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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 00:10

Un film d'Alfred Hitchcok, avec :

Cary Grant : Roger Thornhill

Eva Marie Saint : Eve Kendall

James Mason : Vandamm

Martin Landau : Leonard

(1959)

 

la-mort-aux-trousses.jpg

Roger Thornhill est un publicitaire de New-York qui se retrouve kidnappé par deux hommes et conduit à une maison où réside un certain Mr Townsend. Là, se déroule une scène très étrange : Townsend ne cesse de l’appeler « George Kaplan » et de lui citer des faits qu'il aurait commis, sans que Roger ne comprenne de quoi il parle... Pour finir, Tonsend lui fait avaler une bouteille entière de whisky et demande à ses hommes de le laisser au volant d'une voiture afin que cela ait tout l'air d'un accident.

Roger s'en sort et se retrouve au poste de police, où personne ne croit à son histoire incongrue. Comprend alors que cet homme le confond avec ce fameux Mr Kaplan, il décide de se lancer sur les traces de ce dernier afin de dissiper le malentendu...

 

la_mort_aux_trousses_north_by_northwest_1959_reference.jpg

 

Après « La Main au collet » durant mes vacances de Noël, j'enchaîne avec un autre Hitchcock, « La Mort aux trousses ». Toujours avec Cary Grant. Ce fut un plaisir de le revoir, d'autant que je ne me souvenais vraiment bien que de la moitié du film, à peu près. Je l'ai vraiment apprécié, plus que La Main au collet d'ailleurs (mais il faut dire qu'il est bien différent).

Passées quelques minutes d'introduction, on est rapidement plongé dans ce qui sera le déclencheur du film : cet homme qui n'a rien demandé à personne se retrouve embarqué dans une histoire de dingues. Voilà qu'on le prend pour quelqu'un d'autre, qu'on le malmène et qu'il doit fuir. Fuir ces gens douteux et la police, sans même savoir pourquoi. Ce genre d'histoires, moi je marche à fond. Ces histoires où le héros est accusé à tort, ce genre de trucs du style « seul contre tous », moi ça me file une angoisse... Ca ne loupe jamais. Là, j'étais stressée de bout en bout. Je voulais savoir ce qui se passait (encore que très vite on rencontre le professeur et on voit de quoi il s'agit), mais surtout je voulais que Roger s'en sorte ! A un moment donné les choses prennent une telle tournure (quand il rencontre le vrai Mr Thownsend notamment) qu'on se dit qu'il ne pourra jamais se dépêtrer de cette histoire ! Les rebondissements sont vraiment nombreux et on n'a absolument pas le temps de s'ennuyer.

Je dois dire que de ce côté-là, le film est géré parfaitement. On est sans cesse sur le qui-vive, sans cesse à craindre pour notre héros, à espérer... Il n'est jamais tranquille, et nous non plus. Et puis impossible de ne pas citer cette scène archi connue, celle où Roger pense avoir rendez-vous avec le vrai George Kaplan et qu'il devient la cible d'un avion qui lui tire dessus... C'est remarquablement filmé !

 

mort-aux-trousses-1959-05-g.jpg

 

On a dans le rôle principal, Cary Grant, impeccable, comme à son habitude. C'est toujours un plaisir de le retrouver... Il appartient vraiment à cette génération d'acteurs au style et à la classe inimitables. Son personnage est dans une sale situation, mais ce qui est bien avec Roger, c'est qu'il ne se laisse pas abattre. Il va chercher lui-même des réponses, puisque personne ne le croit, et se montre assez courageux et déterminé, pour quelqu'un qui à la base est à ranger plutôt dans une catégorie d'hommes sans histoires (ce qui permet de l'apprécier dès le début et s'identifier, car il n'est pas un héros). On n'a vraiment aucun mal à s'attacher à lui . Bon bien sûr il ne manque pas d'un certain charme et l'idylle du film nous le prouve à loisir. Sur son chemin, il va rencontrer Mrs Kendall, et là c'est un peu comme dans La Main au collet pour le commencent : cette dernière ne perd pas de temps. Il s'agit d'ailleurs d'une de ces belles blondes à la beauté froide dont raffolait Hitchcock. Personnellement je ne trouve pas qu'elle soit la plus jolie, mais il est clair qu'elle a beaucoup d'allure par contre. Et puis son personnage est plein de surprises et certaines scènes permettent à Eva Marie Saint de vraiment se donner à fond. Cette histoire s'ajoute donc au propos du film, même si comme on finit par s'en apercevoir, les deux intrigues ne sont pas si indépendantes l'une de l'autre...

A noter également côté casting, la présence de Martin Landau dans le rôle de l'homme de main plutôt froid lui aussi, qui est tout à fait juste. Et puis il a une vraie « gueule » cet acteur.

Ce qui est à noter, c'est que malgré l'histoire, malgré ces péripéties qui ne sont pas drôles du tout, et ce suspens, et bien le film fait montre d'un certain sens de l'humour tout de même, via par exemple certaines répliques. Cela fonctionne tout à fait. En fait c'est tout à fait comme le reste du film : intelligent et efficace.

J'ai vraiment été ravie de le revoir ! J'attends de voir les autres (surtout ceux que je n'ai jamais vu), mais il m'a particulièrement plu. Beaucoup de suspens, de rebondissements, une belle maîtrise de tous les aspects du film... Culte, quoi !

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