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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 00:12

Peu de choses cette fois-ci, car je m'emploie surtout à boucler des saisons/séries/dramas/animes en cours, en prévision de la rentrée de septembre, qui pour les séries sera dantesque, comme d'habitude ^^'. Petit bilan des choses nouvelles (re)commencées depuis la dernière fois, donc !

 

Séries :

Psych, saison 8 : Je crois que la série se termine, et ce n'est pas dommage... J'ai fini avec peine la saison 7 il y a peu et j'entame seulement la saison 8. C'est bizarre, quand je ressors d'un épisode, je ne peux pas nier que j'aime les personnages : Gus, Juliet, Lassiter, Henry... Mais j'ai de plus en plus de mal avec Shawn, qui ne grandit pas, n'évolue pas et reste trop égocentrique pour moi, en fin de compte. Ce qui me plaisait au début, 8 saisons après, a fini par me lasser. J'irai au bout de la série parce que comme je l'ai dit j'aime la plupart des personnages et certains épisodes sont bien ficelés, mais il est tant que cela se finisse.

Rectify, saison 2 : j'attaque seulement cette seconde saison, pourtant ce n'est pas faute d'avoir apprécié la première... On retrouve les choses là où on les avait laissé, avec un Daniel roué de coups et au plus mal, et sa famille qui gère les choses en attendant son réveil... Elle me touche, cette série. La manière dont c'est fait, les souffrances de Daniel en prison, qu'il a connu plus de temps qu'il n'a été en liberté... Le ton et la façon de faire, font toute la différence pour cette série qui est à découvrir, vraiment !

Sequestered : Après l'agression de l'un d'entre eux, des jurés sur une affaire délicate sont retenus dans un hôtel sans communication avec le monde extérieur jusqu'à ce qu'ils rendent leur verdict.

On pense à « 12 hommes en colère » bien sûr, avec ce huis-clos (et moi qui adore ça !)... L'idée n'est pas neuve mais elle semble partie pour fonctionner encore une fois ! Qui plus est la fin du premier épisode intrigue...

The Lottery : Dans un futur où les femmes sont devenues stériles, 100 embryons ont pourtant été conservés. Une loterie est organisée afin de savoir quelles femmes porteront ces bébés...

Idée originale, plutôt bien traitée dans le premier épisode (le seul que j'ai vu pour le moment). La fin est prévisible mais enfin, il faut voir plusieurs épisodes avant de faire des critiques, de toute façon. Pour le moment j'ai accroché, assez pour avoir envie de voir la suite !

 

Animes :

Barakamon : Seishu Handa, un calligraphe professionnel, est envoyé dans un coin paumé en pleine campagne, à cause de son mauvais caractère. Il finit par y voir une occasion de travailler, mais la tâche est rendue difficile à cause de ses voisins envahissants...

Ca n'en a pas l'air dit comme cela, mais cet anime est une vraie petite perle ! C'est super mignon au niveau de l'animation et pour le reste, c'est un anime tranches de vie comme je les aime, avec un soupçon d'humour et plein de bons sentiments (mais pas du genre lourdingue, au contraire). Je ne peux qu'inciter à le regarder !

Kuroshitsuji – Book of Circus : Troisième saison de cet excellent anime ! Cette fois, suite à une mission confiée par la Reine, Ciel et son majordome Sebastian infiltrent un étrange cirque...

Je n'ai vu que le premier épisode pour le moment alors il plante le décor, nous remontre un peu tous les personnages etc... Mais ça fait plaisir de les revoir après deux saisons excellentes. J'adore cet anime et je n'ai pas de doutes : cette troisième saison sera tout aussi bonne !!

Natsuyuki rendez-vous : Hazuki tombe amoureux d'une fleuriste nommée Rokka. Cette dernière est veuve et a du mal à oublier son défunt mari. Et pour cause : il est toujours présent même si elle ne peut pas le voir. Hazuki peut le voir, lui, et il devra lutter contre ce fantôme possessif, pour gagner le cœur de Rokka.

Joli anime. Parfois amusant, parfois très mélancolique... J'ai du mal pour le moment, à être à fond du côté de Hazuki parce qu'il est peut-être un peu trop mou... Mais l'histoire est touchante et j'ai envie de savoir comment elle se finira.

 

Livres :

La Femme parfaite est une connasse : Je ne l'aurais probablement jamais lu si je n'avais pas été bloquée dans le tgv pendant 3h30 il y a quelques jours, et qu'une jeune femme avec laquelle j'ai sympathisé ne me l'avait pas prêté. Oui car cela se lit très vite. Ce n'est pas de la grande littérature évidemment, mais ce n'est pas ce qu'on cherche. Le but pour moi était de passer le temps et de sourire. Mission accomplie puisque je me suis franchement bien marrée. Chaque situation ou presque nous parle, que ce soit en acteur ou en spectateur, et c'est quand même très drôle.

 

Il y a fort à parier que le prochain récap' sera plus fourni (à moins que je n'en fasse un juste avant la grande vague de fin septembre ^^') !

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Published by Marluuna - dans Blabla divers
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 02:20

Un film de Steven Spielberg, avec :

Robin Williams : Peter Banning/Peter Pan

Dustin Hoffman : le capitaine Crochet

Julia Roberts : Clochette

Bob Hoskins : Monsieur Mouche

Dante Basco : Rufio

Maggie Smith : Wendy

Caroline Goodall : Moira Banning

Charlie Korsmo : Jack Banning

Amber Scott : Maggie Banning

(1991)

 

D'après l'oeuvre de James Matthew Barrie.

Hook ou la revanche du Capitaine Crochet

Peter Banning est un homme d'affaires préoccupé par son travail, marié à Moira, la petite-fille d'une vieille dame appelée Wendy, et il a deux enfants.

Un jour, ses enfants sont enlevés par un certain capitaine Crochet, qui réclame sa revanche. Peter apprend qu'il est en réalité Peter Pan et il n'a pas d'autre choix que de retourner au pays imaginaire pour sauver ses enfants. Seulement il a tout oublié de cet endroit, de son ennemi et de ses amis, et même de sa propre identité...

Je me le suis revu il y a plusieurs jours, parce qu'en plus j'avais envie de le revoir avant que la terrible nouvelle ne tombe... Bref, j'aime beaucoup ce film, pour couper tout suspens. J'aime beaucoup tout ce qui touche à Peter Pan de tute façon et je trouve qu'ici, on change vraiment par rapport à d'habitude (un Peter Pan qui a grandi, jugez un peu !). C'est une adaptation, une continuité même, vraiment particulière de cette œuvre que tout le monde connaît, mais je n'y vois pas d'hérésie ou quoi que ce soit parce que les fondamentaux sont là (Crochet, Clochette, les enfants perdus etc...), l'esprit est là. La morale est certes très présente (l'importance de la famille, notamment).

Peter a grandi, donc. Mais non seulement ça, et en plus il a grandi en devenant un homme d'affaires délaissant sa famille, accroché à son téléphone. Il est bassement terre-à-terre et empêche ses enfants de rêver. Il a oublié qui il était et de ce fait lorsqu'il retourne au pays imaginaire, plus personne ne le reconnaît. Il est plus âgé, il ne sait pas se battre ni même pousser son cri, et qui plus est il n'est pas très courageux (il a même le vertige, un comble pour celui qui savait voler !). Lors de la découverte de son identité réelle, il lui faudra un bon moment pour l'accepter et se préparer à affronter son ennemi. On a donc réellement deux Peter devant nos yeux : celui du monde réel et celui du pays imaginaire (et même un troisième, à la fin). Bien sûr le premier n'est pas très amusant, mais c'est là l'intérêt : le voir se remettre à croire en son imagination, redevenir progressivement le célèbre Peter Pan et susciter enfin l'approbation de ses enfants. C'est ce que je préfère dans le film, d'ailleurs. Comme d'habitude Robin Williams est à l'aise, qui plus ce rôle de grand enfant lui va comme un gant. Il sait être touchant aussi, notamment lorsque la mémoire lui revient au sujet de sa vie passée, ou sur la fin... Le film est globalement fun, mais il y a des moments plus sérieux, et l'acteur y est tout aussi juste.

Une scène que j'ai toujours trouvée fantastique à tous points de vue (musique, ambiance, acteurs, etc), c'est celle où l'un des garçons perdus, La Puce je crois en français, lui touche le visage un long moment afin de le reconnaître et finit par s'écrier « Oh tu es là, Peter !», et tous les autres enfants accourent pour le toucher aussi. Je trouve ce passage particulièrement chouette et il me met toujours les larmes aux yeux, par la petite bouille adorable du gamin et le regard de Robin Williams à ce moment là. Qui plus est, la musique de ce moment est terrible... De manière générale d'ailleurs, toutes les musiques du film sont très bien (John Williams, en même temps...).

Ce qui vaut des points, c'est Dustin Hoffman aussi, en Crochet. D'ailleurs je peine toujours à le reconnaître, tant il est grimé ! Il livre une prestation bien barrée du célèbre ennemi de Peter Pan, avec pas mal de surjeu, alors on n'aime ou on n'aime pas, forcément ! On peut citer aussi Julia Roberts, toute mignonne et touchante en Clochette (j'adore cette actrice et son incroyable sourire), et la merveilleuse Maggie Smith, en Wendy ayant vieilli. En Monsieur Mouche, Bob Hoskins est très bon également, son duo avec Hoffman est vraiment bien mis en valeur. Tout cela pour dire que les seconds rôles sont savoureux aussi.

Je sais que quelque part je ne devrais pas aimer Hook, parce qu'il est très loin de l'oeuvre originale à bien des égards, mais ce n'est pas le cas. L'imagination, le rêve sont présents à travers ce Peter qui a -mal- grandi et qui petit à petit, finit par se trouver.. Il y a de chouettes moments qui plus est et si la morale n'est pas compliquée du tout, ça n'empêche pas... Hook reste un film divertissant qu'il est plaisant de regarder, je trouve !

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 00:14

Un film réalisé par Luc Besson, avec :

Bruce Willis : Korben Dallas

Milla Jovovich : Leeloo

Gary Oldman : Jean-Baptiste Emanuel Zorg

Chris Tucker : Ruby

Ian Holm : le père Vito Cornelius

(1997)

Korben Dalls, ancien militaire devenu chauffeur de taxi, a une vie qui semble tout sauf brillante... jusqu'au jour où arrive dans son taxi Leeloo, une jeune fille peu commune.

Korben ignore qu'elle est en réalité l'Etre suprême, celui qui va sauver la terre alors que le Mal est sur le point de la frapper...

Le 5ème élément est repassé à la télé pendant les vacances et je l'ai regardé, car cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu. J'en avais un bon souvenir : celui d'un film divertissant, fun, amusant... Rien de plus, sans prétention, mais avec de supers acteurs et la dose de folie adéquate qui fait adhérer à tout ce micmac. Bon, et bien mon impression actuelle reste la même : j'ai passé un bon moment devant ^^. Qui plus est, à la base, je ne suis pas particulièrement fan de SF.

De toute façon, je suis assez fan de Bruce Willis, qu'il sorte un peu des sentiers battus ou qu'il reste dans ses rôles de sauveur-en-marcel ^^'. J'étais donc déjà acquise à la cause ^^. Et comme toujours, c'est un bonheur de le retrouver, lui et son fameux sourire narquois (il le tient quand même très bien !). Petite chose perturbante par contre : en français il ne s'agit pas de son doubleur habituel, mais d'un autre pour une fois, et pour le coup ça reste assez perturbant, je trouve. L'habitude, évidemment...

Beaucoup de références diverses dans ce film, que j'ai la plupart du temps découvert par le biais d'amis ou en lisant des critiques, car je ne n'ai pas forcément les références adéquates, justement, pour les capter. Mais par contre on ne peut nier que ce film possède sa propre « patte », à savoir une esthétique particulière. Les costumes sont de Jean-Paul Gauthier, il faut dire... Ce n'est pas que j'apprécie particulièrement en soi, mais dans le film cela rend bien, je trouve. Du moins, cela ajoute au grain de folie. Parce que quand même, quand on voit la tronche que se paye Gary Oldman dans ce film, on se dit qu'il n'est pas allé de main morte, le Jean-Paul !

Gary Oldman qui au passage, est encore bien barré là-dedans ^^'. Quel plaisir de le voir en méchant absolu, dingue et cruel ! Ian Holm est présent aussi, et rien qu'avec lui, Oldman et Willis, personnellement je salive d'avance ^^'. Mais on a en plus Chris Tucker en animateur radio survolté (le mot est très, très faible) qui se retrouve embarqué dans cette histoire malgré lui... Le personnage est agaçant pour certains car très bavard, mais le contraste avec le personnage de Willis m'a fait beaucoup rire, personnellement.

Et bien sûr la présence de Milla Jovovich n'aura échappé à personne ^^'. Surtout si peu vêtue. Je connais mal cette actrice donc je n'ai pas réellement d'avis et ce n'est pas vraiment ce film qui m'en fournira un, même si je n'ai absolument rien à reprocher à sa performance...

Je pense que rien qu'à la lecture du synopsis, on aura compris que le film ne sera pas subtil. Et je ne parle même pas au sens où ça se tatane dans tous les sens -car on a vu largement pire, dans le genre-, mais au sens où c'est très manichéen. Les gentils d'un côté, les méchants de l'autre, point barre. Ma foi, voilà qui a le mérite d'être clair. Les seconds veulent la destruction, les premiers se battent pour le bien (ou pour sauver ce qui peut l(être, mais c'est tout comme ^^). Bon, je suis la première à dire que c'est bien d'avoir des personnages complexes, ambigus, une vraie psychologie et tout... Mais allez, de temps en temps la simplicité c'est bien aussi, non ? En tout cas ici ça passe comme une lettre à la poste (euh, la comparaison est mal choisie, du coup...). En fait, je ne saurais pas tellement dire pourquoi ou comment, mais Besson a finalement réussi là où tellement d'autres se sont vautrés : arriver à faire un film divertissant à souhait avec plus de forme que de fond. Parce que le fond, bon, il n'est pas très compliqué à assimiler, hein. Mais après on a la musique, ces costumes improbables, ces acteurs terribles, cette ambiance survoltée et ces répliques bien senties (il y en a certaines qui me feront toujours rire ^^)... Et ça marche. Ça marche même super bien (la séquence à l'opéra avec la diva est juste très bien mise en scène). Comme quoi parfois, c'est possible, de tout miser ou presque sur la forme !

C'est marrant, j'ai souvent entendu les gens considérer Le 5ème élément comme étant ce qu'on appelle communément un « nanar ». Et dans l'idée je peux voir pourquoi, mais pour le coup je ne suis pas. C'est trop bon et trop léché pour cela. En tout cas, je sais qu'à l'avenir je le reverrai encore, et avec le même plaisir !

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 01:10

Une BD parue chez Dupuis, qui pour la série principale, compte actuellement 53 tomes. La série a connu de nombreux scénaristes (Rob-Vel, Jijé, Franquin, Greg, Rosy, Fournier, Cauvin, Tome, Morvan, Vehlman), et dessinateurs (Jijé, Franquin, Fournier, Nic, Janry, Munuera, Yoann).

Spirou et Fantasio sont journalistes, et vivent pas mal d'aventures périlleuses dans tous les recoins de la terre. Parfois à cause du travail, parfois le hasard s'en mêle...

Des ennemis redoutables se dressent sur leur route mais leur ingéniosité et leur courage leur permet de toujours s'en sortir...

Spirou et Fantasio est une BD bien connue qui perdure encore de nos jours car elle est reprise à chaque fois par de nouveaux auteurs, qui chacun apportent leur marque de fabrique -en bien ou en mal d'ailleurs- à la série. Personnellement, quand je parle de Spirou, j'ai tendance à ne garder que la période Franquin en tête (et le merveilleux et hilarant album QRN sur Bretzelburg). La plus aboutie selon moi, la plus réussie, de loin. Ça n'empêche pas qu'il peut y avoir de bonnes choses chez les autres auteurs qui ont travaillé sur la série, mais voilà. Spirou = Franquin, pour moi. Pour me situer, je dirai qu'ensuite la période Fournier n'était pas mauvaise du tout pour l'essentiel, que la période Nic/Cauvin est à oublier car ce n'était tout simplement pas bon, la période Tome et Janry avait de bonnes choses (par exemple j'ai adoré la Vallée des bannis) mais dénaturait trop l'oeuvre originale (surtout ans l'album « Machine qui rêve »). Morvan et Munuera, c'était de très bons albums, mais ce n'était plus vraiment Spirou, en fin de compte... Quand aux nouveaux, je n'ai pas encore osé lire, cela me faisait un peu peur. Mais je finirai bien par m'y mettre un jour...

Je ne suis pas contre le fait qu'une telle série perdure. Ni contre le fait que de nouveaux auteurs apportent leur patte, leur personnalité aussi. Et bien sûr il serait idiot de vouloir copier Franquin, cela n'aurait d'intérêt ni pour les auteurs, ni pour les lecteurs, donc autant faire du neuf. Mais pour moi il y a des choses qu'on ne peut pas toucher. Des choses qui sont l'âme de la série, qui certes peut être un peu figée dans le temps (ce que Tome & Janry ont bousculé en intégrant Spirou à l'époque actuelle au niveau du langage ou de la technologie notamment), mais qui font ce qu'elle est. Spirou sans son habit de groom, ce n'est pas possible. Peut-être que l'accoutrement ne parle plus à personne aujourd'hui, mais ce n'est même pas le problème, c'est son identité. Spirou qui tombe amoureux, pas davantage. C'est pour cela que Tome & Janry avec des albums comme Machine qui rêve, c'était juste odieux pour les puristes -dont je fais partie-. En soi cela peut faire de bonnes histoires, peut-être. Mais pas pour du Spirou. Je suis peut-être étroite d'esprit en disant cela, mais je le ressens comme ça, et c'est pour cela que passé Franquin et encore Fournier, j'ai plus de mal à adhérer.

Spirou, c'est un héros courageux, fort, intrépide, loyal... Un vrai héros sans peur et sans reproche. Pour autant il est moins lisse qu'un Tintin car il est tout de même colérique aussi, parfois, pas très patient également... Il est plus humain, disons. Et que serait Spirou sans Fantasio ? Je ne cesse de dire que le héros n'est rien, en BD comme ailleurs, sans son fidèle compagnon, trop souvent réduit au rôle de faire-valoir. Fantasio bien sûr, est l'élément comique puisqu'il peut être gaffeur, qu'il est très colérique et emporté. Mais c'est aussi un ami fidèle qui se coupe en quatre pour Spirou (et vice-versa d'ailleurs), et j'ai toujours trouvé que leur amitié était jolie. Sans Fantasio, Spirou ne serait pas le même. Et c'est pour cela d'ailleurs que dans la période Tome & Janry, j'ai aimé l'album La Vallée des bannis, où pour une fois c'était Spirou contre Fantasio, leur amitié étant mise à mal.

Mais bien sûr les deux amis ont croisé au fil de leurs aventures des personnages récurrents, qu'il est toujours plaisant de retrouver au détour d'un album ! A commencer par le Comte de Champignac, inventeur farfelu mais génial, passionné par les champignons et toujours prêt à accueillir nos amis dans son château. Il sera à l'origine de pas mal d'inventions qui leur sauveront la mise plus d'une fois d'ailleurs. Le comte, personnage tout droit sorti d'un autre temps, est un personnage savoureux. Autre personnage que j'adore, c'est Zorglub, ce savant bien connu du comte qui au départ se servait de ses inventions pour faire le mal, mais qui a fini par se ranger du bon côté. Un personnage ambigu qu'il est toujours plaisant de revoir. J'aime aussi beaucoup les figures de proue du petit village de Champignac, comme le Maire et ses discours interminables, Duplumier ou bien encore l'ivrogne Dupilon. Mais il y a aussi Zantafio -le diabolique cousin de Fantasio-, Seccotine, et d'autres... Sans oublier Spip et le Marsupilami bien sûr, les animaux indissociables de leurs maîtres.

Spirou et Fantasio, ce sont des aventures teintées d'humour, mais où le rythme est soutenu parce qu'il se passe toujours quelque chose. J'aimais plus la période Franquin car je la trouvais créative, surtout au niveau de petits détails comme les inventions (toutes celles ayant trait au Comte de Champignac par exemple). Rien que le Marsupilami, c'est une idée géniale. Cela apportait une densité folle au récit. Mais Spirou prouve aussi avec des albums comme Il y a un sorcier à Champignac, que l'aventure n'est pas forcée d'être à l'autre bout du monde, qu'elle peut être aussi chez soi, où dans un petit village paisible... C'est elle, dans ce cas là, qui vient à Spirou, et non l'inverse. Même si très souvent, il est vrai que les deux compères ont parcouru le globe.

Tout comme le scénario, le dessin a changé selon la patte des différents auteurs. Franquin et Munuera, ou Janry encore, n'ont pas le même coup de crayon, c'est certain. Après, à part une ou deux exceptions, je trouve que chaque auteur était bon (même si là-aussi, je préfère encore et toujours Franquin XD, on ne se refait pas). On a débuté avec du pur style franco-belge. Traits ronds, expressifs, décors fournis... Et on a continué, en adoptant les styles des auteurs... Comme je le disais, je n'adhère juste pas au fait que certains aient dessiné un Spirou sans son traditionnel habit de groom. C'est peut-être désuet désormais, mais c'est comme ça : Spirou est ainsi vêtu ! Mais je ne crache pas sur tout dans les derniers auteurs, la preuve : j'ai adoré le style de Munuera et le dynamisme de son coup de crayon ^^ !

C'est difficile, de faire un seul article sur une série qui non seulement comporte une cinquantaine d'albums, mais qui ne sont pas de la main du même auteur, en plus ! Il faudrait en faire un, presque, pour chacune des périodes car il n'y a pas les mêmes critiques à faire. Mais enfin, je chipote ^^. Je pense que de toute façon, Spirou est une BD à lire au moins une fois. Je ne vous dis pas quels albums je recommande, je pense qu'au vu de l'article c'est évident ^^'.

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Published by Marluuna - dans BD Franco-belges
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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 00:06

Un film de Ron Howard, avec :

Daniel Brühl : Niki Lauda

Chris Hemsworth : James Hunt

Alexandra Maria Lara : Marlene Lauda

Pierfrancesco Favino : Clay Regazzoni

Olivia Wilde : Suzy Miller

(2013)

Dans les années 70, deux jeunes pilotes de talent vont faire leur entrée dans le monde de la F1.

Niki Lauda est autrichien, il mène une vie disciplinée, alors que James Hunt, anglais, est une tête brûlée. Ils deviennent rivaux et s'affrontent sur les circuits, jusqu'au grand prix décisif de F1 en 1976...

 

Moi qui ne suis pas très sport, j'en regarde peu à la télévision... Mais s'il y en a un, hormis le rugby, qui me plaît bien, c'est la F1. Je ne sais pas si c'est la vitesse, la grande prise de risque de la chose ou quoi, mais toujours est-il que c'est un sport qui m'intéresse et qu'occasionnellement, je ne rechigne pas à regarder. Rush se propose donc de nous parler de F1 pendant un peu moins de 2h, par le biais de deux champions, rivaux également, des années 70 : Niki Lauda et James Hunt. Alors bien sûr, le film sera plus ou moins surprenant si l'on connaît un minimum la carrière de ces champions. Pour me situer, je connaissais James Hunt comme étant une tête brûlée et ayant gagné une fois le grand prix, et je connaissais Lauda pour l'avoir vu plusieurs fois à la télé ces dernières années, comme ayant gagné le grand prix également, et aussi pour ce terrible accident, cause de son visage gravement brûlé. Ça n'allait pas chercher bien loin non plus, comme vous le voyez.

Je savais donc ce qui se passerait -dans les grandes lignes-, mais ça ne m'a pas empêchée de sursauter quand Niki Lauda se crashe, et de serrer les dents pendants toutes ces scènes où il est à l'hôpital, luttant pour sa vie. Ni d'être contente quand l'un ou l'autre gagnait une course. Le film en général, a une certaine intensité, qui fait qu'on est touchée par ce qui se passe à l'écran, peu importe qu'on s'y attende ou non. Enfin c'est ce que je pense, en tout cas.

Honnêtement je n'aurais pas cru que le film me passionnerait autant. On part avec deux protagonistes qui, il faut bien le dire, ne sont pas les mecs les plus sympas ou les plus sains du monde. Lauda est arrogant et austère. Il ne veut pas et n'a pas d'ami, il prend tout le monde un peu de haut et à part la compétition, rien n'existe. Hunt est plus avenant évidemment, très porté sur la bière et les femmes, tout à l'opposé de Lauda. Il n'a pas peur de mourir et sa rapidité est sa force puisqu'il prend tous les risques, même les plus dingues. Pendant le début du film, on a du mal à les aimer, mais on s'y intéresse néanmoins.

Et je crois que même si Rush nous les montre comme deux rivaux (ce que la voix-off de Lauda nuance), on ne nous fait pas prendre parti, à aucun moment. On nous montre les forces et faiblesses de chacun, leur complexité, leurs victoires, leurs défaites... Les moments où ils suscitent de l'admiration chez le spectateur (comme par exemple quand Hunt casse la gueule du journaliste qui avait posé une horrible question à Lauda après son accident), et ceux où ils agacent davantage... En somme, l'un et l'autre sont humains. Ils ne sont pas des héros, il n'y a pas un gentil et un méchant, et ça c'est super à voir. Ils ont leurs buts à atteindre (et la conclusion de Lauda à la fin est très chouette puisqu'elle montre encore combien ils sont différents, mais aussi le respect qu'ils avaient l'un pour l'autre), leurs façon de faire et chacun est impressionnant, à sa façon. On va donc les voir faire leurs armes et arriver jusqu'à la compétition de haut niveau, se disputer les titres sur le circuit, jusqu'à l'accident de Lauda en 76, où il est passé à deux doigts de la mort -Hunt s'en sent d'ailleurs responsable-. Pourtant il revient à la compétition 6 semaines seulement après ce terrible accident qui lui a brûlé le visage et a endommagé ses poumons... Tout cela est passionnant à suivre, plus que je ne l'aurais pensé, franchement. Sûrement parce que le film s'attarde assez sur chaque période, et que les deux pilotes ont une fameuse personnalité, chacun dans leur genre ! Et puis le film est certes bien fichu et intelligent, mais c'est également un bon divertissement. On ne s'ennuie pas (sauf peut-être au début du film, le temps que cela démarre), on a envie de connaître l'issue (même quand on la connaît, en fait ^^')...

Je ne saurais pas dire si ce qu'on dit sur les voitures, techniquement parlant, est juste ou non. Mes connaissances avoisinant le zéro en terme de technique, je laisse ce soin à d'autres ^^'. Tout ce que je peux dire, c'est que cela m'a semblé réaliste et que du point de vue de la réalisation, c'était bien fichu. Les courses provoquent vraiment une sorte d'excitation, un suspens qui marche à chaque fois, j'ai trouvé !

On peut également complimenter le jeu des deux acteurs, qui crèvent l'écran. Chacun campe à merveille son personnage et leurs scènes ensemble, la dernière du film surtout, sont toujours géniales (Daniel Brühl en particulier, est excellent en Niki Lauda !). Ils rendent très bien à l'écran une relation faite de rivalité mais de respect mutuel, quelque chose d'un peu indescriptible...

Je pense que même sans être particulièrement adepte de ce sport, Rush est tellement bien construit et bien interprété, qu'il peut tout de même intéresser ! En tout cas je le recommande.

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 00:12

"Le coup le plus rusé que le diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu'il n'existait pas..."

(Verbal Kint, Usual Suspects)

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 00:24

Une série créée par John Brownlow et et Don MacPherson, avec :

Dominic Cooper : Ian Fleming :

Lara Pulver : Ann O'Neill

Anna Chancellor : Monday

Annabelle Wallis : Muriel

Lesley Manville : Eve Fleming

Rupert Evans : Peter Fleming

 

Une saison de 4 épisodes.

Cette mini série se propose de nous montrer la vie de Ian Fleming, le célèbre auteur de James Bond, officier de l'intelligence navale britannique avant qu'il ne créé son personnage d'agent secret...

 

4 épisodes, cela semblait être un peu court. Très court même, pour nous parler de Ian Fleming, l'auteur de ce personnage bien connu qu'est James Bond, l'agent secret le plus célèbre de la littérature. Il fut porté à l'écran nombre de fois et il a connu divers interprètes jusqu'à aujourd'hui, et pourtant il continue de fasciner. Fleming, l'homme qui voulait être James bond, se propose donc de nous montrer qui était l'homme à l'origine de tout ceci. Comment il a vécu ses jeunes années notamment face à la seconde guerre mondiale, comment il s'y est impliqué, et comment il a fini par créer son personnage (et aussi, comment il a fini par épouser la femme qu'il a toujours voulu, Ann). Bref, de quoi bien nous occuper pendant 4x45mn environ !

Fleming n'est pas Bond, mais enfin il y a plusieurs choses que l'on retrouve chez l'un comme chez l'autre. La classe tout d'abord, l'arrogance également, et bien sûr un charme qui opère plutôt bien auprès de la gent féminine. D'ailleurs ce dernier point ne manque pas d'être démontré à maintes reprises... et j'avoue que c'est ce qui m'a gênée. J'aurais préféré que les histoires d'amour soient plus en retrait, et que le travail de Fleming pour défendre son pays soit encore plus développé, même s'il l'est déjà éviemment. C'est cela qui m'intéressait chez lui : la patriotisme qu'il se découvre, ses capacités qu'il met au service de son pays, son côté malin... Plus que de le voir dans ses ébats sado-maso avec Ann... Je ne sais pas où s'arrête la réalité et où commence la fiction... On ne le sait jamais trop quand on a une histoire sur quelqu'un ayant réellement existé. Mais du coup j'en ressors un peu déçue, je dois bien l'avouer. J'attendais mieux, surtout de la part des britanniques. Je n'aurais pas cru qu'une fiction sur Ian Fleming pouvait presque m'ennuyer par moments... Car il y a un sérieux souci de rythme, qui plus est. La majeure partie du temps ça va, mais il y a des scènes d'une longueur palpable et ça, il n'y a pas mieux pour casser le rythme et lasser... dommage.

Ce qui sauve toujours l'ensemble, c'est bien Dominic Cooper, qui interprète un Fleming ambigu à souhait et charmant en même temps. Pour le coup, le choix de l'acteur (que je connaissais vaguement) était vraiment judicieux. Sur le principe je pourrai en dire autant de Lara Pulver, si ce n'est... que j'ai l'impression qu'elle joue toujours le même personnage de femme fatale, en fait. Alors c'est comme dans Sherlock, elle le fait merveilleusement bien on est d'accord, mais enfin... Là, Ann ressemble à Irene Adler (son personnage dans Sherlock, donc), et si j'ai aimé l'interprétation en tant que telle, je voudrai bien voir Lara Pulver jouer autre chose aussi.

Pour en revenir à Fleming, le personnage pourtant, n'est guère attachant au début. Fils d'un ancien ministre, il vient d'une famille où l'argent n'est pas un problème et il se la coule douce entre les femmes et une existence plutôt tranquille... Qui plus est sa mère le dénigre sans cesse et son frère lui, réussit bien, il a donc tout du mouton noir. Sa vie va changer quand les services secrets l'approchent. Ils ont besoin d'hommes et il semble être un bon candidat car il a de l'éducation, et il parle allemand notamment. C'est un peu faute de mieux et non par sens du devoir, qu'il accepte au début. Cela changera bien sûr, alors que la guerre arrive, et c'est ce que la série va montrer (et c'est là où elle est la meilleure). Pour autant Fleming n'est pas Bond. Il est plus aux commandes que sur le terrain à se prendre des coups. Et il n'est pas aussi irrésistible que Bond. En fait il est complexe et a ses défauts, mais c'est justement de tout cela dont Fleming va se servir au final pour créer son fameux personnage.

Au final j'en ressors mitigée. Convaincue par l'interprétation sans fausses notes de Dominic Cooper et par ce qu'il y avait de plus intéressant chez l'auteur, mais un peu plus dubitative sur les choix scénaristiques parfois... Ce qui est certain, c'est que cela aurait pu être mieux.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 00:04

10 août ! Départ pour Rome ce jour. Première fois dans cette ville qui promet d'être passionnante, première fois en avion aussi...

(oui, parce que quand je pense à l'Italie, voilà l'image que j'ai en tête... Chacun ses références XD)

 

Hâte d'y être (oui, j'ai anticipé quelques articles la semaine passée) !

 

 

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Published by Marluuna - dans Blabla divers
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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 00:08

"- Est-ce que vous êtes classé dans la catégorie humain ?
- Euuh... Négatif, je suis une mite en pull over..."

(Le Cinquième élément)

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 01:10

Jyushin Enbu Hero Tales est à la base un manga de Huang Jin Zhou (scénario) et Hiromu Arakawa (dessin). Mais ici je parlerai de l'anime qui en a été tiré et qui compte 26 épisodes, diffusés en 2007/2008.

Un général de l'armée impériale nommé Keirô désire s'emparer d'une épée. Mais pas n'importe laquelle : celle-ci permet à celui qui arrive à la dégainer de devenir empereur.

Mais sur sa route se dresse Taitou, un jeune homme qui doit suivre son destin, celui de l'étoile Hagun...

 

En fait à l'époque j'ai voulu le voir parce que j'avais vu que le manga était de Hiromu Arakawa, la mangaka à l'origine de FullMetal Alchemist, mon manga favori entre tous. Bon en fait je m'étais un peu mal renseignée et il s'est avéré qu'elle n'était qu'au dessin, mais ce n'est pas grave ^^'. Cela dit après renseignements pris, il apparaît qu'elle est aussi à l'origine de l'histoire quand même...

Pour le coup pour les dessins justement, impossible d'avoir le moindre doute sur la personne. Quand on a vu FMA, on reconnaît entre mille son trait un peu différent, pour le coup, des habituels shônens. Les codes du genre sont là bien sûr, mais je ne sais pas, ses visages sont plus « carrés » et ses personnages moins longilignes qu'à l'accoutumée... Il faut aimer, et c'est mon cas ! Mais pour le coup je trouve cela plus chouette encore, en manga papier (avec N&B) qu'en anime...

Pour ce qui est de l'histoire en tant que telle, comment vous décrire mon ressenti ?... En gros, disons que c'est pas mal, mais que l'on peut trouver mieux en terme de shônen. Oui, je crois que c'est là un bon résumé. Je m'explique : moi qui suis bon public (soyons honnêtes) et adepte du bon vieux shônen classique, j'ai apprécié, globalement. J'ai trouvé cela divertissant, et je n'en demandais pas plus. Maintenant, il est clair que le spectateur un peu plus exigeant ou même simplement celui qui a vu des dizaines de shônens, s'ennuiera probablement, car comme je le disais, il existe mieux dans le genre, c'est certain. Non pas d'ailleurs, que cet anime ait de gros points noirs en soi, c'est juste qu'il reste très classique en tous points donc avec des choses que l'on a déjà pu voir ailleurs, et qu'il n'y a jamais de réelle surprise non plus... Donc même si le côté « cause à défendre » me plaît et les personnages aussi, rien de bien nouveau sous le soleil, quoi...

Pour le coup, c'est très manichéen, à peut-être une exception près (un personnage qui « retourne sa veste » de façon plutôt étonnante). Les gentils sont très gentils et les méchants, très méchants. Oh ça ne sera pas le premier shônen à nous offrir cela, mais bon, c'est à noter. Non ce qui est plus gênant en revanche, c'est qu'on part donc avec un but, le petit groupe qui va bien et tout... Mais pendant la moitié de l'anime, on ne sait pas trop ce qu'on fout là ^^'. Je m'explique : on est en bonne compagnie : les personnages sont sympathiques, ça se bastonne ce qu'il faut, l'humour est là, donc ce n'est pas que j'ai poussé de longs soupirs... Mais c'est après. Rendue à la moitié de l'anime l'histoire avance enfin et c'est là qu'on se rend compte qu'on n'avait pas trop bougé jusqu'ici ^^'. Pour le coup, dans un anime style tranche de vie on s'en cogne un peu, mais dans un shônen, se rendre compte que sur 26 épisodes il y en a la moitié où les gentils sont en promenade, pour ainsi dire, ça la fout mal... Aussi je préfère prévenir ^^'.

J'ai bien aimé Taitou, le protagoniste, qui est typiquement le personnage qui veut devenir plus fort, mais il était sympathique. J'ai aimé le fait qu'à un moment donné suivant un événement qui se passe, il renie un peu sa destinée. Il n'accepte pas d'être responsable -ou de se croire responsable- de certaines choses qui arrivent, ou qui touchent ses amis... J'ai aimé qu'il soit comme cela, affecté par certaines choses... Après il a un sale caractère et est très compétitif, mais enfin il fait de bons choix et il est droit. Ses compagnons étaient sympathiques aussi, notamment Housei. De toute façon, on voit que les personnages sont bien à partir du moment où ils arrivent à nous toucher, à nous émouvoir un minimum quand il leur arrive des trucs pas terribles... Et là ce fut le cas à chaque fois, donc c'est bien que la pari est relevé de ce côté là.

Encore une fois, Jyushin Enbu Hero Tales n'est certes pas le meilleur shônen qui soit, mais ça n'empêche : il est divertissant et on se prend vite au jeu, on veut savoir comment cette quête finira... Je le conseillerai peut-être aux fans de la mangaka qui voudraient voir ce qu'elle a pu faire d'autre hormis FMA ^^'...

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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