Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 18:45

Une série de Brian Yorkey, avec :

Dylan Minnette : Clay Jensen

Katherine Langford : Hannah Baker

Christian Navarro : Tony Padilla

Alisha Boe : Jessica Davis

Brandon Flynn : Justin Foley

Justin Prentice : Bryce Walker

Miles Heizer : Alex Standall

Ross Butler : Zach Dempsey

Devin Druid : Tyler Down

 

Série en cours, une saison. Renouvelée pour une saison 2.

 

Hannah Baker est une lycéenne qui s'est suicidée voici quelques semaines, et tout le lycée est encore marqué par cet événement.

Clay Jensen, l'un de ses camarades, reçoit un jour un colis contenant des cassettes audio. Sur ces cassettes, la voix de Hannah. Chaque face contient l'explication, l'une des 13 raisons qui l'ont poussée au suicide. Et chacune de ces raisons est en fait liée à une personne bien définie.

Clay doit tout écouter et faire passer les cassettes à la personne suivante, car comme tous ceux qui les reçoivent, il figure sur l'une des faces...

 

D'après le roman de Jay Asher.

 

Voilà une série qui sort du lot. Sans conteste, l'une des meilleures que j'ai pu voir ces derniers mois. L'une des plus marquantes aussi. Je l'ai vu rapidement, tant il y a à chaque fois cette envie de connaître la suite, et en même temps, il y a des moments d'une dureté terrible, qui font que l'on a parfois besoin de souffler, entre deux épisodes... On monde progressivement.

Chaque épisode nous explique l'une des fameuses raisons d'Hannah. On commence par des trucs un peu plus « soft », mais petit à petit, on monte d'un cran et les dernières raisons sont terribles. Bien sûr, on se doute bien qu'elle n'a pas eu recours à un tel acte aussi facilement, mais tout de même... Il y a des scènes que j'ai vraiment eu du mal à regarder, pour tout dire. La série ne vire pas dans le voyeurisme et rien n'est gratuit, tout sert le propos, mais pour autant il y a des passages que j'ai trouvé un peu insoutenables. D'autant plus qu'ils sonnent juste.

Dès le début je me suis demandée ce que Clay pouvait bien faire sur l'une des faces. On comprend vite qu'il aimait Hannah, même s'il n'a jamais osé le lui dire. Et plus on avance et on découvre le véritable visage de certains de ses camarades, plus on se dit que lui, il a l'air honnête et droit. C'est un jeune homme très bien. Alors qu'a-t-il bien pu faire pour mériter cela ? Evidemment on nous fait mariner, on n'a pas la réponse en ce qui le concerne, tout de suite ^^'. Clay est sans cesse tiraillé : il veut cesser d'écouter ces cassettes car cela lui fait du mal, il veut en parler alors que tous ceux qui figurent dessus se promettent de ne rien dire à personne... C'est vraiment une souffrance pour lui.

Chaque épisode contient des flashbacks du temps où Hannah était encore en vie, et permet d'expliquer sa relation avec les personnes visées, et bien sûr à terme, ce qu'ils ont pu lui faire pour qu'elle en arrive là. Il y a ainsi une vraie progression. Ce n'est pas tel ou tel événement qui a mis Hannah à bout de nerfs, c'est l'accumulation. Une chose, puis une autre... Une souffrance lancinante à laquelle personne ne prêtait attention. Jusqu'à l'événement de trop, celui qui fait déborder un vase déjà bien rempli. En cela, la construction du personnage et par là même, de la série, est remarquable.

Et presque pédagogique, aussi. Le harcèlement à l'école et le mal que peuvent faire des adolescents à une de leur camarade, est quelque chose que bien des ados connaissent (à différents degrés, bien sûr). Hannah se traîne une réputation de fille facile à cause d'un malheureux flirt avec un garçon populaire et de là, s'ensuivent les moqueries et les ragots. Il y a ceux qui lui font du mal par leurs railleries et leurs comportements, et il y a ceux, non moins coupables, qui laissent faire et détournent le regard. Tous, par leurs actes ou leur silence, ont quelque chose à se rapprocher. Après selon moi, dans les personnes qu'elle accuse, il y en a qui sont plus coupables que d'autres. Alex par exemple, n'est pas quelqu'un de mauvais, pour moi. Ses réactions et le fait que sa conscience lui rend la vie difficile à vivre, alors même qu'il n'est pas celui qui a le plus blessé Hannah, le prouvent. Même Justin, n'est pas si facile à catégoriser en définitive.

Bref, l'histoire d'Hannah pour ma part, a pas mal résonné chez moi. Et je pense que montrer cela à des ados ne serait pas un luxe ! Il y a beaucoup à en retirer...

Rien n'est tout blanc ou tout noir. Justin en est un bon exemple comme je le disais plus haut. Sans excuser ce qu'il a fait, il est loin d'être juste un infâme salaud, c'est plus compliqué que cela.... Mais cela vaut pour pratiquement tous les personnages aussi, et c'est cela qui est intéressant. J'ai bien aimé aussi, le mystère qui entoure Tony, un très bon ami de Clay. On voit qu'il en sait long, mais on ne comprend pas pourquoi il se tait, pourquoi il laisse Clay souffrir alors que manifestement, il connaît le fin mot de tout cela. On ne comprend pas non plus quelle relation il avait exactement avec Hannah... Le personnage de Tony est vraiment intriguant, mais à mes yeux toujours sympathique.

Aux scènes du présent, succèdent celles du passé, mais les deux se marient bien, on n'est jamais perdu dans le récit. On finit par avoir le fin mot, et c'est vrai que bien des gens se sont étonnés qu'une saison 2 soit prévue car en soi, cette première saison se suffisait à elle-même. Je ne serai pas aussi catégorique, car en définitive il reste des points d'interrogation. J'aimerais savoir ce qu'il va arriver à quelques personnages : s'en tireront-ils ? Vont-ils payer pour leurs fautes ? Nous verrons bien, mais pourvu que cela soit aussi bien écrit que cette première saison !

Je vous recommande 13 reasons why. Ce n'est pas franchement joyeux, c'est certain, mais c'est bien écrit, intéressant dans la forme et le choix de la narration... C'est une série qui ne laisse pas indifférent.

Repost 0
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 22:45

Article ICI.

 

Je n'avais pas fait d'article sur la saison 2 de Broadchurch. Non qu'elle ne m'ait pas plu, mais cela devait être par manque de temps, je suppose. Je ne voulais pas louper le coche pour cette troisième -et dernière- saison ! Qui plus est je l'ai encore préféré à la saison 2 (mais sans qu'elle ne dépasse la claque que fut le saison 1).

Dans cette troisième saison, nous abordons une toute nouvelle affaire (même si l'on suit toujours par ailleurs les protagonistes de l'affaire de départ, à savoir les parents de Danny). Il s'agit d'une femme, Trish, qui a été violée, mais qui n'a pas vu grand chose, à commencer par son agresseur. Le duo Miller/Hardy enquête donc sur cette affaire qui va leur donner du fil à retordre.

On retrouve tout ce qui fait que Broadchurch est une série de qualité : une écriture délicate et en même temps violente, des acteurs absolument parfaits, des grands rôles jusqu'aux plus petits, des personnages qui sonnent juste... et l'ambiance lourde et oppressante.

Comme toujours, on suit l'affaire du point de vue des policiers bien sûr, qui recueillent des indices, cherchent des témoignages, des preuves... Mais on va suivre également cette histoire par les yeux de la victime, une femme fraîchement divorcée, qui aimait faire la fête et qui a une fille adolescente... On passe moins de temps avec elle qu'avec les Latimer en saison 1 j'ai l'impression, mais bien sûr c'est toujours aussi bien fait. La honte qui submerge cette femme est très bien rendue, alors même qu'elle est la victime, elle n'a rien demandé de tout cela. Une des scènes plus marquantes reste celle du premier épisode, quand elle est amenée au poste par Miller et Hardy et qu'elle subit toutes sortes d'examens par la police, qui recherche des indices et de l'ADN. Cela semble certes nécessaire pour coincer le coupable, mais aussi tellement affreux et traumatisant, de lui faire subir tout cela aussitôt après le drame... Cette scène semblait très crédible -et encore une fois c'est nécessaire avant que les « traces » ne s'effacent, mais c'était vraiment choquant... Qui plus est, l'actrice qui joue Trish est vraiment bonne, j'ai trouvé. Il y a des scènes où son personnage me prenait vraiment aux tripes, et bien que l'écriture soit là, l'actrice fait un boulot remarquable, il faut le dire.

Très vite, la police soupçonne qu'un prédateur sexuel rode dans le coin. Mais dans ce genre d'affaires, nombreuses sont les victimes qui n'ont en fait jamais parlé, comme on finira par le découvrir à un moment. Bien sûr plusieurs suspects se dégagent, du fait notamment de leurs mensonges, car c'est là toute la difficulté de ce genre d'affaires : chacun cache quelque chose, parfois en lien avec le crime, parfois moins voire pas du tout, mais tout cela ralentie l'avancée de l'enquête quoi qu'il en soit.

En tout cas cela me fait plaisir de retrouver le duo Miller/Hardy, ils m'avaient manqué. La première doit composer avec ses enfants, qu'elle élève seule, et notamment son fils aîné qui fait des siennes à l'école, et qu'elle craint plus que tout de voir trop ressembler à son père... Et le second voit sa fille, qu'il a ramené près de lui, être ennuyée dans cette petite ville et qui désire partir... Miller est cependant très douce et compréhensive avec les gens, tandis que Hardy a toujours un sale caractère et pousse de temps à autres ses coups de gueule (avec raison ceci dit, notamment quand une policière sous ses ordres, dissimule des preuves par intérêt...). Olivia Colman et David Tennant forment un duo toujours aussi complémentaire et efficace, et ils sont tous deux aussi doués l'un que l'autre pour nous faire ressentir ce que ressentent leurs personnages... Ce duo me manquera, c'est certain !

On va suivre aussi Beth et Mark Latimer, les parents de Danny. L'action se situe quelques années après le procès de Joe Miller et le couple s'est séparé, ce qui n'est guère surprenant compte-tenu de ce par quoi ils sont passés. Beth cherche à avancer en se rendant utile aux autres, tandis que Mark vit dans le passé, ne pouvant supporter que Joe soit libre et en vie, et c'est ce qui les sépare aussi. Les deux points de vue se comprennent : chacun gère à sa façon et aucun n'a tort ni raison, en soi. Même si Mark n'avance pas, on ne peut le lui reprocher, c'est évident. En tout cas les deux acteurs, Jodie Whittaker et Andrew Buchan sont toujours aussi épatants plus d'une fois, ils m'ont collé les larmes aux yeux.

Personnellement, je n'avais pas deviné qui était le coupable. L'agresseur de Trish est resté un mystère pour moi jusqu'à la révélation. Révélation qui, si c'était encore possible, rend l'agression encore plus horrible qu'elle ne l'était déjà, d'ailleurs. En tout cas, c'était une enquête palpitante, et il était bien difficile de ne pas enchaîner les épisodes les uns derrière les autres. Broadchurch est décidément, une excellente série !

Repost 0
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 21:18

A.B.C. contre Poirot est un roman policier d'Agatha Christie, paru en 1936.

 

Hercule Poirot a reçu une curieuse lettre lui annonçant qu'à une date bien précise, quelque chose se passera dans la ville d'Andover. Et effectivement, une femme y est violemment assassinée, au jour indiqué. Les lettres signées ABC se suivent, et chaque fois le nom de la ville ainsi que celui de la victime, suivent l'ordre alphabétique.

Qui est ce mystérieux ABC ? Quel lien peut-il y avoir entre les différentes victimes ? Et pourquoi annonce-t-il ses intentions à Poirot ?

 

Dans ce roman, qui a la particularité de comporter des chapitres aussi bien écrits à la première personne qu'à la troisième d'ailleurs, nous cherchons un meurtrier des plus étranges. Il annonce ses meurtres en écrivant au préalable à Hercule Poirot, mais dans quel but ? Il tue ses victimes de manière violente, mais pas identique non plus, en suivant l'ordre alphabétique aussi bien pour choisir la ville suivante, que la personne. Et il ne semble pas y avoir de lien évident entre ces personnes... De plus, il « signe » ses crimes en laissant un exemplaire ABC sur place (qui contient les horaires des trains). Quel est son but, pourquoi tous ces meurtres sans mobile apparent ?

On retrouve une nouvelle fois le capitaine Hastings, aux côtés de Poirot, chose qui m'a plu d'entrée de jeu, comme j'aime bien ce personnage et sa dynamique avec le détective. On retrouve Japp aussi, l'inspecteur de Scotland Yard qui laisse toujours Poirot aider sur ses enquêtes particulières.

Quoi qu'il en soit c'est une enquête assez particulière, car elle ne nous amène pas devant un drame familial cette fois, ou bien encore devant des suspects clairement établis et que l'on va côtoyer régulièrement tout le long de l'histoire. Ici, bien sûr on va rencontrer les familles/l'entourage des victimes (qui d'ailleurs vont finir former une alliance, ce qui était plutôt intéressant), mais on ne passe pas non plus énormément de temps avec eux, en-dehors de l'interrogatoire classique qui suit chacun des meurtres... Et surtout, il semble difficile d'établir un lien quelconque entre ces victimes : elles ne sont pas forcément du même sexe, pas du même milieu social non plus, elles n'habitent pas la même ville, ne se connaissent a priori pas... Dur de trouver un fil conducteur, ou du moins, quelque chose de commun à chacun des crimes. Poirot finira par trouver ce quelque chose cependant, et remontera patiemment la piste du meurtrier.

Et comme souvent il y a le rebondissement final, lorsque l'on croit avoir tout compris, qui vient tout remettre en cause et nous apporter la véritable solution. Au final le meurtrier (pas forcément son nom, mais ses motivations on va dire) n'est pas si étonnant, mais pour autant je dois bien avouer que je ne l'avais pas deviné avant qu'on me le dise ! Et une fois de plus, j'ai trouvé tout cela très ingénieux.

Elément intéressant aussi, ces quelques chapitres nous mettant en scène une personne totalement étrangère à l'histoire, que l'on suit dans son quotidien et qui potentiellement peut être une future victime, un témoin, un suspect voire le meurtrier lui-même. On comprend au bout d'un moment de qui il s'agit, mais au début on se demande bien qui il est et ce qu'il vient faire dans cette histoire, c'est vrai !

La psychologie du meurtrier est toujours primordiale dans les romans d'Agatha Christie ; elle l'est pour Poirot, du moins, donc par extension... Et ici c'est d'autant plus important que les indices sont minces pour ne pas dire inexistants. Lorsque la solution nous est donnée, comprendre comment fonctionnaient les personnages était essentiel pour tout saisir. Et puis il est machiavélique, ce coupable ! C'était tout de même un plan peu banal, qu'il avait monté là !

Sans que ce soit mon histoire préférée, j'ai -encore une fois- passé un bon moment de lecture ^^.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Livres-contes
commenter cet article
13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 23:06

Article sur la série ICI.

 

La fin de la saison 3 introduisait une nouvelle menace par le biais d'ALIE : la fonte du cœur des centrales nucléaires, qui éradiquera l'humanité dans moins de 6 mois. Charmant programme, donc ! Autant dire qu'il y a du pain sur la planche...

Nous verrons donc, tout au long de la saison, Clarke et toute la clique tenter de trouver un moyen pour survivre d'une manière ou d'une autre. Il en émarge finalement deux majeurs : retourner dans l'espace, projet sur lequel Raven s'implique corps et âme, ou bien s'abriter le temps que la tempête passe en quelque sorte, dans un bunker. Le premier projet comporte pas mal d'aléas et le second, fait que la place est réduite : tout le monde ne pourra pas survivre. Et tout au long de la saison, la menace s'intensifie car des pluies noires des plus toxiques s'abattent sur les malheureux qui ne s'abritent pas assez vite, etc... Bref, il y a de quoi faire, sans compter qu'il y a toujours ces tensions entre les différents peuples. Certains essaient de les unir, ou du moins de les traiter de manière égale comme le fait Octavia en fin de saison, mais d'autres font toujours passer leur peuple avant les autres. Rien de neuf en somme, mais disons que façon à cette menace d'envergure, cela pose plus de problèmes que jamais.

L'un des points forts de The 100 a toujours été sa façon de faire penser, agir et évoluer ses personnages. Et ils sont nombreux pourtant, mais rien n'est laissé au hasard. Quand on repense 5 minutes à l'image que l'on avait de chacun d'eux en début de série, cela donne presque le tournis, tant ils ont changé ! Marcus compte désormais parmi mes favoris, Bellamy n'a de cesse de changer, de se tromper, de recommencer, d'avancer... Que dire de Murphy, qui finalement résiste à tout et est plein de surprises, ou même de Clarke, qui plus que jamais, se salit les mains et incarne parfois pleinement l'expression « la fin justifie les moyens ». On a vraiment l'impression qu'elle est en train de perdre son âme, lorsqu'on la voit commencer à dresser une liste des 100 personnes de son peuple qui méritent d'être sauvés (en pensant de façon rationnelle à ceux qui par leurs capacités, sont nécessaires à la survie de son peuple), ou bien encore en fin de saison, quand elle s'oppose à Bellamy alors qu'il veut récupérer sa sœur... Rien n'est épargné à Clarke (ou même à d'autres), et si c'est cruel à observer, c'est aussi la force de la série, que d'aller au bout des choses sans reculer. Oh et plus que jamais, j'aime Octavia. Elle aussi n'est plus la gamine un peu insouciante et avide de liberté qu'elle était au début. Elle est devenue une jeune femme forte et impressionnante, et l'actrice est excellente (enfin de toute façon tout le casting est à la hauteur).

Un élément dans cet ordre d'idée que j'ai bien aimé, c'est Jasper et sa petite bande. Jasper, cela fait un moment qu'il est à la dérive, malgré les efforts de Monty pour le ramener. Au début de la saison il était un peu agaçant avec son côté trompe-la-mort, mais après, c'est devenu vraiment très intéressant. Jasper, et il n'est pas le seul, est résolu à en finir. Il en a assez de se battre, tout simplement. Depuis qu'ils sont arrivés sur Terre, cela a été une lutte perpétuelle, il faut le reconnaître. Contre tout et tout le monde.

Et voilà que survient encore une menace de plus, et de taille puisque là il ne s'agit pas d'aller au combat ou d'être le plus fort, car ce sont les éléments eux-mêmes qui sont au cœur du problème. Et si des gens comme Clarke sont résolus à se battre jusqu'au bout quitte à y laisser des plumes, Jasper et certains autres, eux, sont fatigués de devoir toujours se battre, sans relâche, inlassablement. Alors ils préfèrent laisser tomber et attendre la fin inexorablement. Et qu'on le cautionne ou pas, c'est je pense, un point de vue qui s'entend, au regard de ce qu'ils ont vécu, tous.

Et l'on voit ainsi qu'il est difficile, pour ne pas dire impossible, de sauver quelqu'un qui ne veut pas l'être. Monty va se démener pour son meilleur ami, et sa petite amie aussi, il va les pousser à se bouger, se battre encore, mais il ne se heurte qu'à des murs, tant en face, ils sont résolus. Et en paix, d'un certain point de vue. Comme si tout était plus facile, plus acceptable, dès lors que l'on a décidé de ne plus combattre. Cet aspect là de la saison était pour moi, très intéressant.

Pour moi, The 100 reste très addictive. Je garderai toujours ma petite préférence pour la première saison, pour les raisons que j'avais évoqué dans mon article initial, mais j'ai quand même beaucoup aimé cette saison 4 (plus que celle d'avant, d'ailleurs). J'ai adhéré non pas tellement encore à la menace (je préfère encore quand les opposants sont des vrais gens ^^), mais à ce qu'elle apportait aux situations et aux positionnements des personnages. Personnages dont je souligne une fois de plus la qualité. J'ai hâte d'être à l'an prochain pour voir la nouvelle saison, car comme d'habitude, la dernière scène de la 4 donnait envie d'y revenir ^^ !

 

Repost 0
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 16:09

Une série créée par David Guggenheim, avec :

Kiefer Sutherland : Tom Kirkman

Natascha McElhone : Alex Kirkman

Adan Canto : Aaron Shore

Italia Ricci : Emily Rhodes

Kal Penn : Seth Wright

Maggie Q : Hannah Wells

Virginia Madsen : Kimble Hookstraten

Ashley Zukerman : Peter MacLeish

Malik Yoba : Jason Atwood

 

Série en cours, une saison diffusée. Renouvelée pour une saison 2.

 

Lors du discours sur l'état de l'Union, un terrible attentat touche le Capitole. Le Président des Etats-Unis ainsi que l'ensemble des membres du Congrès et de la Chambre des représentants, décèdent.

Tom Kirkman, alors secrétaire au logement, était le « survivant désigné » : en tant que seul survivant de l'attaque, il est donc investi Président des Etats-Unis, et doit mener un pays en crise.

 

Et bien, ce fut une agréable surprise, ma foi ! Designated survivor est un peu plus que ce que j'avais imaginé au départ. Elle est efficace, divertissante et accrocheuse. Elle n'évite pas certains clichés (la patriotisme, tout ça...) mais ça n'est pas très grave, et surtout je m'y attendais un peu forcément, au vu de la thématique.

Designated survivor nous raconte comment un « simple » secrétaire au logement devient Président des Etats-Unis après que le Président et l'ensemble du gouvernement aient été tués lors d'une attaque terroriste. C'est l'exposé de départ, et c'est bien cela que l'on va voir au cours de cette première saison.

C'est-à-dire que bien sûr on a le FBI qui recherche activement le ou les responsables de cette attaque sans précédent, mais on nous raconte aussi comme Tom va assumer ses nouvelles fonctions. alors qu'il « débarque » en quelque sorte. Car que non seulement il devient Président en une nuit sans l'avoir désiré (il faisait certes de la politique, mais n'avait pas ce genre d'ambitions), mais en plus il arrive lors d'un contexte troublé. Le peuple a peur, il veut des réponses. Et lui n'a aucune légitimité. Il n'était qu'un secrétaire, qui en plus allait se faire virer par le Président alors en charge. Il doit donc gagner la confiance de tout le monde : de la population, mais aussi de ses pairs, des gens à qui il est censé donner des ordres. On voit dès le début par exemple, un vieux Général lui tenir tête expressément, parce que comme beaucoup de monde, il pense que Kirkman ne sait pas ce qu'il fait.

A la fin de la saison, Tom n'a plus vraiment la même posture qu'au début. Il est plus affirmé, plus solide et plus légitime aussi, même s'il lui reste bien sûr du chemin à parcourir. Les premiers épisodes pour moi sont les plus passionnants, de ce point de vue : il est effrayé, il ne sait pas comment agir, il n'a pas le temps de se poser et de réfléchir... Et puis l'on voit tout de suite que Tom est un homme bon. Un homme simple, qui chérit sa femme et leurs deux enfants (et qui souffre de devoir les éloigner de lui pour les mettre à l'abri). Il est loyal, intègre et même un peu naïf. Et j'aime le fait que, même s'il s'affirme dans son rôle de chef d'une Nation, il ne perde pas cela. Il reste quelqu'un de bien, fondamentalement. C'est d'ailleurs ce qui lui fait gagner notamment la considération de Kimble, membre du parti opposé qui a survécu à l'attaque, tout comme lui. Kimble sera une précieuse alliée et j'aime beaucoup le respect mutuel qui se créé petit à petit, entre eux.

J'aime aussi l'équipe qui gravite autour de Tom : Mike, le garde du corps, Aaron, son chef de cabinet, Emily, sa conseillère spéciale et Seth, sa « plume » puis son porte-parole. Emily était dévouée à sa cause depuis le début car elle travaillait déjà avec lui lorsqu'il était secrétaire au logement, mais les deux autres vont apprendre à apprécier cet homme et à se battre à ses côtés. J'aime aussi l'ajout, qui arrive plus tardivement, de l'ancien Président qui sort de sa retraite pour conseiller et aider Kirkman, et la relation qui se créé entre eux. Il n'a pas exactement le même point de vue ni les mêmes méthodes, mais son expérience n'est pas négligeable et c'est ce qui fait défaut à Tom, donc ils sont assez complémentaires. Et leur dernière scène, où Tom lui demande d'être le « survivant désigné » est un joli clin d'oeil, puisqu'il s'agit d'un réel honneur désormais.

Il faut cependant dire que la série ne serait pas ce qu'elle est sans Kiefer Sutherland qui est des plus convaincants. Et surtout, son jeu semble très naturel. Il rend son personnage fort sympathique, je dois dire.

Parallèlement à cela (même si les deux axes se rejoignent évidemment), nous suivons les investigations d'Hannah Wells, tenace agent du FBI qui met à jour un complot de grande envergure, alors qu'elle cherche les responsables de cette attaque. Je me suis intéressée plus tardivement à ce pan de l'histoire puisque comme je l'ai dit, j'étais plus intéressée par le fait de voir comment Tom allait se débrouiller dans ce nouveau rôle qui était le sien. Mais j'y suis venue, surtout quand Hannah commence à s'allier avec Jason, son supérieur, parce que j'ai trouvé leur duo efficace et que l'histoire de Jason m'a touchée. Et puis comme je le disais, les deux pans de l'historie sont liés puisque c'est aussi avec les retournements de situation concernant l'attaque, que le rôle de Tom s'affirme ou évolue.

Je suis ravie de savoir que Designated survivor sera de retour pour une seconde saison. Il y a encore des choses à dire, on l'a vu avec le final de la saison 1, et j'ai hâte de retrouver Tom et son équipe :).

Repost 0
30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 22:19

La Maison du péril est un roman policier écrit par Agatha Christie, paru en 1932.

 

En vacances, Poirot et son ami Hastings font la connaissance de Nick Buckley, une jeune femme pleine d'énergie qui est depuis quelque temps victime d'accidents.

Bientôt, Poirot est persuadé qu'on cherche plutôt à la tuer. Mais Nick n'est pas riche, elle n'a qu'une vieille demeure familiale sans valeur aucun mobile d'aucune sorte n'apparaît. Poirot offre sa protection à la jeune femme, alors que les menaces se font réellement sérieuses...

 

L'ennui quand l'on parle d'un roman d'Agatha Christie, c'est qu'il vaut mieux éviter de révéler le nom du coupable et tout ce qu'il y a autour, sans quoi on déflore vraiment l'intrigue. C'est le cas avec toutes les histoires remarquez (j'ai horreur qu'on me gâche la surprise quand je commence un film/livre/etc...), c'est encore plus le cas avec les intrigues policières, forcément.

C'est bien dommage car encore une fois ici -une parmi tant d'autres-, la révélation finale était surprenante. Les révélations sont données par Poirot en présence des protagonistes de l'affaire et on arrive petit à petit, au fil de l'exposé de ses déductions, à avoir le nom de l'assassin, la façon dont il s'y est pris, et son mobile. Souvent, on comprend aussi que tout ce que l'on croyait savoir, ou du moins une bonne partie, était un leurre et que l'on est tombé dans le panneau. C'est toujours un moment assez théâtral avec le détective belge, et j'adore cela ^^.

Comme toujours, le livre se lit facilement et rapidement. Le suspens est savamment distillé, on se laisse entraîner dans cette histoire encore une fois bien menée et diablement efficace. Il n'y a pas à dire, ma cure d'Agatha Christie me manquera quand j'aurais épuisé les romans (du moins, ceux que ma mère possède ^^).

J'aime beaucoup le capitaine Hastings, et comme à chaque fois qu'il est présent dans une histoire, c'est lui qui en assure la narration, avec ses commentaires personnels. Cela nous permet d'avoir son point de vue d'une scène et ses sentiments. Grand ami de Poirot dont il reconnaît les défauts comme les qualités, il lui est profondément attaché et réciproquement, ce qui ne fait donc pas de lui uniquement un simple faire-valoir. Hastings n'est pas un brillant enquêteur, mais il a bon cœur et aime agir, et c'est aussi souvent en lui faisant part de ses réflexions, que Poirot avance dans ses réflexions.

Il n'y a pas énormément de personnages dans La Maison du Péril, quand on regarde bien. Nick bien sûr, ses 3 amis, sa cousine et son cousin, et à de plus rares occasions les deux personnes qu'elle emploie et ceux à qui elle loue un pavillon dans sa propriété. Sans compter Hercule Poirot et le capitaine Hastings, évidemment. Le nombre de suspects n'est donc pas très étendu et tour à tour, les soupçons se portent plus sur telle ou telle personne, selon qu'elle dissimule ses propres secrets et mensonges, qui n'ont pas toujours de rapport avec ce qui nous préoccupe d'ailleurs.

Je note toutefois que Poirot est particulièrement vaniteux dans ce roman. Il l'est toujours, mais il y a des romans où cela est un peu moins mis en avant, et le personnage (même si cela fait partie de lui) n'en est que plus sympathique. Ce ne sera donc pas le roman dans lequel je préfère le détective, pour le coup.

Mais la lecture comme je l'ai dit, fut plaisante, et une bonne découverte ^^.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Livres-contes
commenter cet article
26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 22:49

Qu'avons-nous de beau, ces temps-ci ? Pas mal de saisons sont terminées, ou sur le point de l'être, pour les séries. L'occasion pour moi de rattraper un peu mon retard, d'ici la rentrée et la reprise... Et puis j'avais mis un peu les dramas au ralenti ces dernières semaines, mais je vais pouvoir reprendre progressivement aussi :).

 

Séries :

 

Doctor Who, saison 10 :

Nouvelle saison, et nouvelle compagne ! Clara a laissé la place à Bill, qui est également très jeune. Bill est très rafraîchissante car pour le moment, elle n'est pas complètement à fond : en-dehors de ses aventures avec le Docteur (dont elle ignore tout ou presque par ailleurs), elle a sa propre vie, et entend bien que les deux ne se mélangent pas. Je l'aime assez.

A côté de cela, cette saison est particulière puisque lorsqu'elle sera finie, nous perdrons notre Docteur (Capaldi ne rempile pas) et notre scénariste principal (Moffat se tournant vers d'autres horizons).

Pour l'heure, les premiers épisodes étaient plutôt sympas, avec une mention spéciale à l'épisode 4 (le dernier que j'ai vu pour le moment) et son huis-clos que j'ai trouvé très intéressant. Pour le moment, la saison débute bien, et je suis comme toujours, ravie de retrouver notre Seigneur du Temps favori !

 

Grantchester, saison 3 :

J'avais découvert il y a quelques mois les deux premières saisons de ce duo enquêteur : un flic et un curé devenus amis, et j'avais adoré. J'essaie de ne pas dévorer les épisodes trop vite car les saisons sont courtes, mais c'est dur ^^.

Nous avions laissé Sydney en face d'un grand changement dans sa vie : Amanda, dont il a toujours été amoureux, a quitté son mari et est venue auprès de lui mettre au monde son enfant. Mais à cette époque, comment un homme d'église peut-il courtiser une femme mariée et mère ? Leur histoire semble malheureusement impossible... Geordie de son côté, voit son mariage battre de l'aile et il va s'embarquer dans une histoire que Sydney ne peut cautionner...

Les personnages continuent à évoluer, et le duo est toujours aussi efficace, de même que les enquêtes. Cette série a vraiment du charme.

 

Once upon a time, saison 6 :

Je reprends tranquillement cette saison, alors que celle d'avant nous laissait sur Regina, qui se débarrassait pour de bon de son côté sombre. Sauf que bien sûr, les choses ne seront pas si simples, la méchante reine n'ayant pas dit son dernier mot !

J'aime beaucoup Regina, et la voir se démener pour mettre à bas son noir côté, cela m'a toujours plu. D'autant qu'elle a quand même subi des choses (notamment la saison dernière) qui ne lui rendent pas la tâche facile !

La nouvelle menace est intéressante, et je suis contente de retrouver cet univers et ces personnages, donc pour le moment tout va bien :).

 

The Americans, saison 5 :

Phillip et Elizabeth doivent compter avec Paige désormais, qui sait leur secret et qui souhaite par moments en savoir plus, pour pouvoir comprendre. Ils marchent sur des œufs avec elle, pour ne pas la perdre ni la braquer, alors que comme un contraste, leur fils ressemble de plus en plus au parfait petit américain et qu'il passe son temps chez leur voisin (un agent du FBI, au passage).

La série ne durera pas éternellement, on nous a déjà annoncé sa fin et j'aime autant cela. The Americans est de qualité et je n'aimerais pas la voir faire la saison de trop, comme tant d'autres. Qu'elle reste aussi intelligente, perspicace, bien écrite et bien jouée. Ce qui pour le moment, est toujours le cas, si j'en crois les premiers épisodes de cette 5ème saison !

 

The Blacklist Redemption :

Spin-off de The Blacklist, cette série dérivée met en scène Tom, qui est à la recherche de sa famille. Bien sûr cela avait été amorcé dans la série mère, mais là on peut s'attarder en profondeur sur Tom, qui a toujours été un personnage intéressant à mes yeux, et qui le méritait.

Je la trouve assez réussie pour le moment, cette série dérivée. Je ne me sens pas encore accrochée à tous les personnages, mais j'y trouve de l'intérêt, et les « histoires du jour » sont globalement intéressantes. A poursuivre, donc.

 

The Handmaid's tale :

Je n'ai vu qu'un épisode de cette nouvelle série sur laquelle j'ai lu tant d'éloges, mais on peut dire qu'il m'aura marqué !

Nous nous plaçons dans un monde où les femmes sont divisées en 3 ordres : celles qui tiennent la maison, les servantes, et celles qui sont là pour la procréation. Et notre héroïne fait partie de cette dernière catégorie : elle arrive dans une maison où la femme lui fait bien comprendre où est sa place, et où elle doit donner un enfant au maître des lieux.

Il y a des scènes très choquantes. Surtout quand on voit que tout le monde semble trouver cela normal, alors que notre héroïne elle, vomit tout cela. Elle tient le coup et on sait vite quelles sont ses motivations, mais on se demande comment elle fait pour ne pas devenir folle !

Le propos est très intéressant, la réalisation semble prometteuse... J'attends de voir plus d'épisodes bien sûr, mais je comprends déjà un peu les éloges qu'on a faites à The Handmaid's tale...

 

The Originals, saison 4 :

 

Je reprends aussi la dernière saison en date de cette série que j'aime bien, parce que plus sombre et adulte que la série mère...

Cette fois Klaus est en piteux état. Quelques années ont passé et Hayley, qui a élevé leur fille, Hope, doit trouver le moyen de le secourir, lui et sa famille, comme elle l'a promis à Hope.

Je suis contente de revoir tout ce petit monde (Elijah, surtout, ok ^^'). D'autant que vu que 5 années ont passé, j'ai envie de voir un peu plus Hope, la fille de Hayley et de Klaus. Elle doit être très particulière comme enfant, et j'ai hâte d'en savoir plus à son sujet ! Et aussi de voir comment Klaus va gérer sa parenté, alors qu'il n'a pas eu de lien avec sa fille les 5 premières années de sa vie !

Pour le moment rien à en dire : c'est du The Originals pur jus, donc si on a aimé avant, on aimera encore ^^.

 

Dramas :

 

Boku Unmei no hito desu :

Un p'tit drama au synopsis peu commun puisqu'il s'agit ni plus ni moins de Dieu, qui intervient dans la vie d'un jeune employé, pour lui expliquer qu'il doit absolument sortir avec une certaine femme, car dans le futur, leur enfant sera d'une importance capitale...

Oui mais voilà, Dieu ici, c'est Yamapi ! Et le jeune employé, c'est Kame. Des années après Nobuta wo produce, le duo se reforme et je dois dire que ça fait plaisir, de les voir ensemble à l'écran de nouveau. D'autant que le personnage de Yamapi a l'air encore une fois, assez barré !

J'ai hâte de voir la suite, car le premier épisode était assez amusant et accrocheur ^^.

 

Suspicious partner :

Un procureur a comme stagiaire une jeune femme qu'il a rencontré quelques jours plus tôt et avec qui il y a eu quelques malentendus. Malgré tout il se montre assez gentil pour la défendre quand elle croise son ex petit-ami, qui l'a trompé. Seulement l'ex en question, est assassiné, et tout accuse cette jeune femme...

Premier épisode assez curieux car il y avait à la fois des moments très sérieux (sur la souffrance que l'on ressent que la personne que l'on aime nous trompe, notamment), et à la fois des passages comiques. Mais globalement cela m'a plu. J'ai envie de voir comment ce procureur va défendre cette femme qui effectivement, est partie pour être dans de sales draps. Et puis le rôle principal est tenu par Ji Chang Wook, que j'aime beaucoup, ce qui ne gâche rien ^^.

 

Animes :

 

Souryo to majiwaru shikiyoku no yoru ni :

Kujo est prêtre. Il retrouve son premier amour et ne peut refréner ses sentiments...

Alors euh... ouais ^^'. Comment vous dire ? Je me suis dis « ouah sympa ! Une jolie histoire d'amour impossible, avec pourquoi pas un côté religieux qui peut être intéressant »... Sauf que je n'avais pas fais attention, mais c'est en fait érotique. Dès le début, ils se sautent dessus (alors qu'elle est bourrée... classe). Alors bon en soi admettons, mais bon ça sent l'anime petites culottes et scènes osées, et zéro développement des personnages. Je regarderai le second histoire de confirmer cette impression, mais cela m'étonnerait que je poursuive...

Ceci dit c'est un peu ma faute je l'avoue : je n'ai qu'à regarder le genre, quand je commence un anime ^^.

 

Yuri on ice :

Katsuki Yuri est un patineur japonais qui malheureusement panique, dès lors que l'enjeu est important. A cause de cela, la victoire lui échappe et il rentre dans sa ville natale, découragé.

Lorsque son idole, le patineur russe Victor Nikiforov se présente chez lui pour l'entraîner, Yuri retrouve la motivation.

Ouch, que c'est beau ! Dès le générique (dont j'adore la chanson, au passage), on en prend plein la vue. Les moments de patinage sont particulièrement chouettes ! Pour l'histoire, j'aime assez le Yuri japonais, timide et travailleur, et le Yuri russe, hargneux à souhait. Cette compétition me plaît, et c'est si beau à voir que je suis enchantée...

Repost 0
Published by Marluuna - dans Blabla divers
commenter cet article
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 21:28

Le Train de 16 h 50 est un roman policier d'Agatha Christie, paru en 1957.

 

Mrs McGillicuddy rend visite à son amie Miss Marple, par le train de 16h50. Alors qu'un autre train roule à la hauteur du sien, elle est persuadé de voir furtivement un homme étrangler une femme. La scène ne dure qu'un instant, mais elle est sûre de ce qu'elle a vu.

Miss Marple est vite convaincue par les dires de son amie et se décide à enquêter, alors que la compagnie des trains assure qu'un tel incident ne s'est jamais produit. Trop vieille pour agir elle-même, Miss Marple se place à proximité de la zone qui se situe à peu près vers l'endroit où le meurtre a eu lieu, et où se trouve une demeure habitée par une famille assez curieuse. Elle y fait entrer une jeune femme de sa connaissance, Lucy, comme gouvernante, pour enquêter sur place...

 

Voici mon troisième roman lu et mettant en scène Miss Marple, après Le Major parlait trop et La Plume empoisonnée (mais dans ce dernier, son rôle était très réduit). Et je dois dire que j'ai nettement plus aimé celui-là encore. Le train de 16h50 était un romain des plus intrigants dès le début et j'ai bien accroché à l'histoire et à tous ses détours. Par contre le personnage de Miss Marple en lui-même, ne me plaît pas plus qu'avant, pour le moment. Disons qu'elle ne m'est pas plus sympathique que cela, et que ses prouesses sont moins impressionnantes que celles d'un Hercule Poirot, à mes yeux. On verra si cela évolue mais pour le moment, j'en suis un peu là avec Miss Marple ^^.

Mais elle n'apparaît pas non plus tout le temps et de toute façon je ne la déteste pas non plus, donc j'ai pu apprécier une bonne histoire. Une de ses amies qui lui rend visite, assiste à un assassinat. Celui-ci se passe dans le train qui roule parallèlement au sien. Autant dire qu'elle ne voit la scène qu'une fraction de seconde, et n'en retire qu'une simple impression, concernant l'agresseur. Mais elle a assisté à un meurtre, de cela, elle en est persuadée. Et Miss Marple aussi. Elle mène donc sa petite enquête -car pour le reste du monde, que ce soit la police ou la compagnie des trains, ce meurtre n'existe que dans l'imagination d'une femme impressionnable- et elle réduit le champ des recherches.

Là, une demeure attire son attention, alors elle persuade une jeune femme de sa connaissance du nom de Lucy, d'y entrer comme gouvernante et d'enquêter sur la curieuse famille qui y vit. Bien sûr on sait que le coupable est forcément ici, sans quoi ce serait « tout ça pour ça ». Mais tout l'intérêt va être de trouver qui (et même, qui est la victime, d'ailleurs) il est et pourquoi il a tué. L'identité de la victime est supposée, et les fausses pistes en découlent. Et je dois dire que j'ai bien aimé Lucy. Il ne me déplairait pas de la revoir dans un autre roman, même. J'ignore totalement si elle réapparaît dans d'autres histoires, mais j'aimerais bien. C'est une jeune femme courageuse, intelligente et perspicace. Elle suit les directives de Miss Marple et lui rapporte ses trouvailles et impressions, mais elle sait aussi agir et penser par elle-même, et cela, j'ai bien aimé.

On retrouve certains ingrédients classiques qui ont fait leurs preuves : la demeure isolée de tout, la famille dont les membres sont bien différents les uns des autres et pas forcément des plus unis... Il est comme toujours, difficile de trouver le coupable au milieu de tous ces profils pas forcément avenants (à part le veuf et son fils, deux personnages que j'ai beaucoup aimé). La recette fonctionne une fois de plus. Le Train de 16h50 n'est certes pas le meilleur roman, mais il reste comme toujours, efficace, et donne un bon moment de lecture.

Repost 0
Published by Marluuna - dans Livres-contes
commenter cet article
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 20:30

Un film réalisé par Francis Lawrence, avec :

Jennifer Lawrence : Katniss Everdeen

Josh Hutcherson : Peeta Mellark

Liam Hemsworth : Gale Hawthorne

Woody Harrelson : Haymitch Abernathy

Philip Seymour Hoffman : Plutarch Heavensbee

Lenny Kravitz : Cinna

Elizabeth Banks : Effie Trinket

Donald Sutherland : Coriolanus Snow

Stanley Tucci : Caesar Flickerman

(2013)

 

Après avoir gagné les Hunger Games, Katniss et Peeta doivent partir en tournée à travers les 12 districts et se faire passer pour un couple très amoureux. Le Président Snow tente d'éteindre la rébellion en marche, dont Katniss est devenue le symbole en ramenant l'espoir. Il doit supprimer Katniss, sans toutefois en faire une martyre.

Snow organise alors les jeux de l'Expiation, des jeux qui ont lieu tous les 25 ans et auxquels participent les anciens vainqueurs des Hunger Games. Katniss et Peeta doivent alors se préparer à affronter d'anciens vainqueurs comme eux, autrement dit des adversaires coriaces...

 

Hunger games, le premier volet, m'avait bien plu ! Bon, à mon sens il reposait sur un postulat de départ un peu bancal (la raison d'être de ces jeux était pour moi, un peu facile), mais j'avais quand même bien aimé ! Pour ce second film, c'est un peu pareil. Disons que comme par hasard vu que Katniss gène le pouvoir en place, on organise les jeux de l'expiation, où participent les anciens gagnants des Hunger Games. Histoire, nous dit-on, de tuer l'espoir qu'a fait naître Katniss aux yeux du peuple, et de générer plus de peur encore...

Moui, bon admettons ^^. Cela me paraît tout aussi facile que pour le premier volet, mais bon une fois cela dépassé, j'ai été embarquée de la même façon. Après je dois dire que j'ai mieux aimé le premier film (encore une fois), au sens où il y avait plus d'action, plus de suspens. Ici finalement, le temps que passent les joueurs dans l'arène me semblait réduit, par rapport au temps où Katniss et Peeta font le tour des 12 districts en paradant... Alors du coup cela permettait d'installer l'action, ce n'était pas inutile, mais c'est vrai que ce second film était selon moi, moins « prenant », en quelque sorte. Mais j'ai bien aimé tout de même, ceci dit. Notamment parce que dans toute la première partie du film, on voit les signes de la rébellion qui s'annonce, quand Peeta et Katniss font leur apparition dans un nouveau district... Ce qui donne lieu à de fort belles scènes.

J'aime toujours autant Katniss et Peeta, que ce soit ensemble ou séparément. Katniss dans ce volet, est un peu perdue et en colère. Elle doit parader, donner l'image d'une belle romance avec Peeta alors que hors caméra ils s'ignorent, elle a peur pour sa famille que le président menace clairement... Elle incarne un symbole d'espoir pour tout le monde, ce qui est un peu lourd à porter... Elle ne sait que faire. Et j'ai beaucoup aimé ce moment où le président annonce les jeux de l'expiation, et où elle fond en larmes, de tristesse autant que de colère, à l'idée de revivre cela. J'aime aussi le fait qu'elle soit perdue dans tous les domaines. Tout laisse à penser que son meilleur ami Gale, qui lui fait les yeux doux, gagne son cœur, mais on se rend compte aussi au bout d'un moment que la mascarade qu'elle livre aux yeux de tous envers Peeta, n'en est peut-être pas tellement une... En effet à l'annonce des jeux, sa première réaction est de demander à Haymitch (le toujours excellent Woody Harrelson) de le sauver quoi qu'il arrive. De même que son pétage de plombs quand elle le croit mort, est éloquent...

Et puis moi je l'aime bien, Peeta. Il n'a rien d'un guerrier, même s'il semble plus déterminé que lors du premier film, mais c'est quelqu'un de bon, qui ferait à peu près n'importe quoi pour Katniss, ça on l'avait vite compris. Sa sensibilité et son altruisme en font quelqu'un qui n'est clairement pas à sa place dans ces jeux, mais qui apporte une vraie douceur.

Les alliés de Katniss dans l'arène sont intéressants aussi, plus que les adversaires même. Cela donne lieu à quelques scènes touchantes, quand on perd l'un d'eux, forcément. Mais ils étaient intéressants parce qu'ils diffèrent par leurs caractères et leurs méthodes. Une fois que Katniss a compris le fonctionnement de l'arène et des catastrophes qui leurs tombent dessus, le plan échafaudé m'a bien plu.

La rébellion est en marche. Le troisième volet sera riche, on l'imagine. Katniss va devoir aller à la rescousse de deux personnes détenues par le Capitole, alors qu'elle est maintenant en contact avec l'un des chefs rebelles. Cela promet, et il me tarde de voir le troisième film !

Repost 0
17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 00:12

Une série de Roberto Aguirre-Sacasa, avec :

K.J. Apa : Archibald « Archie » Andrews

Lili Reinhart : Elizabeth « Betty » Cooper

Camila Mendes : Veronica Lodge

Cole Sprouse : Forsythe Pendleton « Jughead » Jones III

Madelaine Petsch : Cheryl Blossom

Marisol Nichols : Hermione Lodge

Mädchen Amick : Alice Cooper

Luke Perry : Frederick « Fred » Andrews

 

Série en cours, une saison diffusée. Renouvelée pour une saison 2.

 

C'est une triste rentrée pour la petite ville de Riverdale. L'un des lycéens, Jason Blossom, a été assassiné à la fin de l'été.

C'est aussi une période de changements pour pas mal de monde : Archie décide de se lancer dans la musique, Betty est décidée à savoir où est sa sœur Polly, ce que ses parents s'obstinent à lui cacher, Jughead écrit sur le meurtre de Jason, et Veronica est la nouvelle élève fraîchement arrivée en ville suite au scandale qui a éclaboussé sa famille... Mais qui a tué Jason Blossom ?

 

D''après les personnages de l'éditeur Archie Comics.

 

Riverdale fut une bonne surprise. J'hésitais à la regarder quand elle a commencé, parce que je n'avais pas spécialement envie à ce moment là, de voir une série « pour ados » (dans le mauvais sens du terme). Et puis la frangine a dit que ce n'était pas mal, alors j'ai suivi, et je me suis rendue compte que oui, c'était vraiment sympa, comme série. Très accrocheur, aussi. Le climat instauré, l'ambiance étaient réussis et donnaient envie de voir à chaque fois l'épisode suivant. Riverdale s'est montrée très divertissante et meilleure que ce à quoi je m'attendais. Une bonne surprise, donc.

Un peu comme c'était le cas pour Veronica Mars en son temps, il s'agit ici de découvrir qui a tué Jason Blossom, un garçon du lycée. Qui, et pour quelle raison. Ses camarades (mais pas nécessairement amis), vont jouer les détectives amateurs, pour plusieurs raisons qui leurs sont propres.

Un grand mystère entoure la mort de Jason : déjà, on apprend que ce dernier avait prévu de s'enfuir avec l'aide de sa sœur jumelle Cheryl, mais que le plan a manifestement mal tourné. Et puis la famille Blossom, puissante au demeurant, est quand même très étrange, et ses membres font de bons suspects par ailleurs. Bien sûr on va apprendre petit à petit à mieux connaître les membres de cette famille, que ce soit Cheryl, la sœur du défunt -et son lien fusionnel avec ce dernier-, ou leurs deux parents...

Les personnages au départ, nous apparaissent avec pas mal de clichés : la jeune fille riche et ténébreuse qui ne se laisse pas faire, la blonde timide et entichée de son meilleur ami, la garce populaire dans le lycée, etc... Mais au fur et à mesure, ces personnages étonnent finalement, en révélant de la force ou de la sensibilité, selon les cas. Ou en prenant des initiatives dont on ne les aurait pas cru capables. Bref, ils vont un peu au-delà de ce que leur profil laissait supposer au premier abord.

Et puis ils sont sympathiques ! Personnellement j'ai eu un faible tout de suite pour Jughead et son côté marginal, mais tous avaient leur intérêt. Même les parents ont joué leur rôle à un moment (mention spéciale à papa Andrews alias Luke Perry, qui était tellement formidable <3).

Riverdale a un côté un peu clinquant, car il y a de l'argent, aussi. Il y en a -ou avait- chez les Lodge. Moins depuis que le père a fini en prison à cause d'un scandale et que la fille, Veronica et sa mère, ont dû emménager à Riverdale. Il y en a beaucoup chez les Blossom, qui vivent dans une grande demeure et ne sont clairement pas en manque. Jughead se distingue car il est l'opposé : il vit où il le peut, depuis que sa mère et sa sœur sont parties, le laissant avec un père pas très net. Et il n'y a pas trop d'argent non plus chez les Andrews, alors que le père se démène pour faire tourner sa boîte de bâtiment. Bref, il y a de le jeunesse dorée, mais pas que. Et bien sûr là-dessus, il y a les mensonges, les trahisons, les histoires d'amour et d'amitié, du grand classique puisque les protagonistes sont des jeunes hommes et des jeunes femmes.

Après attention, un peu comme c'est le cas pour Pretty little liars, la série ne navigue pas non plus en plein réalisme. C'est-à-dire que rien que la façon de se saper n'est pas toujours cohérente avec l'âge des personnages (Veronica, notamment), de même que certaines réactions (je veux bien que papa Andrews soit un modèle de compréhension, m'enfin de là à passer l'éponge aussi vite quand il apprend que son fils unique se tape sa prof...). Bon, PLL là-dessus nettement pire, et puis cela fait partie du jeu, il faut l'accepter, mais c'est quand même à souligner.

Au rang des mystères, outre celui qui entoure Jason, il y a aussi celui qui entoure Polly Cooper, la sœur de Betty. Polly et Jason s'aimaient et d'après les parents Cooper, si Polly n'est plus là, c'est la faute de Jason, qui ne l'a pas bien traitée. Toute une partie de la saison, Betty cherche à savoir ce qui est arrivé à sa sœur et où elle est, les deux mystères étant liés de toute façon.

A noter une bande-son assez sympa, aussi. Il paraît que l'acteur qui joue Archie chanter et joue lui-même, et c'est vrai que ces quelques scènes là m'ont bien plu.

Riverdale est une série divertissante, qui m'a pas mal tenue en haleine. Les deux derniers épisodes notamment, qui nous rapprochent de la solution jusqu'à nous la donner, m'ont bien plu. C'était assez bien fait et même s'ils ne sont pas très originaux en soi, on s'attache aux personnages, qui peuvent se révéler plus profonds qu'on ne le pensait (comme Betty par exemple). A suivre pour de nouveaux mystères, dans la saison 2 !

Repost 0

Présentation

  • : Marluuna
  • Marluuna
  • : Un blog pour parler de tout et de rien : musique, ciné, animes, dramas, séries, BD, artistes, livres... Et sûrement d'autres catégories qui me viendront au fur et à mesure aussi...
  • Contact

Recherche