu wa kimi no uso était un anime absolument magnifique. Un de ces animes comme on en voit peu, qui vous touchent droit au cœur et vous tirent les larmes sans prévenir, ou vous font sourire bêtement. C'était triste, mais en même temps tellement beau... Je suis contente de l'avoir vu, finalement. Je voulais le suivre en même temps que sa diffusion mais je n'avais pas eu le temps, et cela aurait été bien dommage de passer à côté.

L'anime joue sur deux thématiques : la musique (classique) et le drame. Parfois ces deux parties sont distinctes, tour à tour mises en avant, mais d'autres fois elles sont étroitement liées, et de toute façon elles ne se conçoivent pas l'une sans l'autre. Quoi qu'il en soit, les deux m'ont énormément plu, autant l'une que l'autre.

Au début on croit que tout va tourner autour du fait que Kosei se remet à jouer du piano, suite à sa rencontre avec Kaori. Et c'est vrai que c'est très important. On le voit lutter, se débattre avec ses démons (tout étant très lié à sa mère disparue alors qu'il était très jeune). Mais petit à petit on se rend compte aussi que Kaori cache quelque chose à ses amis. Qu'elle ne montre que ce qu'elle veut montrer, et c'est intriguant car on ignore exactement de quoi il retourne. C'est précisément que se rejoignent les deux pans du drama : le drame et la musique. Et la romance aussi, bien sûr.

Kaori est un vrai rayon de soleil. Elle vit le moment présent, elle irradie littéralement tant elle est joyeuse et énergique... Je l'ai aimé dès la seconde où elle est apparue. En plus à titre personnel, elle me fait beaucoup penser, par certains aspects, à une amie que j'avais au lycée. Kosei lui, intériorise beaucoup plus et ne se lâche pas beaucoup ; il est très rigoureux. Il est très touchant aussi, mais d'une toute autre manière. Et c'est vrai que pour lui, quelqu'un comme Kaori est une énigme, tant sur le plan personnel que musical d'ailleurs. Et pourtant leur duo fonctionne, que ce soit au niveau de leur amitié ou au niveau des compétitions, où elle est au violon et lui l'accompagne au piano...

A ce sujet, et bien que je n'y connaisse pour ainsi dire rien, j'ai apprécié toutes les scènes de ce genre, purement musicales. Cela m'a rappelé Nodame Cantabile, où j'avais pris beaucoup de plaisir lors de ce type de scènes. Cela m'a fait pareil ici, parce que c'était souvent très intense.

Et puis au contact de Kaori, Kosei devient plus expressif aussi. Il se reconstruit petit à petit à mesure qu'il tombe amoureux d'elle, et la progression est jolie à observer. De manière générale, même si l'accent est surtout mis sur les deux personnages principaux, l'anime explique qui sont ses personnages, d'où ils viennent, pourquoi ils sont ainsi... cela passe souvent par des flashbacks de l'enfance, surtout pour Kosei ; c'est ainsi qu'on le comprend. Pour Kaori, c'est vers la fin, qu'on comprend pourquoi elle agit comme elle le fait.

 

A côté de cela, l'anime nous parle (joliment) d'amitié, d'amour aussi bien sûr. J'ai beaucoup aimé Tsubaki, l'amie d'enfance de Kosei à ce sujet, qui l'aime sans oser le dire et le voir progressivement tomber sous le charme de Kaori... L'anime n'en fait pas quelqu'un de jaloux ou d'amer (ou en tous cas, quand elle l'est, on peut le comprendre) et j'ai trouvé que c'était très bien traité et que cela changeait.

Qui plus est, l'anime est très beau. Une chose qui m'a marquée, outre le côté vraiment beau des dessins et des couleurs, c'est le côté extrêmement expressif. Il y a des moments où Kaori par exemple -mais pas qu'elle- a une expression notable (l'étonnement, par exemple), et c'est tellement bien fait que c'est très marquant je trouve. Beaucoup de soin à été apporté aux traits des visages et du coup la moindre émotion, quelle qu'elle soit, est particulièrement bien retranscrite. Je devais le souligner parce que j'y ai été très sensible aussi.

En 22 épisodes, Shigatsu wa kimi no uso nous marque. Il est de ces animes que l'on oublie pas simplement, après les avoir fini. Surtout après une fin aussi marquante (que je ne développerai pour ne pas tout gâcher, bien sûr). Il est plein de finesse, de poésie, et à voir absolument pour les amateurs du genre, c'est certain !

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 00:05

Un anime de 12 épisodes, diffusé en 2015.

Shôtarô était un lycéen sans histoires, jusqu'à ce qu'il rencontre une jeune femme nommée Sakurako.

Experte dans l'analyse des os, Sakurako a la science et la perspicacité nécessaires pour résoudre les différentes enquêtes qui se présentent à elle et que la police n'arrive pas à résoudre. Et Shôtarô lui fait office d'assistant.

Beautiful bones fait partie de ces animes de 2015 que je n'ai pas eu le temps de voir, mais il m'intéressait fortement. J'ai pu rattraper mon retard le concernant, et je suis contente de l'avoir fait, car c'était un bon anime, que ce soit sur le plan graphique ou sur l'histoire. Je déplore, comme souvent dans ces cas là, qu'il ne fasse que 12 épisodes, du coup... mais comme je le dis toujours, c'est bon signe après tout ^^.

J'ai trouvé cela assez joli. Pourtant on est dans quelque chose qu'on a l'habitude de voir, au niveau de l'aspect des personnages, mais j'ai aimé l'ambiance qui se dégageait de ce petit anime... Peut-être les couleurs, je ne sais pas... Autant la musique ne m'a pas spécialement marquée (dans un sens ou dans l'autre), autant j'ai été assez séduite par l'aspect de Beautiful bones. Et par le bon boulot des doubleurs aussi, à commencer par celle qui fait la voix de Sakurako, qui traduit aussi bien son côté enfantin, que son côté plus mature et plus froid, disons. Je ne le dis pas assez, mais les doubleurs dans certains animes, font vraiment des prouesses et contribuent grandement à l'intérêt d'un personnage !

Comme je suis friande des histoires policières (et que je marche à fond dans la combine qui consiste à associer deux personnes que tout oppose), et que celles que l'on nous propose sont bien menées, je ne pouvais qu'accrocher. Tout n'est pas rose, loin de là même, et il y a des histoires qui laissent un goût amère... Je me souviens notamment de celle du second épisode par exemple, que j'avais trouvé « dure ». Disons qu'il y a un décalage entre parfois les couleurs chaudes ou les quelques plaisanteries qu'on peut nous faire, et le ton des enquêtes, qui lui est déjà plus noir et/ou plus dur. Mais j'aime bien cela ! Après, il n'y a pas spécialement d'action au sens proprement dit, on est plus dans l'analyse, la réflexion, la déduction... Mais ce n'est pas une critique de ma part, bien au contraire.

Shôtarô est un jeune lycéen plutôt mature et débrouillard pour son âge. Il ne se contente pas du rôle de faire-valoir, de suivre Sakurako sans servir à quoi que ce soit... Il a une vraie place à jouer près d'elle, et il est utile dans les enquêtes. Il est aussi très humain et chaleureux, et c'est un personnage pour lequel j'ai tout de suite éprouvé de la sympathie. Son duo avec Sakurako fonctionne bien, car elle est plus âgée que lui, déjà, et plus taciturne. Elle est perspicace et ses déductions font mouche, mais on sent ce que la présence de Shôtarô près d'elle lui apporte (il est tout simplement la voix de la raison, ou la bonne conscience, en quelque sorte), et c'est aussi cela qui est intéressant avec ce duo, je trouve.

Qui plus est, j'ai trouvé ce duo intéressant non seulement parce qu'ils se complètent, mais aussi parce que pour une fois le détective est la femme, et elle est un peu plus âgée, et l'homme lui est encore lycéen, et est l'assistant. Je suis loin d'être une féministe acharnée, mais enfin j'ai trouvé cette inversion plutôt sympathique, ma foi. On part sur ce postulat, et là-dessus l'anime met en évidence une inversion des rôles par rapport à cet état, à savoir que le garçon, qui est encore jeune, va devoir être forcé de jouer l'adulte, de rappeler à l'ordre, tandis que sa partenaire a des excentricités et des réactions qui ne sont pas exactement bien perçues (on n'est pas censé s'extasier devant des ossements humains, en fait ^^'). C'était tout bête, mais bien vu et cela a bien fonctionné. Du coup, personnellement je n'attendais même pas un couple en devenir, je trouvais que leur duo fonctionnait bien, mais que cela n'avait pas besoin d'évoluer en ce sens (je ne dirai donc pas si cela a été ou non le cas).

Beautiful bones n'avait rien de foncièrement original ou extraordinaire en soi, mais ce qu'elle faisait, elle le faisait bien. Et c'était souvent touchant. La façon dont l'anime se termine amène forcément à une saison 2, même si je ne sais pas ce qu'il en est par rapport à ça. Mais j'espère vraiment que ce sera le cas, car j'ai envie d'en savoir plus sur ce fil rouge, et de revoir les personnages, tout simplement ^^.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
commenter cet article

Présentation

  • : Marluuna
  • Marluuna
  • : Un blog pour parler de tout et de rien : musique, ciné, animes, dramas, séries, BD, artistes, livres... Et sûrement d'autres catégories qui me viendront au fur et à mesure aussi...
  • Contact

Recherche