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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 00:05

L'anime compte 22 épisodes + 1 OAV, et il a été diffusé entre 2014 et 2015.

Enfant, Arima Kosei était un prodige du piano. Mais suite au décès de sa mère, de qui lui venait ce don, il a tout arrêté.

Adolescent, il rencontre par hasard Kaori Miyazono, une violoniste complètement différente de lui : elle interprète la musique et joue selon ses envies, tandis que Kosei est plus fidèle et plus scolaire... Grâce à elle, il va se remettre au piano et ensemble, ils vont participer à des compétitions... Lui le studieux, et elle l'excentrique, forment un étrange duo...

Shigatsu wa kimi no uso était un anime absolument magnifique. Un de ces animes comme on en voit peu, qui vous touchent droit au cœur et vous tirent les larmes sans prévenir, ou vous font sourire bêtement. C'était triste, mais en même temps tellement beau... Je suis contente de l'avoir vu, finalement. Je voulais le suivre en même temps que sa diffusion mais je n'avais pas eu le temps, et cela aurait été bien dommage de passer à côté.

L'anime joue sur deux thématiques : la musique (classique) et le drame. Parfois ces deux parties sont distinctes, tour à tour mises en avant, mais d'autres fois elles sont étroitement liées, et de toute façon elles ne se conçoivent pas l'une sans l'autre. Quoi qu'il en soit, les deux m'ont énormément plu, autant l'une que l'autre.

Au début on croit que tout va tourner autour du fait que Kosei se remet à jouer du piano, suite à sa rencontre avec Kaori. Et c'est vrai que c'est très important. On le voit lutter, se débattre avec ses démons (tout étant très lié à sa mère disparue alors qu'il était très jeune). Mais petit à petit on se rend compte aussi que Kaori cache quelque chose à ses amis. Qu'elle ne montre que ce qu'elle veut montrer, et c'est intriguant car on ignore exactement de quoi il retourne. C'est précisément que se rejoignent les deux pans du drama : le drame et la musique. Et la romance aussi, bien sûr.

Kaori est un vrai rayon de soleil. Elle vit le moment présent, elle irradie littéralement tant elle est joyeuse et énergique... Je l'ai aimé dès la seconde où elle est apparue. En plus à titre personnel, elle me fait beaucoup penser, par certains aspects, à une amie que j'avais au lycée. Kosei lui, intériorise beaucoup plus et ne se lâche pas beaucoup ; il est très rigoureux. Il est très touchant aussi, mais d'une toute autre manière. Et c'est vrai que pour lui, quelqu'un comme Kaori est une énigme, tant sur le plan personnel que musical d'ailleurs. Et pourtant leur duo fonctionne, que ce soit au niveau de leur amitié ou au niveau des compétitions, où elle est au violon et lui l'accompagne au piano...

A ce sujet, et bien que je n'y connaisse pour ainsi dire rien, j'ai apprécié toutes les scènes de ce genre, purement musicales. Cela m'a rappelé Nodame Cantabile, où j'avais pris beaucoup de plaisir lors de ce type de scènes. Cela m'a fait pareil ici, parce que c'était souvent très intense.

Et puis au contact de Kaori, Kosei devient plus expressif aussi. Il se reconstruit petit à petit à mesure qu'il tombe amoureux d'elle, et la progression est jolie à observer. De manière générale, même si l'accent est surtout mis sur les deux personnages principaux, l'anime explique qui sont ses personnages, d'où ils viennent, pourquoi ils sont ainsi... cela passe souvent par des flashbacks de l'enfance, surtout pour Kosei ; c'est ainsi qu'on le comprend. Pour Kaori, c'est vers la fin, qu'on comprend pourquoi elle agit comme elle le fait.

 

A côté de cela, l'anime nous parle (joliment) d'amitié, d'amour aussi bien sûr. J'ai beaucoup aimé Tsubaki, l'amie d'enfance de Kosei à ce sujet, qui l'aime sans oser le dire et le voir progressivement tomber sous le charme de Kaori... L'anime n'en fait pas quelqu'un de jaloux ou d'amer (ou en tous cas, quand elle l'est, on peut le comprendre) et j'ai trouvé que c'était très bien traité et que cela changeait.

Qui plus est, l'anime est très beau. Une chose qui m'a marquée, outre le côté vraiment beau des dessins et des couleurs, c'est le côté extrêmement expressif. Il y a des moments où Kaori par exemple -mais pas qu'elle- a une expression notable (l'étonnement, par exemple), et c'est tellement bien fait que c'est très marquant je trouve. Beaucoup de soin à été apporté aux traits des visages et du coup la moindre émotion, quelle qu'elle soit, est particulièrement bien retranscrite. Je devais le souligner parce que j'y ai été très sensible aussi.

En 22 épisodes, Shigatsu wa kimi no uso nous marque. Il est de ces animes que l'on oublie pas simplement, après les avoir fini. Surtout après une fin aussi marquante (que je ne développerai pour ne pas tout gâcher, bien sûr). Il est plein de finesse, de poésie, et à voir absolument pour les amateurs du genre, c'est certain !

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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