Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Une série britannique de Deborah Harkness, avec :

Teresa Palmer : Diana Bishop

Matthew Goode : Matthew Clairmont

Lindsay Duncan : Ysabeau de Clermont

Malin Buska : Satu

Owen Teale : Peter Knox

Alex Kingston : Sarah Bishop

Valarie Pettiford : Emily Mather

Louise Brealey : Gillian Chamberlain

 

Série en cours, une saison. Renouvelée pour des saisons 2 et 3.

 

De nos jours, les créatures (sorcières, démons, vampires) vivent parmi les humains, qui ignorent leur existence.

Diana Bishop, historienne à l'université d'Oxford et issue d'une grande lignée de sorcières, a du mal à contrôler ses pouvoirs, qui lui apportent souvent des ennuis. Elle tombe par hasard sur le livre de la vie, qui expliquerait l'origine des créatures et cette découverte va l'exposer à d'autres créatures, qui veulent mettre la main sur le livre. Matthew Clairmont, un vampire qui étudie justement l'origine des créatures, va se rapprocher d'elle...

 

D'après le roman éponyme de Deborah Harkness.

 

A Discovery of witches est une série que j'avais envie de voir parce qu'elle traite de sorcières, vampires, démons... Ce type d'histoires me plaît et se fait plutôt rare à la télévision. Qui plus est, il s'agit d'une série anglaise, et j'avais envie de voir comment les britanniques allaient traiter le sujet, car je crois n'avoir vu que des séries américaines, là-dessus. Je précise que je n'ai pas lu le roman initial (auquel apparemment, la série est très fidèle ^^).

Le gros atout de la série, c'est clairement Matthew Goode. Je l'avais déjà beaucoup aimé dans Dowton Abbey, The Crown, et toutes les autres petites séries dans lesquelles je l'avais vu, et une fois de plus, il est très bon. Charismatique, séduisant à souhait, il incarne parfaitement le vampire Matthew Clairmont. C'est un vampire qui a beaucoup vécu, qui sait quelles sont ses limites et quand il ne peut se contrôler. Il est scientifique et s'intéresse à l'origine des créatures, et c'est comme cela qu'il va faire la connaissance de Diana Bishop, sorcière issue d'une grande lignée.

Diana ignore ses pouvoirs depuis toujours, car dès qu'ils se manifestent, c'est la catastrophe. Mais en réalité elle est très puissante, et sa rencontre avec Matthew va la pousser à accepter qui elle est, et ses grands pouvoirs avec. Arrivée à la fin de la première saison, on a une nette idée de la puissance de Diana, et c'est très prometteur pour la suite. Mais durant cette première saison, elle se cherche pas mal. Je dois avouer que Diana m'a un peu moins plu que Matthew. Je la trouvais un peu trop passive au début, et la prestation de l'actrice était assez moyenne, je trouve. Mais la fin de saison me l'a fait apprécier un peu plus, alors j'espère que cela continuera dans ce sens ^^.

Car évidemment, Matthew et Diana vont tomber amoureux l'un de l'autre, chose qui n'est pas permise (une vieille loi veut que les créatures d'espèce différente ne peuvent s'unir). Diana est déjà recherchée par la congrégation (qui rassemble des représentants de chaque espèce) en raison de sa capacité à trouver le livre de la vie, et leur relation complique encore les choses. Néanmoins, le fait qu'ils soient ensemble apparaît comme une évidence et quelque chose d'inévitable, du moins c'est ce que la série veut suggérer. Du fait que j'aimais moins Diana, j'ai mis un peu de temps à m'intéresser à leur romance, mais j'y suis venue car elle est évidemment très présente, et essentielle à l'histoire.

J'apprécie particulièrement l'économie d'effets spéciaux en tous genres, un travers qui est possible avec ce type de séries. Les anglais nous montrent de la magie telle que j'aime la voir, c'est-à-dire assez sobre visuellement, et ça me va bien.

Au casting, on a un certain nombre de têtes connues dès lors que l'on est adepte des séries britanniques, mais je suis particulièrement ravie de retrouver dans le rôle de la tante de Diana, Alex Kingston (vue notamment dans Doctor Who), qui comme toujours est sympathique et dégage quelque chose de très naturel et humain.

Sur le principe, A Discovery of witches ne réinvente pas le genre (même si on évite le point de départ habituel qui consiste en la découverte de ses pouvoirs par le héros : ici, Diana sait pertinemment qui elle est), mais son ambiance est particulièrement réussie. Des plans d'Oxford à l'intérieur de la bibliothèque en passant par le domaine d'Ysabeau de Clairmont (mère vampire de Matthew), les plans sont soignés et sobres à la fois.

Si j'ai un regret, il concerne les démons. Ils demeurent les plus effacées des créatures, malgré les tentatives du scénario pour en faire quelque chose. Autant les sorcières sont bien présentes (Diana, ses tantes, Satu, Peter Knox), les vampires aussi (Matthew, sa mère, son frère...), autant les démons peinent à susciter l'intérêt (enfin le mien, déjà). J'espère que la suite leur donnera un peu plus de place, et surtout d'intérêt.

Sans qu'elle soit une série absolument à voir, A Discovery of witches était sympathique à regarder, et le fait de savoir qu'il y aura une saison 2 (et même une 3), cela aide à s'investir !

Tag(s) : #Séries occidentales
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :