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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 00:08

Miyavi, de son vrai nom Takamasa Ishihara, a commencé dans un groupe nommé Dué Le Quartz (à la guitare), avant d'officier en solo.

 

miyavi_live.jpg

 

C'est avec Dué le Quartz (dans lequel il se faisait alors appeler « Miyabi ») qu'il se « fait la main », si l'on peut dire. En effet il était déjà dans un groupe avant de rejoindre celui-ci en 1999, mais enfin c'est Dué qui lui apporte une certaine renommée (le groupe reste visiblement un bon souvenir pour lui, si l'on en croit ses réponses enthousiastes sur le sujet, dans des interviews de ces dernières années). Par ailleurs il composait la quasi-totalité des musiques au sein du groupe ainsi qu'une bonne partie des paroles. Pas étonnant donc, qu'un plus tard il soit fin prêt à se lancer en solo.

Au bout de trois ans de bons et loyaux services couronnés de succès, le groupe annonce sa séparation en 2002.

C'est à ce moment là que le public découvrira la vraie personnalité (artistique, mais pas seulement) de Miyavi. Ayant officié jusque là dans le Visual Kei, Miyavi tend plus vers le J-Rock, le punk même parfois. Et cela se voit rien que dans son apparence : tatouages et piercings, look sans froufrous mais définitivement plus punk. Miyavi se créé son propre style à tous les niveaux, pour le dire simplement.

 

A ce jour, Miyavi a une dizaine d'albums à son actif (en comptant les compils). Il est un artiste majeur, reconnu pour son grand talent à la guitare, alors qu'il n'a finalement que 30 ans. C'est donc déjà un beau parcours, pour un homme aussi jeune. Il fait également partie des artistes qui sont « sortis de l'Asie », qui en d'autres termes, se sont produits sur d'autres continents, notamment en France assez récemment.

La recette de son succès comporte sans nul doute des ingrédients divers. A commencer par un mélange des genres intéressant, qui permet aussi d'intéresser un plus large public. Venu du visual kei, Miyavi a « dérivé » vers le rock, puis après être passé major en 2005 il a adopté un genre plus pop dans ses compositions. Et parce que Miyavi ne cesse de surprendre et de se renouveler, tout juste après ce tournant pop, le voilà qui sort un album de chansons d'amour toutes en acoustique ! Les concerts pour ses 25 ans, qui seront en acoustique eux-aussi, seront mémorables. Mais pourquoi s'arrêter là ? Après un séjour aux Etats-Unis, Miyavi change une fois de plus : il revient au rock, au hip-hop même, et créé ainsi ce qu'il appelle le « néo-visualizm »...

 

miyavi_pochette.jpg

 

Indubitablement, ce mélange de divers genres n'est en aucun cas le reflet d'une identité qui se cherche, mais bien d'un esprit toujours curieux, en perpétuelle évolution. Miyavi se sert de tout ce qu'il apprend et y ajoute sa patte, bien reconnaissable. Cette diversité est en quelque sorte sa marque de fabrique et c'est plutôt surprenant, finalement.

Et évidemment, difficile de parler de cet artiste sans évoquer son talent indéniable pour la guitare. En ce qui me concerne, et je ne crois pas être la seule, loin de là, il est l'un des guitaristes les plus talentueux de son pays. Et c'est vrai que c'est toujours un plaisir de voir comme il se régale en live ! Même sur des plateaux télé, il est sollicité pour des petits bouts de chanson, et il se prête au jeu avec plaisir.

 

Pour finir, Miyavi a eu il y a quelques années, un projet éteint au bout de quelques semaines : un groupe nommé S.K.I.N, qui était composé de grands noms de la scène musicale japonaise, en plus de lui (Yoshiki, Sugizo, Ju~Ken, Gackt, pour les connaisseurs). Inutile de dire que le public était très curieux de voir ce qu'un groupe composé de pareils monstres de la scène musicale japonaise, allait donner. Mais après un festival en Amérique, le groupe n'a plus donné signe de vie... Il faut dire que chaque membre est fort occupé en solo ou avec son groupe...

 

miyavi2.jpg

 

Artiste majeur de la scène rock japonaise, Miyavi ne ressemble à personne. Il a un parcours étonnant et vu qu'il n'a que 30 ans et que le succès demeure, cela ne semble pas près de finir... et heureusement, car ses fans sont nombreux.

Petit plus : Miyavi a également joué dans un film en 2004 qui porte... sur lui-même ! Il s'appelle « Oresama » et à mon avis, il n'intéressera vraiment que les fans...

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Published by Marluuna - dans J-music (artistes)
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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 03:04

Un film de Chris Colombus, avec
Julia Roberts < Isabel
Susan Sarandon < Jackie
Ed Harris < Luke
Jenna Malone < Anna
Liam Aiken < Benjamin
(1998)

 


Isabel, jeune photographe de mode, vit avec Luke, son compagnon. Tout pourrait être parfait si l'ex-femme de celui-ci, Jackie, ne mettait pas un point d'honneur à lui pourrir la vie. Véritable personnification de la mère parfaite, Jackie ne supporte pas de voir qu'une femme avec si peu de fibre maternelle doive s'occuper de ses enfants. Et comme Isabel ne parvient pas à se faire accepter d'Anna et de Ben, les deux enfants de Luke, la vie est d'autant plus dure pour elle.
Mais un jour, Jackie apprend qu'elle souffre d'un cancer. Sa perception des choses change soudainement et elle réalise que c'est Isabel qui va s'occuper de ses enfants quand elle ne sera plus là. Elle décide alors d'enseigner l'art d'être mère à sa pire ennemie.           

 

 

Voici un film sans prétention au départ, qui exploite une idée somme toute peu originale : une mère qui a du mal à laisser la nouvelle compagne de son ex-mari s'occuper de ses enfants. La compagne en question, Isabel, n'est a priori pas faite pour être mère et son autorité n'est pas tellement au point, de surcroit. A l'opposée, Jackie est la mère parfaite, attentive, patiente, aimante, bref, rien à voir. Elles sont l'opposée l'une de l'autre. L'originalité et finalement, le point culminant de cette idée là, c'est lorsque Jackie apprend que la maladie va l'emporter. Qui s'occupera de ses enfants qu'elle aime tant lorsqu'elle ne sera plus là, sinon Isabel ?
Aucun doute, ce film est porté de bout en bout par Susan Sarandon et Julia Roberts, qui nous offrent un duo magique et bouleversant à la fois (il y a des scènes d'engueulade entre elles, ou tout simplement pleines d'émotion, qui sont marquantes). Julia Roberts et son charme habituel font mouche comme à chaque coup. C'est une actrice que j'aime beaucoup, notamment pour son naturel et sa fraîcheur, et elle s'en sort très bien ici. Mais c'est peut-être Susan Sarandon qui remporte la palme, par son interprétation sobre, complexe, tout en contraste. C'est une grande actrice de toute façon, et c'est vrai qu'ici elle a tendance à voler la vedette. Elle met tellement de dignité dans cette femme brisée qui tente de rester forte malgré tout, qu'on ne peut qu'être émue.
Les scènes où elles sont face à face sont les plus intéressantes du film du reste, tant on a l'impression d'un véritable duel, d'une performance superbe des deux côtés.

 


Le film joue pas mal sur la corde sensible (forcément, vu le thème), mais avec justesse toujours. semblé ni trop, ni trop peu. Et avec ce qu'il faut de dignité pour que l'émotion soit présente sans être étouffante. J'avoue par contre avoir versé quelques larmes à la fin du film ^^'
Petit à petit et alors qu'elles se détestaient, ces deux femmes vont s'allier pour le bien des enfants, essayant chacune de trouver leur place dans leur vie. Il y a une belle scène à la fin où Isabel comprend le poids qu'elle aura à assumer après la mort de Jackie et où elle dit que lors du mariage d'Anna, sa plus grande peur, c'est qu'Anna se dise "j'aimerai tant que ma mère soit là". Et Jackie lui rétorque : "et la mienne, c'est qu'elle ne le pense pas." Ces deux répliques veulent tout dire.
Petit à petit, Isabel apprend l'art d'être mère, pour l'homme qu'elle aime et qui adore ses enfants plus que tout, alors qu'elle-même n'a jamais voulu être mère. Et Jackie apprend à lâcher la bride, à la laisser faire tout en lui montrant le chemin. Au final, elles en ressortent grandies et mues d'un profond respect mutuel.
Un très beau film qui arrachera certainement une larme aux coeurs tendres, j'imagine.           

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 00:08

Un one-shot écrit et dessiné par Chabouté, aux éditions Paquet.

 

 

"Le chuchotement des rivières, petit homme !
N'oublie jamais..."
C'est l'histoire d'un petit garçon d'environ huit ans. Un jour, sa mère l'emmène à la campagne, chez un couple de personnes âgées, où il devra passer l'été. Entre la "vieille folle" et le muet, il devra s'adapter...
Il découvre alors la pêche à la mouche, la rivière... la vie à la campagne tout simplement...

 


Le premier album que j'ai lu (de Chabouté, je veux dire) était "Purgatoire" (dont j'avais déjà parlé ici), il y a un moment maintenant. Ca m'avait tellement plu que j'avais voulu voir ce qu'il avait fait d'autre auparavant. Je me suis renseignée et franchement, à l'exception d'une, toutes ses séries me tentaient bien (d'ailleurs globalement, je les ai toutes apprécié). J'ai donc acheté cet album et franchement, même si je ne l'avais pas acheté à cause de (grâce à) Chabouté, j'aurai été conquise quand même. Déjà c'est en N&B, et pour moi qui adore ça, c'est un régal. Le trait de Chabouté est vraiment très particulier, c'est vraiment un style à part, mais cela colle si bien à ses histoires nostlagiques/glauques (déprimantes est un mot qui conviendrait bien aussi, parfois...).

Le souci finalement, c'est que cela se lit trop vite. C'est un petit album donc forcément... Je ne veux pas dire qu'on reste sur sa faim car ce n'est pas àa, c'est vraiment que ça se lit super vite, quoi.

Sinon, je dois dire que j'aime vraiment beaucoup ce que sort Paquet, moi, ça devient une habitude là... Je n'ai certes pas lu tout ce qu'ils ont pu publier, mais disons qu'à chaque fois que j'ai tenté, parfois sur un coup de tête, je suis repartie avec une bonne surprise.

 



Ce qui ressort de ce scénarion, c'est que c'est vraiment émouvant, envoûtant. Certes, ce n'est pas exceptionnel dans le propos en tant que tel, mais c'est vraiment un bon moment que l'on passe, avec cette petite BD. Ce qui est impressionnant, c'est de voir à quel point le fond de l'histoire est simple, banal, et pourtant, Chabouté transforme ceci en un pur moment de bonheur. Même si ça n'a rien à voir dans le style, cette remarque que je viens de faire me fait un peu penser à ce que sait faire Isabelle Dethan (avec Eva aux mains bleues, Tante Henriette ou l'éloge de l'avarice, etc...) : parler de choses simples, que chacun peut connaître, avec douceur et brio. De sorte que l'on peut se reconnaître dans ces histoires. Et moi qui ait passé bien des étés chez mes grands-parents à la campagne, beaucoup de choses m'ont parlées...
L'émotion passe aussi par la naïveté du personnage principal d'ailleurs, qui est très touchant devant toutes ces choses inconnues pour un citadin. Ce n'est pas cliché, c'est naïf (dans le bon sens).
Bref c'est un bon moment, plein de bonnes choses, de poésie, hyper agréable,et à lire...

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Published by Marluuna - dans BD Franco-belges
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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:09

 

"Quand Rex a commencé ses déplacements pour ses conférences, j'ai commencé à prendre des leçons de tir. J'ai voulu qu'il n'oublie pas qu'à la maison l'attend une femme aimante avec un fusil chargé." (saison 1)

Juste : tellement Bree :D

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 00:02

Honey & Clover est à la base un manga. C'est aussi un anime de 24 épisodes pour la première saison et qui comporte une 2ème saison de 12 épisodes. Il y a également deux épisodes spéciaux et un film live, ainsi qu'un drama (dont je parlerai sûrement à l'occasion).
C'est typiquement le genre d'anime pour lequel on passe à côté parce que le résumé est on ne peut plus banal... Et pourtant...


L'histoire raconte en effet la vie d'un petit groupe d'étudiants en art qui ont le point commun d'être loin de leurs parents, donc livrés à eux-même.
Trois vivent en résidence : Takemoto l'ami fidèle, Morita le doux dingue et Mayama l'adulte précoce. Entre les soucis du style : avec quoi payer mon loyer et acheter ma nourriture et les pots entre amis, ils n'ont pas le temps de s'ennuyer.
Leur fragile équilibre est complètement chamboulé quand débarque dans leur vie Hagu, nièce du professeur Hanamoto. Malgré son apparence très enfantine, Hagu est un véritable génie avec un talent incomparable. Immédiatement, Takemoto tombe amoureux d'elle sans s'en rendre compte, suivit par Morita (même si pour lui, c'est plus difficile à juger).
A ce florilège de personnages, il ne faut pas oublier d'ajouter Ayumi, dont la passion est la poterie et qui n'a d'yeux que pour Mayama.
Cet anime n'a d'autre prétention que de nous proposer des tranches de vie étalées sur plusieurs années autour de ce petit groupe. Qu'il s'agisse de fêtes, de balades, de disputes, ils ne manquent jamais une occasion de se retrouver pour rire et avancer ensemble...   

 

 

Non intéressés par les Shojo, passez votre chemin ! C'est en effet un anime "pour filles" je pense (bien qu'un garçon puisse l'apprécier, j'imagine, ne soyons pas sectaire). Ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas d'intrigue autre que les histoires relationnelles (amour, amitié) qui entourent nos personnages. Bon ce n'est pas tout à fait juste car il y a bien sûr leurs études, et puis des intrigues sur certains personnages, comme Rika par exemple... Mais ce qui nous tient de bout en bout, ce sont les sentiments de Takemoto pour Hagu, ceux d'Ayumi pour Mayama, etc etc... Je ne sais pas exactement pourquoi cela marche ? Peut-être parce que plus qu'une banale histoire de lycée, cet anime se situe dans une école d'art ? Moi cela m'a plu. J'y suis sensible, et je trouve qu'on retrouve un certain caractère un peu bohème, certes cliché mais efficace, chez les personnages et dans l'ambiance générale.J'ai aimé, que voulez-vous.

En plus c'est très beau... Là encore on a un anime qui change un peu ses codes, au niveau du dessin. Du chara-design, pour être juste. C'est plus rond, plus doux... Cela tient sans doute pour beaucoup aux couleurs pastel, qui contribuent pour beaucoup à l'ambiance indéniablement douce qui ressort de ce petit anime.

Subsiste aussi un grain de folie et de romantisme qui n'est pas pour déplaîre à l'âme fleur bleue que je suis. Cela m'a touchée. Je me suis intéressée à la vie de ces personnages très touchants, à leurs soucis, à leurs petites victoires aussi... J'ai beaucoup ri (notamment dans cette mémorable partie de twister sans queue ni tête !), j'ai été émue aussi... C'est un peu comme un bonbon cet anime : c'est sucré, c'est doux, ça fait du bien... C'était vraiment un bon moment. Et puis pour une fois c'est tellement intéressant de voir aussi des jeunes personnes confrontées aux difficultés financières, aux questions comme "que veux-je faire de ma vie" ou "quelle genre de personne serais-je plus tard"... Cela semble un peu plus réaliste. Et quelque part, par moments, je me suis un peu reconnue. Pas dans un personnage, mais dans certaines actions.

Et puis n'allez pas croire que c'est léger tout le long. Il y a de durs moments, notamment avec le personnage de Rika qui a une histoire très douloureuse... Et j'ai également apprécié les relations autres : l'amitié entre Hanamoto et Rika justement, ou l'affection paternelle que voue le professeur Hanamoto à Hagu...

Concluons en parlant des personnages maintenant, car qui mieux qu'eux représentent l'anime ? :

 

 

Takemoto, c'est celui qui raconte l'histoire. On peut ainsi suivre ses pensées au long des épisodes, les évènements commentés et parsemés de jolies réflexions (un peu à la manière de Nana par exemple). C'est un garçon profondément gentil et altruiste toujours prêt à rendre service, c'est vraiment "l'ami fidèle". D'ailleurs Morita en profitera en le faisant tourner en bourrique dès que possible ^^.
A l'arrivée d'Hagu, il ne met pas plus de 2 minutes à tomber amoureux d'elle. Quand il finit par s'en apercevoir, il décide de garder cela pour lui, sachant bien que Morita est amoureux d'elle lui-aussi... Cela ne l'empêchera pas d'être celui qui sera le plus proche d'Hagu. En ami compréhensif qu'il est, il passe du temps avec elle, est là aux bons moments et évidemment, Hagu l'apprécie beaucoup. D'ailleurs, tout le monde aime Takemoto, Morita et Mayama en tête.
Au début, je trouvais Takemoto assez fade par rapport aux autres, je trouvais qu'il ne sortait pas du lot. Mais finalement, Takemoto est celui qui nous ressemble le plus. C'est un étudiant talentueux mais qui n'a pas de but. Et il avance à tâtons, entourés de gens qui n'ont aucune limites dans leur façon d'agir, ce qui lui fait peur. Sans objectif, il se sent perdu et prisonnier et la déprime fera son chemin au fil de la série jusqu'à ce qu'un jour, il plaque tout. Il part avec juste son vélo et son portefeuille et quitte tout, pour faire le point. Il veut découvrir ce pour quoi il est fait. Auparavant, on a eu le temps de constater son échec dans ses recherches de boulot, la destruction de l'oeuvre qu'il avait lui-même créée pour l'exposition et une crise d'angoisse qui l'a envoyé à l'hôpital. Son mal-être est vraiment palpable même si on en prend la mesure que quand tout bascule, avec du recul on voit que cela traîne depuis le début. Et du coup, Takemoto nous apparaît très intéressant car proche, réel et terriblement humain. Sans faire dans le mélo, on voit que ses questions pourraient être les notres, ses doutes aussi et du coup, il prend une autre dimension. Il revient après être allé à l'autre bout du Japon, "les mains vides", sans s'être trouvé. Mais il a compris qu'il était parti en fait uniquement pour comprendre l'importance des choses dont il s'éloignait. C'est un Takemoto transformé qui revient. Plus viril, plus sûr de lui, il tient tête à Morita dans les délires^^ et surtout, il avoue à Hagu qu'il l'aime.

 

 

Mayama est un adulte. Responsable et sérieux, c'est lui qui ramène les autres quand ils ont trop bu, qui tente tant bien que mal de freiner les ardeurs.
Il travaille pour Rika, une amie du professeur Hanamoto. Handicapée, celle-ci a besoin de Mayama pour effectuer certaines tâches. Elle finit par se passer de ses services, alors que Mayama est amoureux d'elle. Cet amour tourne à l'obsession un peu malsaine puisqu'il va jusqu'à l'épier (mais ce point n'est pas vraiment développé). Rika a perdu son mari dans un accident de voiture et depuis, elle vie enfermée dans ses souvenirs et sa culpabilité, incapable de s'ouvrir à nouveau. Et Mayama aimerait être celui qui réussira l'exploit, mais cela ne semble pas gagné...
Ayumi Yamada est amoureuse de lui depuis des années, même si elle ne le lui a jamais avoué, il le sait. Et il redoute le jour où elle se déclarera, car il ne saurait quoi répondre. Même si une relation avec Rika semble impossible, Mayama ne se tournera en effet jamais vers Ayumi, qu'il adore malgré tout. Il la voit comme une excellente amie, voire même une soeur et malgré lui, il la fait souffrir. Quand Ayumi va commencer à fréquenter Nomiya, Mayama va pas mal s'interposer entre eux. On pourrait prendre cela pour de la jalousie ou encore de l'orgueil mal placé, mais en fait c'est simplement que Mayama n'a réellement pas confiance en Nomiya et il adore tellement Ayumi qu'il ne veut pas qu'elle souffre.
L'image d'adulte intraitable et responsable que Mayama nous donne dès sa première apparition ou presque, est un peu remise en cause par le côté excessif de sa relation avec Rika ou même Ayumi. Cependant même s'il s'éloigne du groupe car il commence à construire sa vie, il n'aime pas être tenu à l'écart. Il répondra toujours présent pour tout le monde, pour Takemoto par exemple ou Ayumi. La fin de la première saison nous le montre dans une situation inconformtable puisque Ayumi et Rika se sont rencontrées et vont travailler ensemble.

 

 

Morita est incapable d'être sérieux, il faut toujours qu'il soit dans l'excès voire la folie. Chacune de ses apparitions est prétexte à une scène hilarante (ah la partie de twister !^^) et ça fait vraiment du bien. C'est pourquoi quand il va partir aux Etats-Unis et qu'on sera sans le voir pendant plusieurs épisodes, je trouve qu'il manque vraiment. Son retour est d'autant meilleur ceci dit, d'autant plus qu'il est spectaculaire^^
En fait, Morita est un garçon bien plus complexe que ça et son côté dingue n'est qu'une façade. D'abord, on se rend compte que comme Takemoto, il aime Hagu. Sauf que comme il ne sait pas gérer ses sentiments, il est toujours à lui faire peur, en la prenant en photo ou en se servant d'elle pour ses créations. La seule fois où il se lâchera, à savoir qu'il va l'embrasser, sa réaction est incroyable (mais tellement drôle^^). Le professeur Hanamoto l'a bien compris, Morita a peur de s'engager, aussi fuit-il toute discussion sérieuse et spécialement quand cela porte sur Hagu.
Bien qu'ayant pas mal redoublé, Morita est en fait un véritable génie. Quand il créé, il semble différent avec son air concentré et affairé. Il est bourré de talent, comme Hagu, mais il vit à son rythme.
En fait, exprimer ses sentiments est un vrai défi pour lui, mais ça le rend d'autant plus touchant et intéressant que c'est rare. Il y a par exemple la fois où il va s'excuser dans la grande roue face à Hagu et Takemoto, en étant extrêment gêné.
et puis -superbe scène d'ailleurs, une de celles que je préfère- il y a le moment où ayumi a découché et qu'il l'a attendu toute la nuit. face à la désinvolture dont elle fait preuve, il se met en colère pour qu'elle comprenne qu'il s'est inquiété. Ayumi réplique en disant que lui est parti aux USA un an sans crier gare, dont il est bien mal placé... Et ça se termine par des excuses profondes et sincères de Morita et une jolie conclusion pour une belle amitié (à mon sens encore pas assez développée).
Du coup, ces quelques éléments permettent de donner à Morita cette profondeur qui lui fait défaut au début. Ca le rend très complexe. Mais il est certain qu'il est la bouffée d'air frais de l'anime et que chaque apparition est destinée à faire rire, tellement c'est décalé^^           

 

 

Hagu a un talent artistique incroyable, reconnu bien au delà des portes de l'école. Et le décalage créé entre son apparence et les choses immenses qu'elle créé ne cesse de fasciner.
Très renfermée et solitaire, Hagu souffre de l'incompréhension des gens qui ne comprennent pas son repli. Comme elle est doué, elle fascine, et comme elle est mignonne, elle amuse, mais personne ne la voit comme une jeune fille.
Elle adore Shuuji Hanamoto et c'est bien réciproque. Il est la seule personne avec qui elle n'a pas de gêne à se laisser aller ou à être elle-même, il la rassure et il ferait n'importe quoi pour elle. Quand il partira toute une année pour écrire un livre, Hagu vivra mal le départ. Cependant cette période la fera se rapprocher des autres, puisqu'elle va vivre avec Ayumi, qu'elle appelle affectueusement "Ayu-chan". De la même façon, elle est très proche de Takemoto, sans savoir qu'il est amoureux d'elle. Elle le voit un peu comme un grand-frère.
Elle a en revanche très peur de Morita et de son comportement excessif, bien sûr elle ne comprend pas qu'il l'aime. Par contre elle respecte et admire le talent de Morita, qui comme elle, a une vision du monde particulière, ce que ne peut comprendre Takemoto. Hagu ignore tout des sentiments et quand ils évolueront pour Morita, elle aura du mal à comprendre. ainsi elle s'aperçoit que être avec lui la gâne, elle a mal au ventre et ça lui coupe l'appétit, alors elle pense qu'elle le déteste. Mais au fil des épisodes, elle fait peu à peu la lumière sur ce qu'elle ressent, surtout après le départ de Morita pour les Etats-Unis. Cependant la première saison ne va pas au delà.
Hagu est un personnage très mignon et attachant, mais un peu trop justement. Du coup, elle manque de relief, tellement elle est parfaite. Petit à petit par contre, on voit qu'elle souffre, comme si tout son talent était trop grand pour elle. Même Takemoto ne sait plus quoi dire pour arrêter ses larmes.

 

 

Ayumi excelle dans la poterie, c'est un art qui lui permet de se concentrer et elle y met beaucoup de dévotion.
Le personnage se définit entièrement ou presque par le fait qu'elle aime Mayama depuis longtemps. Elle finit par le lui dire (même s'il faudrait être aveugle pour ne pas le voir) et évidemment, ça restera sans suite puisque Mayama aime Rika-san. Tout au long de la série et alors même qu'elle n'espère rien, Ayumi ne peut aller contre ses sentiments. Elle n'essaie même pas de les fauire disparaître, elle vit simplement avec. evidemment c'est une situation pénible et plus d'une fois (à chaque épisode en fait), elle se mettra à pleurer parce qu'elle souffre.
Celui qui semble le mieux la comprendre est sans doute Morita. Le dingue de service semble être capable de n'être sérieux qu'avec elle. Ainsi, on le voit souvent observer Ayumi, venir la réconforter et même lui passer un savon quand elle va découcher, parce qu'il s'est vraiment inquiété pour elle.
Ayumi devient aussi proche d'Hagu puisqu'elles vont vivre ensemble quand Shuuji sera en voyage. ensemble, elle vont se spécialiser dans les plats inmangeables ^^ et Hagu viendra quelquefois aider Ayuymi dans le magasin de ses parents.
Plus tard, elle fait la connaissance de Nomiya, un collègue de Mayama. Le jeune homme s'intéresse à elle mais a bien compris qu'il ne ferait pas le poids face à tant d'années passées à aimer Mayama. cela ne l'empêche pas de sortir avec Mayama assez souvent, tout en étant ferme avec elle, pour qu'elle se secoue. Yamada semble commencer à voir Nomiya un peu différement maintenant, mais elle s'interdit même d'y penser. Elle pense que si elle arrête d'aimer Mayama, elle n'aura plus rien puisque elle s'est construite autour de ça. Donc renier son amour pour Mayama la laisserait sans rien. Ayumi est toujours déchirée. Même si elle sait qu'elle n'a aucune chance, elle n'a pas pu s'empêcher de souhaiter que ça ne marche pas entre Mayama et Rika et cette idée lui fait honte. Quand elle rencontrera Rika, elle sera évidemment troublée d'autant que Mayama essayait à tout prix de cacher l'existence d'ayumi à Rika. Mais cette dernière a décidé de travailler avec Ayumi, à la fin de la première saison...
Paradoxalement, Ayumi ne se gêne jamais pour traiter Mayama d'idiot ou lui coller une raclée, chose qu'elle est bien la seule à faire. Bien que Ayumi soit une vraie fontaine (pas un épisode vierge de larmes), je ne la trouve pas gonflante, ce qui m'étonne moi-même ^^. Elle est quelque part assez mature et responsable (sauf quand il s'agit de Mayama) et cet amour qu'elle nourrit fait tellement partie d'elle qu'on comprend qu'il ne s'agit pas d'une amourette d'adolescente. Elle est en cela très touchante et émouvante, même si sur la fin on aimerait qu'elle se tourne vers Nomiya, qui lui s'intéresse à elle.         

 

Voilà ! De très bons personnages (et il y en a d'autres encore) qui font l'anime. Pour qui aime les shojo, je le conseille vivement !

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 00:06

Un film de Florent Emilio Siri, avec :

Jérémie Rénier : Claude François

Benoît Magimel : Paul Lederman

Ana Girardot : Isabelle Forêt

Joséphine Japy : France Gall

Monica Scattini : Chouffa François

2012

 

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Le film raconte tout simplement la vie de Claude François, de son enfance en Égypte jusqu'à son décès tragique alors qu'il n'avait pas encore 30 ans.

On va suivre aussi bien sa vie privée, chaotique le plus souvent, que sa vie professionnelle, couronnée de succès.

 

Je devais aller voir ce film. Je devais, parce que Cloclo (voilà un bon argument ) ! Je vous explique : chez moi on est très variété française et depuis gamine, je connais tout cela. Et j'aime. Joe Dassin, Jacques Brel, Aznavour, et j'en passe... tout ça, ce sont des artistes que j'aime, même si les raisons sont diverses. Et Cloclo, disons que c'est un peu différent. En soi ce n'est pas celui dont je suis le plus fan là-dedans, car il n'a pas les plus beaux textes ni même la voix qui me convient le mieux... Mais je connais toutes ses chansons grâce à ma mère, et j'ai toujours eu une sorte d'admiration/fascination pour l'homme. Il était odieux, personne ne le nie, mais il était aussi extrêmement talentueux. C'était un homme incroyablement en avance sur son temps, d'un modernisme épatant, perfectionniste et qui ne cessait de se renouveler. Je suis persuadée que s'il n'était pas mort aussi tôt, il aurait connu encore bien des années de succès.

 

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Et donc on y est allées, avec ma sœur, une amie et ma maman (dont j'avais peur qu'en souvenir de sa folle jeunesse, elle se mette à danser au milieu du ciné xD). Et on a aimé, rohlala ! Franchement le film est très bien fait, je n'en attendais pas une telle qualité. Il est épatant au niveau des acteurs (surtout un), de la mise en scène, de ce que l'on sait de lui, et tout quoi. Une chose m'a plu tout spécialement : le film ne cherche pas à faire passer Claude François pour un saint homme. Pendant la promotion, j'avais entendu Michel Drucker (qui l'a bien connu) dire que c'était un film sans complaisance : qu'il montrait l'homme tel qu'il était, sans enjoliver quoi que ce soit. Et c'est ça en fait. Il y a nombre de scènes terribles où il nous apparaît maniaque, parano, jaloux et possessif, et surtout très odieux ! Je pense à deux scènes qui me viennent à l'esprit maintenant : celle où l'on voit qu'il enfermait à clef sa première femme lorsqu'il sortait. Et celle où il rompt avec France Gall quand elle gagne l'eurovision. C'était tout bonnement incroyable. Et je ne parle même pas du fait qu'il cachait aux yeux de tous son second fils, non pour le protéger, mais pour préserver son image aux yeux du public. Bref, on a là un homme avec ses travers, ses démons... Et puis à côté, on a ses qualités (autres que professionnelles). Sa générosité par exemple, quand on voit qu'il veut emmener toute sa famille en Egypte (ce qu'il n'aura malheureusement pas le temps de faire). Ou le seul fait qu'il mange avec toute son équipe sans distinction. Claude François, plus qu'une personne, c'était un personnage. On l'aimait ou pas, mais il était une forte personnalité, et cela, le film le rend très bien.

 

Je crois qu'on ne peut que féliciter l'étonnant Jérémie Rénier (acteur qui m'était inconnu, je l'avoue). Il n'est jamais facile d'incarner un personnage ayant réellement existé, mais là en plus il s'agit d'une figure que l'on connaît tous. Et c'est incroyable de voir à quel point l'acteur se confond avec cette figure là. Déjà physiquement. Je sais qu'il y a du maquillage, des costumes, la coupe de cheveux adéquate bien sûr... mais quand même. C'est franchement troublant. Rénier est moins fin, moins beau que Claude François, mais la ressemblance est frappante, surtout qu'il a choppé les tics (notamment celui qu'avait Cloclo de sans cesse humecter ses lèvres). Même au niveau de la voix d'ailleurs, j'ignore si Rénier parle comme cela dans la vie, mais il a bien la voix nasillarde qu'il faut (moins que l'original, mais bon). Et évidemment il a subi un fameux entraînement afin d'assurer les parties de spectacle. Claude François était un danseur excellent et un showman hors pair, ce qui explique les kilos qu'il perdait à chaque concert. Donc forcément il fallait assurer aussi de ce côté là. Sur sa performance en général, franchement il n'y a rien à critiquer. J'ai parfaitement retrouvé le Claude François dont j'ai vu les performances, ainsi que les nombreuses interviews, que ce soit dans sa façon de parler ou dans son attitude. C'est donc une performance réussie pour cet acteur.

 

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Mais il n'est pas le seul, car tous les rôles qui gravitent autour ne sont pas en reste, bien qu'il soit la star du film. L'actrice jouant France Gall est bluffante de ressemblance avec la chanteuse ! Même chose d'ailleurs pour l'acteur qui pour une scène ou deux, joue Franck Sinatra ! La mère, la sœur, les femmes de Cloclo... Tout ce petit monde est très bien casté et même moi qui en connaissait un bout sur le chanteur, j'ai appris des trucs (l'addiction de sa mère au jeu par exemple)...

Mais l'autre acteur que j'ai noté, c'est Benoît Magimel. C'est un acteur que j'aime beaucoup, et là je m'en veux parce que ça a dû me prendre 20mn pour le reconnaître ! Faux nez, faux ventre, maquillage... Je n'y ai vu que du feu ! C'est à la voix en fait, que j'ai fini par me dire « hey mais c'est Magimel ! ». Il joue le producteur bien connu, Paul Lederman, par ailleurs ami de Cloclo. Et il le joue bien, ce côté très pro, très homme d'affaires et en même temps assez paternel avec le jeune chanteur. J'aime bien cette scène où il lui dit qu'il s'encroûte, qu'il se repose sur ses lauriers et qu'il faut se renouveler... et paf, Cloclo invente les Claudettes (ou Clodettes, c'est comme on veut) ! Rôle clef dans la vie et la carrière de Cloclo, Lederman est ici bien campé par un Benoît Magimel toujours juste.

Au niveau de la bande son, aucune surprise, c'est bien sûr du Cloclo, hein ! Au début du film je connaissais moins voire pas du tout, parce que les débuts de sa carrière ne me sont pas familiers. Après on a les grands classiques comme Le Téléphone pleure, Magnolias for Ever... et évidemment, Comme d'habitude, chanson écrite au départ de France Gall et qui fut adaptée un nombre incalculable de fois ! D'ailleurs j'ai trouvé cela chouette, quand Sinatra la reprend en anglais et que Claude François n'ose même pas l'aborder, tant malgré son succès, il ne se juge pas à la hauteur...

 

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Je l'ai dit, on a donc des scènes portant tant sur la carrière que la vie de Cloclo. Les grandes étapes : le premier disque, la première scène, l’ascension fulgurante... Tout est là. On s'y retrouve sans souci, quand on connaît la vie du chanteur. Et quelle tristesse c'est, quand on avance dans le film et qu'une certaine date s'affiche à l'écran, que l'on sait que c'est le jour où il est décédé... Je ne pensais pas qu'ils nous montreraient tout, pour être franche. Mais rien ne nous est épargné et j'avoue que c'était dur. En plus c'est idiot parce qu'on sait comment ça se fini : il s'électrocute alors qu'il a les pieds dans l'eau. Pourtant la scène est d'une lenteur insoutenable, avec des plans équivoques... Et là où c'est bien fait, c'est que tout le long du film on nous a montré sa maniaquerie pas possible. Il remettait toujours les choses en place, jusqu’au plus petit détail. Donc quand on voit qu'il se douche et que cette ampoule clignote parce qu'elle est défectueuse, on sait qu'il va aller la trifouiller, parce que ça va le gêner. Pourtant bien que l'on sache tout cela, la scène est bien cruelle. Tout comme celle qui suit d'ailleurs, avec la bonne qui coupe tous les téléphones et les télés de la maison, parce qu'elle a peur que la mère de Claude François apprenne la nouvelle.

 

Bref, je dirai que le film est plein de paillettes, un vrai feu d'artifices à l'image de ce chanteur « pour les midinettes ». Il est dur parfois, jamais conciliant, et à mon avis assez juste. Pour ceux qui aiment ou au moins, s'intéressent à Claude François, il est incontournable.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 00:16

Ca c'est du bon single ou je m'y connais pas ! Bon VAMPS, tout le monde a son point de vue sur la question. Perso, j'adhère assez (mais pas à tout). Mais ce single là, bon sang !

 


Déjà, Evanescent. Un clip qui fait très Hitomi no juunin, ce que les fans de L'Arc~en~ciel auront sans doute noté (les objets qui se désagrègent, tout ça...). Ambiance très apaisante, avec beaucoup de lumière... Et un Hyde magnifique, il faut le dire (oui bon en même temps le jour où je dirai qu'il est moche...). Mais là quand même... wow *_* ! Breffons... J'adore l'ambiance de ce clip, qui est directement celui que je préfère de VAMPS, jusque là (je ne compte pas My First Last, qui lui est hors concours). Mais je dois à la vérité de dire que les précédents étaient loin d'être des chefs d'oeuvre, ok.


La chanson, maintenant. Jusqu'ici, j'avais un gros faible pour Time goes by, c'était ma petite de VAMPS. Et bien à la première écoute, Evanescent passe devant et se maintient, d'une courte tête certes, mais quand même (toujours en occultant My First Last). Et là où je suis bien embêtée, c'est qu'expliquer pourquoi est compliqué... Elle me touche, c'est aussi bête que ça. J'adore la mélodie (merci K.A.Z-sama), le rythme et l'étrange mélancolie qui s'échappe de ces quelques notes... Et Hyde et sa voix un brin déchirante, ses envolées... Rien d'exceptionnel quand on sait de quoi il est capable quand il veut, mais juste sa voix... Bien placée, juste, forte, intense... Je suis sous le charme, une fois de plus *__*

 


La seconde piste est Life on mars, une reprise du célèbrissime titre de David Bowie. Je les attendais au tournant puisque j'aime bien Bowie et particulièrement cette chanson. A mes yeux et ça n'engage que moi, cette reprise est génialissime (oui, rien que ça) ! Seul petit reproche si je devais en faire un, c'est un peu le manque d'innovation, dans le sens où c'est très proche de la version originale. Mais bon si ça avait été très différent, ça n'aurait pas plu non plus, donc bon... Dans cette chanson, les percussions sont quand même énormes, il faut que je hoche la tête comme une brute en rythme là-dessus, c'est obligé XD. Et je me répète je sais mais bon : Hyde et sa voix, nom di diou !! *_*. C'est exceptionnel, ça ! Il s'approprie la chanson (et pourtant, encore une fois, vu comem j'aime l'original, j'avais peur). Aux refrains, sa voix est puissante à souhait. Magistral, vraiment. Je suis un peu à court de vocabulaire, désolée >_<. En tous les cas, ce single m'a énormément plu ! 

A noter qu'il y a eu un making of de ce clip ^^         

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 20:33

Une série créée par Elizabeth Sarnoff, Steven Lilien et Bryan Wynbrandt :

Sarah Jones : Rebecca Madsen

Jorge Garcia : Diego « Doc » Soto

Sam Neill : Emerson Hauser

Parminder Nagra : Lucy

 

Une saison diffusée, série en cours.

 

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Le 21 mars 1963, Alcatraz ferma officiellement ses portes et tous les prisonniers furent transférés hors de l'île. Seulement ce n'est pas ce qui s'est passé...

Rebecca Madsen, jeune policière brillante, se trouve embarquée dans une histoire étrange : des prisonniers et des gardiens d'Alcatraz disparus en 63 qui reviennent... sans avoir vieilli. Comment ont-ils traversé le temps ? Emerson Hauser semble le savoir. Rebecca le rejoint pour travailler sur cette histoire bizarre qui la touche de près puisque son grand-père était l'un des détenus... Et elle se retrouve à faire équipe avec Diego Soto, auteurs de comics et expert d'Alcatraz.

 

Voilà une des séries de cette année que j'attendais le plus, en dépit du nom du producteur, j'ai nommé J.J. Abrahms, qui s'est illustré avec des séries comme Alias, Fringe ou encore Lost. Il a beaucoup de détracteurs, parce qu'il est connu pour avoir de bonnes idées, démarrer d'excellentes séries... et foirer un peu le truc en son milieu. Aussi je sais que son nom a tendance à rebuter un peu. Personnellement je m'en fiche un peu : le sujet d'Alcatraz me plaisait, son casting aussi, donc j'y suis allée.

La saison 1 s'est achevée il y a peu, avec 13 épisodes. Je n'ai pas suivi le renouvellement des séries de cette saison, mais j'espère qu'il y aura une saison 2 car 1) j'ai beaucoup aimé et 2) la saison s'achève sur un cliffhanger de dingue ! oO. Je VEUX la suite ><

 

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Commençons tout de suite par la chose qui risque de rebuter le public : le coté répétitif. À chaque épisode, son prisonnier qui revient et qu'il faut chopper car il recommence à tuer. Bien sûr chaque prisonnier disparu de 63 est différent, et les intrigues parallèles, le fil rouge, tout cela avance. Mais il faut bien reconnaître que chaque épisode repose sur ce même schéma : un épisode = un prisonnier. Je sais que j'ai une amie que cela a un peu ennuyée, mais ça n'a pas été mon cas en fait. Les détenus étaient si différents déjà que ça a été. Après certains ne m'ont pas passionnée, ce qui a donné des épisodes que j'ai moins apprécié. D'autres au contraire, étaient très bien faits si je puis dire, comme les frères Ames, ou encore celui particulièrement intelligent, qui jouait du violon. Ça pour le coup, c'est un peu comme une série policière classique : selon l'intrigue du jour, on accroche plus ou moins parfois.

Et en même temps, on a tout ce qui tourne autour, qui ne manque certainement pas d'intérêt. Les questions sont bien nombreuses. Comment cela se peut-il, tout d'abord ? Comment ces personnes peuvent-elles débarquer après tant d'années, sans avoir pris une ride, sans difficultés à s'adapter au monde de 2012, qui est quand même bien différent du leur, en 1963 ? Qui est derrière tout cela ? C'est bien sûr la question qui nous tiendra en haleine tout au long de la série. Après on en a d'autres, qui en découlent : quel est le rôle particulier du grand-père de Rebecca, Tommy Madsen ? Et celui du directeur de la prison ? Pourquoi Hauser a-t-il vieilli, lui (encore que ça, on s'en doute...). Tellement de questions, auquel le final de cette saison apporte soit des éléments de réponse, soit d'autres mystères encore. C'est frustrant, mais comme tout cliffhanger réussi, cela nous donne envie d'être au rendez-vous la saison prochaine.

 

Du point de vue de la forme, je trouve la série très réussie. On alterne les scènes du présent, en 2012, et celle de l'époque. Je vous rassure : on ne s'y perd pas du tout. Les scènes d'Alcatraz en 1693 sont « grises » au niveau des teintes et outre l'écrit « Alcatraz, 1963 » quand on nous y emmène, on a les petits effets (une grille qui se ferme par exemple) qui nous montrent qu'on change de décor. L'alternance des deux époques est raisonnable je trouve et au contraire, elle donne un bon rythme à chacun des épisodes. L'ambiance très grise, sombre et pluvieuse de manière générale, nous met bien dans le ton aussi. Comme on a beaucoup de scènes qui se passent dans la prison, que ce soit pour le passé (la vie des détenus) ou le présent( puisque c'est là que les trois enquêteurs ont établi leur base), on se doute bien que cela ne va pas être très lumineux... En tout cas j'aime bien, c'est bien fait.

 

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Dans le rôle de Hauser, on a Sam Neill, vu dans Merlin (un ancien téléfilm) ou encore Jurassic Park, par exemple. Il a le côté bourru impeccable pour ce rôle. Il n'inspire pas une grande sympathie c'est sûr, avec sa façon de cacher des choses, d'avoir des solutions plutôt radicales... Mais petit à petit on a de la compassion pour lui. Quand on apprend que lui et Lucy s'aimaient et qu'il a passé des décennies entières à la chercher après qu'elle ait disparu de la prison en même temps que les détenus et les gardiens... On peut comprendre qu'il soit aigri. Lucy dit même qu'elle ne reconnaît pas l'homme romantique qu'elle a aimé, dans cet homme dur et implacable... En tout cas l'acteur est nickel dans ce rôle, et il est assez charismatique pour ne pas juste être un emmerdeur. Et on lève le voile sur lui et ses manigances relativement vite, ce qui est plutôt pas mal.

Pour Jorge Garcia, j'étais déjà convertie. Je l'avais beaucoup aimé dans Lost ainsi que dans les quelques séries où il était apparu. Il a vraiment une super bouille ce type et j'avoue que le capital sympathie est assez élevé avec lui ^^'. Là encore il campe un personnage sympathique, pas du tout flic mais expert sur le sujet qui intéresse nos protagonistes... J'adore la façon dont à chaque épisode, il voit le crime et sort direct le nom du détenu qui procédait comme cela à l'époque. Il connaît tellement tout sur Alcatraz que c'est impressionnant xD. Du coup j'aime bien les petits coups de pouce qu'il donne. Et comme il n'est pas flic, il a peur et je trouve que c'est plus crédible que dans d'autres séries où il y a un consultant, sur ce plan là. Doc se cache, est mal quand il voit un cadavre... Bref c'est un type normal quoi. Cependant les quelques fois où il a le courage d'aller dans l'action, ça me plaît aussi ^^. J'ai aussi bien aimé son amitié avec Rebecca. Ils font équipe et on sent qu'elle l'apprécie, qu'elle reconnaît la valeur de ses renseignements... Et ça et là, on voit qu'ils font de bons partenaires, notamment dans le final d'ailleurs.

 

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Rebecca justement, est un personnage féminin qui me botte assez. Très forte mais pleine d'humanité, elle est l’héroïne que j'apprécie : ni une cruche, ni un garçon manqué totalement masculin. Elle est un peu froide au début et je trouve qu'il est dur de s'y attacher... Mais cela finit par venir. On nous dévoile un peu de choses sur elle (via son oncle Ray) et son caractère (avec Doc ou Tommy, son grand-père) et il est facile de l'apprécier, finalement. Je crois que c'est cela qui me plaît vraiment : cette force et ce caractère affirmé qu'elle a, sans pour autant perdre sa compassion... L'actrice, que je ne connaissais pas du tout, n'est pas mauvaise du tout dans ce rôle.

Voilà ! Je crois avoir à peu près tout dit ! J'ai bien aimé, je vous engage à y jeter un œil (et à me dire ce que vous en pensez, même) ^^ !

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 12:25

Voilà, c'est fini pour cette semaine. J'espère que cela vous aura plu !

La prochaine semaine à thème aura lieu normalement au 21 mai, et il faut encore que je m'arrête sur un thème (mais j'avais eu deux-trois propositions sympa à un moment donné, il faudra que je les zieute pour voir si je trouve mon bonheur).

 

Pour cette semaine, il y avait donc :

- Misfits

- Batman : The Dark Knight

- Christopher Reeve

- Les Légendaires

- Zorro

- Heroman

 

Je dois avoir quelques commentaires en retard, auxquels je répondrai et validerai. Mais je les ai tous lu déjà ^^

 

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Et puis parce qu'au moins deux d'entre eux passent ici, je voudrais spécialement remercier mes amis. On ne le dit jamais assez, mais en ce moment je vois qu'il y a cinq-six personnes qui m'entourent, qui s'occupent de moi et m'aident à traverser une perte douloureuse, une de plus, et je me dis qu'à l'avenir j'essaierai de moins me plaindre. Parce que finalement j'ai de la chance.

 

En attendant, rien de spécial à annoncer pour le blog ! J'ai plein d'articles en cours en tous genres, donc toujours de quoi blablater ça et là ! Il faudrait que j'essaie de refaire des articles "Top" comme j'en avais déjà fait, histoire de varier un peu le format...

 

Sur ce, à bientôt les gens !

 

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Published by Marluuna - dans Blabla divers
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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 00:05

Heroman est un anime de 26 épisodes, sorti en 2010 par le prestigieux studio Bones. Le genre ? Mecha !

 

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Notre jeune héros se nomme Joey. C'est un bon garçon à la vie normale, qui vit avec sa grand-mère.

Un jour il va trouver un petit robot qui ne marche plus. Et lorsqu'un violent orage éclate, le robot prend vie ! (et il change de taille aussi). Cela tombe plutôt bien puisque la planète est attachée peu après par des extraterrestres. Joey va donc apprendre à contrôler Heroman, qui n'obéit qu'à lui, afin de parer à cette catastrophe...

 

Je ne sais plus vraiment pourquoi j'ai regardé cet anime en fait. Autant les super-héros en films, ça me botte, autant en anime, je me méfie un peu.. Et puis les mecha, à quelques exceptions près, ce n'est pas trop mon truc en général. Oui bon autant tout avouer : je m'y suis intéressée en voyant que Tetsu (bassiste et leader de L'Arc~en~ciel) interprétait le générique. A l'époque L'Arc était en pause pour 3 (longues) années et Tetsu n'avait plus rien sorti en solo depuis Mathusalem au moins, donc le retour annoncé d'un opening était tout à fait réjouissant. En l'occurrence « Roulette », l'opening en question est une chanson sympa. A ne pas écouter en boucle car elle finit par irriter un peu ^^, mais elle est ce que Tetsu fait de mieux dans l'idée : c'est pop, joyeux, entraînant... C'est Tetsu quoi ! Donc j'aime bien ^^. Le reste de l'OST de cet anime par contre, ne m'a pas spécialement marquée... Mais bon cela fait bien deux ans que j'ai vu l'anime aussi, donc mes souvenirs ne sont pas aussi frais que ce qu'ils devraient...

J'en garde un bon souvenir, justement, de ce petit anime plein d'aventure et d'action. Après comme je l'ai dit, n'étant pas une fine connaisseuse du genre, j'ignore ce que cela vaut en comparaison d'autres animes. Mais peu importe : je sais que j'ai plutôt bien aimé. C'était très divertissant, les épisodes passaient tous seuls... Et aujourd'hui cela ne me déplairait pas de le revoir, au contraire, parce que c'était très sympathique.

 

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Il faut dire aussi que notre héros, Joey, l'est, sympathique. C'est un garçon ordinaire, mais un bon garçon. Il est gentil, altruiste, mignon... On l'apprécie très vite, forcément, parce qu'il est plein de jolies qualités. C'est aussi ce qui nous permet d'accepter aussi vite le fait qu'il utilise les capacités d'Heroman pour la bonne cause. La question ne se pose même pas, vu le caractère de Joey. Il ne peut que s'impliquer et aider, quand il prend conscience de la menace qui s'abat sur la population et de ce qu'il peut faire, avec Heroman près de lui (et puis c'est sa personnalité qui compte, donc Joey ne se cache pas derrière Heroman, il le contrôle vraiment). Après les personnages secondaires étaient plutôt sympa de manière générale, mais pas de quoi crier au génie. Son ami notamment me plaisait plutôt bien, mais il faut bien avouer qu'ils ne bénéficient pas d'un développement très poussé, tous ceux qui gravitent autour de notre héros. Le propos n'est pas là me direz-vous, mais enfin cela aurait je pense, donné plus de profondeur à l'anime.

On a quand même Stan Lee en auteur, ce qui n'est pas rien (ce qui permet en plus des petites références ça et là, notamment à Spiderman :p)! Enfin je veux dire... quand même, quoi !! Et du coup on a quelque chose de très différent de ce que sort habituellement le studio Bones, et de ce qui se fait en mecha. Ne serait-ce que dans le graphisme, pour commencer par là. Le chara-design est différent, bien plus fin que celui des animes habituels... Et les couleurs sont assez douces, globalement. Du coup on a une impression vraiment particulière qui se dégage de cet anime et qui en fait quelque chose d'à part, de surprenant et d'agréable, finalement. Bon évidemment je ne suis pas de celles qui ressortent les clichés habituels style « dans les mangas, les dessins se ressemblent tous », loin de là ! Mais disons qu'il y a des codes, ne serait-ce que pour dessiner un visage par exemple... Des codes qu'on retrouve moins ici, et le changement a parfois du bon :). Par contre les extra-terrestres sont vraiment moches, et puis la couleur n'est pas ce qu'il y avait de mieux :(... Je dirai qu'il y a à la fois un côté très américain, un vrai hommage aux comics, et pourtant un côté résolument japonais, forcément. Les deux se marient à merveille en tout cas !

 

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Après, il faut tout de même dire que l'anime a un côté très enfantin. Enfin non, pour être plus précise, je pense que les plus jeunes apprécieront davantage (et puis c'est quand même une histoire de super-héros, donc rien que pour ça ^^'...). Par exemple, si je prends en compte les seules attaques d'Heroman. Honnêtement s'il en a trois différentes, c'est le bout du monde quoi ^^'. Le côté répétitif de la chose, pour les grands amateurs du genre, risque peut-être de lasser. Cela n'a pas forcément été mon cas, mais il est juste de le dire, disons. Après là c'est juste une question de scénar, car du point de vue de l'animation, les combats me plaisent bien, justement ^^.

On a au final et si ma mémoire est bonne, trois arcs (qui comportent le fil rouge qui va bien, évidemment), répartis dans ces 26 épisodes. Le rythme est plutôt bon, sans aucun temps mort je dois dire. Ca s'enchaîne bien et on a pas mal de rebondissements, ce qui relance constamment l'intérêt. Précisons aussi que la fin laissait quand même présager une suite. L'anime date de 2010 dont rien n'est perdu, mais je n'ai rien entendu là-dessus. A voir ?

 

Je sais que certains ont été plutôt déçus du fait que l'anime portait la mention « Bones » et que l'on s'attendait à un truc exceptionnel... Mais honnêtement c'est agréable à regarder. Cela reste un peu faible, un peu facile parfois, mais on passe un bon moment et je ne trouve pas ça gênant ^^.

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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