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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 00:11

Brynhildr in the darkness est un anime en 13 épisodes diffusés en 2014.

Enfant, Murakami était très ami avec Kuroneko, une fillette de son âge. Mais dans un tragique accident, celle-ci décède sous les yeux de Murakami, qui depuis n'a jamais pu l'oublier...

Un jour au lycée, une nouvelle élève ressemblant trait pour trait à Kuroneko arrive, ce qui trouble Murakami. La nouvelle élève, Kuroha, affirme pourtant qu'elle ne l'a jamais vu de sa vie. Elle lui annonce cependant qu'il va bientôt mourir. Murakami découvre qu'elle est ce qu'on appelle une magicienne, une personne sur qui on a fait des expériences et qui possède depuis des capacités hors normes. Elle s'est enfuie et vit cachée son anime Kana, soumises à des gélules qui leurs permettent de rester en vie...

Voilà un anime que j'ai beaucoup apprécié, dans la rentrée du mois d'avril de cette année ! J'ai l'habitude de dire que les animes d'une dizaine d'épisodes comme cela peuvent être frustrants parce que parfois certains pans de l'histoire n'ont pas le temps d'être assez développés. Bien sûr ce n'est pas une généralité, et d'ailleurs Brynhildr in the darkness en est la preuve puisque même si je n'aurais pas rechigné devant plus d'épisodes vu qu'il était bon, au moins l'histoire était complète. Je n'ai pas eu de sentiment d'inachevé ou de certaines choses faites à la va-vite donc c'est plutôt cool.

Dès le début, cela se présentait bien. Moi qui ait du mal la plupart du temps avec les opening et ending actuels, là j'ai trouvé la musique de l'opening particulièrement bonne et bien choisie (et puis ça change, un opening non chanté !). Ensuite j'ai bien aimé la forme. Les visages et les yeux ronds, assez classiquement, mais aussi un décor et une ambiance qui pouvaient être aussi bien plein de couleurs quand les personnages passaient de bons moments ensemble, et qui étaient plus sombres, parce qu'en soi l'anime est tout sauf amusant.

J'ai aimé le héros, Murakami, et son obstination à protéger Kuroha puis ses amies, envers et contre tout. Je trouve qu'il faisait les bons choix, tantôt en étant réfléchi, tantôt en étant plus impulsif mais en tout cas, toujours en agissant avec son cœur et son désir de les protéger. Il est presque trop beau pour être vrai bien sûr ^^', mais l'anime n'oublie pas le fait qu'il soit encore jeune et pris dans cette histoire dans laquelle il n'avait rien à faire à la base, donc on voit par exemple que parfois il a peur, parfois il doute ou pense que tout est perdu... Il n'abandonne pas pour autant, mais ces sentiments le traversent... Bref, il est très humain, et je l'ai bien aimé.

Evidemment il atterrit là-dedans parce qu'en Kuroha, il pense reconnaître Kuroneko, son amie d'enfance morte tragiquement dans un accident. L'issue de l'anime nous dira s'il avait vu juste ou pas, mais toujours est-il qu'il lui est dévoué. Et si au début Kuroha est réticente voire méfiante, petit à petit elle se laisse apprivoiser par sa gentillesse et elle finira par tenir à lui autant qu'il tient à elle. J'aime bien le fait qu'il gagne sa confiance, et celle de Kana, une autre magicienne amie de Kuroha, petit à petit. D'abord en venant les voir, en leur apportant de la nourriture et en gardant le secret... Puis en s'impliquant encore plus, en se battant pour elles, notamment quant au fait de trouver ou fabriquer d'autres gélules, qui leurs permettront de prolonger leur vie...

Au fil de l'anime le groupe s'agrandit. Kuroha et Kana sont rejoins par deux autres magiciennes, Kotori et Kazumi. J'ai moins aimé cette dernière, qui en fait représente à elle-seule ce que je n'ai pas aimé dans l'anime (et oui, tout n'est pas parfait, évidemment). En fait elle tombe amoureuse de Murakami, donc jusque là pourquoi pas. Mais elle va sans cesse lui faire des avances, hyper lourdingues et qui font par moments basculer l'anime en mode « petites culottes et paires de seins ». Déjà ce genre me saoule mais alors quand en plus il s'incruste dans un anime de SF, noir à souhait et intelligemment fait, là ça me gave profondément. Je n'ai tout bonnement pas vu l'intérêt. Que les uns aient des sentiments pour les autres, soit. Qu'ils tentent le coup, ok. Mais là c'était un genre qui ne collait pas du tout avec le reste. C'est vraiment le seul truc que je n'ai pas aimé dans Brynhildr in the darkness.

J'ai par contre trouvé que l'anime remplissait bien son contrat au niveau relationnel. Kuroha/Murakami, c'est un bon exemple mais de manière générale, j'aime les liens qui se tissent entre ce petit groupe. Même Kazumi, qui est très individualiste, fait finalement passer le groupe avant son profit, au final... Et ces liens rendent l'anime hyper touchant. Honnêtement je me suis sentie mal plus d'une fois pour les personnages, et si je n'ai pas versé ma larme, il s'en est fallu de peu. Notamment lors du génial épisode avec Nanami, une magicienne dont la capacité est d'effacer ou de remplacer les souvenirs des gens, et qui souhaite par-dessus tout ne pas avoir à effacer la mémoire de certaines personnes afin de ne pas être oubliée. C'était vraiment un des meilleurs épisodes.

L'anime joue parfois avec l'humour et sans doute que c'est préférable histoire que ça ne plombe pas trop, mais une fois n'est pas coutume, ce n'est pas ce ton là que je préfère. L'anime excelle davantage dans l'émotion, ou même dans les affrontements, qu'ils soient physiques ou verbaux d'ailleurs. Je le trouve vraiment réussi dans sa démarche et dans ce qu'il parvient à susciter. Et encore une fois, en 13 épisodes, ce n'était pas forcément gagné.

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Published by Marluuna - dans Mangas-Animes
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